Lorsque je m'installai à mon lit, tout me dépassait. Méphisto vint sur mes épaules, horrifiant au passage la plupart des jeunes filles qui délaissèrent leurs affaires et s'enfuirent. Seule avec lui, il prit a nouveau la parole :

« Tant de rouge et d'or penses-tu que cela ira à ton teint Akira ? »

Il n'y a rien de drôle dans la situation Méphisto !

« Ne te fait aucun soucie nous sommes tout deux réunis, il n'y a rien a craindre…. »

Mon silence détrôna mon boa qui vint sur mes genoux

« Voyons Akira, de tout ceux et celles que j'ai côtoyé, tu es bien la seule auprès de laquelle je ne me suis jamais soucié. »

Méphisto se roula sur lui-même et reprit :

« Allons donc, tu vas leur montrer ce que cela s'appel de la vrai magie ! Le sang ne se trompe jamais ! »

Je lui laissa le lit et entreprit de ranger mes affaires, une fois que cela fut fait, je me mis a la relecture de livres recommandés, le comparant a mes livres de notes, cela me lassa très vite.

Méphisto s'en rendit compte :

« Va donc dehors Akira, tu étouffes ici, et moi j'ai besoin de calme pour me reposer. »

Il me fit sourire, je suivis son conseil. Je me retrouvai dans une cour déserte, assise sur un banc de pierre, l'aspect déserté de cette école me convenait mieux. Puisqu'il n'y avait aucun importun j'en profita pour allumer une cigarette, je pensais a haute voix :

Le premier venu goûtera à ma baguette.

Cela changera de l'immobilité des griffondors

Draco Malefoy vint orgueilleux, se posté devant moi, j'inhalais une bouffée puis lui renvoyai la fumée, il s'installa a ma droite puis

-Alors cette baguette, j'y goûte ou non ? Petite griffondord ?

Je le propulsais a quelque mètre de là il atterrit dans un tas de feuilles mortes, se relevant aussi prestement que possible, il prit sa baguette et vociféra :

-Cela tu vas me le payer cher misérable !

-Oses le moindre sort et il t'en coûtera Malefoy !

-Assurdatio.

Muet le pauvre Malefoy perdit ses moyens, je repris ma place en lui parlant :

-Je vois te rendre la parole, mais à la moindre altercation, je t'exécute, sans autres formes de procès. Tout en fumant je vins devant lui et lui dévoila le haut de ma nuque et de ce fait, mon tatouage, le temps de quelques minutes, puis je lui rendis sa voix. Je le releva et repris :

- Garde ta langue et il ne t'arriveras rien.

Il ne souffla mot, la vue de mon tatouage l'avait convaincu, je lui embrassai la joue il en retrouva ses couleur, du blanc livide, il devint rosé, je repris :

-Ressaisissez-vous Monsieur Malefoy, je ne suis pas ici pour vous.

Le jeune homme blond qui avait bien mûrit depuis la dernière fois où je l'avais vu fit un signe de tête. Je lui donnai ma cigarette qu'il fuma aussi tôt. Je lui tapotai la cuisse :

-A présent que les bases sont rétablies tout ira pour le mieux.

Il reprit ses esprits si soudainement que je m'étonnais moi-même.

-Il en va de soit, pour le bien de cet équilibre je me devrais de continuer a vous harceler.

-Tel un Serpentard digne de ce nom.

Il se leva et repartit, a nouveau seule je fut pries de mauvais pressentiments n'en connaissant pas exactement les raisons.

C'est avec une marche de morte de condamnée a mort que je retrouvai la table des Griffondors lorsque vint l'heure du dîner. De manière très digne, j'étais la première arrivée malgré ma marche lente. Je m'installai donc, des troupeaux d'élèves débarquèrent à leurs tours, tous m'évitèrent soigneusement de ce fait, lorsque les Weasley, Potter, et Granger vinrent, ils ne trouvèrent de place qu'auprès de moi. Alors que tous parlaient, mon coter de table était étrangement silencieuse. Ron me regardait a la dérobée, fuyant mon regard, je me redressais et li dit :

-Qu'avez-vous a dire Monsieur Weasley ?

Il devint rouge et toute la table s'éteignit, je les observai tous et reprit :

-Monsieur Weasley ?

Il bafouilla et cela me fit sourire. Pourquoi diable tous me redoutait alors que je n'avais encore rien fait pour l'instant, je me leva et adressa à l'intention de tous :

-Mais dîner donc, je me retire, puisque il apparaît que les lions ont peur de moi.

Cette réplique suffit à me faire remarquer de tous, y comprit des professeurs, Mcgonagal me fixait et m'affronta :

-Qui il y a-t-il Mademoiselle Evans ?

Je m'approchai d'elle

-Il y a que, je les effraies tous je ne sais pour quelles raisons, ce lieu respire l'amertume, les secrets, les silences. J'ai été élevé loin de vous et de votre école. Au cœur de l'Amazonie il n'y a pas de non-dit, ici il n'y a que cela, qu'ais-je donc pour que tous vous m'observiez avec tant de mépris ?

Mcgonagal eut un léger sourire elle se leva t vint a mes cotés :

Vous êtes nouvelle ici et vous n'avez pas eu l'occasion de connaître notre défunt Albus Dumbledore qui siègerait a ma place si il était encore en vie.

Et parce qu'il est mort le sens du savoir vivre, le respect d'autrui sont morts également peut être ? Quelles sont donc ces manières qu'ont vos élèves que de s'immobiliser lorsque je parle ?

Mcgonagal me regardait l'air compatissant, le géant Hagrid se leva, un sourire étrange aux lèvres il me saisit le bras et me fit sortir, un fois la porte fermée, il me dit d'une voix grave :

Tu n'es pas du genre tendre toi, ou as-tu étudier ?

Mon père ma tout appris.

Tu ne devrais pas te faire remarquer de la sorte.

Je serrais les poings, si mon attention avait été de me faire remarquer, je les aurais provoqué en duel….

Le géant me regardait silencieux puis repartit rejoindre les autres. Je repartais également en direction de ma chambre et de Méphisto, lorsque Ron me rattrapa, essoufflé :

-Pardonnes moi, je voulais te parler mais je ne savais pas quoi te dire, et puis tout le monde s'est tût alors j'ais perdu tout mes moyens…

-Si tu ne savais pas quoi me dire pourquoi me lorgner ainsi et vouloir me parer ?

Il était intimidé et bafouillait a nouveau :

-C'est, que, à la gare, tu, enfin, je, tu me parais sympathique alors je voulais…

Il était rouge, le petit, mais prit le courage de reprendre :

Et puis il te faut un guide dans le labyrinthe qu'est Poudlard et je serais ravi de pouvoir t'accompagner.

Trop gentil de te dévouer.

Bah, au bout de sept années à Poudlard, j'ai fini par m'habituer ! Et puis avec tout les Wesley qui sont passé dans ces couloirs je peux te dire que si je connais Poudlard, Poudlard me connaît encore mieux.

Je haussai les sourcils :

-Par pure dévotion ?

-T'es d'accord ?

-Guide peut être, pas nourrice.

Il m'offrait sans en prendre conscience la meilleur occasion de me rapprocher de Potter, le rouquin me sourit une nouvelle fois, fier d'avoir sût me convaincre. Ginny, Hermione et Harry le rejoins. Ron gonffler a bloc reprit:

-Harmony, voici Harry, Hermione et ma soeur.

Voyant Harry me serer la main, le visage d'Hermione m'apparut moins sévère, elle me salua a son tour :

-Moi je suis la prefette des Grifondors, si je peux t'aider n'hésite pas.

Ginny se contenta de sourire, je me devais de faire bonne figure :

-Ginny, c'est cela ? Au quai neuf trois quart.

Elle eut un petit rire et e fit oui de la tête, Ron reprit :

-Rentrons a la salle commune avant que tu ne parles de toi !

En se dirigeant vers la salle commune je repris :

Et vous, je ne sais rien à votre propos.

Comme selon mes aspirations ils se figèrent tous Ron demanda sidéré :

-Tu ne connais pas Harry Potter ?

-Comment le connaitrais -je, je viens d'arriver

Hermione poussa doucement Ron et me répéta :

-Harry. Harry Potter.

-Et bien quoi ?

La mine défaite de mes interlocuteurs me ravit, Potter me sourit et pris parole :

-D'où viens toi ?

Question judicieuse Potter, je garda tout mon sang froid et reprit :

J'ai grandi dans la forêt amazonienne, mais allons nous installer à la salle commune voulez-vous ?

Arriver au lieu dit, je m'installai près du feu et reprit ma pseudo biographie :

J'ai vécu jusqu'au mois dernier au milieu de la forêt amazonienne, éduquer par mon père qui, si il n'était pas mort, ne m'aurait pas inscrite ici. Père m'a enseigné vos manières de vivre, la civilisation. Mais jamais je n'ai entendu parler d'un quelconque Potter, navrée.

Hermione répliqua :

Et Lord Voldemort ?

La question m'était des plus amusante :

Qui est ce ce lord ?

Hermione soupçonneuse répliqua méchamment :

Personne n'ignore qui est Lord Voldemort.

-Tout ce que je sais, ou du moins le peu que je connaisse ce sont les données que Père m'a confier. Il ne m'a jamais parlé de ce seigneur.

Toujours hargneuse elle reprit :

-Et ta mère ?

-Je ne l'ai jamais connue.

Je ne mentais pas entièrement sur mes dires, Potter peiné me donna une accolade sur mon épaule :

-Je sais ce que c'est d'être orphelin.

J'en ressentis presque de la peine :

-Qui es-tu donc et qu'est ce que mon père a omis de m'enseigner ?

Leurs yeux s'illuminèrent hormis ceux de Potter. Je venais de gagner ma place et ils allaient le regretter bien amèrement.