Chapitre IV Défense contre les forces du mal

Albus se figea...Il...Tsubasa était debout devant le dragon. Il ne cillé pas, il ne bougeait pas. Il provoqué le Dragon du regard...Ce garçon était devenu complète insensé ! Ce disait le brun. Rapidement, le Japonais se remit encore une fois à converser...Cette langue ? Mais quel pouvait bien être cette langue qui raisonnée. Cela ressembler à un sifflement aigue comme un...Serpent ?


Soudain Albus réalisa avec effroi que la langue émise par le sorcier ne lui était plus du tout familière. Il ne la déchiffrait plus. Elle sonnée en sifflement aigue, pour se perdre dans le vent. Mais il n'en saisissait plus les mots que proférait le jeune Japonais...D'ailleurs le concerné, parlait de nouveau :

- ρIodя fjяє hи rolυ¢ qυι яkѕѕмjвℓє à ¢é

Il se secoua la tête...Avait t'il rêver ? Il était sûr et certain d'avoir entendu et surtout traduit les mêmes mots plus tôt ? Pourtant sortis de la bouche de Tsubasa maintenant ils raisonnaient faux ? Albus en aurait mis sa main au feu. Il était certains d'avoir pu les comprendre...

Mais, Pourquoi ne pouvait' il plus tout d'un cou ?

Le Dragon souffla rageusement, ses yeux étaient exorbités. Le jeune Albus semblait être le seul témoin de la scène qui ce produisait sous ses prunelles effrayaient. Contre toute attente, quelque chose de bien plus ahurissant alors ce fus ouïr.

Norbert...Norbert avait soudainement ouvert la gueule et c'était mis à parler :

- Xla suiUidfit à priers..Oijur eikle...OkdnI !

La bouche d'Albus semblait se décrocher de sa mâchoire. Le Dragon avait...Parlé ? Pas que cela devait le surprendre. Il vivait dans un monde emplis de ce genre d'exploit. Mais...Un Dragon, cela ne ce pouvait pas. Un Dragon ça ne parlait pas !
La voie de Hagrid le raisonna soudainement. Les grosses mains du vieux bourru vinrent se poser sur ses épaules.

- Tu vas bien Albus ? Je n'aurais peut être pas dû...

- Oui, je n'ais rien ! Tout va pour le mieux !

Albus se redressa temps bien que mal. Le Dragon était à présent allongeait à terre tranquillement, l'esprit reposé. Tsubasa à ses côtés il lui caresser le museau l'aire de rien. Aberrent...

Hagrid repris alors :

- Un ami à toi ? Il à réussi à le calmer en moins de temps qu'il en ais fallut pour l'énerver. Il à un certains tallent avec les grosse bêtes ce petit ?

- Oui il est assez spéciale...Hargrid j'espère que tu n'auras pas d'ennuis ?

- Ne t'en fait pas pour cela Albus...Tu devrais retourner à ton prochain cours avec tes camarades. Je vais m'occupais de Norbert. J'ai déjà eu ce genre de soucis de part le passé !

Le bourru souriait amicalement. Le laissant à présent seul.

Mais Albus lui, ne riait pas. Il songeait encore à ce qu'il venait de ce produire sous ses yeux. Ce Tsubasa été manifestement trop anormal, pour qu'on puisse le classer dans les premières années des jeunes sorciers. Non ! Il ne pouvait tout simplement pas être qualifié de « sorcier ». Pas après ce qu'il venait d'accomplir. Personne n'aurait pu calmer une telle bête ! Surtout pas un...Un enfant comme lui.

Scorpius approchai à son tour, incertain :

- Albus... Tu n'as rien ?

- Oui et ce n'est surement pas grâce à toi...Tu t'es planquais ou cette fois ?

Le blond n'aimait pas être encore une fois de plus assimilé à son père. Oui certes il avait eu la frousse de ce démon écaillé. Mais il n'avait certainement pas délaissé son camarde. Il rétorqua sur un ton sec et tranchant :

- J'étais avec toi depuis le début ! – tenta t-il de dire en restant calme-...Mais lorsque
Tsubasa à fait cela...D'ailleurs je ne sais pas ce qu'il à bien pu tramer. Mais toi, tu ais devenu bizzard. Tu ne bougeais plus, n'entendais même pas les appelles que l'on te lancer !
- Mais...Tsubasa il...Il à parler au Dragon ? Je...J'ai l'ais entendu lui parler !

- Parlé ? – S'étonna Scorpius- Non, enfin pas proprement dit. Il à parlait
Fourchelangue ?...On ne peut pas vraiment dire qu'il ait pu discuter convenablement...Je veux dire. Je suppose qu'il est parlé la langue des serpents. On aurait dit un sifflement aigue. Père m'en à parler de temps en temps. Il déteste ces bestioles !

Fourche...langue... ?

Cela disait vaguement quelque chose à Albus...Mais quoi déjà ? Il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus. Si ce n'est que celui qui arrivait à le parler était...Voldemort...Mais le Japonais ne pouvait pas être Lord Voldemort. C'était totalement impossible, complètement improbable...Pas vraisemblable du tout ! Mais, pourquoi lui aurait-il pu comprendre cette langue maudite ? Il ne pouvait pas avoir de lien avec l'ancien sorcier de la guerre tout de même ?

Scorpius vit un trouble dans le regard de son ami. Il ajouta donc :

- Papa ...Enfin père m'a dit que le tien pouvait...Pouvait aussi comprendre la langue...Tu...Tu as compris ce qu'il à dit tout à l'heure? La langue du Dragon je veux dire ?

Albus semblait encore plus troublait... Jamais son père ne lui avait parlé d'une telle révélation... :

- N...Non...Il m'a juste semblait l'entendre parler...

- Ah...Mais tu sais, ce n'est pas si important...Des sorciers arrivent à parler le Fourchelangue...Ce n'est pas ...Une première fois ? Même si ce n'est pas une bonne chose ? ...

Mais le jeune ne répondit pas au blond. Son père avait réussi à parler cette langue par le passé ? Mais pourquoi ne rien lui en avoir dit ? James ? Lui le savait peut être ? Non, sans quoi il lui en aurait déjà parlé...Il l'aurait même taquiné avec des histoires idiotes ! Dans le genre, qu'il attirerait des serpents dans sa propre chambre...Pour le dévorer !

Un poids gros au cœur naquit alors en lui. Il était perdu dans des pensées profondes. Mais surtout dans de l'incompréhension. Il aurait juste aimé savoir, le pourquoi de la situation !
Soudain une voie féminine cassa la lourde atmosphère :

- Largus Faudefroid arrête un peut ton char ! Si t'avais eu l'intelligence de ne pas apporter ton bidule ici ! On n'en serait pas la !

Scorpius et Albus se retournèrent vers la frimousse d'une jeune métisse frisée. Elle semblait en avoir après le jeune sorcier aux cheveux gras. Qui lui, rangeait sauvagement l'engin Moldu dans sa robe de sorcier en expriment un rictus contrarié. Il riposta alors à la brunette :

- Occupes toi de tes affaires Julie Angel ! C'est la faute de ce gros pachyderme ! S'il n'avait pas montré ce stupide reptile, rien de tout cela ne serai arrivé ! Mais crois moi, je ne laisserais pas ceci sous silence !

La brunette posa ses mains sur ses hanches, en affichant une mine énervée :

- Et si la directrice et même ton père apprenaient pour ton portable ? C'est bien le nom de ce truque stupide de Moldus ?

- Tu ne le ferais pas ? - s'inquiétait' il -

- Tout ce qui peut toucher à ta personne. Bah ! Je me ferais une joie de te la faire tombée ! Ton père serait ravis d'apprendre que tu corresponds avec des Moldus...Sinon pourquoi détenir un Portable comme le tien ?

Le jeune homme ce mis à la regardait haineusement. Si bien que son teint de peau de nacre, fut bien vite rougi par la colère. Il s'en alla, vocifèrent dans sa barbe.

Scorpius eu un rire amusé... :

- Enfin débarrassé de cette brute pour le moment !

- Tu ne me le fait pas dire ! – Railla Albus, toujours aussi perturbé-

- Que t'arrive t-il ? Soudainement, je ne te reconnais pas ?

- On...On doit aller au prochain cours. Défense Contre les Forces Du Mal...J'espère que Hargid n'aura pas trop d'ennuis ...

Le bourru parlais en ce moment même avec Rose. La petite rousse tentait de le réconforter du mieux qu'elle ne le pouvait. Alubs avait de la peine de ne pas pouvoir être au côté de la jeune fille pour soutenir l'ami de ses parents.

- Hey...Vous avez rien vous deux ?

Albus sursauta, une ombre semblait venir à leur rencontre. Sans aucun doute encore le Japonais. Albus ne pu se retenir cette fois, il l'agressa presque :

- C'était quoi ça ?

- Ça... quoi ?

Albus n'avais pas envi d'entrer dans le jeu des songes avec le jeune garçon. Il s'approcha de nouveau de lui d'un air énervé. Alors que l'autre resté de marbre. Cela rendait encore plus fou Albus.

Scorpius tenta alors de le retenir en s'emparant de son poignet :

- Attend Albus...

Mais le jeune se degagea :

- Tu as parlé avec ce Dragon et il t'a même répondu. Pire encore tu as réussi à le calmer !

Le Japonais semblait tramé. C'était bien la première fois depuis sa rencontre avec le jeune Potter. Il le dévisageait, gardant un profond silence. Albus retenait sa respiration, attendant un mot, une parole quelque chose de concrets. Scorpius quand à lui observait la scène avec quiétude.

Tsubasa coupa enfin le lourd silence :

- Je n'ais pas forcément envi de parler de cela. Père va avoir ouïe de ce que je viens de faire. Je vais déjà passer un sal quart d'heure. Mais c'est mieux que de ce faire croquer non ?

Albus ne semblait pas pour le moins satisfait de la réponse de la réponse de Tsubasa. Il se détourna et emboîta le pas en direction de l'école des sorciers, ignorant totalement le jeune asiatique. Ce garçon lui cachait beaucoup trop de chose à son goût. Il en était devenu forcément trop risqué. Ambus ne voulais décidément plus avoir à faire à lui pour le moment. Pas temps de ne pas savoir la vérité.

Puis cette langue, le Fourchelangue ? C'était bien ce que le jeune avait utilisé contre ce monstre ? Son père était tout aussi apte à parler cet interdit ? Il voulait en savoir plus...Comprendre pourquoi, il était lui aussi capable de l'entendre et de la traduire...

Scorpius lui emboita le pas :

- Albus ! Que ce passe t'il à la fin ? Il ne vient pas de te répondre non ?

Le jeune se retourna aussi. Pas très engagé à discuter :

- On doit aller en cour ! Défense Contre Les Forces Du Mal...Je ne voudrais pas arriver en retard c'est tout...

- Tu le laisses en plan l'autre ou quoi ?

Albus n'avais pas répondu. Il continuait d'avancer droit devant lui. Songeant aux mots qu'il avait proféraient au Japonais. Celui-ci s'était retrouvé complètement déstabilisé et en avait contourné la réponse. Tsubasa qui restait pratiquement toujours si serins et si concentré. Pour la première fois, il n'avait pas voulu répondre à une question. Une simple et maudite question qui aurait peut être éclaircis les pensées du jeune Albus.

Les deux jeunes arrivèrent bien vite dans l'immense cour qui entourer Poudlard. Certain élèves de différentes maisons s'y trouvaient déjà. Regardant leur leçons, s'entraînant baguettes à leurs mains. D'autres jouaient avec leurs familiers. Hiboux volant, furet qui sautillé autour d'un groupe amusé. Ou encore, des rats qui se baladaient sur les épaules. Puis, encore certains moins crédibles, comme les Serpentard de septièmes années. Ils étaient entrains de jouaient des sales tours à des premières années de Poufsoufle. Pour le plus grand désespoir d'Albus. Une main effleura soudainement son épaule le faisant sursauter ! Encore le jeune blond qui affichait cette fois une mine solidaire :

- Dit, il à bien formulé qu'il aurait déjà des soucis avec son père. Puis il vient du Japon, il connaît bien les Dragons. Sans doute mieux que nous Sorcier d'Europe. Laissons-lui le minimum du doute pour le moment...

Albus bien que ce confié à Scorpius qui était un Malfoys, fût très franchement trop bizzard pour lui :

- Mais j'ai...j'ai moi aussi était capable de comprendre la langue formulé par ce sorcier. Enfin je...

Scorpius ne cacha pas son étonnement mais tenta de répondre à son camarade du mieux qu'il le pouvait :

- Dis toi qu'il parlait à un Dragon, pas à un Serpent...

Albus releva une tête étonnée vers Scorpius :

- Comment cela ?

- Bah...Qu'il se pourrait que ce ne soit pas du...Fourchelangue...

L'expression du jeune Albus changea tout d'un cou :

- Mais alors quoi ? Une autre langue ? Cela n'expliquerait pas le fait que je puisse lacomprendre. Ni même que...Mon père parlait Fourchelangue !

- La seule personne qui peut répondre à cela...

- Tsubasa ...Oui je le sais...

Mais le moment n'était plus aux songes. Les jeunes se hâtèrent aux prochains cours. Après avoir grimpés le sommet des escaliers. Qui comme en leurs habitudes, ne faisaient qu'a leurs tête. Albus pénétra dans une immense salle vitrée. Il pouvait enfin contempler autre chose que les murs tristes de la chambre des Serpentard. Le ciel était de nouveau à lui pour un temps éphémère. Mais, il n'y avait pas uniquement cela. Cette pièce était bien aménagée. Des jolies tables ornées de rouges et de noire avec des encriers en argent qui les honorées de leurs plumes blanches. Des sièges apparemment confortables, des armoires emplis de livres et de bestiaires. Au dessus de eux se dressé un immense squelette de Dragon, qui rappelait de mauvais souvenir au jeune sorcier.

D'ailleurs au grand étonnement de certains, Tsubasa n'était pas présents, ou pouvait' il être ? Albus le chercher du regard avant d'être percuté par une frimousse rousse. Rose !

- Rose ! Tu fais aussi ce cours avec nous !

La rousse fit une moue colérique :

- Tu n'ais franchement pas sympa Albus ! Moi qui pensais te voir dans notre salle hier soir. En tout cas ...Ton père serais venu lui !

Il ne s'attendait pas à ce genre de paroles venant de sa jeune cousine. Mais il lui sourit simplement :

- Désolée Rose, je n'étais pas très bien...

Il eu un autre petit cou de coude de Scorpius :

- Alors tu parles avec l'ennemi maintenant ?

Le jeune rétorqua, n'aimant pas la plaisanterie :

- Imbécile, c'est Rose, ont est cousins et cousines. Je ne vais pas jouer mes grands airs avec ma famille. Cela te dérange temps que cela ?

- Pas le moins du monde ! Je trouvais d'ailleurs que notre groupe était un petit trop masculin à mon goût...

Rose le regardait avec de grands yeux. Elle aussi était surprise de ce nouveau Malfoys ? Sortant tout droit d'un des livres de compte de fée à la Moldu ? Mais la jeune fille secoua à la tête avant de parlait :

- Albus je voulais te dire... Tu semblais avoir compris cette langue tout à l'heure ? Tu sais celle du Dragon...

Le regard D'Albus s'était soudainement assombris...Comme sa mère la cousine, une vraie fouine incarnée ! Mais elle continua son discourt, une fois lançait personne ne pouvait l'arrêter !

- Rappelle-toi la baguette dans le train ! Celle qu'il portait à sa main. Tu as murmurais quelque chose, en lisant la drôle d'inscription dessus !

Ainsi la petite futée avait déjà tout enregistré et ce l'été tenue pour dire pour elle même :
- Oui ? Et ? – Répondis le brun presque sèchement-

- C'n'est pas du Fourchelangue...C'est du Dragonique...Et...

Quelqu'un la coupa subitement :

- Et c'est ce dont nous allons parler dans notre cours ma p'tite !

Les petites têtes étonnaient se tournèrent vers un grand homme aux allures balafrés. Intimidé et honteuse, Rose se hâta à rejoindre ses amies de Gryfondor. L'homme échappa un petit sourire en coin, avant de saluer la classe comme l'aurais fait les grands gentlemans dans les soirées devant les jeunes femmes toutes bien délicates.

- Je me présente à vous mes p'tits. Je suis Belatrox Freyr ! Vote n'veau Prof de Défense Contre les Forces du Mal ! Comme viens de le dire la miss ! J'vais donc en ce jour, vous compté le langage dragonique...

Soudain une petite voie aigue s'interposa, Albus reconnu immédiatement la petite métisse frisé, aux allures de petite sauvage. Il la détaille rapidement. Une petite fille aux cheveux aussi noirs que les deux perles onyx qui brillées dans leurs orbites. Une peau mâte, mais qui s'accordé avec sa touffe de brune. Des petites lèvres pincées et un petit nez. Elle s'exclama d'un air autoritaire et hautain :

- Dites... C'est bien approprié pour les premières années ? On ne devrait pas faire...
L'homme la coupa :

- Me v'la une délicieuse question petite misse ! Et bien j'vais te répondre. – il avança vers sa table et y posa ses deux mains dessus- Il n'y a aucun rapport avec v'otre programme...J'ai juste envie d'vous le compté !

La belle affaire ! Albus aller vraiment présumer que ce cours était maudit pour de bon et que chaque année suivantes, il se retrouverait avec un autre professeur encore plus tordu les uns comme les autres. L'homme repris affichant un sourire amusé par la situation. Sous les grognements des élèves et soupires des autres :

- Vous savez quoi ? La Dragonique et une langue typique du Japon. Or, mes p'tits, cette langue typique des Dragons. Peut tout aussi bien être parlé par certains sorciers.

Donc Albus commençait à ce posé des questions. Parlerait-il vraiment cette langue sans venir du Japon ? Impossible !

- Mais...Seul les sorciers Japonais le peuvent. Plus principalement ...Ceux qui on ouïe de l'essence de la magie !

- L'essence de la magie ? – Dit la petite Rose- Mais la magie existe depuis toujours et ce depuis la naissance même de notre terre ? Elle n'est juste pas...

- Chut, chut ma p'tite, vous allait m'embrouiller avec vos belles paroles ! Certes la magie est la depuis la nuit des temps. Mais certains sorciers aux Japon affirmes que le pillé de cette essences...Serait les Dragons...Hypothèse contredites depuis toujours par le ministère de la magie d'Europe et d'Amérique ! Comme ...Uniquement une simple poignée de sorciers ont pu un jour parler le Dragonique pour le prouver. Etant pris pour fous dans les autres pays qui n'ont pas ouïe de cette langue...L'hypothèse à donc était oublier...

Un silence fusé jusqu'à ce que la petite voie de la jeune fille raisonne de nouveaux :

- Mais...Comme par Hypothèse encore, un Sorciers...Qui ne viendrais aps du Japon.
Pourrait parler...

- Il faudrait qui se trouver nez à nez avec un...Ryû no Tatsu...Et que lui-ci soit alors son âme sœur magique !

Les jeunes se regardèrent un moment, la petite voulue alors demandait de nouveaux. Mais l'homme la coupa sec :

- Maintenant vous allez me sortir vos p'tite baguettes mes jeunes. Nous allons apprendre à désarmes un Sorcier !

Albus était dans le doute. Le Dragonique. Une hypothèse démentis par le ministère de la magie. Le Ryû no Tatsu. Il n'avait aucune idée de ce que cela pouvait-il être ? Mais surtout, aucun autre sorcier que les Japonais ne pouvait alors parler cette langue... Donc, cela en revenait encore une fois au Fourchelangue. Albus m'en pouvais plus il demanda subitement se contrefichant du reste du cours :

- Les Dagons parle-t-ils la même langue que les Serpents ?

Les têtes intriguées se tournèrent vers lui. Scorpius affichait un sourire. Son regard malicieux. Le blond s'attendait à ce qu'Albus réplique enfin ? L'homme eu un grand sourire avant de sortir sa baguette ornée d'un anneau similaire à celui de...Tsubasa ? Albus n'y prêta pas attention sur le moment :

- C'est comme apprendre à aboyer à un Chat mon jeune ami. Deux langues qui s'opposent... Tel le Ying et le Yang...

Il avait enfin sa réponse...Du moins pas entièrement. Cette fois s'était sur et certains. Il nager dans une mer chargées en questions sans réponses et en événement sans logiques !
Une seule Logique pouvait alors avoir lieux. Il s'était trouvé face à un Ryû no Tatsu à un moment précis de sa vie. Mais la grande question. C'était de déniché ce qu'été ce truque !

*************

La journée touchée à sa fin. Albus avait juste vécus l'enfer ! En premier temps l'utilisation de la baguette avait été juste une catastrophe ! Scorpius sans faire exprès l'avait envoyé dans un mur au lieu d'envoyé sa baguette en l'aire. Bien qu'il s'était mille fois excusé. Il n'eu plus le droit de renouvelait une autre tentative avec lui. Le midi, le brun n'avait trop rien mangé. Tsubasa était toujours aussi absent. Pour la plus grande déception d'Albus. Malgré les efforts et les réconforts de Scorpius...Qui avaient fini par ce changé en mots d'insultes face à Largus qui l'avait dépouillé de son chou à la crème. Fou de rage, le blond lui avait lancé un sort. Lui faisant dire « je suis un crétin » en boucle durant deux heures d'affilait. Il s'était retrouvé en retenue avec La Directrice pour toute la fin de journée...

Albus s'était retrouvé SEUL. Face à une classe qui n'arrêter par de le harceler. Comme soit disant il était fait pour Serpentard. Et que le sois disant Fourchelangue en faisait partis, qui avait pourtant été démentis plus tôt par ce curieux prof Belatrox. Finalement le reste de la journée c'était passé en profonde lassitude. Il n'avait même pas eu éventualité d'approcher Rosie. Elle avait subitement demandé une excuse pour aller à la bibliothèque pour toute la maudite fin d'après midi.

Une seul chose le réconforter. Il n'avait pas croisé James...Il n'avait pas le cœur à affronter son frère pour le moment.

La fin de journée c'était déroulée pareillement. Le cours de botanique dans la serres avait était des plus lassant. Même si Neville donnait de son mieux et semblait vivre au plus profond de lui la passion dévorante de son métier. La Botanique n'était pas la passion d'Albus. C'était l'étude des plantes étranges et de champignons magiques, qui comprenaient leurs entretiens et propriétés magiques. Mais surtout leurs principales utilisations. Quoi de plus intéressants ? Certaines plantes magiques étaient de ressources très importantes pour la confection de potions notamment pour le sérum de vérité...Vraiment géniale ! Encore plus charmant, il s'était retrouvé avec les Poufssoufle, pas étonnant. Vu que Neville était leur Principal ...

A en pensée ainsi il se sentait vraiment dans l'âme d'un Serpentard...
Le dernier court fini, Albus avait une seul idée...S'enfermer dans sa chambre et ne plus en sortir !

Il soufflait simplement en accèdent donc à son dortoir. Scorpius n'était toujours pas revenu. Il ne tenait pas à manger seul dans la salle commune. Il avait donc chipé du pain avec un gros morceau de fromage frais. Il grignotait tranquillement en passant dans les couloirs sombres des Cachots infernales des Serpentard quand soudain une voie l'interpella :

- Tiens, tiens...Que me voila un visage des plus...Antipathique...un Potter si je ne m'abuse ?

Albus fis volte face avant de ce retrouvait face à face avec un tableau abandonné dans les couloirs si sombres. D'ailleurs il ne le voyait pas. Ou plutôt, il ne pouvait pas distinguer le propriétaire qui était niché dans la peinture. Le jeune pris rapidement sa baguette en main. Avant de ce rappelé des mots de Tsubasa dans la chambre le soir dernier.

- Lumos !

Là, tout devint alors plus clair. C'était un homme d'une quarantaine d'années. Des yeux noirs comme l'onyx qui n'avaient rien de bienveillant. Ils étaient aussi profonds et dangereux que les ténèbres les plus grands. Des cheveux noirs et gras, descendant jusqu'aux épaules solides et carrées. Un visage très pâle, cireux comme la craie. Et enfin un long nez crochu...Un homme qui lui disait beaucoup, un homme dont il portait le prénom :

- Severus Rogue ?

L'homme haussa un sourcil parût fortement étonné. Il rétorqua implacablement d'un ton maussade:

- Quel étonnante perspicacité ? Cela ne vous ressemble pas de famille. Toujours à traînait là ou il ne faut pas comme en votre habitude de Potter :

- Je rentre dans ma chambre...C'est par ici que je passe depuis mon arrivé...Mais c'est aussi ici que je resterais jusqu'à mon départ...

- A Serpentard vous ? Vous, vous moquer Potter !

D'un simple geste il avait déjà disparut de son tableau. Peut être était' il aller avertir l'un des préfets de la petite escapade du jeune garçon ? Il haussa les épaules simplement. Il avait déjà demandé l'autorisation de toute façon. Il avait en l'occurrence remarqué combien il était dur de refuser quelque chose aux Serpentard. Il en profitait un peut certes.

Albus était un peut contrarier que l'homme soit partis ainsi. Il ne s'agissait que d'un portrait, qui avait surement les même avis et souvenirs que le défunt. Mais il ne serait jamais le vrai Severus...Or Albus avait encore des questions à solliciter à ce sorcier. Peut être que lui pouvait lui en dire plus sur le Fourchelangue de son père... ?

Albus entra dans la salle des Serpentard, se laissant tomber lourdement sur le canapé vert bouteille. Il soupirait à pleins aise. Inspirant le parfum des oreillers posés simplement dessus le cuir dur. Avant de sentir brusquement un léger poids se poser sur sont ventre. C'était une fouine de couleur blanche...L'animal avait pris sa douce couleur d'hiver :

- Hedwige !

L'animal sautillé et lui tendait une lettre dans sa gueule. Il vit clairement l'écriture de ses parents. Il la prit doucement en tremblotant. C'est vrai qu'il n'avait encore rien reçu d'eux depuis son admission à Serpentard. Etrangement il ne s'était pas du tout posé de questions. Honte à lui ! Mais avec tout les soucis et événements...Il en concluait que James avait sans doute reçu le courrier et pour ce venger ou le punir de la honte d'être dans la maison des serpents. L'aîné lui avait peut être subtilisé le courrier...Facile à faire comme les lettres arrivaient avec les Hiboux. Albus avait opté pour une fouine ...Pas un Hibou, dommage pour lui ! Mais une fouine bien intelligente et maligne !

- Merci ma fille ! Tien prend le dernier morceau de fromage c'est pour te remercier !
La petite bestiole s'empressa de dévorer son butin. Alors que le jeune sorcier déchirait en toute hâte la lettre pour la lire :

Albus,

Nous sommes fiers de toi pour ton admission à Serpentard ! Quelques sois la maison ou tu résides, nous seront toujours avec toi et la pour te soutenir. Nous avons aussi confiance en toi, tu sauras leurs montrer combien la valeur peut apporter bon à cette maison. Qui sait ? Tu seras peut être le premier sorcier à démontrer que Serpentard n'est pas qu'un regroupement de parfait idiots ! Tu as autant de valeurs que les autres ! Je suis toujours aussi fière de t'avoir comme fils !

Porte-toi bien Papa et Maman avec un bisou de Lyli !

Ps : J'ai appris pour ton plongeon nocturne. Tu as donc sauvé le petit Scorpius. Ron ton oncle me fait dire que tu aurais mieux fait de le laisser en peinture aux poissons du lac ! Moi je trouve ton acte plutôt remarquable, tu ais courageux Albus ! Je ne l'ais pas encore dit à maman, tu la connais ? Elle aurait paniquée comme tout !

Quelques larmes coulèrent aux coins des yeux du jeune sorcier. Il se les essuya brièvement d'un revers de manche. Son cœur était à la fois soulagé par temps de mots si réconfortants. Il aurait aimé la lire encore une fois, mais la porte de la salle s'ouvrit brusquement. Une frimousse blonde accablée fit son apparition !

- Je...Vais la tuer cette vielle folle...Six heures de colle ! Pas une...MAIS SIX !

- Bienvenue à la maison Scorpius !

Le blond lui fis une grimasse avant de s'effondrait prêt de lui. D'un œil il remarqua la lettre. Il lui arracha des mains !

- Rend moi ça Malfoys !

- Oh ! Tu change subitement de tons Potter ? C'est de qui ce petit Roman ? De Papa et Maman ?

- Ne - Fait pas le con, rend la moi ! Maintenant !

Ce fus contre toute attente qu'une petite boule de poile blanche chipa la fameuse lette des mains du jeune blondinet. Pour la rapporter fièrement à son maître. Qui affichait une mine magistrale envers son camarade d'infortune.

- Ne fait pas cette tête Albus, je voulais juste m'assurer qu'ils n'aient pas dit de mal sur toi !

- Même c'est personnel... Cela ne te regarde pas ! Lis tes propres lettres. Moi je
m'occuperais des miennes !

- Je n'en ais pas moi...

Un silence naquis dans la salle alors que Hedwige se roulait contre le torse du jeune Albus, il tenta enfin de coupée ce trouble :

- Euh...je

- Tu as une Fouine vraiment superbe. Moi j'ai un vison noir...Du nom de Nepturne !
Scorpius voulait éviter le sujet. Albus avait oublié que le blond détestait parler de sa famille. Surtout de son père. Il n'osa pas insister. Il souriait simplement :

- Moi Hedwige comme euhh...Un nom que j'aime bien!

Il ne pouvait pas dire que ce nom venait d'un animal de compagnie dont son père avait eu par le passé. Une petite chouette blanche qui était la seule amie d'enfance de son paternelle durant les longs mois d'été. Scorpius lui souriait aussi :

- Je te le ferais voir si je peux un soir. Ces nouveaux animaux de compagnies sont vraiment chaleureux, plus que le rat ou le chat tu ne trouves pas ?

- Si tu le dis si bien...

Soudain une autre porte claqua bruyamment une petite bouille frisée fis alors son apparition. La petite métisse, les joues gonflées de colères :

- Ce crétin de tête de troll, je vais le tuer ! Je jure que je vais le tuer ! Il m'a volé mon chat ! Il m'a dérobé mon Félicie ! Je jure de le tuer une fois que je...l'aurais retrouvé...

Albus et Scorpius se regardèrent. La jeune fille semblait bien triste. D'ailleurs elle ne pensait les trouvés ici à cette heures tardives d la soirée. Les autres étaient encore aux réfectoires. La petites eux des rougeurs honteuses avant de fondre en larmes subitement...

Les deux jeunes garçons se demandaient bien comment ils allaient pouvoir aider la jeune fille. Elle semblait frustrée et abattue se laissant tomber face à eux sur un des petits fauteuils de cuire restants de libre. La pauvre enfant semblait bien dépourvue. Avec son cœur de pierre Scorpius ne semblait pas trop s'en faire. Albus quand à lui se décida enfin d'aller à la rencontre de sa camarade qui boudée en tenant fortement un oreiller vert contre sa poitrine, la frimousse basse l'aire dépitée. Le jeune garçon, lui fis un petit sourire. La jeune fille leva alors le museau vers lui avant de soupirais doucement :

- Quoi ? Tu veux participer au petit jeu de Largus ? Franchement vous n'avez rien de mieux à faire ?

Scorpius eu un rire amusé. Albus lui était plutôt vexé de se voir comparer à un abruti de première comme l'était Largus. Le jeune se mit alors à soupirer lui aussi de frustrations. La petite fouine tournée et jouée autour de ses jambes, tout en se cachant dans sa robe de sorcier. L'animal voulait sans doute lui redonnait le morale. La métisses eu un regard emplis de malices en voyant la boule de poile blanche. Elle dit alors au jeune garçon :

- Je voie le genre ! Tu aimes les bestioles aussi ? Bien alors tu vas m'aider ! Je sais que normalement on à pas le droit de sortir de nos dortoirs. Mais tu peux m'aider à retrouver mon chat ?

Scorpius se redressa aussi. Albus pouvait déceler sur le visage du Malfoy une petite mine ennuyer l'aire je m'en foutisme. Mais il faisait l'effort de venir chercher avec eux. La fillette expliqua la situation :

- Mon chat était encore dans sa panière. Je l'avais laissé dans la sale de Monsieur Belatrox...Mon félin avait besoin d'une potion pour combattre ses démangeaisons. Lorsque je suis revenue pour le récupérer, Largus était la tout souriant...Il m'a dit qu'il l'allait le donner en repas pour son Grand Duc. Mais mon chat à aussi sale caractère, il la griffait avant de ce sauvé...

Scorpius étouffa un rire imaginant la scène. Le jeune sorcier aux cheveux blonds répliqua :

- Ce Largus est vraiment quelqu'un d'énervant. Il n'arrête pas de nous chambrer à nous aussi. Tu viens Al ? On va bien le retrouver son minet ?

- Chique alors ! – s'enjouais la gamine-

Albus haussa les sourcils pour enfin dire à son jeune ami :

- Al ?...Pourquoi m'appelles-tu ainsi ?

- Plus court et plus fun – Affirma Scorpius-

Le brun fit alors une moue alors que la jeune fille avançait vers le sombre couloir qui menait aux cachots. Elle était nues pieds et gambadée vers la porte de sortie de la salle des Serpentard. Albus lui demanda :

- Mais ? Tu ne compte pas y allait ainsi ? Tu vas avoir mal aux pieds.

La jeune fille avait laissé sa robe de sorcière sur l'accoudoir verdoyant du fauteuil qui orné la salle des Serprentard. La petite était simplement habillée avec une robe grise fine et légère. Un peut comme une chemise de nuit. Elle mit soudainement les mains sur ses hanches avant de faire un geste de l'indexe devant le nez du pauvre Albus :

- Tout ces truques à porter moi j'étouffe dessous...D'où je viens je peux m'habiller comme je veux ! De plus les journées tout comme les soirées sont excessivement chaudes ! Nous portons que des vêtements légers !

Scorpius croisa les bras curieusement pour enfin saisirent la nationalité de la petite fille aux cheveux frisées d'un noirs comme le jais des plus sombres :

- Tu ais une des descendes de la fameuse famille Angel ? Cette famille réputée pour leur pouvoir vodou ? Africain je présume ?

La petite avança vers le couloire en tirant la langue :

- Ma mère et une descendante. Mais elle s'est acoquinée avec un sorcier d'Angleterre ! L'homme à pris la fuite comme un lâche après avoir compris que ma mère m'attendait. Mais elle la sévèrement punit...Je pense qu'en ce jours il ne voie plus les femmes comme de simple conquêtes ! Mais tout cela à perturbé son mode de vie. Ont aient repartis chez ses parents en Afrique. Maman par la suite à préférait m'envoyer ici pour que je fasse de meilleurs études qu'elle...Mais parfois je regrette franchement la savane d'où je viens...

Albus avait compris quelque chose d'important ce soir la. Tous les Serpentard n'étaient pas que des idiots assoiffés de pouvoirs et d'orgueils. On pouvait voir des sorciers simplement eux même. Des enfants qui rester des enfants. Sans haine apparente ou sans méchanceté dominante. La petite s'avança de nouveau des le grand couloire, laissant des bruit derrière elle de ses empreinte de pieds. Au loin le bruit des autres élèves ce faisait percevoir. Ils n'allaient pas tarder à revenir dans leurs salles communes accompagnés des préfets. Il fallait ce montrer donc extrêmement discret. Scorpius et Albus emboitèrent le pas suivant la brunette docilement. La jeune ouvrit alors une des portes du sous sol, celle-ci conduisait à la salle de cours sur les potions. La petite leurs demanda alors :

- Je ne pense que les préfets ne viendront pas ici. Ah, oui aussi je ne nomme Julie...Julie Angel. Le nom de nom bon à rien de père. Mon vrai nom de famille c'est Mawaba.

Sorcpius étouffa un petit rire, alors que la jeune fille lui décocha un petit coude de coudes dans ses côtes.

- Ne te moque pas de mon nom ! Sinon il t'en coutera ! J'ai pleins de poupées dans mon sac. Il suffirait d'un cheveu pour que tu ne perdes ton statut de jeune garçon !

Le blond ne répliqua point. Il se contenta de suivre la fille sous le regard amusait de son jeune camarade. La petite les fit enfin entrer dans la réserve de potions. Une bonne cachette selon elle ? Albus se demandait toutefois si les adultes n'allaient-ils pas se rendre comptent de leurs disparitions ? La petite sorti alors trois poupées de sa poches. D'un geste brusque elle s'arracha une mèche de cheveux. Sous le regard étonnaient des deux autres enfants. Enfin, avec un autre geste rapide la fillette déracina deux autres mèches qui provenaient cette fois des deux pauvres garçons. Scorpius pesta enfin, le Malfoys était de retour :

- Heyyy ! Grande folle tu me fais quoi la ?

Albus grimassa :

- Tu ne vas pas nous...lançaient de sort ?

La petite fille pris un aire sévère, si bien que ses petites pupilles noirs devinrent aussi profond d'un abysse ténébreux :

- Mais non voyons ! Je ne vais pas vous lancer de sort. Ses petites merveilles vont faire croire aux sorciers de la salle des Serpentard que nous sommes encore présents la bas ! Mais l'effet ne dure que quatre heures. On va devoir se presser !

- Seulement quatre heures ! Mais c'est déjà beaucoup - réprimanda Scorpius- Et puis...d'où tu connais de tels sort toi ?

La petite lui lança un regard taquin :

- Si tu avais une maman aussi sévère que la mienne... Je suis certaine que la métrise de ta baguette serait déjà aussi fine qu'un sorcier de troisième années !

Scorpius tiqua un peut comparer ses parents à ceux d'autres enfants ne lui plaisait pas vraiment. Mais ne voulant rien faire paraitre il laissa faire la petite à son jeu. Bien vite elle lança une petite incantation. C'était étranges car les trois poupées ce mirent à briller d'une couleur bleutées avant de prendre subitement feux. Pour finalement s'évaporaient comme de la fumé dans les aires. Ne laissant plus aucune trace de leurs passages.

- Voila nos doubles doivent être sagement entrains de dormir dans leurs lits maintenant !

- Tu ais sur que ce sort marche parfaitement ? – soupçonna Scorpius -

- Crois-moi ! Je l'ais déjà fait plein de fois avec ma mère ! Nos doublent sont tranquillement au lit ! Rassure-toi ! Je ne manque jamais ce sort depuis les sept ans !

Le blond haussa les épaules. De toute façon, tout comme Albus il avait lui aussi décidé de venir en aide à cette gamine. Maintenant il fallait juste en assumer les conséquences. Les jeunes restèrent un long moment dans leur petite cachette. Laissant passer au moins une bonne demi-heure. Ils parlaient de temps en temps à voix basse, épiant le moindre bruit. Pour finalement n'entendre que le calme et le silence de la nuit berçante. Ils ce décidèrent enfin à pointer le bout de leurs nez, voyant que la voie était à présent libres plus ou moins. La fillette les avertissait cependant :

- Ils doivent tous être couché. Sauf les préfets et certains professeurs. Alors, il faut faire attention ! Ils nous restent encore trois bonnes heures avant la fin de mon sort ! On va devoir se bouger !

Albus se demandais au final s'il avait bien fait de laisser la jeune fille les embarquer dans cette folie! Mais maintenant il ne pouvait plus faire machine arrière de toute façon. Julie les conduisaient alors dans les couloires les plus sombres de Poudlards. S'avisant vers les escaliers qui en leurs tempérament non changeant en faisaient encore à leurs têtes. Les jeunes arrivèrent temps biens que mal au deuxième étage de l'école. Ou leurs recherches les avaient conduits. C'était immense couloire qui ce tenait devant eux. Cependant il était vide. Il y avait pour seul et unique décors des armures.

Scorpius s'étira de tout son long avant de voir une statue en forme de gargouille au loin. Il la pointa du doigt en chuchotant :

- Hey, c'est le bureau de la directrice la bas ! Mieux vaut de ne pas s'en approcher trop près.

Albus eu un petit sursaut. Son frère lui en avait aussi parlé. C'était aussi l'ex-bureau d'un sorcier puissant. Un sorcier dont il porter encore une fois le nom. Décidément tout cela étaient que trop dure à soutenir pour lui. Les jeunes avancèrent à pas de loups, évitant de se faire repéraient. Le jeune brun ce demandais si cela n'allais pas finalement ce finir avec une bonne retenue pour tout le monde. Surtout que pour le moment il n'y avait nulle trace du chat. De plus, les préfets tournaient surement dans les alentours.

Ce n'est pas avec leurs baguettes et avec un faible lumos qu'ils ne ce feront pas découvrir à un moment ou ç un autre ? La petite eu soudainement un sursaut. Une ombre venait de déguerpir devant eux. Une silhouette noire et agile semblable à celui d'un animal. Peut être le fameux chat ? Scorpius demanda alors :

- On le suit ? Il se dirige vers le bureau du professeur de Défense Contre les Forces du Mal ?

Ce n'était pas bien prudent tout cela, Albus le retentait subitement. Il avait entendu du bruit. Il demanda à ses camarades.

- Cachons nous derrière unes de ces armures ! Je crois que quelqu'un viens. Le bureau du professeur ne doit pas être vide. S'il nous surprend, je ne donne pas chère de notre peau !

Les jeunes se cachèrent alors. Belatrox était effectivement dans sa sale. L'homme venait de jeter quelque chose dehors. Ou plutôt une boule de poile noire. Il l'avait déposé en douceur sur le sol, avant de refermer son bureau d'un geste vif. L'animal se secoua avant de reprendre sa fuite. La petite eu le réflexe de le suivre. Or, elle fut bien vite stoppait dans son élan par Albus, qui bloqua sa respirations espérant de ne pas être vu. Une fois rassurait, il pu leur dire :

- Personne pour le moment...

Soulageaient, les jeunes se remirent à leur chasse nocturne. Marchant encore dans les allées sombres. Albus chuchota doucement :

- Dites...A quoi cela rime ? Courir après ce chat ? Ce n'est pas plutôt Largus qu'il faudrait punir ?

- Je m'occuperais personnellement de son cas après cela – railla la brunette-

- Attention ! Voila quelqu'un ! – Cria presque Albus-

Les jeunes n'eurent pas le temps de rétorquer qu'une petite bouille apparut alors devant eux. Rose. Elle sortait de la bibliothèque. Albus n'avait pas encore réalisé qu'ils venaient d'arriver lui et sa bande au quatrième étage. A force de tourner en rond et aussi d'esquiver les préfets. Ils en étaient arrivés en ces lieux ?

Scorpius soupira avant de dire :

- Oh...oufff. Ce n'ais que Wesley...Euuuh...je ne sais plus son nom...- gêné d'avoir échappé le mot que disait son père que trop souvent-

La petite n'en tenait pas compte. Elle gardait un gros livre sous son bras. Elle se tenait tout juste devant la bibliothèque. Bien étonnait de voir Albus en compagnie de Serpentard en dehors de leurs dortoirs. La rouquine remarqua aussi la mine intriguée et frustrée de la brunette qui les accompagnait. Rose leur demanda peureusement mais assurément :

- Mais, que faites-vous ici ? Les préfets vont bientôt débuter leurs rondes ! Vous n'allaient pas passer au travers de leurs magies vous savez ? Albus ? Je ne pensais pas te voir dehors à cette heure la ?

- Mais toi que fait tu la aussi ? – Demanda le brun tout aussi étonner de la voir encore dehors si tard. Elle avait donc passée toute la journée ici ?-

- Moi ? J'ai demandais la permission de rester encore plus tard pour mes recherches. Je viens de finir...D'ailleurs j'aurais aimé te...

- Pas maintenant – railla Julie – Mon chat...Je veux retrouvais mon chat !

La brunette en eu des rougeurs honteuses. La rousse quand à elle parue choquée. Mais eu un simple sourire.

- Oh ? Tu as perdu ton chat ? Je peux me joindre vous ? J'aimerais bien vous aider ! – elle semblait très enjouais pour une fois-

La brunette accepta en affichant une petite tête encore une fois un peut dégradante. Elle proposa à Rose de ce joindre à Albus pour chercher le chat. Tandis qu'elle irait avec Scorpius. Rose semblait d'accord. Cependant, le blond afficha une tête des plus contrariée. Rester avec la petite sauvage ne semblait pas du tout lui convenir. Mais en temps que grand fiers, il la survit sans rien dire de plus. Les deux groupes ce retrouvèrent alors séparé. Le point de rendez-vous pour le retour était la gargouille donnant au bureau de la directrice. La métisse interpella alors Albus avant leur départ :

- Tiens Albus prend ce Tintoutquiditout...

- Comment ? – s'exclama le petit sorcier-

- C'est un petit Objet qui ce met à briller lorsque tu veux contacter quelqu'un. J'en son jumeau avec moi, il se vendent par deux. Si on à besoin de se retrouver, pense fort à moi et Scorpius le notre se mettra alors à briller. On pourra ce retrouver au point de rendez-vous !

- Un peut comme un Portoloin...- demande Rose-

- Un peut effectivement...Mais celui-ci ne conduit que vers les personnes qui ont son jumeau, soit celui que je possède.

Albus hocha simplement de la tête avant de suivre Rose. Il était à la fois heureux et déçu de ce trouvé avec elle. Déçu car se serait peut être la seul et unique fois de l'année. Mais, son cœur était aux anges car il pouvait enfin lu parler seul à seul.

Les deux enfants étaient entrés dans la bibliothèque. Admirant les milliers de bouquin dans cette salle immensément vide et sombre à présent. La fillette sortis sa baguette pour lançait un lumos. Mais aucuns d'eux ne parlaient encore. Un lourd et long silence commençait alors. Enfin un des deux gamins voulu alors percer le trouble :

- Rose-je...

- Albus-je...

Ils eurent un petit rire étouffait avant de s'engouffrais dans le fond de la bibliothèque, là ou ce trouvaient les étagères les plus hautes. Albus laissa alors parler sa cousine en première :

La petite regardait son livre avec quiétude avant de lui révélait :

- J'ai cherchée longtemps pour en savoir plus sur les Dragons. Aucuns des livres ne parlaient d'eux. Enfin pas comme en parlait notre nouveau Professeur. Aucun sauf celui-ci. Il était rangé dans un des tiroirs des bureaux ! Mais il à comme un problème ce livre... C'est pour cela que j'ai voulu rester plus tard et que je...

- Un problème ? Tu sais tu devrais oubliait toutes ses histoires. C'est juste des légendes sans importances.

La petite s'arrêta et se mis face à lui. Sa tête était sévère et contrarier :

- Albus Severus Potter ! Je me suis mise en quatre pour te trouver ce livre durant plus de neuf de lecture acharnée. Alors je te demande de le lire ! Ton père l'aurait fait lui au moins !

Autant elle savait se montrer sympathique sans monter sur ses grands chevaux. Autant elle savait se montrer persuasive de temps à autres. Mais voila, Albus avait certes envi de savoir et de comprendre des choses. Mais il ne voulait pas impliquer sa cousine dans cette histoire. Car hélas, la petite ne serait pas à chaque fois la pour l'aider n'étant pas dans la même maison que lui.

Albus pris le livre en grimassent avant de l'ouvrir. Il tourna lentement les pages, avant de s'apercevoir que l'écriture état juste illisible pour lui. Il regarda la jeune fille d'un air déçu :

- C'est illisible !

- C'est du Dragonique !

Le sorcier ouvrit en grand ses yeux avant de replongeait dans sa lecture étrangère. Il avait beau se concentrer s'efforçait de lire et de comprendre. Cela ne donnait absolument rien. Les mots étaient toujours aussi indéchiffrables. Il tenta une dernière fois avant de soupirait de frustration. La petite fille lui souriait avant de lui dire doucement :

- Tu devrais le prendre avec toi et prendre le temps de le lire dans ta chambre ? Il parle des Dragons japonais. Mais aussi du Japon j'en suis sur. Il te sera utile surement !

Le jeune sorcier haussa simplement ses épaules avant de ranger son livre sous le bras. Les deux jeunes continuèrent leur chemin en silence. Jusqu'à arriver face à un escalier étrange. Apres la guerre Pourlards à subis quelques renouvèlements. Cet escalier conduisait surement à une nouvelle sale. Tout en haut on pouvait entendre des miaulements stridents. Ils avaient surement enfin retrouvaient le vilain matou de la jeune petite métisse. Les jeunes se regardèrent, avant qu'Albus ne propose de monter à cet escalier. Rose accepta de bon cœur, ravis de vite retrouver l'animal pour le reconduire à son maître.

La petite grimpa à la suite de son camarade. Ils leurs semblaient que l'escalier était sans fin. En dessous d'eux les armoires et les étagères ou y étaient rangers les livres, semblaient devenir de plus en plus petites, voire même minuscules. Les deux jeunes montèrent de plus en plus haut et d'un coup ils parvinrent face au plafond.

De beau dessins l'ornée, des nuages et des dragons y volées, les créatures bougeait et planaient à toute allure en essayant de dévorer de pauvres petits oiseaux. Albus était émerveillé il voulu alors toucher la fresque. Soudain, le plafond ondula au touché du doigt de l'enfant, comme de s'il s'agissait d'eau. Un passage se dessina enfin les laissant simplement passer pour leur plus grand étonnement.

Finalement ils étaient au sommet du colimaçon et face à eux se dessiné un immense couloire orné de couleurs vives rouge et d'or. Rose crue un instant être dans la salle des Gryfondor. Mai bien vite elle remarqua que ce n'était pas tout à fait pareil. Le long couloires était donc remplis de rideaux rouges avec des dessins brodés dessus de fils d'orée. Ces images qui encore une fois semblaient animées et pleine de vie représentaient des tigres et des Dragons. Mais aussi des sortes de cigognes qui longeaient de rideaux en rideaux en volant à l'aide de leurs grandes ailes noires et blanches. Puis encore des renards à plusieurs queues qui ce cachaient de pot en pot en cristal bleutés. Les rideaux ondulés doucement comme s'ils étaient soufflés par une brise invisible. Il y avait aussi de grands murs en or. Dont les remparts étaient ainsi faits de dessin de fleur de lotus qui dormaient sur le lit d'une rivière entourer de leurs pêchers et de leurs cerisiers roses. Ou y était accrochés des lampions aux couleurs bleutées. Ces lampions flottaient dans les aires, comme pour guidaient les nouveaux venus.

Aux pieds des murs y étaient posés des vases de couleurs différences. Au coloris et peintures intrigantes. Certains étaient bleu ornée de Dragons encore qui semblaient se fondrent de vase en vase changeant ainsi de couleurs et de positions. D'autres étaient jaunes y courraient des renards dont des paysans les coursaient avec des fourches aux mains. Rose murmura en avançant :

- Tu as vu... ? Les portraits sont que de simple de

ssins mais ils bougent et semble aussi vivant que nos propres portait de maison ?

- Oui...je me demande bien ou on peut se trouver ? Regarde le plafond, on voie le ciel, la lune et même des constellations ? C'est encore une illusion comme la Grande Salle ? C'est étrange on se croirait...

- En Asie...

Oui, maintenant cela ne faisait plus de

doute. L'escalier les avait conduits dans une salle semblable à celle qui vendrait tout droit d'un autre pays. Soudain ils arrivèrent au milieu de cet interminable couloire. Ils entendaient encore le chat miauler. Cela venait d'une salle voisine. Une grande porte était présente entre les rideaux. La rousse dit alors émerveillée :

- On appelait cela des shoji ! C'est une porte coulissante qui peut servir de rideau aussi ou de fenêtre. On peut les faires coulissaient !

En effet, le panneau comportait des latte
s de bois horizontales et verticales formant des carrés en bois sur lequel est collé le papier couleur beige translucide. Cela empêche que la lumière du soleil entre directement dans la chambre et grâce au papier cela permet d'apporter une lumière douce indirecte dans la pièce. Albus fus encore une fois surpris des connaissances Moldu de sa jeune cousine.

Albus ouvrit alors. Ils déboulèrent alors dans une grande sale. Il n'y avait pas grand-chose une sorte de lit posé sur le sol remplis de tatami. Un futon se disait Albus qui en avait déjà vu dans les livres d'histoire Moldu. C'était une literie en coton épais que l'on mettait sur le sol de la chambre par exemple sur le tatami en question. Mais ici, il était sur de ne pas ce trouver dans une chambre normal. Bien trop grande il la regarda encore. Juste un Futon, deux ou trois armoires de couleurs nacrées collées dans un coin de la pièce ou y était déposé un encrier sur leur dos. Puis il détourna son regard vers la gauche, pour être irrésistiblement attiré par quelque chose d'autre. Alors que Rose s'écria toute heureuse :

- J'ai le chat !

Mais Albus ne l'écoutait déjà plus. Il avançait vers un objet des plus étrangers. C'était un miroir imposant de forme rectangulaire verticale entouré d'un majestueux Dragon écaillé d'or. Cette créature était positionnée en son sommet. Sa tête en son milieu regardant fixement le jeune Albus. Sous les ailes maternelles y volaient deux autres Dragons semblant y venir à sa rencontre.

L'encadrement de ce miroir était carré et droit. Le côté gauche de l'encadrement représentait un château similaire à Poudlard. Un sorcier s'y tenait debout à ses pieds, ayant dans sa main gauche une sorte de sphère lumineuse. Tandis que de l'autre côté de l'encadrement ce trouvait un autre palais, plus grand et enfouis dans des arbres fleuris. Une femme l'évoquait, elle se situait au dessus d'une épée aux armoiries dissimulées par des bandages. Enfin aux pieds des bordures du cadre. Trois socles avec un trio de personnages différents. Celui de gauche, n'était autre que cette même femme, tenant la même épée dans ses mains. Au milieu ce tenait le même grand dragon, scient le miroir, puis enfin, le sorcier à grande barbe, tenant la sphère, était représenter à droite.

- Albus ? - repris la petite sans avoir encore reportait son intention sur l'objet –

L'immense chose était comme lié à deux endroits à la fois par deux sorciers différents. L'un venait de Poudlard, l'autre venait d'un endroit inconnu. Pourtant la femme était représentée du coté gauche donc coté Poudlard. L'homme lui à droite donc de l'inconnue...C'est comme si les deux endroits ne faisait qu'un ? Albus se cassait la tête à tentait de comprendre quand brusquement il aperçu une gravure dans l'or du miroir. Une écriture familière, il la reconnue de suite le Dragonique. Le jeune sorcier pensait qu'il ne parviendra une nouvelle fois pas à lire. Or, il fut surpris de déchiffrais de nouveau les lettres, les mots puis finalement la phrase entière. Il la prononça à haute voie :

- A jamais Dragon D'or...- Il était sur de l'avoir lu quelque part-

Alors subitement Albus se sentait secouer vivement par Rose :

- A...Al...Albus...Regarde...regarde dans le miroir ! – cria la petite fille en échappant presque le chat qui gesticulait dans ses bras tremblants -

Le jeune garçon en eu un sursaut. Il plongea alors ses prunelles bleues dans la profondeur du miroir. Il aurait crue y voir son propre reflet. Mais...Tout ce qu'il voyait en ce moment même n'avait rien à voir avec lui ni même avec la pièce ou il se trouvait. Dans le corps du miroir qu'il dévisageait ce trouvait...Des élèves ! Ces jeunes semblaient aller et venir dans une grande salle de cours. On pouvait les voir rangeaient leurs affaires et sortir de la pièce ou ils y étaient enfermer sans prêter attention aux deux jeune enfants abasourdis. On aurait dit un autre endroit, une autre demeure de plus il semblait faire jours et clair dans cet endroit. Alors que la nuit recouvrait en ce moment même Pourdlard.

Le sorcier demanda à la jeune fille :

- Je...Que...Que ce passe t'il ici ? Qui sont ces gens ?

- Je ne...sais pas...

- Albus ils sont apparus ...Ils sont apparus lorsque tu as parlé de nouveau cette langue étrangère...Le Dragonique je suis certaine ! D'un cou le passage c'est ouvert ! Tu viens de découvrir un passage secret...

Albus n'en croyait mots. Cependant la curiosité l'emporta sur la peur, le sorcier pris son courage, il avança alors une main avec lenteur vers l'immense chose. Ses doigt avancèrent tout droit vers les yeux bleutée de la tête du Dragon statufié au sommet de se miroir. Le sorcier était comme hypnotisé par les prunelles océans du reptile en or. Sa main l'effleura enfin dégageant une vague bleu chaleureuse et brûlante. Elle traversa sont corps rapidement en lui donnant une impression d'apaisement, comme si sa magie et la chose ne faisait qu'un.

- Non ne le touchez pas à cela Albus Severus Potter !

Albus se stoppa net oubliant la chaleur donnait par l'œil du Dragon.

- Eloignaient-vous de suite !

Les deux jeunes se retournèrent simultanément pour faire alors face à un homme aux allures obscures. Un visage blafard et carré, un nez assez cour, des yeux ébènes en amande, surement que son origine était tout aussi asiatique. De longs cheveux jais noués en une longue natte bandante, liée avec un nœud blanc. L'homme portait une robe de sorcier peut banal. Une sorte de kimono rouge et noire orné d'un grand dessin brodé de fils d'orée qui symbolisait un tigre blanc. C'était un homme d'un certain âge. Peut être bien dans la quarantaine. Il les regardait sévèrement. Albus se demandait bien pourquoi cet étrange personnage pouvait bien connaître son nom de famille et prénom également ? Le concerné repris soudainement la parole :

- Que faite vous dans mes appartements ? Qui à osé vous donner le droit de venir en ces lieux ? Parlaient immédiatement !

Les deux semblait troublaient. La petite voulu alors parlait mais un petit bégaiement en sortie de ses lèvres fines et tremblantes. Elle semblait troublée et aux bords des larmes. Albus allait quand à lui répliquait mais il fut stoppait par une autre personne cette fois plus familier :

- Désoler père...Ceci et entièrement de ma faute. Ils cherchaient ce chat ! Une jeune élève semblait l'avoir perdue. Je voulais moi aussi les aider...

Oui sans aucun doute, Albus avait reconnue cette voie placide et se ton las. Tsubasa Hikari !

A suivre ...