Chapitre 3

« Le quel choisir : Peur ou Amour ?»

- « Et ! Elle se réveille !

- Ussop, pousse ta tête ! Je vois rien !

- COUCOUUUUUUUUUU !

Après un réveil des plus agréable, Sandy se redressa sur l'oreiller, se frottant la tête, elle se demandait où elle avait pu tomber. Elle se souvint soudain de leurs visages. C'était eux, ceux qui étaient sur le Baratie. Tellement contente que des larmes lui montèrent aux yeux. Sandy attrapât Luffy par le col pour le prendre dans ces bras. Elle était en vie, et finalement, elle avait quitté, d'une façon ou d'une autre, le Baratie pour faire partie de leur équipe. Après s'être levée, elle prit vite fait un truc qui traînait, l'enfilât vite fait aussi et sortit... Vite fait ! Une fois dehors, elle se cramponnât vite à la rambarde. En pleine mer, il n'y à pas trop d'équilibre ! Derrière elle se tenait une drôle de personne, visiblement ravis de la voir lui aussi.

- « C'est pas mon t-Shirt ?

- Oh ça ! Hé hé... Je savais pas que c'était à toi ! Si tu veux je peux aller me changer pour te le rendre ?

- Non, tu peux le garder pour l'instant...

- Tu vas pas attraper froid ?

- Je me suis habitué, t'inquiète pas ! »

Durant toute la conversation, Sandy ne c'était pas retournée. Si elle le faisait, elle risquait de se métamorphoser en pivoine. Les pas de Zoro s'éloignèrent laissant à Sandy le temps de souffler et de fumer.

Après s'être changée, lavée et maquillée, Sandy décidât de sortir de la cabine pour demander à Nami où se situait la cuisine. C'est avec un geste de la main que celle-ci fût guidée. Heureusement pour elle que le bateau ne soit pas très grand, sinon, elle se serait sûrement perdue. C'est au bout de cinq minutes qu'elle trouvât la cuisine. C'est avec étonnement qu'elle découvrit une toute petite pièce, mais suffisamment grande pour cuisiner quelque chose de bon. Une fois installée derrière les fourneaux, La coq entendit la porte s'ouvrir et malheureusement pour elle, c'était Zoro. Les joues des deux Nakamas se tintèrent d'un rouge sans égal, tout les deux baissèrent d'ailleurs le regard pour éviter toute discussion. Mais quand Zoro entre dans la cuisine, c'est uniquement pour manger un truc, mais la, Sandy était trop près du frigo et justement, ce n'est pas la poignée du frigo qu'il attrapât, mais le poignet de Sandy. Zoro n'était pas décidait de la lâcher, plus les minutes passaient, plus il resserrait son emprise, forçant Sandy à le gifler.

- « Non mais t'es taré ou quoi ! Tu veux me briser les os !

- Je... Je suis désolé, je ne voulais pas...

- Ben faut savoir ce que tu veux ! Comment je fait pour cuisiner si j'ai plus de poignet ?

- Pardonne moi...

- C'est bon, je te pardonne... Mais la prochaine fois je serais pas aussi gentille ! »

Une fois qu'elle ai fini de parler, les mains de Zoro se posèrent sur ces petites épaules, la forçant ce rapprocher de lui. Une fois dans ces bras, le Sabreur en profita pour enfouir sa tête dans le cou de Sandy. Elle pouvait ressentir sa respiration, les battements de son cœur, son souffle contre sa peau... Ces mains puissantes glissaient dans ces cheveux et long de son dos. Un léger frisson la parcourut. Plus le temps passait, plus il la serrait. Elle crut même étouffer. Quand Zoro se mit à lui embrasser doucement la nuque, elle ne put retenir sa surprise, elle fit d'ailleurs un petit sursaut. Mais ce n'est que lorsque ces mains se mirent à lui parcourir le dos pour descendre jusqu'à son bassin qu'elle explosât. Dans un puissant élan, elle repoussât Zoro contre le plan de travail. Une fois son souffle reprit, elle parlât lentement.

- « Sors, s'il te plais...

- Pourquoi, tu semblais apprécier !

- Arrête et sors !

- Donne moi une raison, si tu n'en as pas, je continue que tu le veuilles ou non...

- TU ME FAIS PEUR ! Voilà ! Et arrête de me regarder comme ça !

Zoro c'était, un fois de plus, rapprochait de Sandy mais son regard était différent.

- C'est pas un raison...

- Laisse moi...

La voix de Sandy avait changée, elle était tremblante, comme incertaine, et son regard se posait sur les pieds de son adversaire. Cette fois ci, elle ne pouvait pas lui échapper. Elle avait le dos contre le frigidaire, les poignets, tenus fermement.

- Pourquoi je ferais ça... Tu es à ma merci.

Les lèvres de Zoro s'écrasèrent contre celle de Sandy. Celui ci était bien décidé à l'avoir. Et tout de suite. Mais Sandy refusée cette idée. Elle se débattait, donnant des petits coups de pieds à tout va... Elle refusait de s'abandonner à lui.

-Ça t'as plu, cuisinière ?

- Je t'interdis de m'appeler comme ça !

- Mais enfin, tu es à moi ! Je fais ce que je veux avec toi !

- ARRETE CE PETIT JEU TOUT DE SUITE !

Zoro était revenus à la raison. Il ne savait pas ce qu'il lui avait pris. C'était comme si quelqu'un lui avait demandé. Mais c'était trop tard... Sandy avait désormais peur de ce retrouver seule avec lui.

- Sandy... Je suis désolé, je... Je ne sais pas ce qu'il m'a prit, je...

- Sors d'ici... Je ne veux plus te voir dans MA cuisine !

- Mais écoute moi !

- Sors ! Dépêche toi... »

Une fois que Zoro fût sortit de la cuisine, Sandy ne pût s'empêcher de pleurer... Elle ne savais plus quoi penser. Elle devait le détester ou l'aimer ? Elle était dans le doute. Elle décidât juste de continuer à cuisiner pour ces nouveaux compagnons. De son côté, Zoro se frappait la tête contre les murs de la vigie. Il avait été un idiot. Non, mieux que ça, il avait était violent envers la femme qui le faisait rêver. Pour ce changer les idées et pour ne plus penser à cet incident, il s'entraînât.

Durant, le dîner, tous purent enfin déguster le repas de leur nouvelle amie. C'était un repas d'une grande finesse, pas étonnant qu'elle ai une aussi grande renommée. Luffy engloutissait tout ce qu'il voyait. Il faillit même s'étouffer avec le tabouret. Nami et Ussop dégustaient la divine nourriture et Zoro regardait les mains tremblantes de Sandy. Il savait que c'était à cause de lui qu'elle était aussi anxieuse. A la fin de la soirée, bien agitée, tous décidèrent de partir se coucher. Sauf Zoro, car c'était son tour de garde et Sandy, qui devait ranger la cuisine et faire la vaisselle. Le fait de la savoir seule avec la tête d'Algue lui fit perdre tout ses moyens. Chute de casseroles et verres brisaient attirèrent l'attention de Zoro. Quand il ouvrit la porte de la cuisine, la pièce était nickel, personne n'aurait pus se douter que quelques heures avant, une fête avait eu lieu. Quand son regard se posa sur Sandy, celle ci était assise au comptoir, la tête enfouit dans ces bras. Elle dormait profondément. Zoro en profitât pour lui mettre une couverture sur les épaules et repartir dans la plus grande des discrétions.