Chapitre 4
« Un cauchemar éveillé »
•Partie 1•
Gueule de bois est, pour le moment, la meilleure amie des Chapeaux de paille. Mais visiblement pas pour Sandy qui, à part son thé, n'avait rien bût, et pour Zoro, qui tenait merveilleusement bien l'alcool. Après le petit déjeuné, tous décidèrent de faire un tour sur l'île où ils venaient d'arriver. C'est donc accompagnée de ces nakamas que Sandy quittât la pièce.
Une fois dans la ville, Ussop se dirigeât vers un charpentier, Luffy vers un restaurant, Zoro vers une armurerie et Nami et Sandy vers diverses boutiques de vêtements.
- « Sandy, tu devrais essayer ça ! Ça t'irais à ravir !
- Et attends, regarde un peu par là ! Tu l'as trouve comment cette robe ?
- Un peu trop longue ! Ce short est une vrai merveille !
- Puis-je vous aider mesdemoiselles ?
- Non merci, ça va aller !
- Nami, viens voir !
- Quoi ? Tu veux me montrer quoi ?
- TaDa ! De quoi j'ai l'air ?
- Tu es la réincarnation d'une déesse ! Cette jupe et ce haut sont vraiment magnifique ! »
Après mainte boutiques, les filles retournèrent au bateau pour réessayer leurs nouvelles tenues. Ussop, lui aussi, décidât de retourner sur le Merry, suivit de près par Luffy. En un rien de temps, tous étaient sur le bateau. Tous, c'est vite dit. Seul Zoro était encore sur l'île, à tourner et à retourner pour retrouver le port.
- « Arrête de lutter Zoro, ça sers à rien !
- Quoi ! Mais qui êtes vous ?
-Tu ne te souviens pas de moi ! Oh, c'est dommage !
- Tu vas me dire qui t'es à la fin ! Et puis montre toi !
- Me montrer, c'est impossible !
- Comment ça ? Explique ?
- Mais enfin Zoro, je suis Toi !
- Comment ça tu es moi !?
- Je suis celui que tu as toujours voulus être !
- Toujours... Voulus être ?
- Et bien tu sais ! Le vilain Zoro, puissant et violent !
- TU TE TROMPES ! JE N'AI JAMAIS VOULU ETRE COMME CA !
- Tu plaisante ! Sandy en à connu les frais, dans la cuisine, hier, tu ne t'en souviens pas ! Tu veux peut-être que je te rafraîchisse la mémoire ?
- ARRETE DE SUITE ! JE N'ETAIS PAS MOI !
- Bien sur que si ! Voilà ta vrai nature ! »
Une fois cette « discussion » terminée, l'épéiste sentit une grande décharge électrique parcourir son corps le faisant perdre connaissance. A son réveil, ce n'était plus le même. Il se sentait fort, capable de tout. C'est sur cette pensée qu'il parvint, tant bien que mal, à retourner sur le bateau. Une fois à l'intérieur, le nouveau Zoro en profita. Nami était sublime dans son short moulant et son débardeur bleu, et que dire de Sandy, sa jupe mi-cuisse rouge, c'est escarpins à haut talons, son t-Shirt relevé jusqu'aux côtes laissant apparaître quelques marques des événements précédents, l'odeur de son tabac mélangée à celui de son parfum, ces cheveux relevé en chignon avec toujours sa mèche sur le visage, son maquillage toujours aussi noir... Il avait ces deux créatures divines à sa portait. Il s'imaginait leur faisant mal, il entendait leurs cris lui suppliant d'arrêter. A cette vision, son esprit se brouillât, il se levât d'un bon et courut vers la cuisine. Heureusement pour lui, Sandy n'y était pas. Il se penchât dans l'évier et restât cinq bonne minutes la tête sous le robinet. Une fois rafraîchit, il s'assit au fond de la salle et calât sa tête entre ces mains. Un bruit de porte vint le tirer de son calme... Oh non, pas Nami !
- « Zoro, on peut savoir ce qu'il ce passe, tu es tout bizarre ?
- Ne t'approche pas Nami... Je... Je ne suis pas dans mon état normal...
- Comment ça « État normal » ? Tu es un mugiwaras ! Personne n'est normal dans ce cas là !
- Peut-être, mais je ne veux pas te faire du mal...
- Et oh ! Me faire du mal ! T'es tombé sur la tête ou quoi ! J'ai une confiance absolue envers toi !
- Justement... Arrête !
- Explique moi ce qu'il ce passe ? On peut t'aider tu sais !
- En ce moment non... Sors et laisse moi...
- Bien... Si tu insistes, je te laisse avec toi même !
- Non attends... Reviens ! »
Nami se retournât et vit Zoro trop près d'elle. Ces mains calleuses posées sur ces hanches lui faisaient peur. Elle tremblait. Zoro ne la lâchait pas, il la collait de plus en plus contre lui. Nami essayait de le repousser mais elle ne pouvait rien faire fasse à lui. Encore un fois, Zoro avait profitait de la faiblesse de ces adversaires. Celle ci tournait la tête pour de pas voir les yeux menaçant de Zoro. Le bretteur lui attrapât le cou et la plaquât contre le mur. Nami avait les yeux larmoyant. Ces pieds avaient quittés le sol. Zoro ne savait plus ce qu'il faisait. Sa voix intérieur lui disait de la tuer et lui, il l'écoutait. Il se rendit soudain compte de ce qu'il ce passait. Il lâchât aussitôt Nami qui ne put s'empêcher de tousser et de fuir la cuisine en se tenant le cou. La porte claquât. Zoro regardait ses mains tremblantes et s'allongeât de tout son long à même le sol. La poignet grinçât et la porte s'ouvrit.
