Chapitre 6

Bon, ceux qui aiment ma fic ont de la chance, parce que j'ai le temps de poster un chapitre aujourd'hui alors qu'il n'était pas attendu avant vendredi ! Merci quiiii ?

De ma part, merci à tou(te)s mes reviewer(euse)s qui me soutiennent et s'inscrivent sur la newsletter de mon histoire pour être averti par mail de quand un nouveau chapitre est posté ! Vous n'imaginez pas à quel point ça fait chaud au coeur de me savoir lue, alors que j'écris dans un français plus qu'approximatif !

...

Pour faire plaisir à Greg, Sara avait pris tous ses jours de repos conseillés. Elle bouillait d'impatience, mais Greg lui avait fait promettre de prendre soin d'elle et elle ne pouvait décidément pas trahir sa confiance. Elle aurait sans doute besoin de quelqu'un sur qui s'appuyer dans de futurs jours douloureux, elle en avait bien conscience, et Greg serai parfait. Elle savait qu'elle pouvait compter sur lui.

Vint le jour où elle dût retourner au boulot. Elle appréhendait un peu les questions qu'on pourrait lui poser. Mais, bien qu'elle aurait pu sans soucis prolonger son congé, mais cela n'aurait fait qu'engendrer plus de questions, et bon... Il fallait bien qu'elle y retourne un jour !

Elle se faufila dans les vestiaires, où elle trouva Greg qui l'attendait.

«Alors ! Comment tu vas ? Prête pour le retour dans la fosse aux lions ?

-Je ne suis pas sûre d'être tout à fait prête mais pourquoi remettre à demain ce qu'on peut faire aujourd'hui ?

-Tu raisonnes d'une drôle de façon ! Se dire qu'il vaut remettre à demain ce qu'on pourrait faire aujourd'hui est bien plus amusant !»

Sara eut un petit sourire et Greg se rendit soudain compte de ce qu'il venait de dire. Sara ne pourrait peut être pas, remettre au lendemains ses projets d'aujourd'hui...

Mal à l'aise, il regardait ses pieds. Sara lui prit la main et murmura «Je ne veux pas que tu te prives d'être toi-même par ma faute. Je veux le Greg Sanders que je connais, celui qui fait des blagues idiotes à ses collègues et qui raconte les remarques scabreuses qui lui passent dans la tête ! OK ?»

Greg lui sourit en retour et lui répondit : «N'empêche que c'est beaucoup moins stressant comme hygiène de vie de se dire 'Pourquoi faire aujourd'hui ce que je peux faire demain ?' !». Sara leva les yeux au ciel face à l'irresponsabilité de son ami; et lui dit : «Bon, tu m'accompagnes, je vais voir le doc Robbins ? Quelqu'un me l'a fait promettre !

-Je te suis ma jolie !»

Ils se dirigèrent donc vers la morgue.

«Doc ? On peut entrer ? On vous dérange peut être ? Demanda Greg en passant la tête par la porte.

-Je suis dans ma paperasse, entrez ! Vous n'allez déranger personne ici ! Il se retourna pour voir qui étaient les nouveaux arrivants, puis ajouta : Sanders ? Je n'ai pas reçu de cadavre pour vous, ni pour personne d'ailleurs. Et Sidle ! Comment allez-vous ? Vous nous avez fait peur l'autre jour !

-Bonjour doc' ! Ce n'était pas vraiment mon intention de vous faire peur, vous savez...

-J'avais bien compris ! Qu'est ce qui vous amène ?

Sara et Greg se regardèrent. Sara avala difficilement sa salive.

-Je voudrais vous mettre au courant de mon état de santé. Je ne l'ai dit à personne sauf à Greg, aussi je compte sur votre discrétion..

-Et bien, techniquement, je suis médecin donc tenu au secret médical. Qu'est ce qui se passe donc, que ce soit si secret ?

-C'est plus un refus psychologique que vraiment physique. Sara soupira. J'ai un cancer. Et je voulais que vous soyez au courant si jamais il m'arrive quelque chose, que vous puissiez tenir les ambulanciers et secours au courant, ou plus simplement, si pour on ne sait quelle raison, je me trouve mal sans que cela nécessite d'appeler les secours...

Robbins ne parla pas pendant quelques secondes.

-Vous avez bien fait de venir m'avertir, c'est plus prudent. De quel genre de cancer s'agit-il ?

-Une tumeur rhino-pharyngée. Inopérable.

-Cela explique vos symptômes d'il y a deux semaines. La tumeur vient de grossir ?

-Oui. Un tout petit peu selon mon oncologue, mais suffisamment pour que je me sente mal.

-Je suis désolée pour vous, Sara. J'imagine que vous n'avez aucune échéance ?

-Mon médecin m'a dit que ce n'était pas prévisible. De trop nombreux symptômes peuvent influer sur la tumeur : le stress, une maladie, les médicaments plus ou moins bien dosés... Je peux vivre de très nombreuses années comme...

Sa pudeur l'empêcha d'aller plus loin.

-Oui, ce genre de tumeur est une bombe à retardement. Vraiment Sara, si je peux faire quoi que ce soit pour vous soulager...

-Merci Doc'. Mais pour l'instant, à part prendre mes médicaments comme il faut, je ne peux pas faire grand chose.

-Tenez moi au courant.»

Greg et Sara quittèrent la morgue pour rejoindre l'équipe au labo.

...

Voilà ! Donc le chapitre suivant devrait être posté vendredi si tout va bien, peut être avant si je suis d'assez bonne humeur. Passez une bonne journée !