Chapitre 1 :
L'agent Eppes partit donc voir son frère afin de lui exposé la situation. Quand il arriva chez lui, il ne prix pas la peine de frapper et entra. Il claqua la porte et se rendit dans l'antre de son frère : le garage. Il y trouva son frère assis sur son bureau, à regarder son tableau entièrement écrit d'équations incompréhensible, du moins, pour Don. Pour Charlie, c'était une suite logique de nombre tout aussi logique, ce qui est très pratique pour avoir une piste a exploré dans une enquête ou l'équipe et bloqué. Et ce sera très pratique pour retrouver Liz. Don, réfléchissait elle façon d'annoncer à Charlie que Liz avait disparue et qu'il doit absolument les aider à la retrouvé. Il prit enfin la parole.
-Charlie, tu dois nous aider, une femme correspondant au signalement de Liz s'est faite enlevée ce midi. Tu dois nous aider à la retrouver.
-D'accord ! Je vais vous aider, mais j'aimerais savoir un peu plus de choses sur l'enquête afin de vous aider.
-Tien, Voici le dossier, tout y est écrit. Je retourne au bureau, Colbe et David on surement finit d'interroger les témoins.
Don, repartit donc au bureau, il croisa Amita, la petite amie de Charlie, en sortant la maison. Elle le salua, mais il ne répondit pas. Elle haussa les épaules et se redit au garage, ou elle trouva Charlie, déjà en train d'écrire une équation pour retrouver Liz.
-Salut Charlie. J'ai croisé ton frère il n'avait pas l'air d'être dans son état normal…
-Salut Amita. Oui, Don est passé me demander de l'aide pour une affaire.
-Ça doit être une affaire importante. Pour que Don sois comme ça…
-C'est Liz… Enfin, Liz c'est faites kidnappée.
-Ho… Je vois. Que c'est-il passer ?
-Apparemment, elle était allée se chercher un sandwich pour déjeuner, et sur le chemin du retour, quelqu'un là fait rentrée de force dans une voiture, il avait des lunettes et aucun des témoins n'a pu l'identifié.
-Don doit se sentir horriblement mal.
Sur la route du bureau, la circulation était plutôt fluide. La pluie tombait sur le pare-brise de la voiture. Le ciel habituellement bleu était devenu noir et Los-Angeles paraissait beaucoup plus triste. L'orage grondait et les éclairs fusaient. Don avait l'impression que le ciel variait selon ses humeurs… Depuis quelque temps Don avais également l'impression qu'une voiture le suivait depuis qu'il avait quitté le bureau du FBI. Quand il s'était arrêté cher Charlie, la voiture s'était arrêter au bout de la rue et était repartie au moment où il était rentré dans sa voiture. Don nota la plaque et continua sa route. De l'autre cote de Los-Angeles, Liz essayait malgré son horrible migraine, de savoir à qui appartenait cette voix, dont l'homme restait dans la pénombre. Elle n'avait aucun moyen de le reconnaitre, sauf s'il venait à sortir de l'ombre. Elle se décida enfin à prendre la parole, la peur au ventre.
-Qui êtes-vous ?
-Vous ne me reconnaissez pas agent Warner ?
-Pourquoi et comment vous reconnaitrais-je ?
-Parce-que je suis l'un des « criminels » comme vous dites que vous avez arrêté ! Je n'étais pas coupable et j'ai pris 10 de prison ferme ! Et comment ! Peut-être tout simplement par ma voix ! Ma voix tellement reconnaissable sur les enregistrements que vous aviez trouvés.
-Je ne vois pas du tout qui vous êtes !
-Vous devriez !
L'homme la frappa, Liz ressentie une violente douleur et tomba, mais elle ne cria pas. Peu de temps après qu'il l'est frappé l'homme la roue de coup dans le ventre. Elle sentait le gout du sang dans sa bouche, sortant de sa lèvre coupée par la force du coup que lui avait infligé l'homme qui la retenait. Pendant qu'il lui infligeait des coups de plus en plus fort dans le ventre, Liz se forçais à ne pas crier. Elle s'efforçait à penser a Don, a l'équipe qui devais en ce moment même, la recherchais. Elle leur faisait confiance, avec l'aide des algorithmes de Charlie, il l'auront retrouvé très bientôt. Elle espérait seulement que Charlie ait un dossier assez complais pour pouvoir travaillé…
Tout à coup, l'homme sortit un couteau de cuisine de sa poche et sa poche et s'approcha de Liz, celle-ci commença à avoir peur, et s'éloigna le plus possible de son agresseur. Mais, plus elle s'éloignait, plus le mur derrière elle se reprochait et si l'homme la rattrapais, elle risquerait d'y laisser la vie. Son dos toucha le mur, et l'homme leva son couteau dans sa direction. A peine quelque minute plus tard, il abattit son couteau sur elle.
