Dislaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à mazelle Julie Karine Rolland. enfin à JKR, quoi. (merçi, je connais son vrai nom -- ) je ne suis pas payée, efin pas grand chose, pour faire ça. La joie de mes fans en furie me suffie.
Note: Comme Hestia (avec un seul T :p) me l'a fait remarqué, le titre n'est pas tout à fait explicite. "Plume" est en rapport avec Léda. Lisez un peu de mythologie grecque, vous comprendrez.
Bon. Nous avons mis les choses au clair. Promis de nous taire. D'oublier cette « bêtise ».
Mais Remus, pardon, le professeur Lupin, a omis un détail. J'aie une option spéciale DCFM, et donc j'aie cour avec lui tous les jours. Donc ça ne va pas être gâteau…
°Roi des démons, pourquoi t'acharne tu sur ma pauvre tête…°
Je prépare mon sac. J'aie presque un sursaut en y mettant mon livre de DCFM. Mon dieu…Le revoir après cette soirée…
J'entre dans la salle.
°Merde. Chuis en avance. Chuis même la première arrivée°
Remus lève la tête, souriant. Se fige. Rougit. Respire à fond. Passe sa main dans ses cheveux. Replonge dans son livre.
°Et…merde. On est mal barrés…°
Je m'assois à ma place. James, Lily dans ses bras, défonce à moitié la porte en entrant. Puis Sirius, nonchalant, beau comme un dieu, viens s'asseoir prés de moi, glisse sa main sur mon épaule et me vole un baiser. Je sursaute.
-Ca ne vas pas ma chérie ?
°Mais zut ! Mais je suis nulle ! Nulle, nulle, nulle !!! Sirius est mon petit ami ! Je l'aie trompé ! Avec un prof ! J'suis tapée moi, vraiment, je sors avec un dieu grec follement amoureux de moi, et je craque pour mon professeur. Je vais me faire lyncher. Je le mérite sûrement. Alalala…Chuis vraiment bonne à enfermer…°
Je me force à le regarder, à sourire. Je l'embrasse sur la joue
-Non, non tout va bien Siri. C'est juste le…blues post-noël.
Il me sourit et sors ses affaires.
Le cours commence. Le pire de ma vie, sûrement. J'évite le regard de Remus. Je n'arrive pas à me concentrer. J'aie honte de moi.
°Chuis vraiment pas net. °
A la sortie du cours, Sirius ne peut s'empêcher de faire le malin, et me soulève de terre, me portant jusqu'au prochain cours.
En sortant, je croise le regard de Remus. Il y l'air particulièrement mélancolique.
°Bon sang…il est qu'en même pas jaloux…°
Le vague à l'âme, je me blottis un peu plus contre Sirius.
Les jours de janvier passent. Chaque minute et un supplice. Je suis de sale humour, Sirius s'inquiète pour moi, Lily me fait la gueule, elle ne comprend pas que je ne lui raconte ce qui ne tourne pas rond chez moi.
Le samedi 17, Sortie à Pré au lard. Sirius est collé de 16h à...très tard. Il fait la tête en me voyants partir. Il tire sur une mèche de mes cheveux d'argent, me serre dans ses bras, glisse ses mains sous mon pull, sur ma peau, et dépose ses lèvres sur mon cou. Ses cheveux me chatouillent. Je ris et demande:
-A tout à l'heure ?
-Tu plaisante, Léda ! J'en ais pour des heures, on se reverras pas avant ce soir…au demain matin.
Il me fait un sourire de chien battu. Je ris encore, et, attrapant son visage entre mes mains, je l'embrasse avec fougue, puis, un sourire, et je sautille hors de son étreinte, m'éloignant en sautillant, lui envoyant un baiser du bout des doigts.
Je marche dans la neige. Elle crisse sous mes ballerines vermillon. Les arbres sont tous blancs, et le chemin est désert. J'aie l'impression de marcher dans les nuages.
-Léda !
°Non. Impossible. mposiiible, j'aie diiiit... °
-Je me retourne. Remus est là. Il sourit doucement, l'air mélancolique, mais moins que la dernière fois que je l'aie vus. Il est prés de moi. Il esquisse le geste de me prendre la main, puis rougit et soupire. Le silence s'installe.
-Vous êtes toute seule.
-Non. Je suis suivi par trois détraqueurs.
Remus s'arrête, se retourne brutalement, baguette levée. Il regarde autour de lui, puis me dévisage, l'air profondément perplexe. Je lève les yeux aux ciels, et souffle:
-Evidemment que je suis seule…
Remus sourit, et s'enhardit à poser sa main sur mon bras.
-Vous savez…
Je fronçe les sourçils, et le coupe.
-Remus, nous sommes en dehors de Poudlard. Tutoie moi s'il te plait
Il rougit de nouveau. Une vraie pivoine...
-Léda, j'aie réfléchi à ce qui c'est passé, et ce que vous…tu m'as dit.
-Ce que j'aie dit ?
-Oui, quand tu m'as dit…que tu m'aimais.
-Je n'ais pas ça. J'aie répondu oui. Ce n'est pas pareil.
Il ouvre la bouche mais je le coupe.
-De toutes façons, Remus, j'aie dit ça sans réfléchir. Je me trompais. J'aie crus, mais…
Il se renfrogne, retire ça main de mon bras et choute presque inconsciemment dans la neige
-Pourtant…Moi…Je vous aime.
Je m'arrête brusquement. Pour la première fois, Remus soutient mon regard. Je jette un coup d'œil. Personne.
Je tire Remus par la manche et le plaque contre le tronc d'un arbre, les bras au dessus de la tête. Je suis serré contre lui, un sourire cajoleur collé sur les lèvres, sans trp savoir ce que je fais.
-Prends à prendre le risque, Remus ?
Il sourit presque. Son regard se fait plus doux, plus sucré. Ces yeux sont deux ronds de miel.
-Je suis prés.
Je frôle ses lèvres. A peine. Puis je le lâche et continue à marcher. Il me rejoins, pose une main sur mon épaule et m'oblige à me retourner.
-Léda, je ne comprends pas.
Je réplique, mesquine:
-C'est facile, pourtant. Tu es prés à tout risquer ? Pas moi.
-...Pourquoi ?
-Remus, je suis amoureuse de Sirius. A-mou-reu-se. On sort ensemble. Et vous, vous…vous êtes mon prof !
Je me mors les lèvres et tappe rageusement dans un monticule de neige.
-Je déteste me mentir à moi-même. La vérité, c'est que je ne regrette rien ; Mais j'aie peur de tout gâcher. Remus, ça n'aurait pas du arriver.
-Mais C'EST arrivé ! On ne peut rien y faire !
Je soupire et lache:
-Tu propose quoi ?
-Il fait froid.
°Mais…Il est fou ?!°
-Hein ?
-Je disais qu'il faisait froid. Allons discuter au trois Balais, on serait mieux.
°C'est un rendez-vous ? °
-Pourquoi pas.
Je soupire. Je n'aie plus la force de dire non, non, non. Alors nous marchons. En silence. La neige se mets à tomber tout doucement, puis de plus en plus fort. Les floçons mouillés s'insinuent dans mon cou, sous mon écharpe à pompons. Remus passe son bras sur mes épaules, et murmure:
-Tu frisonne
Je déclare, d'une voie sèche:
-Je ne pensais pas qu'il neigerait, et sans manteau, j'aie froid.
Remus me serre contre lui. Je ne dis rien. J'aie trop froid pour parler, trop froid pour repousser cette chaleur.Je pousse la porte des trois balais. L'endroit est bondé, car la neige et le vent, de plus en plus violent, pousse les gens à si réfugier. Malgré tout, Remus trouve une petite table libre, au fond de la salle. Il commande deux laits au miel. Je retire mon écharpe.
-Comment tu sais ?
-De quoi ?
-Comment sais tu que j'aime le lait miel ?
-Je l'ignorais.
Il sourit et attrape ma main sur la table. Je sourie malgré moi. Impossible de résister à son sourire. Je me penche sur ma tasse, tandis que Remus commence à parler.
-Qu'est tu prête à faire, Léda ?
-Qui a dit qu'il fallait faire quoi que ce soit ?
-Léda...On ne peut se contenter de tout oublier, c'est impossible…
Il porte ma main à ses lèvres, et, me fixant de ses yeux miels, y dépose un baiser.
-Vous êtes bien trop belle, Léda. Bien trop.
-Malheureusement, tout le monde ne me voit pas avec vos yeux.
-Je vous voie comme vous êtes Léda.
Il caresse ma main et embrasse mon poignet. Je retire ma main, agacée et troublée à la fois.
-Remus, pas en public ! Si ça ce sait…
Tu vas me dénoncer ?
Je fronçe les sourcil, les dents serrées. Je grogne:
-Bien sur que nous.
Nous finissons nos boissons, en silence. Finalement, Remus se lève et me dit :
-Viens, allons nous promenez.
Il dépose des mornilles sur la table, tandis que je remets mon écharpe. Arrivés à la porte, je me rend compte qu'on ne peut pas sortir. Le vent hurle et la neige tombe toujours. Hors de question que je mette un seul pieds dehors.
Je me tourne vers Remus, perplexe.
-Qu'est ce qu'on fait ?
Mme Rosmerta s'approche de nous, un torchon à la main.
-La tempête ne s'arrêteras pas avant demain matin. Vous devriez prendre une chambre.
°Mais ça va pas, non ?!°
Je m'apprête à rependre vertement, mais je suis devancée par Remus, qui s'exclame :
-Quelle bonne idée !
