JOLIS PETITS SECRETS
Auteur : Sparkley-tangerine
Disclaimer : Hello les gens, voilà la traduction de la fic « Pretty Little Secrets » donc la traduction m'appartient, le reste est à JK Rowling et à l'auteur !
Pairing : slash Harry/Draco
C'est la première fic que sparkley a fait sur Harry Potter, mais elle a rencontré un énorme succès.
Résumé : Comment dites-vous à votre pire ennemi qu'il est l'amour de votre vie ? Ce dilemme va-t-il devenir trop dur à porter pour le grand Harry Potter après l'arrivée de son héritage Veela, cet héritage qui réclame son compagnon… ou essaye de le tuer ?
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CHAPITRE QUATRE : Réveil et réponses :
Sirius et Rémus étaient restés au chevet d'Harry, mais celui-ci étant plongé dans un sommeil sans rêves, Mrs Pomfresh les obligea à sortir se restaurer et se reposer un peu.
"Je vous enverrai un hibou quand il se réveillera. Allez, PARTEZ maintenant ! "
Les deux hommes n'eurent pas le choix et partirent, de peur que l'infirmière leur interdise l'accès à l'Infirmerie. Mrs Pomfresh se dirigea vers son seul patient. Elle examina son pouls avant de rejoindre son bureau pour dîner. Un simple sort la préviendrait si Harry allait subitement plus mal.
Harry commença à remuer. Il avait la bouche pâteuse a force de boire toutes ces potions, et son estomac protestait de faim. Lentement, il s'assit et regarda autour de lui.
' Je suis à l'Infirmerie de Poudlard. Ca n'était pas un rêve !' Harry grimaça. 'Snape et Malfoy ne danseront donc pas en tutu rose sur ma tombe. Dieu merci ! Quelle horreur, Snape, mais à quoi je pense, moi ? Mais, Malfoy, avec un tutu… Ou sans rien…'
A cette pensée, Harry fronça les sourcils. Par l'enfer, mais qu'est-ce qui lui arrivait ?
Secouant la tête pour échapper à ces pensées effrayantes, Harry sortit du lit et se déshabilla. Sa température était revenue à la normale, et on était fin juillet.
Comme Mrs Pomfresh n'était nulle part en vue et que de toute manière il en avait assez de se faire pouponner, il sortit de l'Infirmerie vers le Hall et vers la Grande Salle. Il était affamé.
Une cloche carillonna de l'une de tours, signalant qu'il était cinq heures trente : à Poudlard on dînait habituellement à cette heure-ci. Harry regarda ses vêtements et haussa les épaules. 'J'espère que McGonagall n'est pas ici. Je ne suis pas vraiment habillé pour être vu.'
L'estomac d'Harry manifesta son mécontentement par un grognement qui le tira de ses pensées et il accéléra, marchant inconsciemment avec plus d'élégance et de souplesse que d'habitude.
Il y avait beaucoup plus de bruit que prévu lorsqu' Harry arriva aux portes de la Grande Salle. Il se rappela soudain qu'il avait beaucoup de Serpentards dans l'Infirmerie quand il avait été ramené d'urgence à Poudlard.
'Maintenant, j'aimerais bien avoir ma malle sous la main.' Se dit-il, tirant timidement sur ses vêtements. Il portait une vieille paire de jeans et un t-shirt noir qui semblait d'une taille ou deux trop petit. 'Mmm. Ce t-shirt m'allait bien hier… Enfin je crois.' Il était pieds nus.
Soupirant, Harry haussa les épaules. 'J'ai plus besoin de nourriture que de fringues. J'aurai l'air idiot d'avoir survécu à la grippe et d'être mort de faim.'
Lentement, Harry entrebâilla les portes en chêne de la Grande Salle et jeta un coup d'œil à l'intérieur, ne laissant dépasser que la tête.
Il apparut que la table des Poufsouffle avait été choisie pour accueillir les élèves et professeurs restés pendant l'été. A sa grande surprise, Harry s'aperçut que tout le monde était réuni ensemble, même Snape et Sirius bien qu'ils ne se parlaient pas.
Malheureusement ce fut McGonagall qui le remarqua en premier.
"Potter ! Que faites vous hors de votre lit ? " s'exclama-t-elle, faisant cesser les conversations.
Que voulez-vous répondre à ça ? "Hey ! Je viens à table pour pouvoir avoir un peu de bouffe ! " Non, elle ferait sûrement un infarctus s'il répondait ça.
"Euuuuuh…" Voilà.
Harry fut sauvé par Sirius qui se leva brusquement et se rua sur son filleul.
"Harry ! T'es réveillé ! Tu dois être affamé ! Allez, donnez-lui quelque chose à manger ! "
Harry n'avait pas ouvert la bouche une seule fois, Sirius le soulevant et le portant presque jusqu'à la table en un clin d'œil.
"Sirius ! Repose-moi ! Je vais bien ! Je peux marcher, tu sais ! Je n'ai pas perdu mes jambes ! "
Sirius s'arrêta à deux mètres de la table et le regarda anxieusement.
"Tu en est sûr ? "
Harry se dégagea de ses bras.
"Oui. " Il se dirigea vers la table. "Tu vois bien ! "
Dumbledore rit discrètement tandis que Sirius observait son filleul s'asseoir et se ruer sur les sushi. Il s'assit à côté de lui et le regarda, avec toute la tablée, engloutir, morceau après morceau, tout le plat.
Rémus se racla la gorge et remarqua, avant que Harry ne finisse totalement le plat, "Je ne savait pas que tu aimais autant les sushi, Harry. "
Harry s'arrêta, la bouche ouverte, regarda le reste des convives l'observant, et rougit.
"Moi non plus, Lunard. "
Chacun se remit à manger normalement, comme si quelqu'un avait remis en route un film sur pause. Quelques Serpentards fixèrent bizarrement Harry, manquant leur bouche de la fourchette en essayant de manger. C'est alors qu'Harry se rendit compte avec qui il était assis.
Pansy Parkinson, Blaise Zabini, Matthew Flint, Louis Montague, Terence Higgs, Grégory Goyle. Harry commença à égrener les noms. Il saisit son verre pour se donner une contenance et continua. Théodore Nott, McGonagall, Flitwick, Dumbledore. Harry aspira une gorgée de son jus de citrouille. Snape, Draco Malfoy, Lucius Malfoy–
A ces deux derniers noms Harry s'étrangla dans son verre. Tout le monde le regardait de nouveau. Snape ricana.
"Mon Dieu, Potter, serait-il possible que vous mangiez comme un être humain civilisé ? Et pas comme un chien enragé, c'est le boulot de votre parrain. "
Sirius grogna, ouvrant la bouche pour répondre, mais Harry le battit de vitesse. La chaleur de la pièce augmenta de quelques degrés.
"Mon Dieu, Snape, vous ne pouvez pas parler comme un être humain civilisé et pas comme un vulgaire homme du peuple? Toutes ces années à la botte d'un fou doit vous avoir détraqué le cerveau. "
Soudainement Harry revint à lui et plaqua sa main sur sa bouche. Il avait parlé d'une voix beaucoup plus grave que d'habitude, mais aussi d'une voix aussi froide et coupante que la glace. Beaucoup de Serpentards lui jetèrent un regard furieux, Rémus haussa les sourcils et Sirius se contenta de grimacer.
Snape pâlit sous le choc et s'empourpra rapidement.
"Pourquoi vous…" commença-t-il, mais il fut coupé par des cris aigus.
"ALBUS ! IL EST PARTI ! IL A DISPARU ! ALBUS ! "
McGonagall regarda Harry brusquement. "Est-ce que Mme Pomfresh vous a autorisé à sortir de l'Infirmerie, Potter ? "
Harry vira à l'écarlate.
"Heuuu, en quelque sorte…" et d'une voix plus aigue, "hum, en fait, non, pas vraiment. "
Sirius grimaça, compatissant.
"Ca va faire mal, mon gars. "
Harry pâlit. "Mais elle n'était pas là ! Du moins je ne l'ai pas vue. Et j'avais très faim ! "
Mme Pomfresh arriva en trombe, claquant les portes de la Grande Salle, les pans de ses robes blanches voletant autour d'elle, le visage rouge.
"Albus, Mr Potter est–"
"–Ici, " coupa Dumbledore avant qu'elle ne panique définitivement. Mme Pomfresh scruta son prisonnier, euh son patient, assis à la table avec un regard coupable. Elle étrécit les yeux.
"Mr Potter, vous ai-je donné la permission de partir ? "
Harry avala difficilement sa salive et Blaise ricana.
"Bon…"
Dumbledore se leva avant que son infirmière ne devienne une meurtrière et ne réussisse à faire ce que Voldemort avait voulu faire pendant plus de seize ans.
"Harry va beaucoup mieux, Poppy. Je vais d'abord lui parler dans mon bureau et je te m'enverrai ensuite pour un contrôle final. Harry, viens avec moi. "
Harry sauta presque de son siège pour rejoindre Dumbledore, s'assurant qu'il était assez loin de l'infirmière enragée pour pouvoir passer sans encombre.
Dumbledore se retourna de nouveau vers la tablée. "Sirius, Rémus, je crois qu'il serait bien que vous vous joigniez à nous. "
Harry regarda son directeur d'un regard étonné avant de le suivre hors de la Grande Salle.
Les quatre hommes marchèrent en silence vers le bureau de Dumbledore. Harry détestant ce silence, il posa la question pour laquelle il était presque mort littéralement.
"Donc, professeur, vous savez ce qui m'est arrivé ? "
Dumbledore hocha la tête.
"Oui, mais il serait mieux d'attendre que nous soyons dans mon bureau, ce sera plus sûr. Plume en Sucre. "
La gargouille s'anima et fit un pas de côté, et Harry remarqua combien tous les objets ici miroitaient et brillaient. Sirius posa une main réconfortante sur son épaule tandis qu'ils allaient s'asseoir au brillant, du moins du point de vue d'Harry, bureau de Dumbledore.
Harry s'assit tout au bord de sa chaise, légèrement nerveux. Dumbledore soupira avant de prendre la parole.
"Harry, savais-tu que ta mère était considérée comme l'une des plus belles femmes jamais venue à cette école ? "
Harry secoua la tête en signe de dénégation. Qu'est-ce que la beauté de sa mère avait à voir avec sa maladie ?
Sirius soupira. "Elle l'était vraiment. Si elle n'avait pas été avec James, je l'aurais certainement courtisée. "
Rémus sourit. "Si tu avais survécu à la jalousie de James. "
Dumbledore rit sous cape avant de continuer.
"En fait, ta mère avait un secret. Et c'est à cause de ce secret que tu as été malade la semaine passée. Je ne me trompe pas ? "
Harry hocha la tête. "Oui. Maintenant que j'y pense, j'ai été malade toute une semaine. Mais qu'est-ce ma mère avait à voir avec ça ? "
"Harry, " dit doucement Dumbledore, "cela va peut-être te faire un choc, mais Lily Evans était une Vélane. Mais pas une Vélane ordinaire, non ! Elle appartenait à une race appelée Espèce Naturelle, autrement dit les Vélanes Elémentaires. Tu es aussi une Vélane Elémentaire, Harry. "
Harry se contenta de fixer le vieil homme, choqué. Il retrouva finalement sa voix.
"Mais les Vélanes sont belles, et ce sont… des femmes ! J'ai les cheveux noirs et je pense savoir si je suis un homme ou une femme ! Ce n'est pas possible ! "
Sirius entoura de son bras les épaules de son filleul.
"Si, ça l'est. Lily était une Vélane et James était son compagnon, son âme sœur. C'est pourquoi ils se sont mis ensemble après leur cinquième année. Lily avait reçu son héritage. Cependant elle n'a pas été aussi malade que toi. "
Harry écarquilla les yeux. "Est-ce que c'est pour ça que son amour m'a sauvé du sortilège de l'Avada Kedavra ? Parce qu'elle était une Vélane Elémentaire ? Mais pourquoi est-ce que je vomissais du sang ? Et pourquoi est-ce qu'il faisait si chaud et si froid ? "
Rémus se racla la gorge. "Eh bien, le besoin le plus primaire dans la vie d'une Vélane est son compagnon. Si lui ou ses enfants sont en danger, il les protègera par tous les moyens possibles et imaginables. Une Vélane peut tuer si son compagnon ou ses enfants sont menacés ; et particulièrement les Elémentaires. Cependant, je ne suis pas très au courant à propos de la transmission de l'Héritage d'une Vélane Elémentaire. "
Dumbledore reprit la parole.
"En fait, pour devenir une Vélane Elémentaire, il suffit que l'un de ses deux parents le soit. Le fait que ton père était un Sang-Pur te donne encore plus de puissance. Maintenant, les Elémentaires, qui comme toi ont eu cette espèce de grippe chaude et froide, peuvent s'en servir comme l'une des meilleures défenses. Tu as remarqué, lorsque tu mangeais et que tu t'es mis en colère suite au commentaire de Severus, que la température de la pièce s'est brusquement réchauffée ? Ta colère a produit une chaleur qui peut t'aider à conjurer les éléments comme le feu et la foudre. Cela vient de tes pouvoirs d'Elémentaire. Si tu te sens menacé, ton corps dégagera du froid, comme celui que tu as ressenti ce matin. Tu ne le ressentiras pas comme avant car ton corps est maintenant préparé à recevoir ces puissances. Le froid peut t'aider à maîtriser la glace et l'eau. Ces deux autres pouvoirs vont également t'aider à gagner en puissance, et à contrôler d'autres éléments. "
Rémus hocha la tête.
"Quand nous sommes allés le chercher, il y avait une couche de glace d'au moins deux centimètres sur sa porte, et elle s'est épaissie quand j'ai voulu la faire fondre. "
Harry fronça les sourcils. "J'ai senti la magie se répercuter dans la porte, je l'ai senti dans la maison. Et ici, tout brille. Est-ce que c'est normal ? "
Sirius acquiesça. "Ta mère arrivait à détecter les grandes gueules à des kilomètres après ses seize ans. Mais elle a arrêté de détester James et voilà, tu en es le produit. "
Harry rougit. "Hum, vous avez dit qu'une Vélane doit trouver son compagnon. Je le devrai aussi ?
"Bien sûr, Harry, mais nous verrons pendant l'année ce que nous ferons à ce propos, " décida Dumbledore. "De toute façon, j'ai le pressentiment que nous n'attendrons pas longtemps pour le trouver. "
Rémus et Sirius froncèrent les sourcils. Dumbledore savait-il déjà qui était le futur compagnon d'Harry ?
Harry ne releva pas ou ne voulut pas relever le commentaire de Dumbledore et enchaîna.
"Que savez-vous sur tout ce sang ? C'était vraiment le pire de tout. "
"Oui, tu as perdu beaucoup de sang. Eh bien, c'était ton sang de Vélane qui chassait ton sang de Moldu. Ton corps s'est purgé de ce sang. Maintenant, tu as du nouveau sang de Vélane dans tes veines. "
Harry s'anima soudain, comme s'il avait eu une illumination. "Professeur, Lunard est en train de dire que c'est l'amour de ma mère et son pouvoir de Vélane qui m'a sauvé cette fameuse nuit, non ? "
Dumbledore acquiesça. "Oui, l'amour peut être considéré comme l'un des éléments que les Vélanes contrôlent, et les Vélanes sont des êtres d'amour. Quelle est ton idée, Harry ? "
"Eh bien, si j'ai du nouveau sang, le sang de ma mère, le sang que ma prit Voldemort dans le cimetière est inefficace. J'ai du nouveau sang avec la protection de ma mère restaurée par mon Héritage ! Peut-être que l'autre protection était celle de mon père et que maintenant je les ai toutes les deux. "
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Coucou tout le monde !
J'espère que tout va bien et que vous m'en voulez pas trop pour le retard mais c'est pas ma faute en fait j'avais des exams et puis en plus on m'a privé d'ordi et puis mon chien est mort et……
Bref ! Vous l'aurez compris c'est indépendant de ma volonté ! héhé
Sinon j vais essayer de me dépêcher pour le chapitre 5, j'espère que celui-ci vous a plu ! Merci pour les review !
Alors un grand merci à ceux et celles qui ont reviewé (y'en a de moins en mois :s) :
- Maiionette (dsl pour la taille des chapitres mais je suis le découpage de l'auteur ! Sans ça merci pour ton commentaire !!)
- Lolo (et voilàààààààààààààà la suite pour madâââââme !)
- Adenoide (Tu as tjs des super question c'est excellent trop drôle.)
- Elise (merci pour l'encouragement j'en ai besoin à mort !)
- Onalurca (j'adore quand on me dit qu'on m'aime… euh qu'on aime ma traduction… enfin c'est pareil, non ? lOl merci pour l'encouragement)
- Lyvi (mééééééééééééé pleure pas ! Bouh dsl mais je peux pas faire la fic en un chap unique !)
- petite-abeille (ayééééé ! L'est réveillééééééééééééé !)
- Polarisn7 (gore, gore, tout de suite les grands mots… lOl)
- zaika (voilà!)
- kelokelo (de rien de rien prend son air modeste lol merci pour ton msg!)
- Blueyeshot3 (et bah la voilà la suite! Merci !)
- Flore Jade (merci !)
- Ludwing (Ca va pas être possible l'exclusivité sinon je me ruine moi ! Va y avoir du balançage sur le net, un embargo mondial, Dumby va se retourner dans ses chaussettes ! Pour le strip-tease, euh… Bah c'est pas que je veux pas mais en fait je suis chez ma grand-mère elle est malade et désolé j'ai un truc en train de brûler qui sonne à la porte, hein salut ! Tûuuuuut… Tûuuuuuut… Tûuuuuuuuut…)
- Fouine et Belette (Sympa le pseudo ! Qui est la fouine ?)
- Dramyre Lovy (Grande je sais pas, traductrice je pense, le « ô » est sympa il faudrait que j'y pense plus souvent… Merci pour tes encouragements !)
- cheeva (non t'es pas la seule mais ça fait tjs plaisir !)
