Comme promis, je me dépêche à vous écrire la suite =D Elle est bien plus intense que les autres par des mises au point… jamais très claires, ou peut être que … Je me tais, vous aurez une surprise comme ça =D

Il n'y a aucun rapport avec Crocodile de OP, je viens de me rendre compte que l'on pourrait confondre…

En tous cas, ravie de votre enthousiasme pour la suite, de votre tolérance pour mon retard, allant jusqu'au j'enfoutisme xD
Alors merci à Enzilia (fidèle au poste), Doryan, Chtite, Hisana-Kubi et. J'espère que mes réponses à vos reviews vous ont satisfaits…
De groooos biszous, merci à vous :cœur qui palpite :
Allez, let's read ! (ça se dit ça ?)


Résumé : Après un dîner haut en couleurs qu'a préparé Sanji pour Zoro dans l'espoir de le remercier de la soirée et des services que son maître lui a rendu, il se rend à ses cours… étrange pour un dimanche, surtout quand la leçon prend une tournure des plus particulière pour un cour particulier.


Chapitre VI

« -Zo… Maître ?

-Oui Sanji ? Perturbé ?

-Oui, plutôt… Quel est l'intérêt ce cet exercice ?

-Tu es bien trop pragmatique, déclara le bretteur en secouant la tête, s'éloignant de Sanji. Pendant que ce dernier restait interdit et figé, Zoro commença à marcher en long et en large de la salle, puis annonça :

« -Tu es un garçon gentil Sanji, mais tu mises bien trop sur la facilité. Tu crois que les difficultés que tu as eu le sont vraiment ? Évidemment, quand on n'a rien connu d'autre et que l'on ne s'imagine rien. Tu n'as même pas eu de déception amoureuse, tes parents t'ont délaissé, mais jamais tu ne t'es battu contre eux, jamais tu ne les as défié. Alors au fond de toi, tu peux te faire passer pour la victime et te plaindre, t'estimer malheureux sans t'en vouloir. Tu as vécu sur des montagnes de facilités et de vices, termina-t-il en le foudroyant du regard.

-Mais qui êtes-vous pour me juger ainsi ? En quoi pouvez-vous vous le permettre ? C'est affreusement juste, c'est ce que je ressens, mais qu'en savez-vous au fond, hein ? Vous pourriez blesser quelqu'un ou le faire se tourmenter pour vos jugements... qui pourraient être faux en plus ! S'énerva-t-il.

-Un véritable petit canari, tu chantes toujours pour rien, ça nous agace, et lorsque l'on t'écoute, tu ne fais rien de ce que l'on te demande.

-Je n'ai pas à être captif ou à m'écraser devant quelqu'un qui m'a déjà mis en cage ! Et pour continuer dans les métaphores douteuses, vous êtes un véritable crocodile, capable de croquer n'importe quoi, dans n'importe quel domaine, un prédateur sans cœur, et pourtant, dès que l'on voit vos écailles et votre cuir quelque part, nous nous prenons de pitié pour vous. Mais vous ne m'avez pas répondu, comment osez-vous vous permettre ceci ?

-Sanji, calme-toi, un canari est jaune, assura-t-il en passant quelques doigts dans les mèches blondes du cuisinier, il ne doit pas devenir rouge de la sorte, se moqua-t-il en dénonçant ses joues. Si je me suis permis cela, c'est parce que tu me l'as dit, quand tu étais trop imbibé de saké pour t'en souvenir. Tu t'es même mis à pleurer, c'était étrange, tu cherchais impérativement à le cacher en riant, dit-il avec un regard pensif.

-Mais… Pourquoi me le rappelez-vous ?

-Je te l'ai dit Sanji, tu es quelqu'un de gentil, je trouve ça triste que tu te laisses aller. Une vie remplie de difficultés et bien plus agréable qu'une vie tranquille. C'est comme un calme courant d'eau, on aime y passer quelques temps, mais on se lasse, alors que face à un torrent, c'est une redécouverte assurée.

-Vous parlez avec beaucoup d'assurance…

-Je parle seulement quand je sais ou quand mon avis est solide, bien qu'il puisse s'enrichir. Sinon j'écoute et apprends. » Il s'attendait à une réponse de la part du jeune homme, mais il ne faisait ''que'' le fixer intensément. Au bout d'un silence un peu trop long, le blond se détacha enfin de la porte et se dirigea vers l'homme.

« -Et vous maître, qu'en pensez vous de ma confession noyée d'alcool ? Et surtout, que pensez vous de moi ? » Lui demanda-t-il en s'approchant encore.

Zoro ouvra la bouche, mais comme dans un film, rien n'en sortit.

Cloué le bec par un petit oiseau de malheur… Je ne peux pas m'aventurer, je ne peux pas lui dire, lui avouer…

« -Cela ne t'apportera rien de le savoir, à part te brouiller en te posant des questions trop futiles.

-Hé bien, vous pouvez aussi parler clairement, sans énigme, périphrases et métaphores ridicules. D'ailleurs, vous l'avez très bien fait jusqu'à maintenant.

-Serais-tu vexé Sanji pour être sur la défensive de la sorte ?

-Je rêve ou vous esquivez tout en me remettant la faute dessus ? Je ne suis peut-être pas si fébrile et ridicule qu'un petit canari. Alors Zoro ? Tu ne te sens plus aussi puissant ? Une plume entre les dents peut-être ? » Le blond s'approcha encore plus, riant sans bruit, commença à lui tourner autour.

« -Tu vois, l'avantage, un canari on ne le prend pas au sérieux alors il a beaucoup plus de chance de s'envoler et de faire ses preuves. Que le crocodile, une fois captif… A part en cuir ou en steak, il est difficile de le voir ressortir indemne, expliqua Sanji avec un air hautain.

-Tu parles beaucoup, de l'assurance mêlée à l'arrogance, très bien, mais tu n'agis pas en équivalence. Je ne voudrais pas regretter les espoirs que j'ai placés en toi, cela fait depuis trop longtemps que ça ne m'est pas arrivé, j'en souffrirais trop. » Le sourire fier qui s'était faussement ostentatoirement installé sur le visage du blond laissa place à une expression des plus naturelle, entre le regret et la déception face à la confession de son maître.

Zoro se dirigea alors vers son armoire omni-tâches et y sortit un bandeau qu'il noua à son front pour la sueur à venir. Il installa une sorte de ceinture à sa taille pour tenir son bas de kimono. Il se mit sur la pointe des pieds puis sur les talons pour chauffer ses chevilles pendant que Sanji s'avança vers lui, baissant la tête, prêt à donner toutes les excuses que son maître désirerait, à la seule condition qu'ils soient sincères l'un envers l'autre. Ce fut vite une trêve d'onirisme quand Zoro se retourna et lança sa jambe dont le plat du pied s'écrasa sur la joue de Sanji, et tout cela dans le même geste.

Avant même que le blond ne puisse riposter ou même protester, l'escrimeur lança le tranchant de sa main sur le coté de la gorge de sa victime. Tombant de tout son poids, Sanji vit, une fois à terre, la jambe de son maître se lever au dessus de lui et prête à s'abattre avec toute la force qu'elle contenait. Il se lança alors sur le coté et roula, entendant tout près de lui le pied fracasser le sol. Il décida de ne pas se remettre debout tout de suite, se sachant en faiblesse et continua alors de tourner jusqu'à une partie plus éloignée. Lorsqu'il voulu se redresser, le bretteur lui avait déjà sauté au dessus, le bloquait entre ses deux jambes et leva son poing, prêt à l'abattre. Il faisait face à un Sanji dont la mèche ne cachait plus son œil meurtrit, un regard n'implorant pas la pitié, inspirant le respect. L'attaque prit trop de temps à atteindre sa cible et grâce à ce court moment de latence, elle permit à Sanji de reprendre ses esprits et d'attraper le poignet de son attaquant et d'ainsi l'attirer au sol pendant qu'il se relevait.

Zoro se faisait dominer de toute la hauteur de Sanji qui le regardait sévèrement et ne cherchait même pas la suite du combat.

« -Je ne vois pas l'intérêt de continuer pour une cause que je ne comprends même pas. » Il se retourna, se dirigea vers les vestiaires en claquant la porte derrière lui, se changea rapidement en espérant rentrer chez lui au plus vite. Lorsqu'il sortit, il ne pu s'empêcher de jeter un regard en direction de la salle et il vit Roronoa contre la porte, avec un regard très diffèrent. Familier, même amical.

« -Je t'en prie, t'en conjure, pardonne-moi. Tu as fait preuve de beaucoup de sagesse face à moi. Si j'ai fait cela, c'était dans excès de colère, ce n'était pas voulu et je regrette amèrement…

-C'est bien ce que je préfère, pour une fois que tu es spontané…

-On peut être spontané et réfléchi…

-Non, simplement franc, même pas sincère.

-C'est cruel…

-Oui, mais vrai. Alors, que veux-tu faire maintenant ? Demanda Sanji en haussant son seul sourcil de valide, avec un regard questionneur.

-Ce serait agréable de sortir de cet espace où je figure comme ton maître… Ce serait déjà un bon début, déclara-t-il en souriant. »

Ils passèrent alors un nouvel après-midi ensemble et croisèrent Pauline -que Sanji avait rencontré lors de sa première leçon. L'odieuse demoiselle le regarda avec le même dédain, et lança un regard furieusement surpris à Zoro, qui lui répondit par un haussement d'épaules. Le duo continua sa balade sur les bords de quais, entre travaux, ponts modestes ou dignes d'une œuvre d'art, entre les pigeons qui se la jouaient tourtereaux, les parisiens laconiquement empressés, les touristes fous qui photographient tout et donc n'importe quoi.

Ils se décidèrent, sans même en convenir, à parler d'eux même. Sanji fit un topo à cœur ouvert d'où il en était et comment il avait fait pour en arriver, cette fois-ci sans être au pied du mur ou poussé par une substance dans les veines.

Zoro, quant à lui, parla pour une première fois. « Je suis né dans quelque chose proche des ghettos, un quartier pauvre au Japon et c'est bien connu, les enfants ne sont pas tendres entre eux. Mes parents ont été tués car ils militaient pour la libération de la Corée du Nord, ils s'y sont alors rendus dans un esprit pacifique et se sont fait fusiller, sans même qu'ils puissent s'expliquer. Je me suis débrouillé seul, mais j'étais déjà assez grand pour que cela ne me pose pas de problème. J'ai donc été dans un quartier insalubre, ne pouvant faire mieux sans argent, et ai du me défendre contre des clans. Tu t'imagineras facilement que façonné dès gamin aux combats de rues et orphelins de parents morts pour la paix, je me suis tourné vers un art martial qui ne cherche pas l'attaque mais simplement la défense.

-Et pourquoi es-tu venu en France alors ?

-C'est simple, j'ai commencé un bout de vie là bas, était respecté et avait une petite amie qui partageait ma passion pour le combat et les armes, dans un même esprit pacifique que moi. Elle s'est lâchement faite abattre elle aussi par un sniper, engagé par le chef d'un clan que j'avais affronté et ridiculisé. Si je restais là-bas, je me serais complètement adonné à la vengeance et surtout à la violence.

-Pourquoi complètement ?

-Parce que j'ai tué le commanditaire de mes mains, en arrivant face à lui, tant en rage que rien n'a pu m'arrêter. Je suis entré après en candidat libre pour avoir mon certificat de professorat, et je suis arrivé premier, j'en suis fier, je le reconnais.

-Mais, pourquoi la France ?

-Toujours des pourquoi toi… Et bien, mes parents parlaient couramment le français, en parlant comme d'un pays libre, civilisé et très chic. Tu l'illustres bien et selon les vagues souvenirs qu'il me reste d'eux, ils t'auraient apprécié. Enfin, tu vois, la France n'est pas un territoire convoité que pour les immigré africains ou de l'Europe de l'Est.

-Là, c'est carrément du rêve exaucé. Je ne connais pas tellement les coutumes japonaises… hormis les culinaires, déclara-t-il en riant avec son interlocuteur, puis reprit : mais je pense qu'ils auraient été fiers de toi.

-C'est la première fois que l'on me le dit…

-Si c'est la première fois que tu racontes ton histoire, c'est normal ! Mais dis-moi, à part cette petite amie au Japon, jamais d'autres femmes ?

-Une histoire d'amour, une vraie, une unique, c'était elle, et puis, des…

-Des aventures ? Proposa le blond en souriant de l'expression embarrassée qui se dessinait sur le visage de son ami.

-Oui, c'est ça, avant d'arriver à Paris, j'étais en banlieue avant, les gens étaient moins pressés qu'ici. » Ils se regardèrent et échangèrent un sourire entendu.

La journée se termina avec des instants de complicité grandissante, d'instants qui se gravaient à jamais entre eux. Sanji repensa à ses obsessions qui l'avaient tant hanté. Le sexe ne lui manquait pas tant qu'il l'avait présupposé, il avait la simple envie de goûter à quelque chose de nouveau. Après l'amitié, bien qu'elle ne fût pas encore encrée, il n'attendait plus qu'une chose, que cela vire en le sentiment que tous espèrent, l'amour. Enfin, si c'était une fille, ce serait plus facile… Et puis, pour lui ce serait aussi plus facile si j'étais une fille… Il repensa à ce que Zoro, sous forme de miroir lui avait révélé au propos de son sentiment sur la facilité. Et puis, pourquoi pas ? Une histoire d'amour ne dure pas toujours pour toujours. Et puis au final… Je m'en fous. J'ai pas envie de me faire… Enfin… Tant que je suis avec lui, ça va aller.

Ils passèrent aussi toute la fin de journée ensemble, le début de soirée jusqu'à ce qu'ils aient vraiment très faim, bien qu'un peu rassasiés par quelques viennoiseries.

« -Je n'ai pas grand-chose chez moi, et arrêtons de se défier sans cesse. On se fera plaisir en temps voulu.

-Tu as peur de ne pas faire mieux que moi hein ? Défia le blond en riant.

-Oui, c'est vrai, je l'admets…

-Vraiment ?

-Absolument ! Assura le bretteur en asseyant son propos grâce à son regard sûr.

-Et bien je t'invite au resto alors, mais un petit truc, sinon je n'aurais jamais plus assez d'argent… » Termina-t-il pour lui-même.

Ils errèrent une demi-heure avant de tomber dans une brasserie à l'allure douteuse de taverne, dans une ambiance de piraterie.

Assis sur des barriques de rhum (préalablement vidées) transpercés par des sabres, ils commandèrent un cocktail qui serait leur seule dose d'alcool de la soirée, parce que bon, ils accumulaient.

« -Au pire, on pourrait devenir pirates… proposa Sanji de manière évasive.

-Je crois que je préférerais chasser les pirates… Ou alors le devenir à condition qu'ils soient complètement dingues, ça mettrait de l'ambiance, et aussi qu'ils soient puissants.

-Et bien moi je serais le chef-cook !

-Bah, tu servirais à rien…

-Si, déjà à vous ravitailler… Et puis, qui aurait les réserves de saké à ton avis ?

-Pas bête !

-En tous cas, je ne me battrais pas avec les mains, il faut les garder propres pour la cuisine.

-Pourtant, avec moi, tu t'en sers, et plutôt bien ! Remarqua-t-il en repensant à la prise qui l'avait mit à terre.

-Oui, parce qu'en ce moment je ne sers pas en cuisine… Mais ça va changer quand je reprendrais le boulot !

-Pourquoi, tu comptes continuer pour elle ?

-Houlà, dans sa fournaise je ne sais pas, en cuisine c'est sûr, mais j'aimerais vraiment continuer avec toi… Enfin, continuer à suivre tes cours quoi.

-Et bien sache que tu seras toujours le bienvenue, tant que tu viendras avec envie.

-C'est comme pour la cuisine ça !

-Nos arts ne sont pas si différents… Juste une question de longueur de lames, comme tu me l'avais fait remarquer à la première leçon.

-Ouais, c'est vrai ! Je n'avais décidément assuré… » Zoro l'approuva du regard et ils rirent, encore une fois.

Ils passèrent ensemble la fin de la soirée, le début de la nuit, déambulant dans la ville, sous le regard intrigué, parfois même inquiet des passants qu'ils pouvaient croiser. C'est sur qu'un homme aux cheveux verts et un autre avec l'œil caché par une mèche opaque, c'était peu commun.

Ils finirent par arriver devant un parc où l'absence d'enfants et les ombres d'arbres qui se dessinaient sur les jeux créaient une ambiance sinistre.

«-Je n'ai même pas vu que l'on se rapprochait de chez moi. Tu veux rentrer? Tu pourras toujours prendre un taxi après...

-Oui, pourquoi pas!» Les deux hommes se dirigèrent alors vers l'appartement en question, au rez-de-chaussée d'un bâtiment plutôt chic. L'allée qui y menait était baignée d'une lumière douce qui émanait des lampadaires parisiens. Ils marchaient dans des graviers remplis de mégots, où Sanji contribua. Arrivés face à la porte d'entrée protégée par un digicode, Zoro le tapa sans même chercher à le cacher.

«-Retiens-le, tu en auras peut-être besoin un jour.» Le blond se contenta de sourire pour accepter la chaleureuse offre de son nouvel ami, et casa ces quatre nouveaux chiffres dans son esprit.

Cet immeuble dans un quartier assez chic ne l'était lui aussi qu'en apparence. Il n'y avait pas d'ascenseur et des boites aux lettres outragées par la fente se faisaient tristement voir. Sanji remarqua même la poussière mêlée à des toiles d'araignées qui retenaient des cadavres d'insectes dans les hauteurs des coins.

Ils progressèrent dans le couloir et s'arrêtèrent deux portes avant la fin du corridor. Zoro sortit de la poche intérieure de son blouson son trousseau de clés et déverrouilla ainsi sa porte. Il tâtonna le mur de l'appartement pour allumer la lumière. Et en même temps que des couleurs splendides apparaissaient à Sanji, des formes et des odeurs le transportèrent laconiquement dans un univers inspirant la nostalgique à son maître.

«-Waw, tu parles d'une ambiance! C'est un tombeau chez toi... On oublie Paris à une vitesse... On s'y oublie même.

-C'est le but. Je ne veux pas avoir des moment particuliers pour méditer. Il invita son hôte à s'asseoir avec lui par terre sur des coussins de sol, puis continua : je voulais que tout puisse me transporter, pouvoir voyager en tournant simplement la tête, aboutir sur une réflexion n'importe où chez moi. Je voulais que Paris soit une expérience tous les jours et que le dojo soit un autre endroit encore particulier.

-Le dojo...?

-La salle de combats et d'apprentissages.

-Et alors, ça marche bien tout ces contrastes dans ta vie? Tu ne parles jamais concrètement! Plaisanta Sanji.

-Oui, ça marche très bien.» Il ferma les yeux, inspira profondément, redécouvrant à nouveau cet environnement, se laissant enivrer par l'encens au boit de rose. Un abat jour englobait l'ampoule du lustre et permettait de créer une ambiance très chaude par sa couleur rouge.

«-Pourquoi cette réflexion Sanji, tu veux du concret? Demanda-t-il sereinement.

-Non, ne change pas tes vieilles habitudes voyons!» Railla le blond, se retournant vers lui.

Zoro approcha le haut de son corps vers Sanji, lentement, pendant que le cuisinier en faisait de même, intrigué et envouté, jusqu'à ce que le bretteur l'attrape par la chemise et l'attire brutalement vers lui, mettant fin aux quarante centimètres qui continuaient de les séparer.

-Alors, tu fais quoi maintenant?» Provoqua l'invité sur un ton sensuel. Zoro ne répondit rien, si ce n'est qu'il s'approcha encore un peu plus de lui pendant qu'il relâchait son emprise et faisait glisser sa main sur les épaules puis sur le reste du corps de Sanji, qui s'étonna devant un acte aussi... concret.

«-Maintenant Sanji? J'ai bien envie de faire ça...» Il s'approcha une dernière fois de lui, effleurant ses lèvres des siennes, échangeant leur souffle, et il se recula.

«-Je ne vais pas tout faire, petit oiseau, déclara le bretteur.» Alors, sous une pulsion qu'il ne se connaissait pas encore, Sanji se jeta sur son hôte, le plaquant au sol, le dominant et tremblant de tout son corps.

Fin du Chapitre VI


Bon, est-ce que tout cela se concrétise pour vous? Pour moi en tous cas, oui. J'espère que ce chapitre n'a pas été trop rapide en question d'evenements. En même temps, il faut bien que les deux bêtes se décident.

Alors, vos commentaires pour la suite? Pour le présent aussi déjà, ça sera pas mal.

Merci d'être encore là! Je ne vous le dirais surement jamais assez...