Titre : White Day

Genre : Romance / Humour

Auteur : Yaoi-no-ongaeshi (Tsukiyo)

Disclaimer : Les personnages appartiennent à Shungiku Nakamura.

Résumé : Pour le White day, chaque couple prépare le White Day. Après les Egoist, voici les Romantica.

Note : Merci pour vos reviews, elles me font très plaisirs et m'incitent à écrire plus vite . ^^

Comme me l'a fait remarquer Winnie, dans le 1er chapitre, Hiro-san parle de Nowaki à la 3ème personne puis à la 2ème, c'est une petite erreur de ma part, veuillez m'en excuser. ^^

Voici le deuxième chapitre, bonne lecture ! ^^

Junjou Romantica.

Ah ! Aujourd'hui c'est le White Day ! Je suis sûr qu'Usagi-san me prépare un drôle de surprise, j'en ai l'intuition ! Ah ! J'ai la chair de poule !

Non, je dois me calmer, c'est censé me faire plaisir alors ça ne devrait pas être physiquement éprouvant, non ?... mais en même temps c'est Usagi-san, il ne fait jamais rien comme les autres…

Je suis à la fois curieux mais j'angoisse aussi de savoir ou bien a-t-il tout simplement oublié ?

Non, Aikawa-san le lui a rappelé, il faut qu'il écrive encore un de ces romans pervers spécial White Day. Si ce livre ne devait pas sortir je pense que j'angoisserai moins à l'idée de son cadeau.

Raah ! Mais pourquoi j'y pense tant ? Est-ce qu'inconsciemment je souhaiterais un retour d'Usagi-san ? Pourtant c'est moi qui dois prouver mes sentiments. Le monde tourne différemment depuis que j'ai rencontré Usagi-san.

Bon je vais m'aérer l'esprit en cuisinant. Il m'avait dit hier qu'il voulait des onigris.

Alors que j'en fais une bonne quantité, j'entends la sonnette retentir. Usagi-san attend de la visite ? Je vais répondre, la vidéo s'enclenche et je reconnais Usagi-ani !

Nooon ! Pourquoi aujourd'hui ?

- B-Bonjour !

- Misaki-kun ! Je viens te chercher, je dois te parler.

- Ah. ..euh… je ne peux pas sortir…je suis malade… Je simule une toux, je ne veux pas le voir, après l'incident du restaurant je suis encore plus mal à l'aise.

- Tu as pourtant l'air de bien te porter.

Qu'est-ce que le clan Usami a donc besoin de toujours chercher la petite bête ?

- Usa…Akihiko-san est malade et c'est contagieux alors je ne peux pas sortir… J'espère que mon mensonge passera.

- Oh qu'est-ce qu'il a ?

Question piège, qu'est-ce qu'il pourrait avoir ? Les secondes passent et rien ne me vient.

- La gastro entérite, c'est la seule chose à laquelle j'ai pensé.

Je n'ai trouvé que cela… mais ça a l'air de fonctionner puisque Haruhiko-san prend congé rapidement en me souhaitant un bon établissement. Il a l'air d'être une personne très consciencieuse des infections et maladies.

Je soupire de soulagement et me retourne. AIE ! J'ai percuté quelque chose, ah c'est Usagi-san sans sa tête du matin.

- Qui était-ce ?

- Ah…Euh… personne… Je ne veux pas lui dire et l'embêter avec tout cela, il ne sait pas ce que son frère tramait depuis tout ce temps. Je n'ai aucune envie qu'il s'énerve avec tout cela.

- Tiens j'ai préparé le déjeuner, tu en veux ? Détournement de la conversation enclenchée.

- Oui

Détournement réussi !

Nous nous installons à table et j'apporte les plats.

- C'était Haruhiko, n'est-ce-pas ?

Détournement raté, c'est un flop total…

- Ma famille n'apporte que des ennuis.

Je gigote mal à l'aise et essaie de vraiment changer de sujet.

- Et mon cadeau de White day ?

Quel idiot ! Pourquoi ai-je dit ça ? Il verra que j'ai dit cela pour changer de sujet. Quel idiot !

- Tu veux ton cadeau ?

Un « oui » s'échappe de mes lèvres avant que je ne reprenne le contrôle de mes maladresses.

Il se lève et part dans sa chambre, qu'est-ce que j'ai fait ? Pourquoi est-il parti ?

Je me pose des milliers de questions et me lève à mon tour pour m'excuser mais il redescend et me sourit.

- Je ne pensais pas que je te la donnerai tout de suite mais comme tu as l'air de vouloir, la voici.

Il me tend une enveloppe, je reste immobile un instant avant de l'ouvrir délicatement. J'y découvre des billets pour un ryokan mais celui est à Kyoto et non Atami. La brochure montre un endroit calme et luxueux. Cela lui a sûrement coûté plus cher, je me sens coupable.

- Alors voudrais-tu m'y accompagner ?

- Euh…Oui…Merci Usagi-san…

Il passe sa main dans mes cheveux et les ébouriffe. Il doit sentir ma gêne.

Le repas continue calmement. Il m'aurait sauté dessus avant, que lui arrive-t-il ?

- Ca va, Usagi-san ?

- Oui

- Tu es bizarre, je veux dire, tu es toujours bizarre mais aujourd'hui tu l'es encore plus.

Il me sourit avant de me répondre.

- C'est parce que je passerai une semaine à Kyoto avec toi voyons, une semaine de débauche dans un magnifique ryokan, je ne peux que me réjouir.

Je suis pétrifiée et partagée entre le cri d'horreur ou de désespoir. Tout ce temps il avait préparé diaboliquement ce plan pour m'agresser…pendant une semaine ! Mes membres tremblent de colère et de peur.

- Je suis content que cela te plaise. Il me sourit largement.

Dites-moi que c'est une blague, un canular. Grand frère, ma mort est proche.

Je n'ai pas réussi à contenir ma colère assez longtemps et crie de désespoir. Il sourit et semble s'en amuser.

Il réussit à me calmer d'un long baiser ce qui me fait repartir de plus belle, je passe la fin de la journée enfermé dans ma chambre.

Le soir venu il vient me chercher et me demande ce que nous mangeons. J'ai l'air d'une bonne comme ça.

Je prépare rapidement le dîner et le silence est toujours présent alors que nous entamons le repas.

- Misaki, ça ne va pas ?

C'en est trop !

- Non, ça ne va pas ! Tu as préparé tout cela et…

- Ne t'inquiète pas j'ai prévenu tes professeurs et tu peux t'absenter, nous partons demain.

- Quoi ? Et c'est maintenant que tu me le dis ?

Je ne sais pas ce qui me désespère le plus dans son comportement, le manque d'informations ou ses idées étranges.

Ma valise faite, il vient me voir et vérifie que tout va bien. Il s'approche de moi et m'ébouriffe les cheveux, je cache ma tête entre mes épaules, des frissons envahissent mon corps.

- Misaki, tu ne veux pas y aller ?

Je tente de me cacher un peu plus.

- Je ne vais pas t'agresser voyons, c'était une blague et puis tu es toujours consentant même si tu te débats, tu aimes sûrement lorsque ça ressemble à un viol.

Je n'y crois pas mes oreilles, que viens-tu de dire ? Je bous et explose.

- Quoi ?! Espèce d'idiot ! Je…

Tu engloutis mes mots dans un baiser. Tes mains viennent emprisonner mes bras et ton baiser se fait plus passionné. Tu me pousses sur le lit, commences à remonter mon t-shirt et me couvre de baisers. Je ne résiste pas à tes attentions.

Tes mains libèrent mes bras lorsque tu sens que je perds le contrôle de mon corps. L'une d'elles se faufile dans mon sous-vêtement venant taquiner mon sexe qui se gonfle de désir.

Je suis complètement sous ton emprise. Ta langue trace des arabesques dans mon cou et ton souffle chaud contraste avec le froid de tes mains, tu me fais ressentir toute sorte de sensations. J'ai à la fois chaud et froid, je suis conscient et perdu dans une autre dimension où mes sens n'ont plus la même importance.

Mon t-shirt passe au-dessus de ma tête et termine au sol. Mon pantalon ne tarde pas à le rejoindre. Je suis à moitié nu sous ton regard qui brûle ma peau, tu as cessé tes caresses et tu m'observes, je peux y voir cette petite lueur annonciatrice de luxure.

Ton visage se rapproche du mien, ton regard dans le mien, tu happes mes lèvres avec gourmandise. Ta langue caresse mes lèvres et y demande l'accès, je ne résiste pas longtemps. Nos langues se rencontrent, se cherchent, s'effleurent, s'enroulent furieusement autour de l'autre alors que tes mains caressent mon torse, mes flancs.

Je sens mes jambes se soulever et s'enrouler autour de ta taille. Nos deux sexes se rencontrent à travers le tissu et cela réveille un peu plus mon excitation. Tes hanches se meuvent et laissent nos membres se rencontrer à nouveau. Lentement, je sens ta peau frotter contre la mienne. Pourquoi es-tu si différent aujourd'hui ? Plus vite, ne me torture pas plus, touche-moi.

Tu accélères brusquement, je gémis et tu ralentis. Stop ce jeu et touche-moi, arrache ces barrières de tissu et laisse-moi te sentir. Touche-moi.

- Veux-tu vraiment que je te touche complètement Misaki ?

Je crois que mes mots ont dépassé la barrière des pensées. Je me crispe lorsque je sens ton membre dur frotter furieusement contre le mien pour ralentir à nouveau.

Je ne tiendrai pas ainsi.

- O-Oui…

Cela semble t'amuser de pouvoir me faire dire ce que tu souhaites, ce que je souhaite aussi.

Tu m'embrasses et t'éloigne de moi, je te regarde ébahi. Tu ne vas pas me laisser comme ça ? Tu te déshabilles alors devant moi, ta chemise découvre tes épaules larges et glisse doucement. Elle semble rêche et abîmer ta peau. Ta ceinture suit, j'ai toujours une appréhension lorsque tu arrives à cette étape. Sans doute le regard carnassier y est pour beaucoup. Tu es en sous-vêtement et je vois la bosse qui se dessine sous le tissu et apparaît à ma vue.

Complètement nu, tu restes un moment debout, me laissant te contempler. Je n'ai jamais eu l'occasion de te regarder, de t'admirer et je dois avouer que tu es très bel homme, pas que je ne l'avais pas remarqué mais sans tout ce tissu tu irradies. Je me trouve idiot à penser cela mais mon corps n'est pas de cet avis puisque tu commences à te rapprocher dangereusement de moi.

- Tu ne sembles pas insensible à me voir nu, tu es déjà tout dur.

Tu attrapes mon sexe et en pince l'extrémité, je grimace de plaisir.

- Laisse-moi m'occuper de tout ça.

Ai-je vraiment le choix ?

Tu écartes mes jambes et plonge ta tête entre, tu déposes un baiser puis une langue suit pour finalement engloutir mon sexe. Je déteste cette sensation d'être aspiré ainsi par toi. Je perds tout contrôle et cela m'effraie toujours un peu. Tes mains caressent mes cuisses et ta langue s'affaire toujours à me rendre fou.

Je gémis, mes doigts s'agrippent aux draps et ma tête cherche un appui par tant de plaisir. Non, ne me mordille pas ainsi, mes hanches bougent inconsciemment, cherchant à ressentir plus cette sensation. Tu me maintiens et m'ordonne silencieusement de te laisser faire. Je n'en peux plus, laisse-moi venir.

Mon corps commence à arriver à ses limites, ce n'est qu'une question de secondes. Tu arrêtes brusquement tout mouvement et te recules. Je te maudis de tant me frustrer.

Tu laisses passer un instant et nos regards se défient avant que de tes doigts lubrifiés tu me prépares. Tu embrasses mon corps et tu évites sournoisement les zones sensibles, les contournant, les frôlant à peine.

Un doigt vient caresser mon membre dressé, de la base remonte et en titille le bout. C'est insupportable, mes hanches bougent de nouveau, furieusement. Que-veux-tu ? La preuve que je te veux ?

- Usa-a-gi-san

Tu me regardes intensément et continues de me torturer. Je ne veux pas de ce jeu, je cède, je te laisse gagner, chacun y gagnera ainsi.

- V-Viens…

Je ne sais pas ce qu'il m'a prit de dire cela mais je n'en peux plus.

Tu te jettes contre moi, ton sexe vient rencontrer le mien et nous nous frottons mutuellement.

- Mi-saki…Tu es…d-délicieux…

M'as-tu drogué ? Comment pourrais-je agir ainsi sinon ?

Tu t'arrêtes et d'une main tremblante d'excitation du écartes mes jambes et te présente devant mon intimité, le bout de ton sexe frôle l'entrée et écarte doucement les parois, s'insinuant lentement, trop lentement. Cela semble prendre des heures, lorsque tu es enfin en moi, tu ne me laisses pas le temps de m'habituer et entame un léger mouvement. Puis t'arrête. Non, ne recommence pas !

Tu vas t'y reprendre à plusieurs fois et me laisser grogner de frustration. Je craque et te supplie d'aller plus vite.

Tu souris et reprends un rythme plus régulier et plus rapide. Une simple demande et tu t'exécutes, pourquoi n'avais-je pas demandé plus tôt ? Ah cette peur ! Je la laisse dans un coin ce soir, je ne veux pas que tu joues avec mon plaisir. Satisfais-moi !

Les mots ont encore traversé ma bouche et tu me regardes bouche bée et t'arrête. C'est insupportable, je te crie alors de bouger, d'aller plus vite et de me donner du plaisir ! Je ne sais pas ce qu'il me prend, je ne sais pas si je suis possédé mais je ne désire qu'une chose : que tu continues.

Tu accélères tout à coup, tu entres et sors de mon corps si rapidement, tu cognes ma prostate et me dit d'exprimer mes désirs. Aucun mot de pourra sortir dans cet état, seuls les gémissements viennent à tes oreilles.

La cadence monte crescendo tout comme mon plaisir, ton visage rougit par l'effort et ta bouche entrouverte te rendent si sexy. Je lève un bras vers toi et tente d'agripper des mèches de cheveux. Ma bouche s'ouvre et se ferme essayant d'aspirer plus d'air, mon corps commence à trembler, je me resserre autour de toi et ta respiration devient aussi plus difficile.

Je vais venir mais ton pouce vient entraver ma libération alors que tu continues de te mouvoir en moi.

Ma main sans force tente de dégager cette entrave, ma tête tourne de droite à gauche et je te supplie de me laisser.

- Us-sagi-sa-an, lai-ss-e moi

Tu ne me réponds pas, tu es toi aussi perdu dans un monde de plaisir où les mots n'ont plus d'importance. Je n'ai plus aucune force et me laisse faire en gémissant et grognant.

Tu t'enfonces plus profondément en moi et ton corps se contracte, tu libères mon sexe et nous venons ensemble, les spasmes de nos corps faisant vibrer nos cœurs. J'éjacule contre nos deux ventres et tu viens en moi, je sens ta semence en moi et cela me donne toujours une drôle de sensation.

Tu t'écroules sur moi et m'écrase un moment de ton poids, tu te relèves un peu sur tes coudes et me regarde, un sourire aux lèvres. Tu embrasses mes cheveux et te retire doucement. Je bloque ton mouvement.

Tu me regardes interrogatif.

- R-Reste un peu…

Je ne sais toujours pas comment j'ai pu dire cela mais tu restes sans me poser trop de questions, trouvant une position un peu plus confortable et sans trop m'écraser.

Je vais m'endormir rapidement. Le lendemain, je sens ton corps près du mien et me blottit un peu plus contre toi. Les souvenirs de la veille reviennent petit à petit et mon visage rougit de plus en plus.

Comment ai-je pu être si audacieux ? Je me relève à demi et regarde la chambre, c'est la mienne. Pour la première fois, nous avons fait… je n'arrive toujours pas à le dire…tu… tu m'as agressé dans ma chambre.

Je sais que je détourne la phrase mais c'est plus fort que moi, je me sens sale et coupable d'aimer tes caresses. C'est idiot mais je le suis.

Tu te réveilles à ton tour lentement et attrape ma taille pour me serrer contre toi. Je te regarde à demi éveillé, tu es adorable ainsi, ton visage n'est plus le même endormi, tu n'es plus qu'un petit garçon…qui est en réalité le plus grand des pervers.

Nous sortirons du lit plus tard, aujourd'hui nous partons pour Kyoto. Une fois les affaires dans la voiture et sur la route, tu romps le long silence gênant que j'avais installé.

- Tu étais délicieux Misaki, espérons que sois autant démonstratif pendant notre séjour.

Je hurle d'horreur, pourquoi faut-il que tu me tourmentes autant ?

Tu ignores mes cris et la longue route me calme un peu. Lorsque nous arrivons enfin à l'auberge, une hôtesse nous accueille et nous guide. Je découvre la chambre, plus luxueuse que celle d'Atami, je suis émerveillé.

Tu règles les papiers alors que j'admire la salle d'eau et l'onsen extérieur. Je serai toujours surpris par tant de luxe.

Nous sommes arrivés tard et le dîner nous est rapidement servi. Je me régale, la cuisine est si bonne, j'ai encore des progrès à faire même si tu me complimentes. Comment pourrai-je rivaliser avec les restaurants de luxe dont tu as l'habitude ?

Le voyage nous a épuisés, le futon installé, je m'y installe. Tu me rejoins et m'enlace, je tente de protester lorsque je me rends compte que tu dors déjà. Je reste dans tes bras et me laisse emporter par le sommeil.

Je crierai demain. J'ai une semaine pour profiter de tout cela.

La nuit calme les entoure et les laisse à leurs rêves. Le silence est perturbé par leurs respirations, dans cette atmosphère paisible ils ne savent pas encore que le silence est parfois dur à supporter.


Le scénario ressemble à celui des Egoist, c'est fait exprès ^^

Un Misaki qui cherche du plaisir et qui est plus docile, c'est plus sympa XD

Hé oui, le Ryokan ! ^^ Le même ? ;)

Le prochain chapitre sera consacré au Terrorist ^^

Une review ? N'hésitez pas ^^