Titre : White Day
Genre : Romance / Humour
Auteur : Yaoi-no-ongaeshi (Tsukiyo)
Disclaimer : Les personnages appartiennent à Shungiku Nakamura.
Résumé : Pour le White day, chaque couple prépare le White Day. Les trois couples sont à l'auberge, voilà la rencontre XD
Note : Merci pour vos reviews ^^ Les personnages peuvent paraître un peu OOC à des moments, c'est fait exprès ^^ Voici la suite avec un brin de folie XD Bonne lecture ! ^^
Les Aliens débarquent.
C'est assez tôt que Misaki se réveilla, habitué à partir tôt à l'université et à préparer le petit déjeuner pour Usagi-san. A moitié endormi, il ne reconnut pas tout de suite la chambre du ryokan et paniqua un instant mais fut vite calmé en voyant l'écrivain à ses côtés.
Il reste un moment assis sur le futon et observant le plus âgé, les souvenirs de la veille revinrent pour le faire mourir de honte, ils avaient passés la nuit à s'aimer et son corps en était encore meurtri. Il se souvint également du moment de calme lors de la balade, il pourrait de nouveau proposer une sortie dans les alentours à Usagi-san, le grand air a toujours été reconnu pour l'inspiration, autres que ces romans BL et il pourrait goûter les spécialités de la région. Il se rappela du voyage à Hokkaïdo où il avait ramené des caisses des produits locaux, il devrait convaincre Usagi-san de ne pas faire la même chose cette fois-ci.
Alors qu'il était perdu dans ses pensées, l'écrivain se réveilla lentement, (il n'est pas du tout du matin) et avec une tête effrayante, regarda le jeune homme à ses côtés.
Misaki se retint de hurler face à cette vision, il avait beau vivre avec Usagi-san, sa tête au réveil était toujours ce qu'il appréhendait, d'autant plus que l'écrivain avait une libido encore plus développée. Alors que la grande main froide allait s'abattre sur son épaule, l'étudiant effectua une retraite stratégique vers le bassin extérieur où il prétexta vouloir goûter à un bain matinal dans l'onsen.
Une fois dans l'eau chaude, les muscles se détendirent et son esprit s'évada dans les profondeurs du Kansai, l'air était vraiment différent ici, sans doute la pollution moins présente et la nature qui les entourait. Les minutes passèrent avec délice lorsqu'un plouf sonore l'éclaboussa et ses yeux s'ouvrirent brusquement. La silhouette d'Usagi-san se dessina devant lui, son corps enveloppé de la lumière du soleil encore bas dans le ciel, l'éblouissait.
Il s'installa près de Misaki et plongea dans ses yeux avant de dire :
- Un bain matinal avec mon Misaki, rien de mieux pour commencer une belle journée et nourrir mon inspiration… il souriait de façon taquine ce qui exaspéra Misaki qui riposta.
Alors qu'il agitait les bras et faisait valser les gouttes d'eaux autour de lui, l'écrivain le contemplait toujours, un sourire aux lèvres. Lorsqu'il s'en aperçut, le jeune étudiant se figea et se rassit gêné, la tête entre les épaules.
« Usagi-san est étrange en ce moment, non il l'est depuis la St-Valentin… Que lui arrive-t-il ? Aurais-je fait quelque chose de mal ? Pourtant il a plutôt l'air heureux… ? Je ne devrais pas m'inquiéter alors… qui s'inquièterait de quelqu'un parce qu'il est heureux ? Mais Usagi-san a toujours été étrange…je ne devrais pas m'en inquiéter …?»
Alors que Misaki cherchait une raison au comportement étrange de l'écrivain, ce dernier s'approcha et lui vola un baiser qui fit perdre au jeune, le fil de ses pensées. Les yeux écarquillés, Misaki vit Usagi-san se lever et repartir à l'intérieur. La mâchoire finit par rejoindre l'état de choc de l'étudiant. Le plus âgé avait une situation idéale pour l'agresser et il ne l'avait pas fait ?
Tel un robot, il tourna par à coups sa tête et observait Usagi-san comme un extra-terrestre. Que devait-il faire ? Appeler à l'aide, fut sa première pensée mais à qui ?
Il repensa à la veille, Kamijyou-sensei semblait connaître Usagi-san depuis un moment, il pourrait l'aider mais devoir lui parler l'effrayer terriblement. Il renonça mais se ravisa lorsqu'il vit Usagi-san appeler Aikawa-san pour lui prévenir de son envoi de manuscrit. Tout comme la veille, il avait traversé des dizaines de dimensions et se retrouvait avec un Usagi-san différent. Il fallait qu'il en parle au professeur mais peut-être que le gentil médecin pourrait être l'intermédiaire.
Sur cette initiative, il se dirigea vers la chambre et se prépara, proposant à l'écrivain de venir petit-déjeuner. Avec un grand sérieux, il refusa, « Pas avant d'avoir tout envoyer à Aikawa-san. »
Misaki, choqué, voulut foncer vers l'homme, le secouer et lui crier : « Que t'arrives-t-il Usagi-san ? » mais il était resté pétrifié et finit par sortir de la chambre.
Il rejoint la salle commune aux déjeuners et s'installa devant sa petite table de bois laqué, les yeux dans le vague pensant à tous ces phénomènes paranormaux.
Ce ne fut que le bruit de la porte qui le fit revenir à la réalité, Kusama-senseï, médecin et petit ami du démon Kamijyou venait d'entrer, le saluant. Le démon n'était pas avec lui, il pouvait tenter de lui parler. Mètre par mètre, il s'approcha du médecin et bégaya :
- Ex-excusez-moi…
Voyant le trouble du jeune homme, Nowaki lui sourit, essayant de le détendre.
- Euh…est-ce…que vous pourriez…euh…
Il ne put finir sa phrase, le démon venait de pénétrer dans la salle et jetait un regard de colère qui effraya l'étudiant.
- Ah Hiro-san, te voilà.
- Qu'est-ce que tu veux à Nowaki ? Cela ressemblait à une menace relevée par un soupçon de jalousie.
La tête rentrée au maximum entre les épaules, Misaki se retrouvait comme une proie face au plus puissant démon. Nowaki le sauva de nouveau.
- Il voulait me demander quelque chose, Hiro-san…
- Je t'écoute dit le professeur en s'asseyant, le regard fixé sur l'étudiant.
- Euh…
- Hiro-san, ne l'effraye pas autant
- Quoi ?! Ce n'est pas ma faute s'il ne sait pas sortir une phrase cohérente, d'ailleurs je ne l'ai jamais entendu répondre correctement en classe. Et je ne l'effraye pas !
Cette remarque mis de plus en plus mal à l'aise Misaki.
- Je sais Hiro-san, tu es trop adorable pour ça.
Le professeur rougit et l'étudiant écarquilla les yeux, le démon avait une faiblesse : le médecin !
Alors que le démon était prêt à jeter tout objet à sa portée sur son amant, il sourit et réussit à le calmer en reportant son attention sur le jeune. Vexé, d'avoir été ignoré, Hiro-san fusilla du regard Misaki.
- Dis-nous ce qu'il y a, on peut peut-être t'aider ? dit Nowaki avec un sourire.
- Euh…
Difficilement Misaki réussit à expliquer la situation. Le professeur fut en quelque sorte soulagé, ce n'était pas Nowaki qu'il voulait approcher mais lui.
- Je le trouve étrange, je veux dire, il est toujours étrange mais depuis quelque temps il l'est plus encore.
- Hum… les sourcils froncés, le professeur analysa les paroles du jeune étudiant. Depuis quand ?
- Euh… La... St-Valentin… ?
Un tilt se fit dans le cerveau des deux adultes, les souvenirs de leur propre St-Valentin. Tout en se jetant un coup d'œil, Hiro-san secoua la tête, dispersant les souvenirs brûlants de cette nuit.
- Que s'est-il passé, si je peux me permettre ? demanda le professeur.
Misaki trembla, il allait raconter à son professeur ce qu'Usagi-san et lui avaient fait ?
Voyant le trouble dans ses yeux, le démon lui rappela un détail important.
- Tu discutes avec l'ami d'enfance d'Akihiko et non le professeur de littérature.
Cette phrase lui permit de se détendre un peu, du mieux que pouvait une proie face à un chasseur.
Le silence avant sa phrase fut terrible, il ne pouvait pas dire ce qu'il avait fait…
- Je…J'… J'ai … en quelque sorte…avouer…mes sentiments…
Cela expliquait tout !
- Il doit être heureux, tout simplement ! dit Nowaki
Alors que Misaki se laissait convaincre par cette réponse, le professeur prit la parole :
- Non, c'est d'Akihiko que l'on parle, il est bien plus complexe, il aurait sûrement exprimé sa joie d'une autre façon, tout en disant cela il jeta un regard plein de sous entendus au jeune qui rougit et confirma.
- En quoi est-il plus différent ?
- Il est en train d'envoyer son manuscrit avec quelques jours d'avance…
Hiro-san se leva d'un bond, choqué. Misaki et Nowaki le regardèrent intrigués, était-ce plus terrible que prévu ?
Le professeur s'approcha de l'étudiant d'un air grave, l'attrapa par les épaules et son regard plongé dans celui du plus jeune il exprima toute son inquiétude :
- Takahashi-kun… L'appeler par son nom ainsi ne fit qu'effrayer un peu plus le jeune garçon. Ce n'est pas Akihiko…
- Co…comment ?
- Ce n'est pas… Akihiko…Ce n'est pas lui…
La révélation du professeur le fit trembler mais que voulait-il dire ? Ce n'était pas lui ? C'était un imposteur ? Il avait donc passé ces semaines avec un imposteur ? Et qui avait abusé de lui ? Mais où était Usagi-san ? Il l'aurait tué ? La sueur froide s'écoula dans son dos.
- Ce n'est pas lui…Il…a sûrement été… kidnappé….
Ce fut le choc pour Misaki, il resta pétrifié, son cœur s'arrêta un instant et les voix ne lui parvenaient plus.
Nowaki ne comprit pas vraiment la situation et se contentait de les observer, intrigué.
Une secousse le réveilla, le professeur le secouait violemment par les épaules, le regard empli d'une peur indescriptible.
- Takahashi-kun… Ce sont les aliens !!! Les aliens ont kidnappé Akihiko !! Il était trop étrange, c'est ce qui les a attirés !! Akihiko est l'un des leurs maintenant ! Des aliens !!!
Alors que le professeur criait aux aliens, Misaki se joignit à lui dans un cri d'effroi, s'accrochant aux manches du professeur qui le secouait toujours.
- AAAAAHHH !!! criait l'étudiant.
- Des aliens !!!! criait le professeur.
Le tableau qui se dessinait devant Nowaki le laissa sans voix, Hiro-san secouait son élève et le prévenait d'une attaque d'aliens et le plus jeune criait sa peur. Que devait-il faire ? En sourire ou les ramener à la réalité ?
Il ne put choisir, la porte s'ouvrit laissant Usagi-san à l'encadrement.
- Qu'est-ce que c'est que ce boucan ? Hiroki, qu'est ce que tu fais à Misaki ? Tu lui fais encore peur ?
Les deux concernés se figèrent regardant avec insistance le nouvel arrivant, essayant de déceler toutes traces de lésions d'aliens.
Le petit déjeuner fut servi et l'écrivain mangea silencieusement, faisant abstraction des perturbateurs. Lorsqu'il finit, toujours observés par les trois hommes, il se leva et prévint Misaki :
- Je retourne finir les envois à Aikawa-san, attends moi dans le hall, il y a un circuit de visite intéressant.
Une fois sorti, toujours agrippés l'un à l'autre, le professeur et l'élève se regardèrent paniqués.
- Ce sont les aliens, c'est certain ! il affirmait cela tel un expert en la matière.
- Que faire, sensei ? son inquiétude se ressentait dans les tremblements de sa voix.
- Il n'y a qu'une seule solution Takahashi-kun ! Vérifier qu'il reste une partie de son cerveau encore sain et le sauver…
- Sensei, la voix pleine de détresse interpela le professeur.
- Je vais t'aider, je ne peux pas laisser mon meilleur ami dans cet état et les aliens ne gagneront pas. Cela ressemblait à une déclaration de guerre.
Nowaki retrouva ses esprits doucement et décida d'intervenir :
- Hiro-san, Takahashi-kun, vous exagérez, c'est ridicule, les aliens n'existent pas voyons.
Ils se tournèrent vers Nowaki et lui répondirent :
- Tu ne peux pas savoir, tu es médecin, trop terre à terre mais je t'assure Nowaki, les aliens sont là ! En disant cela, tous les livres de son enfance lui revinrent en mémoire et il ne put que hocher de la tête dans une attitude de situation grave.
- Usagi-san n'a jamais été ainsi, bien que je ne le connaisse pas depuis très longtemps, si Kamijyou-sensei le trouve étrange aussi, c'est qu'il ya quelque chose…
Nowaki voulut rire mais il ne voulait pas mourir si jeune. Il ne les contredit pas et les suivirent après avoir tous déjeuné plus ou moins calmement. Hiro-san semblait être retombé en enfance, il le trouvait encore plus adorable mais surveillerait son comportement, la plaisanterie avait des limites.
A la fin du repas, il rejoignit son amant dans la chambre, laissant Misaki dans le hall qui parcourait les affiches de parcours touristiques.
- Hiro-san, tu ne trouves pas que tu l'effrayes un peu trop ?
- Je ne l'effraie pas, tout ceci est bien possible.
- Enfin Hiro-san… Il fut interrompu par une main sur a bouche, l'empêchant de continuer.
- Tais-toi, c'est dangereux. Hiro-san regardait autour de lui, cherchant des espions.
Nowaki sourit et décida de le laisser « s'amuser », il le surveillerait, Hiro-san était un petit garçon qui cherchait l'aventure et le fantastique. Lui-même avait ses rêves d'enfants, il ne pouvait pas le freiner mais le veillerait.
- Allons-y, Takahashi-kun doit nous attendre.
- D'accord, répondit le médecin avec un sourire.
- Fais attention à toi Nowaki, ils pourraient te kidnapper…
- Moi ?
- Oui, tu es bien trop gentil tu serais une proie idéale…
- Je veux bien être une proie, si c'est toi qui m'attrape Hiro-san.
Le sourire et les paroles provocantes de Nowaki firent rougir le professeur qui cacha son trouble en sortant de la chambre pour rejoindre le hall.
Pendant ce temps, Misaki consultait les fiches et un jeune homme d'à peu près son âge le rejoint. Il jeta de brefs coups d'œil, ce garçon lui disait quelque chose, il l'avait sûrement croisé à l'université ou pendant ces jobs. La réponse vint car le garçon lui adressa la parole.
- Salut ! Je ne sais pas si tu te rappelles de moi mais je voulais te remercier pour la dernière fois.
Misaki plissa les yeux, tentant de se souvenir et tout à coup se rappela :
- Tu es le garçon qui m'a demandé des conseils pour les chocolats.
Gêné, Shinobu hocha la tête.
- Euh… J'espère que mes conseils t'ont aidé.
- Oui, merci… mais j'ai encore des progrès à faire…
- Ça viendra avec l'entraînement, dit Misaki avec un sourire d'encouragement.
- Oui…j'ai encore du mal avec les façons d'assortir les goûts…
- Ah ? Qu'as-tu utilisé comme crème ?
- Du… chou… Les yeux rivés sur ses baskets, Shinobu avait murmuré les mots.
- Du chou ?
- Oui, le légume….
Misaki fut surpris de la révélation et tenta de rattraper cela.
- Ah, je ne pense pas que ça aille vraiment avec, dit-il extrêmement gêné. Je… pourrais t'aider pour les prochains chocolats si tu veux…
Shinobu releva la tête rapidement, braquant son regard dans celui de Misaki et le remercia grandement. C'était peut être le début d'une amitié.
- Shinobu !
Une voix grave et masculine appela le nouvel ami de Misaki, lorsqu'il arriva, il reconnu le professeur Miyagi qu'il salua très timidement, gêné. Allait-il revoir tous ces professeurs ici ?
Heureusement pour lui, le professeur ne le reconnut pas.
- Tu as trouvé quelque chose d'intéressant ?
- Euh, non rien…
C'est à ce moment que Kamijyou-sensei arriva avec son petit ami, le gentil médecin.
- Professeur Miyagi ? Vous êtes encore là pour m'empoisonner l'existence ?
- Kamijyou, tu es si glacial avec moi, ça me fend le cœur.
D'un regard Shinobu et Nowaki comprirent le problème de leur amant, l'un embêtait l'autre qui répliquait trop violemment mais rien de plus entre eux.
Nowaki joua alors les médiateurs et proposa qu'ils se joignent à eux pour une balade. Le pire cauchemar de Hiro-san allait se réaliser, passer une journée avec le professeur Miyagi et Akihiko… Qu'avait-il fait pour mériter cela ?
Miyagi accepta rapidement et choisissait déjà les destinations avec les deux jeunes alors que Hiro-san tira Nowaki plus loin pour lui parler.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je les ai invités à se joindre à nous.
- Pourquoi ?
- C'est ton ami, non ?
- Le professeur Miyagi ne va pas arrêter de me taquiner et Akihiko en rajoutera une couche, je vais les étriper !
- Ne t'inquiète pas Hiro-san, je serai là…
- Justement !
- Comment ?
- Je ne pourrais pas les tuer et je ne pourrais pas rester tranquillement avec toi.
La réponse spontanée avait réchauffé le cœur de Nowaki qui sauta au cou de son amant, le serra dans ses bras et l'embrassa tendrement.
Usagi-san arriva à ce moment là.
- Hiroki, retiens-toi, il y a des chambres pour ça.
Les rides frontales réapparurent, Usagi-san alla rejoindre Misaki et salua les nouveaux compagnons de route.
- Ah vous êtes Usami-sensei ? Je suis le professeur Miyagi, je travaille dans le même département que Kamijyou-kun. Je suis heureux de vous rencontrer, vous ne passez pas souvent à l'université.
- Oui, enchanté. Ah vous connaissez Hiroki ?
- Hiroki ?
- Nous sommes amis d'enfance, il ne vous pose pas trop de soucis ? Il a beau être très doué, il n'a pas un caractère facile. Usagi-san parlait du professeur comme s'il était sa mère, ce qui déplut beaucoup au concerné.
Il se rapprocha des deux protagonistes, prêt à hurler mais Nowaki le retint et essaya de le calmer.
- Oh c'est comme ça que je l'aime, plein de vie et de caractère, ce ne serait pas Kamijyou-kun sans cela.
Ils rirent de la remarque de Miyagi et Hiro-san se sentait bouillir devant ces remarques, comment osaient-ils parler de lui alors qu'il n'était qu'à quelques mètres d'eux. Ils paieraient cher leurs moqueries. Nowaki ne put le retenir plus longtemps, tel un fauve il se dirigea près du groupe et les attaque férocement. Des dizaines de brochures à sa portée volèrent jusqu'au deux idiots, tels des cartes coupantes et fendant l'air. (référence cat's eyes XD)
- Bande d'idiots ! Vous osez parler de moi en ma présence ! Vous allez voir si je suis plein de vie.
Le démon était de retour, Misaki se réfugia du mieux qu'il put derrière un panneau d'annonces et les larmes aux yeux priait intérieurement pour rester en vie et se promit de ne jamais provoqué la colère de son professeur. Shinobu plus téméraire essaya de tenir tête mais Miyagi l'attrapa et le poussa derrière lui.
- Kamijyou est un vrai démon quand il est en colère.
Shinobu fut touché d'être protégé par son amant et en fut gêné. Il remercia intérieurement le professeur et son fichu caractère, c'était le destin qui les avait mis sur sa route et il était heureux qu'il soit une aide à leur relation. Il repensa à toutes ces situations ambigües, finalement elles amenaient toujours à resserrer les liens avec Miyagi. Heureux de sa découverte, il se mit en avant et cria :
- Merci professeur ! C'est le destin qui vous a fait nous rencontrer !
Tous s'arrêtèrent, que venait de dire ce jeune ?
« Il est encore plus idiot que Miyagi, ce doit être pour cela qu'ils sont ensemble. »
« Il es fou ! » furent la pensée commune de Miyagi, Akihiko et Misaki.
Ce fut l'arrêt de l'attaque démoniaque et un retour au calme, ponctué par des coups d'œil à ce jeune fou.
Misaki s'approcha prudemment de Shinobu et lui demanda :
- Tu es fou ? C'est dangereux de lui parler lorsqu'il est dans cet état. Tu as failli mourir.
- Malgré son caractère, c'est un grand professeur, c'est sa rencontre qui m'a permis de surmonter bien des problèmes et c'est le destin qui a fait que nous nous rencontrons tous dans cette auberge !
Misaki trouvait son nouvel ami très étrange mais il devait reconnaître qu'il avait quelque chose d'adulte. Il en apprendrait plus avec lui alors que lui se comportait encore comme une enfant avec Usagi-san.
Nowaki aida à ranger le bazar provoqué par la colère de son amant et proposa de partir tous ensemble et d'oublier ce moment. Tous acceptèrent, sauf Hiro-san qui marmonnait qu'il n'avait pas terminé. Nowaki vient lui chuchoter à l'oreille :
- N'oublie pas notre mission, Hiro-san, dit-il avec un clin d'œil.
Le professeur réagit positivement à cette remarque et une étincelle de défi apparut dans ses yeux. Hiro-san était vraiment adorable.
- Je suis désolé pour cela professeur, Hiroki est toujours excessif, nous ne devrons plus parler de lui s'il est proche.
- Oui, ce serait plus prudent.
Les regards amusés des deux adultes firent froid dans le dos à la victime, les forces ennemies s'étaient alliées, il devrait y faire face. La journée allait être rude pour le démon Kamijyou.
C'est dans une atmosphère enfantine de colonies de vacances que la petite troupe décida de partir sur les routes d'un vieux temple shintoïste.
Alors ? Est-ce les aliens ? Qui a donc kidnappé Akihiko ? XD Ils semblent tous un peu étranges, peut-être que les aliens ont tous eu un impact sur eux ;)
J'imagine bien une sorte de complicité comme celle-là entre Misaki et Hiro-san, si ce dernier n'était pas sous sa forme démoniaque XD
Miyagi qui débarque et rencontre Akihiko, deux "ennemis" pour Hiro-san, comment va-t-il s'en sortir ? ;)
J'espère que cela vous a plus, n'hésitez à me faire part de vos impressions ^^
