2. Transformation
JACOB BLACK
Ce sataner buveur de sang était revenue. Je n'en croyais pas mes yeux et il avait eu le culot de venir parler à Bella. J'allais le tuer. Si non Bella allait me quitter pour lui. Encore une fois, je me retrouverai seul. Dans le fond ce n'est pas une si grande perte. J'ai toujours été seul dans un certain sens. C'est vrai, mais Bella je la trouvais différente et elle me réconfortait en quelque sorte, et puis je sais qu'elle m'aimait. J'en étais sûr. Elle l'avait même crier à Charlie. «Mais ont s'aiment!». Je me rappellerai toujours ses paroles. En plus du sourire qu'elle m'avait fait quand je l'avais regardé stupéfait. Elle avait essayer de me sourire de son sourire craquant, mais il avait été déformé par ses pleures. Donc ça avait plus donner une grimace, mais bon.
De toute façon que Charlie m'interdise de la revoir ou non, ça n'a pas d'importance. Elle n'est pas saine pour moi. Elle me blesse tout le temps en pensant à ce Cullen. Il va falloir que je l'évite, que je ne lui parle plus. C'était trop dangereux pour ma santé, elle était une martyre née. Puis non. Si je m'éloignais d'elle la sangsue allait en profiter pour me l'enlever. Je ne peux pas supporter cette idée. En plus que je m'éloigne de Bella ou pas il aura juste a l'ensorceler pour me la reprendre. Sataner buveur de sang.
J'étais chez moi, dams ma chambre, allongé sur mon lit trop petit pour moi et je réfléchissait. C'est vrai elle n'était pas saine pour moi. En plus, si jamais le parasite reviendrait avec elle il serait mieux que je ne la fréquente pas. Juste à y penser je tremblais. Non, il ne faudrait pas que je la voie …
Chassant c'est penser noir, je me levai pour aller me dégourdir un peu. J'allai dans la cuisine pour me prendre de quoi manger. Billy était assis dans son fauteuil et mangeait un bol de céréale. Il me dévisagea bizarrement. Mais je devrais m'y être habituer vue qu'il me regarde comme ça depuis que Charlie met chassé de Forks. Il déposa son bol et avança vers moi.
tu m'as l'aire bizarre, toi, me dit-il en fronçant les sourcils.
Ce fut trop. Je tremblai de partout, ma vision fut flou et un filtre rouge obscurcit ma vue. Je vue Billy ce précipiter sur le téléphone. Il parlait rapidement et prestement. J'avais une soudaine envie de lui arracher la tête, lui puis ses soupçon. Je failli céder à mon envie mais je ne me reconnue pas. J'avais toujours apprécié mon père. Puis d'un coup j'eus mal tout le long de ma colonne vertébrale. C'était comme si un castor essayait de me ronger vivant. Ça me démangeait, mais j'avais peur de blesser Billy si je faisais un geste. Il y avait aussi c'est tremblement qui n'arrêtait pas. Ça rendait les morsures encore plus désagréable.
Je me jetai sur le canapé en espérant que la douleur allait cesser. Ça ne m'aida pas plus. Puis d'un coup il y eut des voix dans ma tête.
Du calme Jacob, dit une voix inconnue. Concentre toi, il ne faut pas que tu blesses ton père.
Ça y ait. Je suis devenue fou.
Non, Jake, dit une autre voix mais cette fois elle était familière, tu n'es pas devenue fou. Tu deviens ce que tu as tardé à devenir.
Sam Uley. C'était lui j'en étais sûr. Mais qu'es-ce qu'Il fabriquait dans ma tête?
On est là pour t'aider Jake, dit Embry.
Embry? Mais que ce passait-il et pourquoi j'avais aussi mal? Pourquoi ses voix me hantait t'elle? Pourquoi Sam essayait de m'aider? Il n'avait fait que me reluquer de façon très agaçante.
Désoler si je t'ai agaçé, continue Sam, mais je guettais ce moment. Pour pas qu'il ce produit en publique.
Explique-toi, dis-je.
Je fus surpris de pouvoir communiquer avec eux. Soudain, je compris. Sam, Embry. Il faisait partit des protecteur. Les autres voix ont du être Jared et Paul.
Oui c'est bien ça, dit Sam. Tu fais partit des nôtres. Tu fais partit de notre tribu et tu es le descendant d'Ephraïm Black.
Je compris alors ce que je devenais. Un Loup-Garou. Impossible.
Pourtant c'est vrai. Tu as toujours entendue parler de nos légendes, mais tu ne les prenais pas au sérieux. Maintenant tu c'es qu'elles sont vrai.
Alors les vampires et tout le tralala…, dis-je.
Oui ça existe, me coupa Embry. Et tu verra c'est plutôt chouette à certain moment.
Ouais tu parles, dis-je en me rappelant la douleur.
Bon peut-être pas au début, admit-il.
À cet instant le feu ce calma et je respirai plus aisément. Je commençais à voir plus clairement, et je commençais à entendre des bruits que je n'entendais pas avant. Le bruit de la porte du magasin de la mère d'Embry qui était au bout de la rue. Le bruit des voitures sur l'auto route, le vent qui souffle dans les feuilles des arbres et les oiseaux chanter. Je me rendis compte que c'est oiseaux étais tout proche de Forks.
À cet instant un feu encor plus violent me frappa le cœur et je hurlai de douleurs. Insupportable. C'était insupportable. Le feu continua et se promena partout en moi. Je vis Billy ce rapprocher de moi. Il était alerte.
Ordonne lui de ne pas approcher, dit Sam. Et vite dit lui que c'est de ma part.
J'obéi et Billy compris et prit un air grave.
Le feu continuait, et plus il continuait, plus j'avais envie de hurler, je hurlais le plus fort que je pouvais en espérant que ça me soulage.
Arrête de hurler, m'ordonna Sam, ça ne changera rien.
C'est bientôt fini, Jake, dit Embry. Sois patient.
La patience n'a jamais été mon point fort, répliquais-je.
Tu as toujours été très patient avec Bella.
Cette phrase me fit perdre les pédales. Je hurler encor plus fort, mais ce n'était pas un hurlement d'humain, mais un hurlement de loup. Quand j'eus fini de hurler, je grondai après Embry. Je vis que Billy étais devenue vert. Cette image me fit taire. Je ne voulais pas l'effrayer.
Excuse moi Jake, dit Embry. Je ne voulais pas te blesser.
C'est ça, répliquais-je amer.
Ça va finir dans trente secondes Jacob. Alors garde ton calme ok? Ça risque d'être prometteur.
Quand une douleur s'arrête, dis-je, c'est supposer ne plus faire mal alors…
Le feu remonta en direction de mon cœur. Je le sentais imposant décider à me faire souffrir et je ne voulais pas souffrir. Ce fut plus fort que moi, alors je hurlai.
NON!
Le feu atteint son objectif mon cœur sauta et mon corps ce propulsa à un mètre du divan. Plus rien. C'était fini.
Merci, pensais-je
Aucune réponse. Bizarre. En tout cas. Je me redressai et vit mon père au fond de la cuisine vert de peur.
C'est fini? Demandais-je quand je fus sur que je n'allais pas hurler à la place.
Billy se détendit repris un peu sa couleur et avança tranquillement.
Oui, Dit-il soulager.
Je fus tellement soulagé, que je me précipitai sur lui et lui donnai un gros câlin. Il fut surpris mais me serra soulager.
Je sais maintenant, le moment est venue, dis-je en me rappelant ses paroles quand je ne comprenais pas pourquoi Embry se tenait avec Sam et sa bande.
Il sourit puis se détendis et repris sa couleur normale.
Tu c'est quoi? Demandais-je.
Quoi? Me répondit-il.
Avant, vue que tu semblais mal alaise de me dire ce qui ce passait avec Sam, je pensais que c'était un truc de puberté que je ne voulais pas entendre, dis-je en partant à rire.
Il joignit ses rires au mien et nous fûmes tellement hilare qu'on en avait mal au ventre.
