Léda ? C'est toi ?
Sirius ! Qu'est ce que tu fait la ?
Il ne dit rien. Dans l'ombre, je ne distingue que la lumière qui brille dans ces yeux. Il me regarde. Intensément. J'aie l'impression qu'il essaye de lire en moi.
°Mon dieu, Sirius, pardonne moi…°
D'un seul coup, je me retrouve plaquée contre le mur froid du placard à balais. Le corps de Sirius est collé au mien, ses mains glissent dans mes dos et sur mes cheveux. Ses lèvres…Il m'embrasse comme si c'était la dernière fois, avec l'ardeur du désespoir. Pendants plusieurs minutes, sans relâche, je sens ses lèvres qui capturent les miennes. Puis il me lâche. Et s'assoie sur le sol, me tirant sur ses genoux.
Léda…Explique toi.
Expliquer quoi ?
Il attrape ma nuque et m'embrasse. Encore.
Dis-moi ou tu étais.
A pré au Lard.
Il défait mon chemisier, presque inconsciemment, et embrasse mon cou, tout en murmurant :
Nan, sans rire…Pourquoi t'est pas rentrée hier soir ?
Et toi, qu'est ce que tu fous dans un placard à balai à 5h du mat' ? J'peux savoir ?
Sirius m'assassine d'un regard, et me fait glissé jusqu'au sol. Je me retrouve allongé par terre, avec Sirius en train de déboutonner mon chemisier.
Sirius, arrête ! Lâche moi !
Réponds, Léda.
Du bout de ma baguette, je lui envoie de l'eau à la figure. Il se redresse pour s'essuyer les yeux, et j'en profite pour me mettre debout.
T'allais faire quoi Sirius, là, exactement ?
°Je n'aime pas quand y fait ce sourire coquin. Ca annonce une grosse connerie°
Te dépuceler.
°Oh merde, pauvre idiot, t'étais vraiment obligé de dire ça ?°
T'est stupide, Siri.
D'accords, d'accords, pardon Léda.
Il se relève, et colle son torse contre mon dos.
Je suis désolé. Ma retenue a durée beaucoup moins de temps que prévu, et comme je ne te voyais pas revenir…Je me suis inquiété.
Il embrasse mon coup, fait glisse le haut de mon pull et de mon chemisier. Ces baisers se perdent sur mon épaule. Je lui réponds enfin.
Avec la tempête de neige, j'aie due prendre une chambre au trois balais
°Ba quoi ? C'est la vérité !°
Il caresse mon cou.
Et toi, Sirius ? Qu'est ce que tu fais là ?
Il rit, en m'entraînant vers la porte, finit par répondre :
Je venais te chercher, tiens !
Mais t'est fous !
Mais non, je t'aime !
C'est bien ce que je dis.
Sirius s'arrête brusquement. Et me regarde.
Qu'il à t'il de fous à aimer une fille aussi géniale que toi ?
°Si tu savais à quel point tu as tord, Sirius…°
Je me force à me marrer, à murmurer que je déconne et à le tirer par la main. Nous remontons à la salle commune, main dans la main.
