Disclamer : Tous les personnages et l'univers appartiennent à J. exceptés ceux de mon invention. Et je la remercie de nous laisser vivre un peu plus dans son monde a chaque chapitre!

Chapitre 1: La lettre

"IRIS ! IRIIIIIS ! Lève toi ! Debout ! On doit être prêtes pour dix heure ma chérie ! Et il nous reste encore beaucoup de chose à faire avant de prendre le train ! Alors je veux te voir en bas dans cinq minutes top sablier pour ton petit déjeuner !

- Oui, Tant'line ! J'arrive !"

Se redressant brusquement sur son lit, Iris se précipita en bas un grand sourire aux lèvres. Elle adorait retomber en enfance le jour de son anniversaire, elle savait que son petit déjeuner préféré l'attendais sur la table de la cuisine. Elle avait dix sept ans aujourd'hui, alors elle ne portait plus la Traces ! Elle pourrait ainsi utiliser sa magie autant qu'elle le voudrait alors se lever à sept heures lui importait peu. Elle passa devant des emplacements de cadre vide, sa mère et elle les avait enlevés hier. Quels fou rires elles avaient eut toutes les deux, en la revoyant à trois puis quatre ou cinq ans et plus encore. Elle avait cependant peu changé excepter sa taille. Les cheveux roux, un visage plein de taches de rousseur et des yeux noisettes.

"Ah ma chérie ! Joyeux anniversaire ! lui dis sa tante quand elle arriva dans la cuisine.

- Merci Tant'line, souri Iris en l'embrassant sur la joue comme tout les matins,

- Mange ton petit déjeuner avant que ton lait ne refroidisse ensuite tu iras lire ton courrier il y a une lettre pour toi"

Iris s'assit sur la chaise et ne remarqua pas le regard triste de sa tante. Elle dévora avec délectation son petit déjeuner, puis partie se laver avant de regarder cette fameuse lettre. Quand elle fut propre fraîche et maquillée, elle s'assit sur le seul fauteuil qu'elle n'emportait pas en Angleterre pour lire sa lettre.

Qu'était ce donc ? Ses amies lui avaient jamais parler de lettre pour leur dix sept ans alors elle doutait que ça vienne du ministère. Elle ne portait pas le sceau de Poudlard sa prochaine école, ni celui de Beauxbâtons donc ce n'était pas pour ses études. En regardant bien le papier avait l'air vieux et défraîchit, l'enveloppe était relativement épaisse ceci dis. L'adresse n'était pas claire d'ailleurs : A Iris Stilvis. Seulement son nom et prénom c'était peu courant, elle n'en avait jamais reçut de comme ça a vrai dire. Sa curiosité piqué à vif, elle décacheta l'enveloppe et en sortie un très longue lettre. Elle ne reconnu pas l'écriture mais celle était belle et apaisante :

"Ma chère Iris

Tu ne me connais sans doute pas mais moi je te connais bien, tu dois avoir beaucoup changer depuis la dernière fois que l'on s'est vu. Tu avais trois ans et ce jour là j'ai fais le choix le plus dur toute nos vie à toutes les deux. Je sais que tu ne te souviens pas de moi mais sache juste que je t'aime très fort et que jamais, jamais je n'ai cesser de penser a toi !

Lorsque nous t'avons laissé a Cara, ton père et moi n'étions que des vies en sursis. Je ne doute pas que tu connaisses Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom, celui-ci en a après notre famille. Enfin plus précisément après ton petit frère, il possède selon certaines sources le pouvoir de le vaincre et il est donc un obstacle à éliminer.

Ma petite fleur, je n'ai eu d'autre choix pour te mettre à l'abri que de te confier à ma meilleure amie qui je le sais t'élèvera comme sa propre fille. Ton père et moi étions connus et nous ne pouvions rester avec toi sans te mettre en danger. Alors nous sommes resté auprès de ton frère pour vous donnez le plus de chances possible à tous les deux.

A l'heure où tu lis cette lettre tu es majeure et notre plan a réussi me rendant très fière de toi et de Cara, car se cacher de Tu-Sais-Qui n'est pas une mince affaire ! Mais je savais que ma Cara y arriverait. Bon je te laisse ma petite fleur je laisse la plume à ton père."

L'écriture se fit moins soignée mais tout aussi lisible

"Ma fille

Il m'est difficile de mettre des mots sur tout ça. Comment t'expliquer que ta mère et moi avons du nous séparer de notre si précieux secret. Je dois dire que ne pas être fière d'être ton père a été difficile a ta naissance mais je crois que ta mère et moi n'avons jamais fait meilleur choix.

Tu sauras bien vite de quoi il retourne, alors je ne m'étendrais pas dessus. J'ai quelques recommandation a te donner toute fois. Quand tu rentreras en Angleterre, si je ne doute pas de la capacité d'Albus a garder ton frère en vie, je doute plus de sa capacité a préserver la vie des autres.

Quoiqu'il advienne ne pense jamais que ta vie ne vaut pas celle d'Harry ! Jamais ! Tu es depuis notre disparition sa seule famille.

Prend soin de toi.

James & Lily Potter

P.S.: Nous te laissons quelques photos de notre petite famille avec cette lettre."

Iris replia soigneusement la lettre et la rangea dans sa poche, puis elle relâcha les larmes qu'elle avait jusque la contenue. Effondrée sur le fauteuil elle n'entendis pas celle qui l'avait élevé approcher. Celle-ci pris sa pupille dans ses bras et lui parla doucement de tout et de rien. Quand Iris se fut calmé après une heure de larmes, Carline pris sa baguette conjura une serviette fraîche et épongea la figure de sa presque fille.

"Tu ressembles à ta mère, ma chérie. Tu as sa sensibilité et son éternel sourire. Même ce jour là la dernière chose que j'ai vu d'elle fut son magnifique sourire. Pourtant, comme toi aujourd'hui elle venait de pleurer dans mes bras. Elle vous aimait, toi et ton frère, plus que tout, à tel point qu'elle était prête à mourir pour Harry, et a se séparer de toi pour que tu vives.

- Tant'line pourquoi tu ne m'as rien dis ? Pourquoi ?... Pourquoi ?... pleura Iris

- Parce que Lily me l'a demandé et je pense qu'elle avait raison à ce sujet, tu aurais, sans faire attention, révélé ton identité. Pas volontairement mais en étant fière de ton frère, te souviens tu combien de fois on a parlé de lui ? Même quand Fleur est revenue et qu'elle a passé quelques jours ici, aurais-tu pu ne PAS lui dire que ce Harry, qu'elle admire tant, était ton frère. Je ne pense pas. Alors ne le regrette pas, après tout je crois que les secrets on sauvé ta vie. Nuança-t-elle

- Dis, souffla Iris, tu le savais que j'allais la recevoir cette lettre, c'est pour ça qu'on déménage en Angleterre ?

- Oui ma puce. Je te connais et je suis convaincu que maintenant que tu sais que tu as un frère tu veux le voir n'est ce pas ?"

Cette question fis sourire Iris et elle lui répondit en se levant :

"Évidemment Tant'line, il est ce qu'il me reste de mes parents. Lui comme moi avons grandi sans les connaître. Et puis il est hors de question que je laisse mon petit frère sauver le monde sans au moins être a ses cotés ! Se reprit elle

- Et bien dans ce cas ! Mets ton manteau nous sommes parties !"

Le voyage du sud de la France jusqu'à Paris dura trois heures , et Iris en profita pour réfléchir a ce qu'elle avait appris. Elle était la sœur de Harry Potter, elle s'appelait en fait Iris Potter, elle qui admirait tant celui ci n'était autre que sa seule famille restant. Ironique non ? Mais plus elle y réfléchissait plus elle avait envie de connaître ce frère. Elle espérait juste qu'il ne la rejetterait pas. Elle s'était faite a l'idée de quitter ses meilleurs amies et d'en avoir d'aussi bonne là-bas, et puis les hiboux volaient bien jusqu'en France.

"Tant'line, murmura-t-elle, pourquoi doit on prendre les transports moldu ? ça irait pas plus vite en portoloin ?

- Hum, bonne question, je dirais qu'il y a longtemps j'ai appris d'une amie que pour être discret valait mieux voyager par des voies inattendues. Dit-elle avec malice"

Iris pensa en effet qu'aucun sorciers n'irai rechercher quelqu'un dans un transport moldu. Elle profita du reste du voyage pour regarder les photos que ses parent lui avaient laissé. Sur chacune d'elle il y avait une femme rousse aux yeux vert et un homme brun décoiffé à lunettes. Elle se dit que le bébé ressemblait beaucoup à son père.

L'arrivée à Paris se fit dans le calme, après un changement de gare puis un autre long voyage elles arrivèrent à Londres relativement tard dans la soirée. Puis sa tante leur fit prendre un taxi pour les arrêter à la seule adresse qu'elle connaissait : le square Grimmaurd. Quand toutes deux eurent fait trois fois le tour du square elles se dirent que soit le numéro douze avait disparu soit elles étaient toutes deux victimes d'hallucination.

Mais cependant mût par un instinct providentiel Carline levant la tête et vis quatre sorciers approcher en balais volant. Elle et Iris étant déjà dans l'ombre, elle sortie sa baguette et se dirigea dans un coin sombre. Elles attendirent là qu'un homme s'avance du square et brandisse une sorte de briquet vers un lampadaire, elle le reconnut. Carline dit alors a Iris de resté caché jusqu'à ce qu'elle l'appelle et de garder sa baguette prête. Elle s'avança et appela alors :

"Rémus ?"

L'homme se retourna surpris et brandis sa baguette en direction de Carline. Celle-ci en signe de non agressivité déposa sa baguette à terre mais le regretta quand elle vis trois autres sorciers s'approcher baguette levées avec plus ou moins l'air amical. Cependant elle avança un peu plus dans la lumière et dit:

"Rémus Lupin ? C'est bien toi ?"

Cette fois ci l'homme sembla la reconnaître, et baissa légèrement sa baguette :

"Carline ? Carline Stilvis ?

- Oui c'est bien moi Rémus. Dit-elle clairement

- Que fais tu là ? A cette heure ci ?

- Ça fais trois heures que je cherche la maison de Sirius mais je commençais à désespérer.

- Comment ça commençait ? intervint un homme défiguré avec un étrange œil.

- Tu as disparus depuis quatorze ans et tu réapparais comme ça, du jour au lendemain comment être sur que c'est bien toi ? éluda Lupin

- Je t'en prie Rémus, teste moi, laisse moi te prouver que je suis bien la meilleur amie de Lily ! dit elle avec force."

Les autres sorciers étonnés regardèrent Rémus avec surprise. Cependant celui-ci se retourna d'un bond en entendant :

"La meilleure amie de ma mère Rémus ?"

En effet en entendant les parole de Carline, apparu de derrière Rémus un jeune homme d'environ quinze ans.

"Harry ! Tu ne devais en aucun cas te montrer ! " reprocha Rémus

Tout les sorciers présents se rapprochèrent et formèrent et un barrière devant lui. Carline pris alors une décision.

"Iris, approche ma chérie."

A ces mots, celle ci s'approcha de sa tante, et sous la surprise de tous, Rémus paru s'effondrer. Se soutenant à une jeune femme au cheveux roses, il répétait sans cesse.

"Dites moi qu'elle n'a pas dis Iris, dites le moi !

- Rémus je sais que tu la connais ! Tu es le seul, elle me l'a dis quand elle me l'a confiée"

Rémus tourna sa tête, et baissa sa baguette, et à la surprise de ses voisins s'approcha de la jeune fille à coté de Carline. Il la regarda droit dans les yeux et dit haut et fort :

"J'en prends toute la responsabilité, mais on les fait rentrer toutes les deux

- Impossible Rémus, je ne tolérerai pas que tu mettes tout le monde en danger! On ne sait pas qui elles sont !

- Moi je le sais, Maugrey ! Et si il faut faire un serment sorcier pour les faire entrer je le ferai sans hésiter !

- Dis pas de bêtises Rémus, dit le dernier homme, il était noir avec une boucle à son oreille et tout de même impressionnant, explique nous simplement

- Reprends ta baguette Cara. Non Kingsley, pas tant qu'elles seront pas en sécurité à l'intérieur elles sont presqu'aussi importante qu'Harry et je ne les mettrait pas plus longtemps en dangers tous les trois."

Disant ça il se tourna vers Carline et lui dit :

"Carline, Iris lisez ce petit mot.

- NON REMUS ! cria Maugrey, Stupefix! "

Tout le monde fut stupéfait de la réaction de l'ancien auror cependant Cara réagis plus vite que les autres :

"Protego ! " Lança t'elle arrêtant ainsi le sortilège.

Rémus se retourna alors baguette levé et dis :

"Cela suffit maintenant ! Si des je dois rendre des comptes je le ferai mais uniquement à Albus maintenant Harry approche !"

Personne ne broncha plus, Harry lut le parchemin et vis apparaître sous ses yeux médusés un bâtiment au beau milieu des autres. Ce fut dans un silence pesant que le petit groupe s'avança et rentra dans la maison.

"Tu sais où est la cuisine Cara ? Conduis donc ces jeunes gens là bas. Nous te suivons ne t'inquiète pas"

Ils passèrent devant un rideau puis descendirent vers une salle encore illuminé d'où l'on percevait des bruits de conversation. Quand Carline entra dans la pièce tout le monde se tut, puis un homme brun se leva les yeux hésitant entre apeurés et étonnés. Puis il y eu des hoquets de stupeur quand Iris entra. Quand tout le monde fut entré. L'homme stupéfié dit :

"C'est impossible, tu as disparu en même temps qu'eux ! Carlie ! C'est pas possible ça peut pas être toi ! Rémus j'hallucine c'est ça ?

- Non Sirius. C'est bien elle."

Sirius s'approcha alors de Carline, leva une main vers son visage les yeux perdu dans les siens et une larme se perdit dans sa barde naissante.

"Sirius, peux tu attendre s'il te plaît, je crois qu'Iris et moi devons des explications.

- En effet ! éructa Maugrey

- Bien, Iris commençons par nous asseoir, nous somme parties depuis neuf heures ce matin et je dois avouer qu'une bonne chaise me ferait du bien.

- Oui bien sur, dit une petite femme replète au cheveux roux et aux yeux bienveillants en leur désignant gentillement deux chaises

- Bon ça va être plus simple si on répondait a vos questions. Donc je vous écoute, dis Carline en regardant Sirius bien en face

- Qui êtes vous ? cria Maugrey avec sont emportement habituel

- Je suis Carline Stilvis, j'étais une condisciple de Sirius et Remus, répondit posément Carline, et voici ma pupille Iris Stilvis.

- Où étais tu toute ces années, Carline, après la mort de Lily et James je t'ai cherché mais en vain demanda Lupin

- En France, je devais mettre le secret de Lily et James en sécurité, précisa t elle

- Un secret de James ! C'est quoi ça encore, cria l'évadé

- Je suis désolé Sirius mais ce n'est pas a moi de t'en parler

- Et c'est à qui dans ce cas ? demanda un Harry très intéressé

- A moi, posa Iris d'une voix blanche"

Elle ferma les yeux pris une grande bouffée d'air frais et se tourna vers Harry :

"Quoiqu'en pense les autres j'aimerai que tu lises cette lettre, dit-elle en lui tendant la lettre reçu le matin même, tu seras d'ailleurs le seul a pouvoir la lire. Toutes questions attendront que tu ais terminé"

Harry prit la lettre qu'Iris lui tendait, et se mis à la lire. On le vit alors perdre de ses couleurs ainsi que des larmes apparaître. Sa lecture terminé, il rendit la lettre à sa propriétaire. Il fixa les yeux d'Iris mais tint le silence.

« Très bien, maintenant qu'Harry a prit connaissance de cette lettre, je peux répondre a vôtre question. Je m'appelle Iris Stilvis, enfin c'est comme ça qu'on me connaît mais en réalité je suis Iris Potter, la sœur aînée d'Harry »

A cette annonce Sirius Black sombra dans l'inconscience.