Voici le nouveau chapitre \o/ ça fait un moment que j'l'ai fini parce que j'l'ai fini pendant mes heures au bureau mdr
Mais après j'ai dû le faire relire par ma Bêta. Ensuite je ne pouvais pas mettre en ligne depuis le boulot mais comme là j'ai fini de bosser ^^
Pour celles qui veulent j'ai publié une One Shot sur TH, une OS que j'ai écrit il y a un moment mais j'ai eu envie de la publier =)
Edit : Dans ma précipitation de vouloir vous poster ce chapitre j'ai oublié le plus important des remerciements !
Un énorme merci à ma Chiwie aka Aude pour la petite phrase en allemand ! Merci beaucoup pour ton aide précieuse
On avait quitté Leïla alors qu'elle allait se coucher pour deux petites heures...
À 10h tapante Leïla entre dans la chambre qu'occupe Gustav et Georg, mais elle la trouve vide, le lit fait, les rideaux ouverts et la baie vitrée entrouverte. La jeune femme sourit devant l'attention que les deux G's portent à tout faire pour être le moins dérangeants possible. Elle sait déjà que pour la chambre où dorment les Kaulitz ça va être une autre histoire.
Elle se rend dans la chambre des jumeaux. Elle ouvre doucement la porte, comme elle s'en doutait, ils dorment encore à poings fermés. Elle avance silencieusement jusqu'à la baie vitrée, attrape les deux rideaux et…
« Debout ! » hurle-t-elle en ouvrant les rideaux d'un coup sec. « Il est 10h ! On se lève ! » continue-t-elle en leur arrachant leur couette sous lesquelles ils se cachent de la lumière.
« Dormir. » baragouine difficilement Bill.
« Grumph. » grogne Tom.
« Aller debout, je vais préparer le petit-déjeuner. » ajoute-t-elle avec douceur. « Des envies particulières ? »
« Pancake ? » demande le chanteur.
« Accordé ! » sourit Leïla.
« Côte de bœuf. » marmonne le guitariste.
« À 10h du mat' ? Tu es certain ? Parce que si je te la fais tu auras intérêt à la manger ! » le prévient-elle.
« Il est encore dans le col tard. » pouffe Bill. « Des pancakes lui iront très bien aussi. Merci. »
« De rien. C'est pour vous remercier de l'agréable vu que j'ai en ce moment. » rigole-t-elle en sortant de la chambre.
En effet les jumeaux ne portaient que leur boxer pour dormir, Leïla avait eu donc tout le loisir de se rincer l'œil. Elle descend à la cuisine où elle rencontre Gustav et Georg.
« Bonjour ! » lui sourient Gustav et Georg.
« Bonjour ! Vous avez bien dormi ? » s'enquit-elle.
« Comme un bébé ! » répond Georg.
« Très bien, merci. » enchérit le batteur.
« Vous avez déjà petit-déjeuner ? » demande-t-elle. « Parce que je vais faire des pancakes. »
« Y a toujours de la place pour des pancakes ! » s'exclame le bassiste avec gourmandise.
« Tu veux de l'aide ? » s'enquit Gustav.
« Non merci, vous avez déjà remis en ordre votre chambre, je peux bien faire des pancakes. » lui sourit-elle.
C'est dans la bonne humeur que Leïla prépare des pancakes, rapidement rejointe par Gustav et Georg qui ne peuvent s'empêcher de venir l'aider. Quelques minutes plus tard arrivent Bill et Tom, ce dernier en mode zombie, guidé uniquement par son odorat et son estomac. Tous deux ont enfilés un pantalon et un tee-shirt avant de descendre.
« Hey les mecs ! Bien dormi ? » lance le bassiste.
« Grumph. » grogne le guitariste.
« Une de mes meilleures nuits depuis bien longtemps. » s'extasie le chanteur en s'étirant.
« Comment ça ? » s'étonne Leïla.
« Pas stress, pas paparazzi, ni David. » marmonne Tom.
« Et sinon, ça donne quoi en langage civilisé ? » soupire miss Bright.
« Ce que Tom a voulu dire, c'est qu'on n'a pas eu à se soucier des paparazzis ou que David nous réveille en pleine nuit. » rigole Bill.
« Je vois. » sourit-elle. « Mais vous n'êtes pas tranquille chez vous à Los Angeles ? »
« Pour l'instant, mais on craint toujours qu'ils finissent par nous trouver… » soupire tristement le chanteur.
« Je comprends. Ça doit être épuisant… » fait-elle plus pour elle-même. « Aller penser à autre chose ! La journée promet d'être belle et vous allez la débuter avec mes pancakes ! » s'exclame la demoiselle avec un enthousiasme ne permettant aucune contestation.
Chacun s'installe autour du bar américain, séparant le coin cuisine du salon, tandis que Leïla dépose les pancakes sur la table et sort les confitures, sirop d'érable, miel, Nutella, etc.
« Qui voudra du café ? » demande-t-elle.
« Moi. » marmonne Tom.
« Je préférerai un chocolat chaud, si ça ne t'embête pas… » s'excuse Bill.
« Pas de problème. » lui sourit la jeune femme. « Gustav ? Georg ? » s'enquit-elle.
« Je crois que je vais prendre un chocolat aussi. » répond Gustav.
« Tu as du jus d'orange ? » demande Georg.
« Deux cafés, deux chocolats et un jus d'orange ! » énumère Leïla. « Je vous prépare ça ! »
...
À 11h tapante les deux G's aident miss Bright à faire la vaisselle malgré ses nombreuses protestations.
« Vous n'êtes pas obligés vous savez ? » soupire une fois de plus la jeune femme.
« Oui, mais ça ne nous dérange pas de t'aider. » sourit Georg.
« Et je ne pourrais pas rester assis à te regarder faire. » renchérit Gustav.
« C'est bien ce que font les jumeaux… Enfin ils sont devant la télé. » fait-elle remarquer.
« Oui mais ce sont deux assistés ! » rigole le batteur.
« Doublés de feignants ! » rajoute le bassiste hilare.
Tout trois partent dans un fou rire incontrôlable qui finit par attirer les jumeaux. À peine Leïla et les deux G's les aperçoivent qu'ils rigolent de plus belle.
« Je crois qu'ils se foutent de nous… » marmotte le chanteur en faisant une tête boudeuse.
« Comme d'hab'. » soupire le guitariste.
...
« Je suis désolée de vous jeter dehors, mais il est presque 11 h 30… Je vous ai déjà laissé 1 h 30 de répits en plus ! » plaisante la demoiselle. « Mais je dois encore faire le ménage et faire la chambre pour ma meilleure amie qui vient ce soir… » s'excuse-t-elle.
« Oh oui pas de problème ! C'était déjà très gentil de nous laisser dormir chez toi cette nuit ! On ne va pas abuser de ton hospitalité plus longtemps ! » la remercie Georg.
« De plus on a eu droit à de succulents pancakes ! » sourit Gustav.
« Vous avez autant participé que moi pour les faire ! » rigole Leïla.
« Oui mais tu as forcément plus cuisiné qu'eux, puisque je n'ai eu que des pancakes délicieux, ce n'était donc pas ceux de Georg ! » raille Tom.
La demoiselle ne peut s'empêcher de rougir devant ce compliment caché derrière une énième pique du guitariste au bassiste.
« Où est notre diva ? » soupire Gustav.
« Je crois qu'il est au téléphone avec David. » répond Tom en haussant les épaules. « Quand on parle du loup… »
Le chanteur apparaît dans le couloir de l'entrée pendu à son téléphone et il semble plutôt énervé.
« C'est pour toi ! » grogne-t-il en fourrant son téléphone dans les mains de Leïla.
Elle regarde un instant le téléphone comme si elle n'en avait jamais vu de toute sa vie. Le groupe, pendant ce temps parle vivement ensemble en allemand, afin de se mettre au courant de ce qu'il se passe. Ce qu'ils ignorent, c'est que Mme Bright était allemande, leur hôtesse comprend donc très bien leur langue.
Bill lui lance un coup d'œil pour l'inciter à répondre rapidement au téléphone, où l'interlocuteur lance des « Allo » désespérés.
« Hallo ? Ja, Fräulein Bright am Apparat. Wer sind Sie ? » (1) répond la jeune femme, stoppant net la discussion entre les garçons qui, à présent, la regarde avec des yeux ronds et la bouche grande ouverte.
« Enchanté Miss Bright, je suis David Jost. Vous préférez continuer en allemand ou en anglais ? » lui demande-t-il.
« Peu m'importe, ma mère est allemande, mais j'avoue avoir tout de même plus de facilité en anglais, je ne parle que très rarement dans la langue de Goethe. Je voulais simplement qu'ils se taisent… Ils peuvent vraiment être très bruyants. » soupire-t-elle en se pinçant l'arête du nez.
« D'accord ! » rigole David. « Vous voyez ce que je dois supporter quotidiennement ! »
« Oui, j'espère que vous êtes bien payé ! » marmotte-t-elle « Que me vaut l'honneur de cette conversation avec vous ? » finit-elle par s'impatienter.
« Eh bien… il semblerait que des paparazzis soient en planque devant la maison des jumeaux depuis cette nuit. Dieu seul sait comment ils ont trouvé. Pour l'instant ils n'ont que des soupçons et il serait bien qu'ils écartent la possibilité qu'ils soient à la bonne adresse… Vous comprenez ? » demande David.
« J'ai surtout peur de comprendre où vous voulez en venir… » marmotte Leïla. « Vous ne pouvez pas leur trouver un hôtel ? » s'énerve-t-elle.
« Les employés d'un hôtel ne sont pas forcément fiables… » explique-t-il.
« Parce que je le suis peut-être ? Vous ne me connaissez ni d'Ève ni d'Adam ! Comment pouvez-vous être certain que je ne dirais rien ? » attaque-t-elle.
« Les paparazzis sont devant chez eux, pas devant chez vous… Je me trompe ? » argue David.
« Avec tout le respect que je vous dois, je crois que je vous déteste. » soupire-t-elle. « Combien de temps ? » capitule-t-elle.
« Je ne sais pas… Le temps que les paparazzis décident que cette maison n'est pas celle des jumeaux. Je dirais une petite semaine… plus ou moins, peut-être » fait-il évasif.
« Je vois, vous rappellerez quand ils pourront partir… Et pour leurs affaires ? Ils ne vont pas porter indéfiniment les fringues qu'ils avaient hier et je ne vais pas passer mon temps à leur laver… Et j'ai encore moins l'intention de leur en acheter ! » souligne-t-elle.
« Je n'avais pas pensé à ça. Je vous rappelle ! » répond-il avant de raccrocher immédiatement.
« Charmant ! » souffle la jeune femme en lançant le téléphone à Bill. « Il est censé rappeler. Je pense que le mieux serait que j'aille moi-même vous prendre des affaires en revenant de l'aéroport, en plus voir deux nanas chez vous pourrait brouiller les pistes. »
« Tu parles allemand hein… » persifle Tom avec un petit sourire en coin.
« Ce n'est pas vraiment le moment… » soupire Leïla.
« Nos valises, à Georg et moi, ne sont quasiment pas défaites chez les jumeaux. » intervient Gustav.
« D'accord, Bill tu peux me faire un topo de chez vous ? Qu'on ait le sentiment que je suis chez moi quand j'y serais… » explique-t-elle.
« C'est-à-dire que… » commence le jeune homme.
« Me laisser entrer chez vous ne t'enchante pas vraiment, je le conçois, mais vous faire livrez par David ou une entreprise quelconque que les paparazzis suivront n'est pas une meilleure idée… » souligne-t-elle. « Mais si vous avez une autre solution, je suis d'accord. »
« Au pire on se rachète des fringues sur le net, qu'on fera livrer ici ! » lance le guitariste.
« Si David paye je suis d'accord ! » s'exclame le chanteur. « Tiens c'est lui qui rappelle justement, je vais lui soumettre l'idée ! »
« Soumet lui la condition que je veux être payée pour votre séjour, seulement le prix des courses que je vais devoir faire pour vous nourrir, entre autre. Ni plus, ni moins ! » marmotte Leïla.
« Il était hors de question qu'il en soit autrement. » répond-il en lui faisant un clin d'œil. « Oui, David ? »
Après de longues délibérations entre les garçons et David, ils réussirent à obtenir un budget conséquent pour s'acheter de nouveaux vêtements. Ils obtinrent également et bien plus aisément, un virement sur le compte de Mademoiselle Bright pour les frais de nourriture, eau, électricité, etc. et, malgré les protestations de la jeune femme, un supplément pour le dérangement.
...
Une fois de plus les deux G's vinrent aider Leïla à la cuisine pendant que les jumeaux squattaient la Wii et Mario Kart.
L'après-midi tous décidèrent d'aider leur hôtesse à laver et ranger la maison. Les jumeaux et Georg s'occupaient du rez-de-chaussée tandis qu'elle et Gustav faisaient les chambres et les salles de bain.
De temps en temps elle les abandonnait dans le ménage pour s'occuper du poulain dont l'état s'était quand même nettement améliorer bien que sa santé continue à préoccuper la jeune femme.
« Tu as l'air de beaucoup tenir à tes chevaux. » lui avait lancé le batteur alors qu'ils nettoyaient ensemble la salle de bain « commune ».
« Plus que ma propre vie. » avait-elle répondu. « Ils sont tous un peu comme mes enfants, je les nourris, je les soigne, je dors avec eux quand leur santé m'inquiète trop… »
« Ils sont tous à toi ? » avait-il ensuite demandé.
« Non, une partie sont des chevaux en pension ici, ça paye les factures. Il y a quelques « cracks » qui finissent leurs vieux jours ici, cela arrondit les fins de mois… »avait-elle soupiré.
« Si c'est si dur, pourquoi tu continues ? » s'était étonné le batteur.
« Et toi, pourquoi tu continues ? » avait-elle répliqué.
« Pourquoi voudrais-je arrêter ? La musique c'est ma vie… oh… j'ai compris. Touché ! » avait-il rigolé.
« D'aussi loin que je me souvienne j'ai toujours vécu plus ou moins entourée de chevaux, je ne pourrais pas m'en passer, j'en ai besoin pour vivre. » avait-elle ajouté mystérieuse, le regard perdu dans le lointain. « Désolée, je dois t'embêter avec mes états d'âmes. » s'était-elle excusée.
« C'est moi qui ai lancé la conversation sur ce sujet. » lui avait-il rappelé en souriant.
...
« Je ne vais pas tarder à devoir aller chercher ma meilleure amie… Je peux vous laisser seuls sans craindre de retrouver mon ranch en cendre ? » s'enquit la demoiselle.
« Pour qui tu nous prends ? » s'indigne le guitariste.
« Pour de sales gosses ! » persifle-t-elle.
« Je suis outré par de telles allégations ! » fait mine de s'indigner le chanteur.
« Oh ça va ! Ne joue pas les vierges effarouchées, cela ne te sied guère ! » rigole Leïla. « Mon numéro de portable est préenregistré dans le téléphone, vous n'aurez qu'à faire le 2. Je vous laisse également le numéro du bureau du shérif. Si jamais vous avez le moindre souci appelez et demandez le shérif Sinclair de ma part. C'est un de mes amis, il vous aidera. Je ne serais pas absente longtemps, donc je doute que vous en ayez besoin, mais on ne sait jamais. On m'a toujours dit « mieux vaut prévenir que guérir » j'applique ça à la lettre. »
« Oui maman ! » scandent les jumeaux en papillonnant des yeux.
La jeune femme soupire et jette un regard désespéré vers Gustav qui lui répond d'un signe de tête, lui confirmant qu'il supporte quotidiennement cela et qu'elle ne doit pas s'inquiéter, il veillera au grain.
...
C'est un peu angoissée que Mademoiselle Bright part pour l'aéroport international chercher son amie, Jennie de Fontenoy. Elles s'étaient rencontrées il y a cinq ans à présent, lors d'un échange linguistique entre leurs écoles. Chacune avait passé deux semaines dans la ville de l'autre. Jennie était tombée amoureuse de Los Angeles et Leïla de Paris. Après cela les deux jeunes femmes avaient gardé le contact et la française venait régulièrement, que cela soit pour des vacances ou dans le cadre de ses études de communication. Au début l'américaine faisait également le voyage outre-Atlantique, mais depuis l'été dernier où elle avait perdu son père –et hérité du ranch familial- elle était empêtrée dans la paperasse dont elle ne voyait jamais la fin, d'autant plus que ça avait toujours été quelque chose qu'elle exécrait par-dessus tout.
L'américaine arrive quelques minutes avant que l'avion de la française ne se pose. Elle est, comme à son habitude, une des premières à sortir et se jette littéralement au cou de Leïla, ce qui était une vraie prouesse aux vues du nombre de sacs qu'elle avait, sans compter le chariot à bagages.
« Rassure-moi, on avait bien dit que tu voulais rester une semaine ? » s'inquiète la jeune femme. « Pas que le fait que tu restes un mois me dérange, mais je m'inquiète pour ma mémoire… »
« Oh arrête un peu ! Je n'ai pas tant de bagages que ça ! Et puis si tu savais à quel point je me suis restreinte ! » se plaint Jennie.
« Pauvre petite chose… » persifle Leïla. « Tu as encore teint tes cheveux ? Si ma mémoire est bonne, tu avais les cheveux d'un rouge flamboyant la dernière fois qu'on s'est vues, non ? »
La française arbore une longue chevelure d'un noir de jais, lui arrivant jusqu'au bas des reins, avec quelques mèches bleus électrique éparpillées çà et là qui illuminent ses cheveux. Cette nouvelle coiffure fait ressortir ses yeux en amande d'un marron soutenu, parsemé de paillette d'or d'autant plus qu'elle sait toujours comment se maquiller afin de les mettre à leur avantage. Mais avant ses yeux et ses cheveux ce que l'on remarque en premier, surtout les hommes à vrai dire, ce sont les longues jambes que lui confère son mètre soixante-quinze. Surtout que sa grande taille ne l'empêchait jamais de mettre de hauts talons, qui ne faisaient qu'accentuer sa silhouette aux courbes généreuses.
« Et toi tu es redevenue le stéréotype de la bimbo ! » plaisante la brune. « Cela dit tu es sublime en blonde ! »
« Oui si on oublie que je suis toute petite et que je ne fais pas un 95D ! » rigole l'américaine.
À l'inverse de Jennie, Leïla ne fait qu'un mètre soixante, ce qui la fait souvent passer pour une petite chose fragile, ce qu'elle n'est absolument pas. Elle a toujours été naturellement blonde, mais ses cheveux en ont vu de toutes les couleurs, littéralement ! Ses yeux sont d'un bleu assez clair, avec un anneau légèrement plus foncé sur le pourtour de l'iris. Lorsqu'il fait beau on peut très nettement apercevoir un fin « soleil » doré autour de ses pupilles. Elle s'était forgé une silhouette athlétique au fil des années et des sports qu'elle avait faits, notamment avec le taekwondo qu'elle pratiquait depuis l'âge de 16 ans.
« Alors, tu t'es débarrassée des quatre boulets ? » s'enquit la française alors qu'elles étaient en train de charger le coffre de la Peugeot 307 cc bleue de l'américaine.
La jeune femme avait eu un coup de cœur pour cette voiture lors d'un de ses voyages à Paris et s'en était donc fait livrer une dès son retour à Los Angeles. Elle possède également une Shelby GT500 de 67 que son père avait entièrement restaurée et remise à neuve.
« Pas exactement… » soupire la blondinette.
« Tu ne les as pas séquestrés quand même ? » persifle la brune.
« Non, ils se sont auto séquestrés chez moi… » marmotte Leïla avant de tout expliquer à la jeune française.
(1) : Allo ? Oui, Mademoiselle Bright au téléphone. Qui êtes-vous ?
Charmante Jennie vous ne trouvez pas ? (a)
Je ne sais pas encore si pour le prochain chapitre je redémarre sur cette convers', si je raconte ce que les quatre boulets ont fait pendant qu'elle n'était pas là ou si j'reprend direct au retour des filles x)
Dites-moi ce que vous préféreriez et j'aviserais ;)
