Bon je sais que je ne suis pas très ponctuelle, mais mon ordi était en panne alors ce n'est pas vraiment de ma faute. Bref, j'èspère que vous allez aimer se chapitre,moi personnellement je l'aime beaucoup. Il est sous le point de vue de Makenna alors on découvrira plus sur sa personnalité.
Bref, bref, bref Bonne lecture:)
4. Cauchemar
MAKENNA CALL
Le souper de famille, génial. Une tradition banale qui réunissait la famille. C'était quand même chouette, sauf quand il est temps de manger. C'est à ce moment précis que les parents vous bombarde de question du genre : ça va bien à l'école? Tu aimes ça? As-tu un petit ami? Et à chaque année, je répond non partout, sauf à la première question.
J'avais emménagé chez mon cousin Embry Call, après le tragique accident de voiture de mon père. Ma mère est morte peu après ma naissance. J'avais été en famille d'accueille depuis seize ans, puis je m'étais tanner. Alors je suis venue habiter chez mon cousin Embry. Il était le genre de type qui est super muscler, mais aussi super sensible et qui dit à chaque garçon qui m'approche : si tu oses la mater, je te jure que je te casses la nuque en deux. Comme avec le beau et grand garçon que j'ai remarqué il y a trois ou quatre jours, Jacob Black, son meilleur ami. Un jour je l'ai vue marcher tout seul, et mes amies mon pousser à l'inviter au cinéma Vendredi, et comme par magie, il m'avait dit oui! Le mieux dans tout cela, c'est qu'il ma caressé la joue, avant de me caresser les lèvres. Je ne sais pas si il faisait ça à chaque fois qu'il voulait une fille, mais ça marche.
J'étais dans la chambre d'Embry ou j'avais emménagé. Il était sept heures, donc le souper allait commencer dans trois minutes et j'étais encore en pyjama. Depuis que je suis rentré à la maison, je ne faisais que penser à Jacob. Il avait des yeux noires et pétillants, des cheveux coupés court, des lèvres pulpeuses et extrêmement attirantes. Des bras musclé, très musclé, des épaules carrées et son torse étaient encore plus musclés que ses bras.
Je me secouai la tête et me lever pour m'habiller. Cette année j'avais décidé de m'être ma robe noire flottante, sans bretelles, qui arrive en haut des cuisses. Embry nous avaient annoncé qu'il avait invité Jacob, alors je tenais à être sur mon trente et un. J'enfilai mon habit, puis sortis de la chambre pour me diriger dans la salle de bain. J'avais pris l'habitude de laisser ma trousse de maquillage dans la salle de bain pour ne pas être tout le temps obligé de la transporter. Je l'ouvris et pris mon mascara. Je m'apprêtais à m'en mettre, quand je remarqué que mes cils étaient aussi long, que quand je les beurrais de mascara. Je laissai donc faire et pris mon fon de teint. Je laissai aussi faire cet accessoire car je m'étais rendue compte que je n'en avais pas besoin. Tout compte fait, je laissai faire le maquillage. Pour ma coiffure, je l'ai brossai tout simplement et les laissai tombé. Ils m'arrivaient en bas des fesses, j'avais une frange et un dégrader. Je me regardai dans le miroir pour voir le résultat, parfait. Je sortis donc de la salle de bain, pour rejoindre les autre dans le salon. Tout le monde était là, sauf Jacob. Je saluai tout le monde et tout le monde me complimenta sur ma tenue. Je ne prêtais aucune attention à la fête, qui était dans le beau jardin, j'espérais juste que Jacob allait arriver sans chandail. Ce qui était peut probable vue que c'était une fête familiale.
Tu attends encore ton prince charmant? Me taquina Embry.
Je ne l'avais pas entendue approcher. Je me retournai pour lui faire face.
Très drôle, dis-je en me détournant de lui et en allant m'assoire sur un rocher.
Sérieusement, me dit-il, ne t'attend pas à grand-chose de Jake. Il est déjà pris.
Quand il prononça cette phrase, je fus alerte. Impossible.
Eh oui, marmonna Embry en souriant. Il en aime une autre.
Ça m'est égale, répliquais-je même si j'avais le cœur noué et la voix qui tremblotait.
Embry m'inspecta puis passa son bras sur mes épaules.
Je suis désolé, dit-il.
Je le regardai. Il avait l'aire sincère.
Ce n'est rien.
À cet instant, la sonnette retentit. Embry se leva pour aller ouvrir la porte. Je paniquai. Comment devais-je me comporter avec lui maintenant que je savais qu'il avait une petite amie? Trop tard. Jacob entra et salua Embry. Il lui chuchota quelque chose dans l'oreille puis Embry hocha la tête. Jacob avait l'aire d'être dans un piteux état. Je me levai pour aller le saluer.
- Salut, dis-je en lui tendant la main.
Quand il m'aperçus, il sourit toute dent découverte puis me pris la main pour me saluer. Cette fois, il ne la garda pas pendant un bon trente seconde, comme lors de notre première rencontre.
Salut, me dit-il. Tu es très jolie.
Merci, lui répondis-je en lui souriant timidement.
Embry se racla la gorge puis Jacob me lâcha du regard pour aller saluer le reste de la famille. J'allai me rassoire sur le rocher pour m'éclaircir les idées. Comment agir avec Jacob maintenant que je sais qu'il a une petite amie? Pourtant il est si gentil et attentionné. Il n'est pas comme tout c'est mecs qui se tape des filles, comme ils changent de chaussette. À moins qu'il soit comme tout c'est mecs!
Je me secouai la tête pour me chasser ses idées et regardai un peu partout. Je vis Embry avec une assiette de nourriture remplis. Il avait la bouche pleine et il riait la bouche grande ouverte. Mal propre. À côté il y avait Jacob, lui aussi il riait, mais pas la bouche pleine. Je me rendis compte que je n'avais pas prêté attention à ce qu'il portait. Un jean noir avec une chemise bleu marine presque noir. Ses manches étaient retroussé jusqu'aux coudes. Trop sexy. Il avait un bon goût vestimentaire, alors je n'aurai pas besoin de lui dire quoi mettre, quand je serai avec lui. Stop, Makenna! Il a déjà une petite amie.
Je me rendis compte que Jacob me regardait en riant. Je fis mine de regarder les arbres, quand je remarquai, du coin de l'œil, qu'il s'avançait vers moi. Merde! Qu'es-ce que je fais maintenant? Trop tard, il était déjà à côté de moi.
C'est mon imagination, rigola-t-il, ou tu étais entrain de me mâter?
Pas du tout, me défendis-je. Je regardais la table de nourriture et ça a donné que tu étais dans mon champ de vision.
Euh… tu étais tellement absorbé par ton examen, que si tu ne t'étais pas rendue compte que je te regardais, tu aurais commencé à baver, dit-il en s'esclaffant.
J'étais rouge de honte. Un moment il est super gentil, puis un autre il est super chiant. Comment j'ai pus être aussi tarte, il est comme tous ses mecs.
Tu es venue pour quelque chose en particulier, ou tu es juste venue pour m'emmerder? Parce que si c'est le cas, tu peux aller te promener ailleurs, je n'ai pas de temps à perdre, dis-je sur un ton très sec.
Il avait l'aire sonnée puis je me levai pour partir dans ma chambre. Au moment où je fis un pas, des mains chaudes me pris par la taille pour me faire pivoter. Je me libérai de l'étreint de Jacob et le fusillai du regard.
Qu'es-ce que t'as, tout d'un coup? Me dit-il en fronçant les sourcils.
Comme si tu ne savais pas ce qu'il y a! lui crachais-je à la figure, en hurlant.
Tout le monde se retourna vers nous.
Je te demande si tu veux m'accompagner au cinéma Vendredi et tu acceptes, je suis toute contente. Puis même pas trente minutes après j'apprends, même pas de ta bouche mais celle d'Embry, que tu as une petite amie! J'avais crié ça sans un souffle et à la dernière phrase j'avais pointé Embry du doigt.
Jacob avait encor l'air perdue et tout le monde se mit à chuchoter. Puis j'allais me ruer vers la maison, mais la main chaude, de Jacob, me pris par le coude pour me coller à lui.
Laisse moi t'expliquer, me chuchota-t-il à l'oreille, ce n'est pas ce que tu crois.
Je me détachai de lui et le regardai dans les yeux. J'étais bouche bée, il osait me mentir en pleine figure. Alors, je le giflai. Il n'avait même pas bougé. Je décidai de lui mettre un coup de poing en pleine figure, mais quand je serrai mon poing, une douleur atroce se manifesta au niveau de mes phalanges.
Aie! Hurlais-je en serrant ma main sur ma poitrine.
Laisse moi voir, dit Jacob en s'approchant de moi après avoir pris une grande respiration, pour ce calmer.
Ne me touche pas espèce de salop! Je l'avais dit en reculant.
Il s'était mis à trembler de partout et son regard devins noir. Embry se précipita vers lui pour le pousser vers la forêt. Pour ma pars, je me ruai vers la maison pour m'enfermer dans ma chambre. Je n'avais jamais pleuré autant, depuis l'accident d'auto de mon père. Je n'arrivais pas à croire que les garçons étaient si méchants. Je savais que certain prenaient les filles pour de la marchandise, mais là c'était pire. Il avait une petite amie, il me ment en pleine figure, il est super gentil avec moi, je lui fait savoir que je ne suis plus intéressé et il persiste à m'avoir. Il a du parié beaucoup pour qu'il soit aussi déterminer à gagner ce stupide jeu.
J'entendis quelqu'un cogner à ma porte de chambre.
C'est qui? Demandais-je.
C'est moi, dit Sophie, la mère d'Embry.
Entre, dis-je en essuyant mes larmes et en m'asseyant sur mon lit.
Elle entra et vint s'assoire sur mon lit.
C'est lui Jacob, me demanda-t-elle.
L'espèce de salop qu'Embry a pris comme meilleur ami? dis-je d'un seul souffle. Oui.
Il ne faut pas juger les gens par leurs premières impressions, tu sais Makenna?
Sophie, ce garçon avait une petite amie et il voulait qu'on sorte pour se voir, lui dis-je et les larmes coulaient toutes seuls.
Il n'a plus de petite amie, Makenna, me dit Sophie en mettant sa main sur ma cuisse.
Je la regardai sans comprendre.
Mais Embry m'a dit…
Tu n'as pas remarqué que Jacob avait dit quelque chose dans l'oreille d'Embry, quand il était entré? me coupa-t-elle.
Oui.
Eh bien, il lui a dit qu'il avait rompu avec Bella et qu'il ne voulait pas en parler. Il l'avait surpris dans sa maison avec un autre, me dit-elle avec une voix apaisante.
Oh mon dieu! Dis-je en pleurant de plus belle, je lui ai crié après pour rien?
Elle acquiesça en guise de réponse. Elle me prit dans ses bras pour me réconforter. Je venais de ruiner ma vie! Je l'avais traité de salop et lui avait asséné une gifle. Cette pensé me fis pleurer encor plus. Sophie me berça pour me calmer et ça fonctionna. Après quelque seconde j'arrêtai de pleurer.
Montre moi un peu cette main, me demanda Sophie en me prenant la main.
Tu as quelques phalanges brisées, continua-t-elle après un bref examen. Il faut t'emmener à l'hôpital.
Ok.
On se leva puis sorti de la maison pour embarquer dans la voiture. Le voyage de la maison à l'hôpital, prenait dix minutes. Nous entrâmes à l'intérieur et alla voir la secrétaire.
On voudrait examiner sa main, dit Sophie. Nous croyons qu'elle est brisée.
D'accord, je vais appeler un médecin. Un instant s'il vous plaît, nous dit la jeune secrétaire.
Sophie la remercia et nous nous assîmes dans la salle d'attente. J'inspectais la secrétaire. Elle était jeune, blonde, avec un petit nez et de gros seins. On aurait dit Paris Hilton et non une secrétaire.
Après cinq minutes d'attente le médecin (un jeune homme très sexy) vint nous accueillir et me demanda de le suivre. Il avait l'aire jeune pour être médecin.
Bonjour, Makenna, me dit l'homme en regardant mon dossier.
Bonjour, dis-je avec une petite voix.
Alors comme ça tu tais briser la main? Me demanda-t-il en me souriant.
On est pas sure, lui dis-je en lui retournant son sourire.
Je le draguais juste pour me changer les idées, de plus il était sûrement marié. Le médecin me prit la main pour me l'inspecter. Je regardai son badge et vis qu'il s'appelait Carlisle Cullen.
Carlisle Cullen, c'est ça? Lui demandais-je.
Oui?
Vous êtes médecin depuis longtemps? Demandais je pour combler le silence.
Depuis dix ans, me répondit-il en touchant mes phalanges, ce qui me fis grimacer.
Désoler, me dit-il en me souriant.
Ce n'est rien, lui répondis-je émerveillé par sa beauté. Vous avez quel âge?
Il rit un peu, comme si je manquais une bonne blague.
Trente ans.
Vous avez l'aire plus jeune, dis-je en lui souriant.
Merci, répondit-il en se relevant et en me souriant. Ta main est belle et bien brisé il va falloir te mettre une atèle.
J'acquiesçai pendant qu'il cherchait son matériel. À ce moment, un ange entra dans la salle d'urgence. Il avait des cheveux cuivrés, le visage pâle et les traits parfaits. Des yeux dorés, un nez droit et une bouche pulpeuse, tout simplement magnifique. J'aurais bien aimé que se soit un ange qui venait me libérer de ma vie cauchemardesque, mais c'était un humain normal. Excepté son physique, il était tellement beau que ça en était presque inhumain. Il rit, comme s'il entendait mes réflexions.
Edward! S'exclama Carlisle. Je suis surpris de te voir. Que fais-tu ici? Je te présente Makenna.
Salut, dit-il d'une voix simplement envoûtante.
Salut, lui dis-je en baissant la tête gênée.
Il sourit et sa me fis rougir. Celui là, je le prends. La plupart des garçons me trouvent mignonnes, alors ça ne devrait pas être difficile. Edward secoua la tête comme s'il était désespéré.
Tu n'es pas avec Bella? demanda Carlisle à Edward.
C'était donc lui avec qui Jacob avait surpris Bella plus tôt. Pauvre lui. J'admets que je ne comprends tout de même pas comment Bella a put le laisser tomber pour lui. Il est beau, serte, mais il ne battra jamais Jake, ni en muscle, ni en beauté.
Non, elle c'est endormie en écoutant Roméo et Juliette et j'en ai profiter pour venir t'aider. En dirais que j'arrive au bon moment, ajouta-t-il en me souriant.
Je rougis et baissai la tête.
D'accord alors peut-tu aller me chercher ma bourse dans mon bureau? Demanda Carlisle.
Edward s'exécuta, puis Carlisle se retourna vers moi en me souriant. À croire qu'il s'avait à quoi je pensais. Edward revint avec une bourse noire à la main. Il la donna au docteur et s'assit sur le lit en face de moi.
Alors comme ça tu as une petite amie? Demandais-je sur un ton de reproche.
Je ne me rappelle pas avoir précisé cela, me dit-il en me regardant d'un aire songeur et en penchant la tête sur le côté.
Merde c'est vrai. Au pire je lui raconte la vérité ça ne m'apportera pas de mal.
C'est juste que Jacob, dis-je en lui virant un regard noir, sortait avec Bella il y a à peine une heure, avant de venir au souper de famille. Puis quand il est arrivé, il nous a dit qu'ils avaient rompu, parce qu'il avait surpris Bella avec un autre garçon dans sa maison.
Il se figea et ouvris la bouche, mais aucun son n'en sortait. Ça lui apprendra l'espèce de salop. Il me semble qu'entre mec on ne touche pas à la copine de l'autre.
Ce n'est pas ça, me dit-il frustré. C'est une trop longue histoire tu ne pourrais pas comprendre.
Je le regardai un peu perdu. Comment savait-il à quoi je pensais?
Oh merde! Dit-il en mettant sa main sur sa bouche.
Comment savait-tu à quoi je pensais? Demandais-je soucieuse.
Carlisle sembla lui aussi paniqué et fusillait Edward du regard.
Bravo, dit Carlisle.
Bravo quoi? Demandais-je en paniquant.
Carlisle regardait Edward comme si il chicanait son fils.
Je suis son fils, me répondit Edward.
Arrête de répondre à ses questions, dit Carlisle pour le chicaner. Ça ne fait qu'empirer les choses.
Empirer quoi? C'est quoi ce délire?
Edward se tourna vers Carlisle comme pour y chercher conseille. Es-ce qu'Il partageait un même secret? Moi, à la place de Carlisle, je me plaindrais envers Dieu, pour m'avoir donner un fils aussi salop qu'Edward.
Je ne suis pas un…
Edward arrête, dit Carlisle en lui déposant une main apaisante sur son épaule. À cause de toi je vais devoir lui expliquer.
À croire qu'Edward lisait dans les pensées, et puis m'expliquer quoi, au juste?
- Makenna, m'appela Carlisle, il va falloir que tout ce que tu entendras ici reste entre nous. Tu crois en être capable?
Il m'avait posé la question comme si c'était quelque chose de grave. Comme si sa vie en dépendait.
Notre vie en dépens justement, dit Edward.
Pourquoi vous me demander tous ça? J'espère que ça n'a pas rapport avec un meurtre, sinon je ne veux pas savoir. Je ne veux pas être impliqué là dedans.
Non rien de tout cela, c'est juste très important que tu nous le promettes et que tu tiennes ta promesse.
Ils avaient un air vraiment grave.
Je jure de ne rien dire à personne, dis-je en levant ma main droite.
Es-ce qu'elle ment? Demanda Carlisle à Edward.
Non, elle est sincère.
Il y eut un moment de silence.
Bon, alors avant j'aimerais que tu m'écoute jusqu'à la fin sans m'interrompre.
J'opinai et fis comme si je fermai ma bouche à clef et la jetai par terre.
Le monde n'est pas vraiment ce que tu crois qu'il est, commença Carlisle. Dans la vie il y a le monde que tu connais déjà. Animaux, humain, peut-être des extra-terrestres, mais cela reste à prouver. Puis il y a le monde fantastique que tu ne connais pas.
Quoi ce sont des loups-garous? Me demandais-je apeuré.
Non les loups-garous se ne sont pas nous, dit Edward.
Je le regardai perdue.
Se sont les Quilleutes. Enfin les hommes Quilleutes.
Quoi? Chuchotais-je pour que Sophie ne m'entende pas. C'est impossible si non Embry me l'aurait dit.
Ils ne peuvent pas vous le dire, il faut garder le secret.
Oh mon dieu! Embry était un loup-garou. Comment ça se fait? Es-ce que Jacob aussi en est un?
Ce n'est pas à moi de te le dire. Si il en ait un, il va te le dire, me dit le salopard. Je ne suis pas un salop, je te l'ai dit, c'est trop compliqué pour que tu comprennes.
Si tu as finis d'intervenir, Edward, dit Carlisle, je vais continuer.
Oui désolé.
Donc, comme je disais, il y a le monde fantastique qui y comporte deux principales espèces. Les loups-garous et… les vampires.
Alors le verdict? Comment trouvez-vous Makenna? Et la petite chicane Jake/Makenna?
Desa reviews please:)
