Bon, je ne vous cache pas que je perds espoir, j'ai même l'impression que j'écris n'importe quoi... Allez, ma suite, retapé, remodifié et recalquée :)
Comment te faire dire que tu m'aimes?
Le chemin du retour lui parut plus rapide à son grand contentement. Elle poussait la porte de son chez soi et fut accueilli par une bonne odeur de gâteau à la crème mêlé de viande sautée. Elle en avait l'eau à la bouche et ne tarda pas à se diriger vers la cuisine pour serrer sa mère dans ses bras alors qu'elle était de dos.
"Oh, tu es déjà rentré? Moi qui pensais te faire une surprise.
-Pourquoi quand c'est un anniversaire, tous le monde veut faire des surprises heiin?
-Qui sais! sourit sa mère."
amori enleva son manteau et son écharpe puis les posa au dossier d'une chaise sur laquelle elle s'assit.
"Maman, je t'avais dis que ce n'était pas la peine de fêter mon anniversaire cette année!
-Et alors, tu l'as dis c'est vrai, mais moi je n'ai jamais répondu que je t'écouterais!"
Elles sourirent toutes les deux jusqu'à ce que la rousse ne feigne d'être fâcher en retournant dans sa chambre. Elle déposa ses affaires qu'elle avait pris en montant au pied de son lit avant de tomber sur celui-ci en soupirant puis ferma doucement les yeux, voyant derrière ses paupières Hiruma se dessiner. Mamori connaissait chaque trait de son visage alors c'est parfaitement qu'elle se l'imagina, là, en train de se trouver au dessus d'elle, un bras de chaque côté de sa tête. Lentement, il se baisserait à hauteur de sa bouche pour l'embrasser follement et ...voyant qu'elle divaguait trop de la réalité, elle se mit à rougir avant d'arrêter cette illusion trop contraire à lui pour enfin sourire et ouvrir les yeux. Ce qu'elle vit en soulevant les paupières la fit crier mais heureusement, la personne face à elle s'y attendait et posa immédiatement sa main sur sa bouche. Elle ouvrait de grand yeux, n'arrivant toujours pas à croire de qui se trouvait là, sur elle.
"Ça t'arrive souvent de fermer les yeux, de rougir et de rigoler toute seule, fuckin'manager? Parc'que c'est vraiment flippant.
Mamori était encore plus rouge. C'était vraiment pas sa veine, dernièrement, le démon blond ne la voyait que dans des moments embarrassants, même si la plus part du temps, c'est lui qui avait créé ses moments embarrassants.
-Hi... Hiruma-kun? Mais qu'est ce que tu fais ici? parvint à prononcer la rousse. Et pourquoi es-tu au dessus de moi? Peux-tu descendre s'il te plait?
-C'était pour mieux voir la tête que tu faisais, fuckin'manager. Et ne joue pas au sainte ni-touche, tu veux."
Il colla d'un coup tout son corps à celui de la rousse, se posant presque sur elle. Mamori qui allait renchérir en eut le souffle coupé, c'était si chaud, si bon, si rassurant, si plaisant. Son cœur tapa soudainement a une allure folle lorsqu'elle comprit ce qui se situait au niveau de son bassin et c'est sans attendre qu'elle le repoussa doucement, à contre cœur.
"Hiruma-kun, si tu me disais pourquoi tu es venu chez moi? Surtout que ma mère est là.
-Quoi? T'aurais préféré que je vienne pendant son absence? il lui fit son fidèle sourire machiavélique et plein de sous-entendu.
-Comment ça... et lentement elle comprit. Hi... Hiruma-kun! Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire! Et tu le sais très bien!
-Kékékékékéké! "
Il se releva et s'approcha de le fenêtre ouverte pour s'asseoir sur le rebord, une jambe à l'extérieur.
"Je suis venu pour ça."
Il lui jeta un grand sac blanc aux pieds avec le nom du magasin qui a été soigneusement rayer au marqueur indélébile. A l'intérieur, se trouvait une grande boite en carton rouge qui se voyait à travers.
"Qu'est ce que c'est?"
Cependant, lorsqu'elle releva la tête, il n'y avait plus personne. Elle rejoigna à son tour la fenêtre afin de regarder aux alentours mais il n'y avait pas un chat qui rodait.
"Je devrais peut être mettre de l'huile sur le rebord... "
Et sachant que les représailles risqueraient de lui couter la vie, elle oublia bien vite cette alternative. Voyant l'heure qui passait, elle décida d'aller prendre sa douche maintenant pour ne plus avoir qu'à se changer et elle serait prête pour son anniversaire.
A peine avait-elle fermé le robinet qu'elle se demanda à quoi ressemblait sa robe pour savoir quelles chaussures mettre et c'est là qu'elle se rappela qu'elle... n'avait pas acheté de robe. Précipitamment, elle sortit de la salle de bain en claquant la porte pour se diriger vers sa chambre. On put entendre un hurlement provenant du premier, sûrement sa mère demandant ce qu'était tout ce raffut, mais Mamori n'y prêta
pas attention. Elle devait choisir une robe et vite! Alors qu'elle s'approchait de l'armoire, son pied heurta le sac qu'Hiruma avait jeté à ses pieds plus tôt. Elle s'accroupit devant et ôta la boîte du sac avant de la poser devant elle pour, lentement, soulever le couvercle. Ce qu'elle vu la paralysa quelques instants, puisque ça ne pouvait tout bonnement pas être ce qu'elle pensait que c'était.
"Hiruma n'aurait pas pu faire ça, ce n'est pas son genre."
Et pourtant, il l'avait fait, c'était indéniable. Dans la boite se trouvait une robe noire avec de fines bretelles et un décolleté léger orné de dentelles. Elle était courte, venant approximativement un peu au dessus du genoux et faisait dos nu. Il y avait aussi un foulard sombre allant avec le design de la robe puis, juste à côté de la robe se trouvait un sac de papier blanc. Mamori ne tarda pas à le prendre pour l'ouvrir et découvrit à l'intérieur... des choux à la crème. La rousse était sans mots face à tous les efforts qu'avait fait Hiruma. Elle n'osait même pas imaginer sa tête lorsqu'il avait dû les acheter. Elle en sourit. Mais voyant l'heure tourner, Mamori attrapa la robe pour la poser sur son lit lorsqu'un bruit de papier qui tombe dirigea son regard vers le bas. Rapidement, elle identifia une petite carte rouge et noir et l'attrapa pour la remonter au niveau de ses yeux.
"Joyeux anniversaire fuckin'boufeuse de choux à la crème."
Elle était si heureuse à cet instant qu'elle en pleura.
Mamori était prête, enfin à une chose près puisqu'il ne lui manquait plus que le foulard. Elle le prit mais ne l'enroula pas à son cou et préféra le mettre dans ses cheveux. En un éclair, la rousse prit son téléphone et sa sacoche, puis elle se parfuma avant de descendre en bas et d'aller voir sa mère.
"Bon, je pense que je vais y allé puisque ça se déroule chez Sena."
Sa mère qui était de dos venait de se retourner vers sa fille et ses yeux pétillèrent.
"Tu es magnifique Mamori. D'ailleurs, dans tes yeux, je vois l'éclat de l'amour, elle souriait. Tu ne me cacherais pas quelque chose par hasard?"
La rousse ne put s'empêcher de devenir couleur pivoine. "L'éclat de l'amour? Qu'est ce que c'est? J'espère que ça ne se voit pas, pensa t-elle, parce que si Hiruma connait ça, je suis mal." Elle n'en finissait pas de rougir, ce qui l'a rendait vraiment mignonne.
"Rien du tout maman, alors? Je peux y aller?
-Je n'ai pas très envie que tu traines comme ça dans les rues vu comme tu es jolie. Des gens pas très nets pourraient avoir des intentions pas très nettes non plus. Va mettre mon manteau, il est long et noir, tu passeras inaperçu.
-D'accord."
Elle alla chercher ledit manteau noir imperméable, mit ses chaussures à léger talon noir ciré et prit sa sacoche.
"Bonne soirée maman.
-A toi aussi ma fille, et envoi moi un message quand tu arrives."
Mais déjà, la porte se referma. Mamori boutonna devant elle pour ne pas que le vent ne s'infiltre et ne prenne un plaisir sadique à la faire mourir de froid jusqu'à ce qu'elle arrive chez Sena. Les rues étaient désertes sûrement à cause de la météo tandis que le ciel était d'un noir opaque voilé d'étoile et d'une lune souriante. D'ailleurs, il ressemblait beaucoup à celui du démon blond.
Mamori voyait de loin les lumières éclairés de la maison Kobayakawa et alors qu'elle s'engageait sur le trottoir qui y menait, son téléphone vibra dans sa poche. Attentivement, elle agrippa le mobile puis appuya sur le bouton central pour ouvrir le message.
"Tout est prêt,
Lili."
Mamori s'arrêta net. Elle avait complètement oublié ça! Qu'est ce qu'elle avait bien pu manigancer cette fillette? Mamori s'attendait au pire et elle savait que ce n'était pas inutilement, après tout, Lili ressemblait à Hiruma plus que qui conque. Elle craignait à présent de ce qui l'attendait pendant sa fête d'anniversaire. Elle se remit à marcher en direction de chez Sena et ne tarda pas à se trouver à l'entré. Elle sonna deux fois puis attendit que l'on lui ouvre, ce qui ne tarda pas à arriver. D'ailleurs, ce fut Suzuna qui se trouva derrière la porte, en uniforme blanc sans bretelles et dont le bas était un short.
"Mamo-nee! On a failli t'attendre."
Elles se sourirent jusqu'à ce que Jumonji demande depuis le salon:
"Bon vous rentrez ou quoi? On se les gêle jusqu'ici!"
Mamori marcha jusque dans le couloir sans entrer dans le salon pour voir qui était venu et apparemment, seul Togano et Hiruma n'était pas là. Bientôt, Sena vint dire bonsoir et bon anniversaire avant de lui demander son manteau pour le ranger. Mamori ne se fit pas prier et déboutonna devant elle, puis quand elle allait l'enlever, Hiruma descendit des escaliers qui se trouvaient face à elle. Instinctivement, ses yeux trouvèrent ceux du démon et c'est sans prudence qu'elle y plongea. Hiruma souri de toutes ses dents pointus lorsqu'il vu la rousse porter la robe qu'il avait lui même choisit. Il se rappelle encore de toutes ses filles le regarder alors qu'il passait à la caisse, avec des yeux écarquillés comme s'il venait d'acheter le magasin.
"Bon, on commence à manger nous! cria Monta du salon."
Hiruma admira un peu plus le corps délicieusement vêtu de la rousse. Cette robe rendaient ses formes si voluptueuses qu'il n'avait qu'une envie en tête: la toucher. Voilà qu'il était fautif de sa propre frustration! Mamori se rendit auprès des autres suivit par Sena et bientôt d'Hiruma. Tous le monde s'essaya à la table joliment dressé où se trouvait pleins de plats plus divers les uns que les autres: sushis, brochettes de poulet, riz nature et avec garniture, salade et quelques plats de légumes. Chacun mangeait à sa faim tout en parlant de chose varié comme Togano et Kazuki qui se disputaient de quels passe-temps était mieux en vacance: les yeux vidéos ou les mangas? Alors que Kurita, Monta et Taki discutaient de quand se mangeait le repas le plus équilibré: le matin, le midi ou le soir? Et enfin, Hiruma et Musashi qui déblatéraient encore sur les stratégies à utiliser (bien qu'en réalité, seul Hiruma parlait). Mamori mangeait en silence, dégustant lentement les plats préparés par...
"Qui à préparé le repas de se soir? demanda Mamori à toute l'assemblé."
Tout le monde cessa toute action et la regarda avant que Monta ne réponde.
"Suzuna, Sena, sa mère et moi, il sauta sur le planché, se mit de sa fidèle position: un genou à terre et un doigt en l'air, avant de crier.
"Cuisine MAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAXXX!"
Il ne fallut pas attendre plus de quelques secondes avant que quelques personnes ne se mettent à rire et qu'on entende de part et d'autre de la table.
"Heureusement qu'il suffit d'être bon que dans un domaine au football américain, dit Togano.
-Et qu'il faille le stricte minimum d'intelligence pour certaine position, rajouta Jumonji avant de rigoler."
La soirée continua comme ça un bon bout de temps, les membres de l'équipe ne se lassèrent pas tout de suite de se moquer les uns des autres. Evidémment, personne ne se risqua à dire quoi que se soit d'Hiruma, après tout, ils voulaient vivre.
Tout le monde se dispersa quand il fallut ranger la table: les frères Heiin-Heiin débarrassaient tandis que Suzuna, Sena et Musashi lavaient la vaisselle et la rangeait et le reste de l'équipe aidait à préparer le gâteau puisqu'il était temps. Alors que tous le monde s'activait dans la maisonnée, Mamori à qui on avait interdit de faire quoi que se soit, et Hiruma, qui refusait de faire quoi que se soit, étaient au salon. Ils étaient assis l'un à côté de l'autre, alors Mamori n'eut qu'à tourner la tête pour le regarder. Le démon le sentit et c'est au même moment qu'ils se fixèrent. Mamori en rougit légèrement mais n'en fit rien et dit quand même:
"Merci pour la robe, Hiruma-kun.
-J'espère qu'elle te vas parc'que j'ai galéré à en trouver une à ta taille, fuckin'grosse poi...
-Hiruma-kun! "
Elle s'était levé d'un bond tandis que le démon blond lui souriait sournoisement. Avant de se rasseoir, elle réajusta un pan de sa robe tout en ajoutant.
"Même si c'est vrai qu'elle est un peu dure à mettre.
-Si tu veux, je peux t'aider à l'enlever pour se soir, fuckin'manager!"
Mamori était rouge pivoine! "Pourquoi est-ce que Hiruma-kun fait autant d'allusion... comme ça? Et si les autres venaient? C'est trop irresponsable! Irresponsable? Hiruma n'a jamais été irresponsable!". D'un coup, elle se leva à nouveau, attrapant Hiruma par l'épaule pour le secouer un peu.
"Est-ce que tout va bien Hiruma-kun? Tu n'es plus vraiment toi-même je crois..."
Elle avait progressivement baissé la voix puisque le démon blond la regardait médusé. Pourtant, elle était sûr que ça ne pouvait être que ça! Peut-être était-il saoul? Mais un Hiruma saoul c'était peu probable. Mais alors quoi? Il fallait qu'elle sache ce qui clochait. Pendant que Mamori préparait un petit interrogatoire spécial pour analyser ses réponses, Hiruma bu d'un trait la fin de son verre. Il le reposa un peu plus violemment qu'il ne l'aurait souhaité sur le table pour ensuite observer Mamori. A ce moment-là, elle rapprocha d'un coup son visage de celui du blond et elle dit rapidement après:
"Qu'est ce que tu as envie de ma faire, là, maintenant, Hiruma-kun?"
Le démon blond la scruta et alors qu'il tournait la tête, sa bouche répondit pour son esprit.
"De t'embrasser."
Mamori était couleur tomate alors qu'Hiruma peinait à croire de ce qu'il venait de dire. Il n'avait pas penser une seconde à prononcer ses trois mots alors... pourquoi l'avait-il fait? Il posa ses yeux sur la rousse, ses traits qui se raffermirent.
"Qu'est ce qu'il m'arrive encore une fois? J'espère que je vais pas me transformer en chat ou je te bousille la..."
Le fils de Satan avait sortit un deagle et le pointa en direction de la manager qui au même moment se leva.
"Hiruma-kun, je ne suis en rien dans cette histoire! J'ai simplement remarqué que... tu disais beaucoup de choses... bizarres, je trouves.
-Mais qu'est ce que j'ai? J'ai la p*tain d'impression de dire tout ce que je pense!
-Tout ce que tu penses? demanda Mamori les yeux pleins d'espoir en se remémorant le "J'ai envie de t'embrasser." (en globalité).
-Ouai."
A la vue des yeux écarquillés d'Hiruma, elle en conclut qu'il n'avait pas répondu de son propre chef. Sans même le concerter, elle demanda les uns après les autres:
"Quand la première constitution japonaise a été établie?
-En 604.
-En 1192, où les Minamoto établissent leur bafuku (siège militaire)?
-A Kamakura.
-De quel manière meurt Oda Nobunaga?
-D'un suicide.
-En quelle année ouvre le premier cabinet parlementaire?
-En 1885."
A peine avait-il finit de répondre qu'il sauta à moitié sur Mamori en lui couvrant la bouche de sa main et en collant son corps au siens. Il était si proche d'elle qu'il sentait son propre souffle sur sa main.
"Arrête Fuckin'manager! Ça suffit maintenant!
Elle parvint quand même à dire malgré qu'il lui couvrait la bouche.
-Tu as fait un sans faute! C'est bien, tu as appris tes leçons!
Hiruma baissa un instant la tête d'abattement avant de la relever et de reprendre.
"Maintenant, on arrête de jouer fuckin'bouffeuse de choux à la crème! Pourquoi est-ce que je ne parviens pas à me retenir de dire ses trucs!
-Je... je n'en sais pas plus que toi! Mais il faut trouver quelque chose parce que..."
Trop tard, tous les membres du club se rassemblèrent autour de Sena qui tenait le gâteau orné de bougies et tout le monde chantait en cœur:
"Happy Birthday To Youuu~
Happy Birthday To Youuuu Mamoriii~
Happy Birthday Tooo Youuuuu~ ..."
Tous les membres du club se trouvaient face à eux. Mamori qui avait remarqué que Hiruma ne disait ce qu'il pensait que lorsqu'une question était posé se dépêcha de souffler sur les petites flammes et de sourire à tout ceux présents dans la pièce. Kurita ramena plusieurs assiettes et les tendait un par un à Mamori qui coupait les parts de gâteau puis les servait. Quand ce fut au tour de Hiruma, Kurita demanda machinalement si il en voulait une même s'il savait d'avance qu'il n'aurait pas de réponse.
"Ouai..."
Kurita se retourna aussitôt qu'il avait perçu ce son inaudible. Il fut si rapide qu'il faillit renverser l'assiette qu'il tenait à la main, en cognant Suzuna. Hiruma qui semblait ne plus tenir avait une grosse veine nonchalamment gonfler sur son front et ses poings serrés. Il n'arrivait pas à s'en empêcher et ça, ça le frustrait encore plus. Même encore là, il avait fortement pincé ses lèvres jusqu'à ce que ça lui fasse mal pour qu'aucun son ne sorte de sa bouche et pourtant... il avait parlé. Kurita lui tendit l'assiette où se trouvait la part de gâteau à la coco et au chocolat et Hiruma la prit, en essayant de paraitre le plus naturel possible vu qu'il était complètement déstabilisé par ce que son corps lui faisait endurer. Bientôt les conversations débutèrent aux malheurs de certains, comme Hiruma et Mamori. Évidemment, dans tous les sujets de discussions, les questions fusèrent: Kurita demanda à Yuki combien il fallait de verre d'eau pour un riz moelleux et Hiruma avait répondu du tac au tac alors qu'il s'apprêtait à boire une gorgé de boisson:
"Un verre et demi pour un verre de riz."
Kurita, Yukimura et Komusubi qui écoutait la conversation se figèrent. Du côté de Jumonji, Togano, Kuroki et Monta, c'est Jumonji qui avait demandé où on pouvait acheter des boules de riz pour moins de 200 yens et encore une fois, Hiruma avait répondu cette fois pendant qu'il mangeait un morceau de gâteau:
"Au coin de la gare, à la porte Est."
Le démon blond ne supportait plus ça et c'est sans aucune explication, pas une seule, qu'il monta au premier étage vide. Sans plus tarder, Mamori le suivit en prétextant lui apporter de l'eau en se faufilant derrière Kurita et en attrapant par la même occasion une petite bouteille d'eau. Elle ne fut pas longue à rejoindre le fils de Satan allongé sur le lit de Sena. Sans un bruit, elle pénètre la chambre, repoussa la porte derrière elle et alla auprès d'Hiruma.
Fin
