Et voilà le premier chapitre en ligne, j'espère qu'il va vous plaire :)

Harleyquinnlilimonster : Trop contente de te revoir dans cette nouvelle fic :D j'espère qu'elle va te plaire, toi qui adore le sadisme.

beranger : Merci pour ta review ! Je viens de lire ta fic et laissée un commentaire ;)


CHAPITRE 1

Quelle déchéance ! Et dire que je m'amusais si bien avec Baty ! Pourquoi ? Pourquoi a-t-il fallut que ça sera termine de la sorte ? Pourquoi me m'a-t-il pas laissé tomber dans le vide ? Pourquoi faut-t-il que Baty soit tellement … Baty ?! Ô Sulpice ! Quelle déchéance ! Moi qui me faisait une joie de mourir ce soir là. Et maintenant, que va-t-il m'arriver ? Je vais rester alterné pour le restant de mes jours dans cet asile, en compagnie de taré et de médecin qui croient pouvoir un jour me guérir ? Quel perte de temps inutile ! Je suis incurable et je sais de quoi je parle ! Quelle déliquescence ! Honte à moi, le grand, le puissant Joker, psychopathe de tout les temps !

Ô Baty, pourquoi faut-il que tu sois aussi simpliste ? Baty Baty Baty ! Maudite chauve-souris ! Ce soir là, tu t'es bien joué de moi, mais crois moi que je n'ai pas encore sorti ma dernier carte du jeu.

Assis à l'arrière d'un vulgaire fourgon, je pouvais voir avec joie, les regards apeurés des policiers. Portant sur moi une camisole, et après plusieurs injections de calmant, j'étais totalement privé de liberté de mouvement. Juste pour le plaisir, je leur lança un de mes plus beau et grand sourire sadique, dévoilant mes dents jaunâtres et irrégulières. Ce sourire eut l'effet voulu. Ils eurent tous un mouvement de recul spectaculaire. Un rire loufoque sortit par la suite de ma gorge. L'effet que je donnais aux gens me rendait tout simplement… Dingue.

Je restais néanmoins concentrer sur un plan d'évasion. Oui, il était grand temps pour moi de faire des plans. Oh, je sais, cela va probablement vous paraître étrange, mais j'en ai assez d'être comme un chien qui court après les voitures sans vraiment savoir où cela va m'emmener. Non, il était grand temps d'agir. Le plan d'évasion devrai être spectaculaire comme l'apothéose de ma personne ! je devais donner une bonne leçon à ces habitants de Gotham, mais encore plus à Baty.

Une rikiki cellule. Il fallait s'y attendre, avec supplément voisins emmerdeurs a côté, encore mieux ! Je me lécha les lèvres puis examina lentement mon nouveau chez-moi. C'était une cellule très sombre, sans fenêtre, bien entendu, avec pour seuls meubles une couchette fine comme une planche, une chaise et un petit bureau. La pièce comportait une vitre teintée, je pouvais voir mon reflet et étais certain que des bouffons étaient en train de me regarder à ce moment même.

Alors que je m'apprêtais de m'allonger afin de faire le tri dans mon esprit tordu, la porte vint à s'ouvrir, laissant place à trois gardes accompagné d'un homme portant une blouse blanche, lunettes aux yeux. Déjà l'heure de ma consolation ?! Ils ne perdent pas de temps ici !

- Allez le clown, il est grand temps que l'on te soigne ! Avait-dit un des garde qui sans le savoir, venait de signer son arrêt de mort.

Le médecin s'approcha doucement vers moi puis para au cas où la situation deviendrai critique, une seringue dans ses petites mains tremblotantes. Pathétique. Il s'installa sur une chaise, en face de moi, posa sur ses genoux un bloc note et un stylo à plume qui vagabondait gracieusement dans ses mains.

- Bien. Commença-t-il en réajustant ses lunettes puis relevant sa tête en avalant sa salive, comme ci que cela l'aiderai à garder son sang froid. Nous allons commencer. Je suis le Docteur Planté Tristan. Je suis votre psychologue personnel et ici pour vous aider à aller mieux. Mais pour commencer, je me dois de connaître votre nom.

Je ne disait rien, déjà agacé par la situation, je claqua ma langue contre mon palais puis pencha légèrement ma tête sur le côté. Les médecins son décidément tous les mêmes. Ils te posent les mêmes questions, note tout ce que tu dis en croyant que cela les aideraient à mieux cerner le patient. Peut-être quavec d'autre personne ça marche, mais pas avec moi. Il le comprendra très vite.

J'observais cet homme, chaque expression de son visage. Rien qu'à le voir, je dévinais déjà son caractère. Sa mâchoire crispée, ses mains moites, ses yeux qui évitaient mon regard, il était nerveux de nature. Je vais pouvoir me débarrasser de lui encore plus facilement que je ne l'aurai pensé. Le tout était de le rendre fou, et sa, je savais parfaitement le faire. Un sourire machiavélique se dessina sur mon visage, puis instantanément la bouche de ma victime se crispa. Il avala sa salive puis joua avec ce stylo plume qui me paraissait grandement intéressant.

- Et si tu me file ton stylo plume en échange humm ? Ma voix avait subitement tranchée le silence qui avait eu lieu. Je pouvais voir la surprise de ce médecin se lire sur son visage puis un rapide regard sur l'objet qui m'intéressait.

- Je ne parlerai pas affaire avec vous. En tant que supérieur, vous devez m'obéir en répondant à toutes mes questions qui vous seront posées.

À ses mots, je ne pouvais le retenir de rire. Mon rire loufoque et sournois qui devait s'étendre à des kilomètres avait pour don de mettre ma victime mal à l'aise. Ô Baty, Ô Baty, pourquoi nest tu pas ici avec moi ? et pourquoi suis-je toujours en train de penser à toi ? Sors de ma tête maudite chauve-souris !

- Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Cette question...AHA. Cette question qui avait pour effet d'effrayer mes victimes. Je lui aurai bien fait un joli sourire sur son visage, hélas, pas de couteau sur moi. Quel échec ! Pas amusant du tout !

Le médecin ignora ma question puis se redressa. Je le vis gribouiller dans son bloc note puis ne pus m'empêcher de rouler les yeux.

- Tu sais, tu me fais étrangement pensé à mon paternel. Mais tu ne sais pas encore à quel point je le haïssais. Un large sourire machiavélique apparaissait sur mon visage. Je le vis relever doucement la tête puis froncer des sourcils.

- Intéressant. Décrivez moi quelque chose, comme une enfance pour commencer.

Je jouais avec mes doigts puis regardais de temps à autre son stylo qui glisser gracieusement entre ses doigts. Pour le moment, il n'était qu'un vulgaire objet sans valeur importante, mais entre mes mains, il en deviendrai très vite une arme. Je me redressais à mon tour un peu plus sur ma chaise puis passa rapidement un coup de langue autour de mes lèvres. Je me suis mît à jouer dans son jeu puis constata que ses yeux masqués par des lunettes me fixèrent.

- Vous avez vraiment sauvé la vie d'une petite fille de la noyade ? Demanda ce médecin, halluciné par ce que je venais de raconter.

Un rire aiguë et perçant s'échappa de ma bouche.

- Comme tu es naïf ! Il est bien trop facile de te manipuler, doc. Tellement que je finis par me lasser à la longue.

Le médecin comma un violent coup sur la table avant de se ressaisir immédiatement. Voyant son agacement, un autre rire s'échappa.

- Sachez le clown que je suis loin très loin d'être dupe ! Si vous ne voulez pas d'ennui il vaudrai mieux pour vous que vous cessez de mentir et d'essayer de manipuler autrui !

Instantanément, j'ai plaqué mes mains au niveau de mon torse puis pris un air faussement offensé.

- Moi ? Mentir ? Mais je n'ai fait que raconter une enfance, comme tu me la demandé, tu n'avais pas précisé, doc.

- IL SUFFIT ! ET CESSEZ DE ME TUTOYER VOUS ME DEVEZ DU RESPECT !

- Daccord, comme vous…. Comme tu voudra !

Je dévoila mes dents jaunes puis un éclat de rire de ma part se faisait de nouveau entendre. Je le voyais, dépité, en train de se caresser négligemment l'arête de son nez puis finit par essuyer ses lunettes avec sa chemise. « Pourquoi cet air si sérieux ? » Avais-je chuchoté pendant qu'il essayé de reprendre son calme.

- Dis moi, doc, ne trouve-tu pas qu'il fait un triste temps pour planter ? HAHA !

Celui-ci ayant comprit que son nom et celui de famille venaient de servir dans ma blague, et ne pouvant plus supporter une blague de plus, il se leva, énervé, quitta la salle en jurant. Satisfait de cette victoire, je me suis mît à applaudir avant de tomber lourdement sur un matelas dur comme de la pierre.

OoO

Les jouèrent passèrent inexorablement à l'asile, pourtant, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à ma ville, au Batman, et aux heures perdues à rester ici à rien faire. Quel gâchis ! Le temps est pourtant si précieux ! Deux mois que je suis enfermé dans ce troue à ras ! En deux mois énormément de choses aurai pu se produire. Peut être qu'à cette heure ci, je serai dans une banque pour un braquage ? Ou alors en train de dessiner de jolis sourires sur des minois ? Je posait lourdement ma tête contre le coin de la table tout en respirant par le nez. « Un plan. Il me fallait un plan ! Un plan un plan un plan un plaaaaan ! »

Ce n'est qu'au bout du 3 éme moi que le docteur Plante Tristan a démissionné, sous motif que je lui avait rendu totalement fou. Heureux de la situation, je n'ai pas pu m'empêcher de lui dérober sa plume et cachée dans un coin de ma cellule. « Un jour tu me servira. » Avais-je murmuré de manière sadique en touchant le bout de la plume. Tellement d'idée noires me passèrent à l'esprit.

Un jour, alors que j'essayais de chasser mon ennuie, des bruits de pas, de talons pour être précis se faisaient entendre. Ils s'arrêtèrent pile au niveau de ma cellule. La porte s'ouvrit, laissant plaça a une charmante jeune médecin accompagnée de trois garde. Elle me salua puis s'installa sur une chaise qui lui était destinée. Je pouvais voir ses yeux bleus et perçant plonger dans ceux sombres des miens. Elle avait les cheveux blonds comme blé, une peau très blanche et semblait aussi fragile qu'une poupée de porcelaine. Une silhouette mince sans formes mise en reliefs. Elle était très belle, mais semblait si peu sur d'elle même. Les gardes quittèrent ma cellule mais restait a proximité afin de surveiller que tout ce passera bien pendant ma consultation.

- Bonjour, je suis le docteur Quinzel.

Et voilà c'est partit mon kiki. Les mêmes questions, toujours les mêmes questions, à croire que les médecins de cet asile se sont tous transformés en robot. Recrachant toujours les mêmes phrases, la même posture, ce même regard. Un ennuie total ! Pendant toute la consultation, je n'avais pas dit un mot, laissant le soit disant docteur Quinzel parler et répondre à mes questions à ma place. Je baillais de temps à autres, montrant que sa présence était des plus ennuyeuse.

Les jours passèrent et je commencait à m'habituer de sa présence. Certes, elle n'avait en rien les qualités requises pour me faire rire et passer du bon temps, mais elle était avant tout une femme, et d'après ce que j'ai pu cerner en elle, elle était facile. La flatterie, voilà ce que je devais faire. Ce n'est qu'au bout qu'un certain temps que je me suis rendu compte qu'elle serai la clé de mon évasion !

Un rire machiavélique sortit de ma bouche.

La porte de ma cellule s'ouvrit alors que j'étais allongé dans sa couchette, plongé dans une profonde rumination quant à la meilleure façon de m'évader d'ici en laissant évidement des traces derrière moi. Je me tourna vers les gardes, puis passa un rapide coup de langue autour de mes lèvres.

- Lève-toi, le clown. Il est grand temps de prendre une douche !

A contre coeur je me leva puis continua mon rictus avec ma langue. Les gardes vérifiaient que ma camisole était bien mise puis m'accompagnèrent dans les salles de douche publique. Heureusement, il n'y avait personne. L'eau était évidemment froide et un savon d'occasion avait était mît à disposition. Je prenais soin de ne pas mouiller mon visage, même si une grosse partie de mon maquillage n'était plus là. Merde, voilà ce qui me manquait, du maquillage ! Je demanderai au docteur Quinzel de m'en filer à la prochaine consultation.

Après avoir fini, les gardent virent me chercher puis m'amenèrent aussitôt dans ma cellule. Dans les couloirs, j'ai croisé le docteur Quinzel en train de discuter avec un de ses collègues. Elle me fit, un petit mouvement de la main suivit d'un sourire discret m'étaient destinés. Je passa rapidement ma langue autour de mes lèvres, puis une fois la porte de ma cellule refermée, un repas m'attendais au coin de la table. Un vulgaire morceau de pain, une soupe et un yaourt. Le même repas, les mêmes saveurs.

À suivre ...

Voilà le premier chapitre prend fin Laissez moi une review ! :D

Je publierai la suite très bientôt.