Et me voilà de retour! En tant qu'autatrice de renom (ouais ouais...) je me dois de me faire désirer de mes lecteurs agonisant face à l'absence de mes chapitres! Owi, tombez devant mon talent!
Bon, je crois que j'ai craqué... le mystique et "revisions" du bac ne me réussissent pas dites donc!
Je tiens à m'excuser du retard, de l'attente que j'ai laissée et j'espère que ce chapitre vous plaira.
Cessons ce blabla d'auteur qui risque de devenir intempestif, et je vous offre, humblement, ce cinquième chapitre... (okay, j'ai craqué, CRA-QUÉ)
PS : Ha oui, c'est vrai, en me relisant j'ai réalisé que ça ressemblait à Ratatouille, et donc j'ai fait le petit clin d'oeil, directement avec le plat. Je suis contente que le détail ne soit pas passé inaperçu! En même temps, c'était flagrant... -_-
ChapitreV
Sanji s'étirait lentement, bavant, gémissant, s'entortillant dans des draps propres.
Propres?
Le blond s'essuya la bouche et se décida de sortir sous la couette.
Lumière!
Portant le plat de sa main sur ses yeux, il découvrit un espace magnifique...
Ma chambre... propre... rangée...!
Les yeux écarquillés, il pivota, regardant tout avec passion. Il ne reconnaissait pas sa chambre ainsi, il n'avait jamais le temps de s'en occuper et elle ne lui servait strictement qu'à dormir. Même ses conquête ne coutoyaient pas cet amas de tissus. Il rentrait dedans au radar, dans l'obscurité et s'y endormait. Ces draps n'avaient pas été changés depuis... depuis... il l'ignorait.
Abasourdi, il se leva, contempla sa table de nuit qui n'avait plus une trace de poussière, son réveil indiquant l'heure exacte, changeant de l'habitude où Sanji n'avait toujours pas réglé le réveil par rapport au changement d'heure...
A peine levé, il réalisa que la fenêtre ouverte lui déclenchait des frissons incontrôlables. Se jetant à nouveau dans la couette, il s'y entortilla et se leva alors de nouveau, marchant tout petit à petit, et ce pour deux raisons.
La première, c'est qu'il avait du mal à se remettre de sa soirée et que sa tête lui tournait gravement.
Deuxièmement, sa couette était difficile à transporter, et puis, elle était si propre qu'il s'en voulait de la trainer dans la pouss...
Mais non, il n'y avait pas de poussière! Même le couloir était immaculé et l'on sentait même une douce odeur qui flottait... Il changea alors ses plans, il passerait aux toilettes après avoir jeté un oeil en cuisine.
Il poussa la porte avec un mélange d'appréhension et d'impatience, et rien ne le décevait de tout ce qu'il voyait et sentait. Vraiment rien.
A peine recouché, il prit Maki avec lui, le posa sur une serviette et lui raconta sa journée.
"-C'était dingue! J'ai eu un petit déjeuner de roi. Un litre de jus d'oranges pressées, un thé naturel dont même le resto n'a pas le secret, et puis, il y avait du riz, du poisson, des calamars... Des mariages de saveurs que je ne connaissais même pas! Avec des oeufs... Tout était fait pour que je passe une bonne journée et que je me remette de mes maux de tête. Rho, l'omelette était délicieuse! Et puis, tu sais Maki, enfin, oui tu le sais, t'as du t'en rendre compte hein, mais toute ta cage a été entretenue, toi aussi, traité comme un roi! Je suis content que tu ne sois pas mort dans mon blouson de bourré... Enfin, C'est vraiment cool, et puis, la maison... La maison! Tout de propre..."
Il s'arrêta et joua un peu avec la queue du rat qui lui tournait nonchalamment le dos pour grignoter la serviette, paisiblement. D'où ses histoires pouvaient intéresser un rat? Et surtout lui, il avait d'autres chats à fouetter.
"-Et puis, ha, c'était succulent, soit je me fais à manger pour moi sur le pouce ou alors je fais à manger pour les autres, mais là, c'était diffèrent. Et puis bon, dans le coup, je n'ai pas cours, je suis trop mal en point, je vais me reposer aujourd'hui mais demain, bouchées doubles, je dois rattraper mon retard... On verra bien, hein? Tu pourrais au moins me montrer un peu d'intérêt..."
Toujours avec le même dédain, le rat s'occupait de ses petites affaires. Le blond devrait déjà s'estimer heureux qu'il ne dévore pas la couette ou qu'il fasse d'autres choses encore moins charmantes...
Puis, en le prenant dans ses mains pour l'étreindre, Sanji lui murmura
"-C'est gentil ce qu'il a fait pour moi. Je ne comprends même pas vraiment. Il doit m'aimer bien un peu, au moins, non?" Toujours sans réponse, il reposa son compagnon dans sa boite et se hata de prendre une douche.
Après tout, avant de partir, je l'ai invité à souper... Je ne peux pas me permettre de lui faire quelque chose d'ordinaire! Je vais encore faire mieux qu'en cuisine. Je vais lui offrir la France sur un plateau d'argent. Il a été aimable et est partit sans réclamer son du. Et puis, il était vraiment charmant derrière le journal. Mais je ne sais toujours pas où il a dormi... Et il entra sous la douche, profitant inlassablement de l'eau chaude qui coulait sur lui. C'était une belle journée et il était décidé à en profiter.
Il sortit alors de sa douche, voulant à tout prix garder ses esprits et se promis de ne plus s'égarer de la sorte. Ouais mais bon, entre l'alcool, l'excitation... ça peut se comprendre!
Le peignoir serré sous la taille, il prépara ses affaires trendy-french et posa simplement son béret sur sa tête et alluma une cigarette. Lorsqu'il se regarda dans un miroir, il haussa les épaules en riant. Il se sentait léger, proche de la stupidité... Mais ça le changeait, alors tant mieux.
Guilleret et habillé, il sortit en ville pour faire ses commissions -après avoir caressé Maki- se servant uniquement de ses jambes (il fallait garder un peu d'entraînement derrière tout ça) pour se rendre dans les différents magasins et marchés.
Il s'occupa alors quatre bonnes heures à humer tous les parfums qui s'offraient à lui, à deviner les textures quand il n'avait pas le droit de toucher ou de goûter, imaginait les mariages qu'il pourrait faire... Il termina par aller chez un caviste et lui acheta des vins que le blond avait décrétés parfaits pour ce qu'il voulait faire. Il ne va pas falloir que je l'invite tous les jours sinon je n'aurais plus assez d'argent...
Il passa la journée dans sa modeste cuisine qui cachait des ingrédients précieux que le cuisinier n'avait pas touché depuis des décennies (au moins). Les gestes du cuisinier se mêlèrent à ceux du danseur improvisé sur la musique de la radio.
"-En même temps, Klein il faisait chef d'orchestre de musique et de corps de femmes toutes peinturlurées de bleu "Klein" alors pourquoi pas la musique... Tiens, il faudrait que j'aille au restaurant à la rue des Arts qui mêle littérature et gastronomie..."
Lorsque sa cuisine ne réclamait pas milles intentions, il décorait sa salle à manger. Une nappe neuve qui s'assortissait avec l'ensemble de la table, des serviettes brodées, de l'argenterie, du cristal... Il sortait le grand jeu du français, de la gastronomie et de l'art dont il était fier.
La journée et le début de soirée se déroulaient comme il le souhaitait. Lorsqu'il ne restait plus que les sauces qui avaient besoin de réduire, il partit à nouveau se changer, son tablier mais aussi ses vêtements avaient pris des odeurs qui, mélangées, ne lui plaisaient pas.
Il garda son style habituel, un véritable dandy sortit d'un roman. Il avait même coiffé ses cheveux, non pas pour les discipliner et les ranger, seulement pour leur donner une forme plus plaisante. Il était absolument charmant et il le savait. Ce n'était pas pour s'en servir et faire du rentre-dedans à son maître, simplement lui montrer le respect et le remerciement qu'il méritait. Il ne pouvait pas faire quelque chose de banal pour un homme si extraordinaire. N'est-ce pas?
Il s'assit alors à la place qu'il avait décidé sienne, après avoir ouvert la fenêtre pour les odeurs existantes et pour la prochaine; la cigarette du mérite. Les mollets nonchalamment posés sur le rebord de la table, il attendait, satisfait, son maître.
Cinq minutes.
Dix minutes. Sanji se lève et regarde au travers la fenêtre.
Vingts minutes. Sanji vérifie l'état de ses plats.
Quarante-huit minute.s Sanji s'affale sur la table.
"Diiiiiiingdong"
Le blond sursaute, la peau froissée et les yeux mi-clos, il se lève mais les pieds engourdis cèdent sous son poids (non il n'est pas gros, mais c'est Sanji quoi.)
Après s'être astiqué rapidement les chevilles, il se rua sur l'interphone.
"-Oui?
-Sanji-kun, c'est Roronoa-sensei.
-Nous dinons français ce soir Monsieur Roronoa, septième étage, appartement 756. Le digicode est 1378, je vous attends."
Sanji raccrocha sans laisser le temps à son maître de répondre. Ne parlons plus de maître, le maitre ce soir, c'est moi. Il s'arrangea alors dans sa grande glace de sa petite entrée, accouru chercher une serviette qu'il disposa sur son avant-bras, se recoiffa encore et attendit, l'autre main délicatement posée sur la porte, un sourire chaleureux l'envahissant.
"Toc toc" Une grande inspiration, un dernier regard dans le miroir et Sanji appuya sur la poignée.
S'il illustrait le parfait commis de salle, il redevint Sanji lorsqu'un gémissement d'étonnement face à l'homme qui se tenait face à lui s'échappa.
Des chaussures reluisantes en cuir noir où étaient gravés des spirales très chiques, mettant en avant un pied parfaitement dessiné, légèrement cachés par un pantalon d'une intense couleur chocolat avec quelques liserés verticaux plus sombres qui permettaient de voir les jambes élancées, et surtout des cuisses sculptées par Apollon. Le haut de ce-dit pantalon tenait par une discrète ceinture assortie aux chaussures, dont on pouvait voir une chemise d'un turquoise soutenu apparaître, entravé par une cravate -dont le noeud laissait encore admiratif le blond- d'un bleu plus sombre rayé de marron. Sur ses épaules tombait une veste assortie au pantalon dont les boutons de manchettes s'assortissaient à la boucle de la ceinture. Ces cheveux peignés, bien qu'encore rebelles, permettaient de dissimuler l'intensité de leur couleur.
Il était absolument magnifique, et son regard légèrement baissé, imprégné d'une moue maladroite, ne faisait qu'en rajouter à son charme.
Sanji, bouleversé, commença à s'incliner pour le saluer pendant que Zoro tendit son bras droit :
"-Je crois avoir entendu que c'était une soirée française, alors traite de japonisme." Sanji sourit de sa douce faute et s'empressa de lui rendre une poignée de main qui dura un peu plus longtemps que celles qu'il avait l'habitude d'entretenir, un peu moins longtemps qu'il ne l'aurait espéré. Enfin, espérer quoi?
"-Je me suis permis de ramener des chocolats, je les ai trouvé très agréables et... j'ai pensé qu'ils se marieraient à merveilles avec le repas.
-Mais comment pouvez-vous savoir ce qui ira avec ce que j'ai préparé, maî...
-Ce soir, comme tous les jours d'ailleurs, mais aujourd'hui nous allons l'utiliser, je m'appelle Zoro, et nous nous tutoierons. Et j'ai vu ce qui te plaisait dans les plats, je peux imaginer les gouts que tu as et ce qui peut donc se marier avec.
-Merci Zoro, je les emmène dans la cuisine, veux tu rester avec ta veste?
-Je pourrais toujours l'enlever plus tard, n'est-ce pas?
-Bien entendu!" Il laissa alors Zoro en plan pour quelques instants, le temps de poser la délicate boite et de s'avancer vers la table, évidente depuis le modeste hall. Tirant une chaise en fixant son hôte, il l'invitait à s'asseoir dans les plus prestigieuses commodités de la haute gastronomie.
Lorsque l'invité fut assis, il enleva avec un mouvement d'épaules très sensuel sa veste, la laissant tomber sur le dossier de la chaise. Sanji avait aperçu ce geste du coin de son œil, occupé à sortir un aperitif et des amuses-gueules, remettant son plat principal au chaud du four.
"-Voilà pour nous un pineau des Charentes et j'ai acheté du Beaujolais Nouveau, tu t'imagines bien qu'il est de cette année." Il expliqua les différences, les provenances, les cultures de ces différents crus pendant qu'il les versait -dans deux verres à part. Invitant son nouvel ami à boire, il s'installa alors à son tour face à lui et se servit.
De nombreuses sensations illuminèrent le visage de Zoro, en premier temps la surprise, puis de l'étonnement, un peu de scepticisme pour arriver à une satisfaction mêlée au plaisir.
"-C'est la première fois je bois ces alcools, déclara-t-il en fixant les verres qu'il portait devant lui. Je suis heureux que ce soit avec toi, Sanji, continua-t-il en le regardant intensément.
-Le plaisir est partagé! Mais ne bois pas tout maintenant, ou si tu veux si tu résistes à l'alcool, j'ai beaucoup de choses à te faire découvrir!
-Ha oui? S'intéressa-t-il.
-Oui", assura le blond en se levant vers lui pour soulever la cloche qui dissimulait l'entrée.
"-Des escargots!
-Et après des cuisses de grenouilles? Demanda l'escrimeur en riant.
-Non, je trouve ça trop fade. La grenouille, c'est du poulet avec de la sauce à poisson...
-Je pense que ça peut être intéressant...
-Oui, mais je veux que tu te régales! Tout en trouvant cela intéressant, évidemment."
Ils passèrent alors des heures à tables, des plats défilant, peu fournis mais d'une qualité digne du prestigieux restaurant, permettant de savourer nombreuses saveurs, typiques ou arrangées, saucés ou non, avec des vins qui suivaient les mets présents, toujours ravitaillé en pains de différentes variétés.
-C'est vraiment fantastique d'avoir réussi à faire tout cela en si peu de temps. Je sais qu'il y a des plats qui ont besoin de rester des jours dans une marmite.
-Souvent dans la cuisine orientale ou celle de mamy oui! Mais j'avais finit à l'heure convenue tu sais... Pourquoi es-tu arrivé si tard?
-Je ne crois pas qu'il soit poli de demander cela à son hôte...
-Je te l'accorde, en attendant, je suis curieux.
-Je n'avais pas de tenues adaptées, il a fallu que j'accorde mon emploi du temps entre mes cours et le magasin, le couturier, le pressing...
-C'est possible de faire tenir tout ça dans une journée! S'étonna le blond.
-Tu vois, nous sommes tous les deux très efficaces." Ils sourient, ensemble, et se sourirent.
Il continuèrent les dégustations autour de fromages très divers, accompagnés des petits pains et de beurres tout aussi impressionnants.
"-Du beurre aux algues?
-C'est mon préféré... Il est salé par nature et a un goût très doux, qui se marie bien avec ce chèvre... Mais, tu dois t'y connaître en algues, non?
-Oui, justement, c'est pour ça, je ne connaissais pas."
Ils finirent la soirée sur la petite terrasse, dégustant des fraises aux assortiments que Sanji n'imaginait pas encore le matin même, accompagné de champagne et des fameux petits chocolats d'un grand chocolatier. Dans une ambiance très citadine avec les phares des voitures, le périphérique au loin, Zoro demandait où était la Tour Eiffel.
"-Il me semble que d'ici, on pourrait la voir...
-Oui..." Sanji posa alors sa cigarette sur un cendrier en terre cuite et déplaça un arbuste grimpant.
"-Tu vois, elles est là... Hé! Ma clope!
-Laisse la, où elle est, elle est inaccessible...
-Mais pourquoi t'as fait ça?
-C'est meilleur pour ta santé.
-D'accord... Attends, je reviens!"
Zoro leva les yeux au ciel pendant qu'il haussait les épaules, plus souriant qu'à la normale. Il avait un peu trop bu, il ne se serait sûrement pas permis de lancer cette fin de cigarette par dessus le balcon sinon. En tous cas, il était ravi. Avec Sanji, il pouvait se permettre des choses... D'ailleurs, il n'y avait qu'avec lui.
"-Zoro! Regarde-moi ça, je nous ai dégoté des cigares, alors tu ne fais pas ta mijaurée et tu finis avec ce cigare, une bombe, qui n'explose pas hein..."
La nuit avait avancée pendant que la conversation devenait profondément intéressante et qu'une complicité certaine naissait. Zoro prenait même le bras de Sanji pendant qu'il riait aux éclats, réclamant une nouvelle coupe de champagne, ou simplement d'alcool qui restait, parce que "ce serait dommage de les laisser pour un homme seul".
"-Hé, Sanji, on se refera des soirées comme ça, même quand tu retourneras chez ta greluche, n'est-ce pas?
-Ouais! Nan mais c'pas ma greluche c'te conne... en tous cas, ouais! On ira en boite, je te ferais découvrir les shooters, des femm...
-Ha non, les femmes, très peu pour moi!
-Ha bon? Mauvaise souveni... mauvais souvenir?
-Même pas envie d'en créer!
-Attends... t'es puceau?
-Non, mais je ne considère pas ça comme un souvenir digne de l'être...
-Ha bon! Quand même... Alors, t'as des bons souvenirs dans ta vie au moins ou tu vas t'faire l'harakiri?
-Cette soirée est très plaisante, j'en garderais un somptueux souvenir, avoua-t-il après avoir ri.
-Putain, tu parles bien même dans cet état, t'es dingue!
-L'état de sobriété?
-Ha ouais, j'avais oublié que ça s'appelait ça..."
Ils rirent à nouveau de bon coeur alors que le soleil commençait à se laisser deviner.
"-Hé, Zoro, réveille-toi, on va avoir cours, dépêchons. Je nous ai préparé un petit déjeuner sympa, je t'attends sur le balcon."
Parce que nous ne sommes pas sur le balcon?
Zoro se redressa subitement, sentant l'odeur de Sanji sur lui, déshabillé dans le lit de son hôte. Ses habits proprement pliés. Je suppose que si... seulement si... les affaires ne seraient pas pliées... Il inspecta l'état du lit, si des résidus suspects ne trainaient pas. Il ne se sentait pas plus... léger? ni endolori de nul part. Il enfila son beau pantalon et arriva, mal à l'aise, à l'endroit voulu.
"-Ne t'inquiètes pas, j'étais dans le même état que toi alors dormir sur le canapé... D'ailleurs, il est assez confortable, je ferais mes siestes là dessus. J'espère que le petit-déjeuner te conviendra, tu as bien dormi?
-Doucement... tu ne tenais pas aussi bien l'alcool dernièrement...
-Mais ces alcools là, j'y suis habitué! J'ai eu le temps de prendre ma douche, tu as besoin de passer chez toi avant que l'on aille en cours?
-Doucement j'ai dit..." Sanji étouffa un rire qui fit sourire le sabreur.
"-Bon, t'inquiètes, j'ai tout ce qu'il faut sur place, il m'arrive de découcher sans que je sois prévenu...
-Ha, tu vois! Les femmes...
-C'est simplement quand je trouve que les étoiles sont belles... je ne me tape pas encore les étoiles." Sanji ne rétorqua rien, il trouvait cela trop doux pour le briser.
Essoufflés par la cohue parisienne et leur sprint infernal depuis l'appartement, ils finirent par arriver à une heure honorable devant l'enceinte de l'établissement qui était clos.
"-Ha, mon jour d'ouverture!" Il tapa un code à rallonge sur un digicode très bien dissimulé et ouvrit la porte qui s'offrait à eux grâce à son trousseau de clé qu'il avait toujours sur lui.
Ils grimpèrent les escaliers et se changèrent chacun dans leur lieux respectifs. Ils n'étaient plus à un diner français, ils reprenaient les habitudes de leur activité. D'ailleurs, Zoro avait emprunté des affaires bien plus simples à Sanji pour la matinée.
Sanji toqua alors à la porte et refaisant sa boucle de kimono, il demanda lorsque la porte s'ouvrit :
"-Au fait, on est quel jour dans tout ça? Je suis perdu sans le boulot!"
Sa boucle terminée, il releva la tête et fit face à son maitre, portant seulement le bas de son kimono, s'approchant, passant derrière lui, fermant la porte à clé.
"-Nous sommes dimanche.
-Je ne savais pas qu'il y avait cours!
-Non, il n'y a pas cours, Sanji.
-Ha, seulement leçon privée de rattrapage?
-Non, seulement privée..." Déclara-t-il en le bloquant entre ses deux bras musclés, le plaquant contre la porte.
Quelle longue absence, je vous prie de m'excuser, quand je vois écrit dans l'intro "révisions/bac"... Et que la rentrée est déjà très avancée... Bref, j'ai un nouveau PC, de nouvelles résolutions dans la vie et une vie qui va mieux 'des hauts et des bas n'est-ce pas?) alors me voilà de retour pour continuer ma petite fic, qui, j'espère, vous plaît encore!
J'ai été très inspirée ces temps-ci, je suis allée au Cirque d'Hiver, des couleurs et du "Prestige" (le nom du spectacle) qui est si haut en couleur que Paris vous paraît terne après...
Alors merci à vous de me suivre dans le pire, et dans le meilleur!
P.S. : suggestions pour la suite? Je suis intriguée d'avoir vos envies et vos pensées (bien que l'avenir de cette fic soit (pratiquement) scellé.
