Titre : White Day
Genre : Romance / Humour
Auteur : Yaoi-no-ongaeshi (Tsukiyo)
Disclaimer : Les personnages appartiennent à Shungiku Nakamura.
Résumé : Pour le White day, chaque couple prépare le White Day. Après les Egoist, voici les Terrorist
Note : Merci pour vos reviews ^^ Aujourd'hui' c'est le White Day ! Voici pour ce jour, le chapitre des Terrorist ^^ Bonne lecture ! ^^
Junjou Terrorrist.
Sur le calendrier, j'ai entouré la date d'aujourd'hui en rouge. C'est le White Day et j'attends de voir ce que Miyagi va m'offrir, ça sera un test à son amour.
Je pars au lycée, je passerai voir mon grand père et Miyagi en sortant.
Sur le chemin je vois mes camarades qui ont prévu des tas de cadeaux pour les filles qui leur ont offert des chocolats ; bijoux, invitations dans un beau restaurant… J'espère que Miyagi a prévu quelque chose de bien, je soupire et me dirige vers la salle de cours.
La journée a passé trop lentement à mon goût, je ne suis pas très patient et encore moins aujourd'hui. Et s'il avait oublié ? C'est bien son genre, si c'est le cas je demanderai plus. Je veux être important pour lui. Même s'il m'aime, que je ne suis pas le remplaçant de son ancien amour et le seul dans son cœur ; même s'il m'a donné les clés de son appartement, je suis toujours dans la crainte de ne pas être à la hauteur.
Mes angoisses reviennent plus grandes encore lors de ses fêtes des amoureux qui peuvent apaiser mon cœur. Je sais que c'est idiot mais je n'y peux rien, je n'y arrive pas. Je suis encore jeune, il a l'expérience de la vie. J'essaie de me comporter en adulte mais je suis un enfant pour ce genre de choses là. Alors que je me dirige vers l'université, mon téléphone retentit, je décroche.
- Shinobu, j'ai besoin de toi aujourd'hui, tu pourrais venir ?
Mon idiote de sœur m'appelle encore pour des futilités.
- Tu es libre de toute façon aujourd'hui, tu n'as accepté aucun chocolat.
Qu'est-ce qu'elle peut m'énerver ! Je voudrais lui crier que je suis avec son ex-mari et que je l'aime mais je ne peux pas. Alors je me résigne et rebrousse chemin, si je refuse elle serait capable de venir me chercher et me traîner jusqu'à chez elle. Je repasserai demain, ça laissera plus de temps à Miyagi pour préparer le White day, en retard… Ca doit être le destin. Je soupire longuement et m'éloigne de l'université.
Je suis chez ma sœur et je regarde sans cesse mon téléphone, j'attends un message ou un appel de Miyagi. Cette idiote me charrie en disant que je ne dois rien attendre en retour si je n'ai rien donné à la St-Valentin. Je lui balancerai bien mon téléphone en pleine tête.
J'ai attendu toute la soirée et rien. Je suis déçu, je dois attendre demain.
C'est aujourd'hui mon White day +1 ! Miyagi fait toujours les choses à sa façon. La journée passe encore plus lentement que la veille. La sonnerie de fin des cours retentit, je me précipite à l'extérieur, je ne peux pas attendre une minute de plus.
Je suis devant l'université, je me dirige vers le bureau de mon grand père, si je ne viens pas le saluer, il en fera tout un fromage. L'entrevue est rapide, il a beaucoup de travail en ce moment avec des imprévus et des professeurs remplaçants et d'autres en congés. Ce n'est sûrement pas Miyagi qui prendrait des congés.
Marchant vers le département littérature, j'aperçois la porte du bureau entrouverte. Il est là. J'accélère mes pas et arrive près de la porte où j'entends la conversation qu'il a avec cet autre professeur, je ne l'aime pas vraiment, je les ai toujours surpris dans des positions et situations ambigües.
- … Ton petit-ami est vraiment formidable ! Si je n'étais pas déjà avec Shinobu, je le choisirais !
- Ne vous approchez pas de mon Nowaki ou je vous tue !
QUOI ?! Je crois que j'ai mal entendu ! Finalement, je l'aime bien ce professeur, je bous de colère, j'ouvre en grand la porte et crie :
- Miyagi, salaud !
Je pars en courant, je suis en colère. Miyagi n'est qu'un idiot, il se joue de moi ! Je le déteste ! Et je l'aime aussi…
Alors que je ralentis ma course, essoufflé, j'entends des bruits de pas derrière moi et une voix qui m'appelle.
- Shinobu-chin attends !
Malgré mon état d'énervement je veux tout de même entendre ses explications, s'il gâche ma journée autant qu'il la fasse jusqu'au bout et que je puisse la marquer comme la pire de toute la vie.
- Shi-Shinobu-chin… Sa respiration est saccadée, les mains sur ses genoux il reprend son souffle.
- Tu te fais vieux, tu ne devrais pas courir ainsi.
Je vois à la veine de sa tempe que ma remarque ne lui plaît pas. Je n'en ai rien à faire, c'est lui le fautif.
- Je ne te courrais pas après si je ne tenais pas à toi Shinobu-chin.
Je rougis à sa remarque, je déteste perdre le contrôle de mes émotions. Je me recule contre le mur alors qu'il se rapproche, il s'appuie d'un bras et rapproche nos visages. Je peux sentir son souffle chaud sur mes lèvres. Il me murmure :
- Viens dans mon bureau, nous serons plus tranquille pour parler.
L'espace d'un moment j'avais oublié que nous étions à l'université. Il ne reste pas beaucoup de personnes dans l'établissement mais mieux vaut ne pas trop s'exposer. Je suis le petit-fils du directeur, ma présence n'est donc pas si étrange que cela et Miyagi est un grand professeur mais la discrétion est plus sûre.
Nous pénétrons dans le bureau vide, je cherche du regard le professeur assistant mais il est déjà parti.
- Kamijyou est parti, il n'y a rien entre nous deux, ne t'inquiète pas.
Tu me prends pour un idiot ? Bien sûr que je m'inquiète mais ce n'est plus le cas à présent.
- Non, je l'aime bien ce professeur.
Tu me regardes ébahi et semble comprendre.
- Tu as dû entendre notre conversation.
Je suis sur mes gardes et tu les sens, tu m'invites à m'installer et tu commences à fumer. Le stress de m'avouer la vérité sans doute, je t'observe sans ciller. Tu recraches de la fumée avant de parler.
- Tu as sûrement entendu dire que si je ne t'avais pas déjà, j'aurais choisi son petit-ami.
Je me crispe, mes mains serrent mon pantalon et j'attends la suite.
- Ne t'inquiète pas ce n'est pas du tout vrai, je le taquine seulement. Tu sais, c'est tellement drôle de l'embêter, il réagit au quart de tour et lorsqu'il s'agit de son petit ami il devient tout maladroit et bégaye.
Il me rappelle quelqu'un. Tu étais tout aussi idiot lorsqu'il nous avait surpris dans les bras l'un de l'autre. Je ne me détends pas, tu le comprends et continue.
- Il n'y a rien entre nous, c'est avec toi que je suis Shinobu-chin, c'est notre destin n'est-ce pas ?
Je me lève excédé. Tu donnes l'impression d'être forcé et de n'avoir aucune échappatoire, tu subis et accepte ce qui est une fatalité. Mes membres et mes lèvres tremblent, je commence à crier :
- Si tu n'aimes pas ce destin alors fabrique-t'en un autre !
C'est le monde à l'envers, moi qui suis si « obsédé » par le destin, me voilà entrain de me contredire. Tu me regardes étrangement et ne comprend pas.
- Je n'ai jamais dit ça…
Je suis toujours debout en face de toi, tremblotant.
- Je voulais simplement passé un White Day agréable…
Tu soupires et me répond d'une voix amusée :
- Tu dis ça comme si c'était une fatalité.
Je te lance un regard noir. Il se retourne et fouille dans une pile de papier, revient vers moi et me tend une brochure.
- Joyeux White day, me dit-il avec un sourire.
Je le dévisage avant de reporter mon attention sur le bout de papier. C'est une brochure d'un ryokan à Kyoto et il a l'air magnifique !
- C'est ton cadeau, nous allons passer une semaine dans ce ryokan et nous partons demain, je me suis arrangé avec ton grand père et toute l'administration.
C'est pourquoi grand-père avait l'air si occupé des professeurs en congés. Je suis vraiment heureux ! Je ne m'attendais pas à ça, je voudrais dire à mes copains que mon petit-ami m'a offert un vrai cadeau de White day et non une babiole du 100 yen shop. Je me comporte comme un gamin mais je n'y peux rien, la joie a inhibé tous mes circuits.
- Alors ça te plaît ? Tu regardes cette brochure depuis un moment sans rien dire.
Je lève la tête vers toi, rougissant et murmure un « Merci ». Tu me souris et me propose de renter faire les valises pour demain.
Sur le chemin du retour je te questionne :
- Tu as fait ça rapidement, tu as oublié ?
J'ai l'art de poser les questions déstabilisantes. Tu bégayes et me réponds que c'est avec l'idée de Kamijyou que tu as pu réaliser cela, tout le reste était une course contre le temps et les papiers. Je souris et remercie ce professeur, mon grand-père et ma sœur qui sans le savoir m'avait forcé à faire le tri dans mes affaires et préparer un sac de rechanges pour les prochaines vacances à passer chez elle. Finalement c'était le destin ! Je ne t'en veux pas d'avoir était en retard et d'avoir utilisé l'idée de ce professeur. J'ai moi-même recouru à l'aide d'un étudiant pour faire mes chocolats, je l'ai harcelé de questions pour la fabrication des chocolats. (1)
Nous passons la soirée chez toi. Un dîner rapide acheté au combini, je n'ai pas le temps de préparer quoique ce soit. Nous mangeons tranquillement, je suis heureux de ta « surprise » et te questionne sur ce que propose la brochure, tu es assez flou dans ta réponse, serait-ce pour la surprise ou bien ne sais-tu pas ce que tu as réservé ?
Je ne t'accule plus de questions, je verrai demain.
Alors que je range la vaisselle, tu commences à préparer ton sac. Je te rejoins dans ta chambre et t'aide.
- Tu comptes prendre une chemise alors que nous partons en vacances ?
Tu l'arraches de mes mains en disant qu'on ne sait jamais s'il y a besoin. Tu farfouilles dans ton armoire et je te regarde amusé. Tu te retournes à mon rire et me défie de recommencer, ce que je fais. Tu t'approches alors et me lance une boule de vêtement en plein visage. Je me dégage et commence à protester lorsque tu me bouscules sur le lit et m'embrasse. Je réponds timidement, surpris.
Tes mains me caressent et plongent sous mes vêtements alors que notre baiser s'enflamme. Une de tes mains se faufile sous mon sous-vêtement et empoigne mon sexe. Je sursaute et hoquète de plaisir. Tu embrasses mon cou et me couvre de baisers, je suis sous ton emprise et ne peux que gémir.
Tu te débarrasses de mes vêtements et des tiens, nous finissons nus et désireux de continuer.
- Qu'est-ce que tu attends ?
Je te provoque, je ne veux pas rester ainsi. J'ai besoin que tu me prouves que tu m'aimes, que tu me désires, que tu as besoin de moi.
- Laissons durer le plaisir, mes caresses t'auraient tant manqué ?
Tu parles comme un pervers, tu es un adulte…
Un sourire carnassier se dessine sur ton visage alors que tu t'attaques à un de mes tétons. Tes mains caressent toujours mon corps, je ne sais plus où donner de la tête. Ta langue dessine des arabesques sur mon torse et descendant peu à peu. Tu t'arrêtes au nombril que tu lèches avec gourmandise alors que tes mains empoignent mes fesses et les caressent de façon si perverse. Tu me rends fou.
Ta langue continue son périple et glisse lentement sur mon sexe dressé, tu donnes de petits coups de langue sur le gland avant de m'engloutir entièrement et de me faire perdre tout sens de réalité. Je cache mon visage dans mes mains et hurle mon plaisir. Tu enroules ta langue autour de mon membre, je sens que je vais exploser mais tu ne t'arrêtes pas. Je sens tous mon corps assaillit de tes attentions, je ne vais pas résister longtemps. C'est trop tard, mes muscles se contractent et je viens dans ta bouche. Tu avales ma semence et me regarde avec un regard provocateur. La suite s'annonce plus intense.
Tu repars à l'assaut de mon corps, réveillant peu à peu mon désir. Je ne veux pas rester à te laisser faire, laisse-moi te montrer que je veux aussi te donner du plaisir. Je m'appuie sur mes coudes et me relève doucement alors que tu m'embrasses et te pousses légèrement. Tu comprends ma demande et t'allonge. A califourchon sur tes cuisses, je me penche et t'embrasses du bout des lèvres mais tu ne l'entends pas de cette oreilles et attrapes ma nuque pour un baiser en bonne et due forme. Le baiser rompu, je m'allonge sur toi et nos peaux s'électrisent, nos corps se rencontrent et se cherchent à nouveau.
J'embrasse ton torse et te touche timidement alors que tu insères tes doigts en moi et me prépare. Je gémis et reste immobile un instant, je te sens en moi, je voudrais plus. Tu bouges un peu plus tes doigts, mes hanches se mettent à bouger et répondent à l'appel de la luxure. Tu me regardes bouger sur tes doigts et finis par les retirer. Je grogne d'insatisfaction.
- Ce n'est pas sur mes doigts que je voudrais te voir bouger.
Ta voix est tellement sexy que j'en rougis et mon membre se durcit. Tu le remarques et vient le taquiner du bout du doigt.
- Je veux te sentir bouger sur moi Shinobu-chin.
Tes mots pourraient me faire jouir sans que tu me touches. Je me positionne au dessus de ton membre, il a l'air si énorme, de ce point de vue, je me demande si j'y arriverai seul. Tu me rassures et me caresse la joue. Tu écartes, mes fesses et je me sens gêné face à cette position et situation. Tu viens insérer un doigt et joue un instant. Je descends progressivement et sens ton membre à l'entrée, mon cœur bat la chamade. Mon corps descend un peu plus et je sens les parois de mon intimité t'inviter à y pénétrer.
Je sens toute ta colonne de chair m'électriser de l'intérieur, ma respiration se coupe quelques secondes. Tu grimaces de plaisir et te retiens de ne pas entrer en un coup de rein. Je continue ma progression et chaque millimètre de ton sexe est imprimé en moi, je brûle. Je te sens complètement en moi, c'est si délicieux et si embarrassant, exposé ainsi à ton regard.
Tu ne me laisses pas le temps de me remettre et met tes hanches en mouvements. Je crie de plaisir, tu t'arrêtes et me demande de le faire moi-même.
Tu es un véritable pervers.
Je m'appuie sur ton torse et remonte le long de ton sexe pour y redescendre. La sensation est délicieuse, je recommence doucement puis de plus en plus vite, le plaisir prenant les commandes de mon corps. Tu empoignes mes cuisses et m'aident à bouger. Mes mouvements deviennent de plus en plus désordonnés et le plaisir grimpe pour nous deux. Tu te relèves un peu plus et mon sexe frotte contre ton ventre à chaque mouvement de ma part.
Tu ne résistes pas plus et bouge avec moi, dans un merveilleux ballet, nos corps se rencontrent violemment, tu touches sans cesse ce point sensible qui me fait hurler. Je me contracte un peu plus autour de toi, la fin de notre danse est proche. Tu t'affaires plus encore, grognant et me caressant furieusement. Alors que je te sens au plus profond de mon corps, tu donnes un dernier coup de rein et tout disparaît.
Lorsque j'ouvre les yeux, je sens ma semence entre nos deux corps et la tienne coulant entre mes cuisses. Tu me portes et te retire avant de recouvrir la couette sur nos deux corps et nous endormir.
Le lendemain, le réveil se fait difficilement. J'ai une douleur lancinante dans le bas du dos, je vais devoir faire le voyage encore le derrière en l'air. Tu te réveilles à ton tour, nos regards se croisent et les souvenirs remontent à la surface. Je rougis jusqu'aux oreilles. Tu m'embrasses sur le front et te lèves. J'essaie de faire de mon mieux et part à la salle de bain. Lorsque j'en sors, je t'entends crier. Je reviens et comprends la cause de ce cri. Nous avons fait l'amour sur le lit alors que les vêtements pour le voyage étaient encore dessus. Je me sens un peu coupable mais tu me rassures et me rappelle que c'est toi qui t'es jeté sur moi.
Je redeviens une tomate et t'aides à ranger, limitons les dégâts. Tu plaisantes en disant que tu resteras nu pendant une semaine et que tu devras rester cacher derrière moi…ou en moi.
Comment peux-tu dire cela ? Je dois être d'un rouge fluorescent.
Nous partons avant midi et arrivons au soir. Une hôtesse nous accueille et nous montre la chambre. Je suis émerveillé. C'est magnifique ! Tu as choisis une chambre avec onsen privé en plein air. Nous dînons rapidement. La fatigue nous gagne mais l'excitation d'être dans un tel lieu est plus forte, après une douche rapide nous parcourons les couloirs et visitons.
- Hiro-san !
Je me retourne vers un couple et reconnaît le professeur qui travaille avec toi. Tu le reconnais et emboite le pas pour le saluer.
- Kamijyou, quelle coïncidence !
- Professeur Miyagi ? Que faites-vous là ?
Il semble énervé.
- Je suis venu te voir voyons, tu me manquais tant.
Je ne suis pas le premier à réagir, le grand brun qui accompagne le professeur et qio semble être son petit ami prend sa défense.
- Hiro-san est à moi ! Ne vous approchez pas !
Je ne le connais pas mais je l'apprécie déjà. Fatigué de ton jeu et énervé je retourne à la chambre. Tu me cours après, un déjà-vu ? Tu aimes jouer avec mes nerfs et mes sentiments ?
Une fois dans la chambre tu t'excuse. Je t'ignore, je suis fatigué, je veux dormir. Tu vas m'en empêcher jusqu'à ce que je te dise que c'est bon.
Un baiser passionné me fait tout oublier. Je te pardonne...pour cette fois. Nous nous endormons rapidement, nous avons une semaine à passer ici, ne la gâchons pas.
La lune éclairait la chambre silencieuse et les ombres chinoises sur les portes de papier de riz dessinaient une seule ombre, deux corps enlacés. Dans la nuit, le couple ne savait pas encore que la lune avait une face cachée.
(1) : Vous vous rappelez du lycéen qui avait harcelé Misaki ? Hé oui c'était Shinobu ^^ Le chocolat était le lien des trois histoires ^^
Voilà un troisième chapitre ^^ Le scénario est le même pour les trois, c'est fait exprès.
Maintenant qu'ils sont tous les trois au ryokan, c'est parti XD La suite sera consacrée à leurs rencontres ^^
Une petite review ? ;)
