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NCIS – Quel gâteau !
POV GibbsC'est l'anniversaire de Tony demain. Cette année, je n'oublierai pas comme l'an passé. Je veux que cela soit une des journées les plus mémorables de sa vie, sachant que ses parents ne pensaient jamais à lui en cette journée spéciale.
J'ai acheté son cadeau, plutôt ses cadeaux, McGee m'a donné un sérieux coup de main car je ne connais absolument rien en gadget électronique. Je lui ai acheté l'ordinateur dernier cri, aux dires de McGee, on ne peut pas trouver mieux sur le marché en ce moment, un ordinateur puissant plein de GO ou de méga quelque chose et aussi, un téléphone cellulaire, avec plein de gadgets intégrés, dernier cri cela aussi bien entendu.
Et le plus important, deux billets d'avion avec hôtel de luxe 5 étoiles pour Porto-Rico, le rêve de Tony, seulement une semaine, mais j'ai sorti l'artillerie lourde pour avoir cette semaine pour nous deux, Vance était un peu réticent à nous l'accorder, les deux en même temps, mais j'avais des arguments de taille, il a bien fallu qu'il s'incline.
Je ne veux pas l'emmener au restaurant, nous y allons trop souvent, je veux quelque chose de plus original, de plus intime. Comme je suis nul en cuisine, Abby, ma gentille Abby, a trouvé un endroit où ils ont des sushi à emporter, ils sont succulents paraît-il et Tony adore les Sushi. D'ailleurs, ce serait moins long de dire ce qu'il n'aime pas, il bouffe à longueur de journée. Il a pris un peu de poids dernièrement et ce n'est pas pour me déplaire.
Reste le dessert, je veux le faire moi-même, je veux le faire avec tout l'amour que je ressens pour lui et essayer de me faire pardonner mon maudit caractère de cochon. Cela n'a pas été facile de trouver une raison pour mon absence de ce soir, je suis chez Abby pour justement cuisiner ce fameux gâteau, un Tsunami, euh non comment Abby a-t-elle appelé cela, c'est un gâteau italien, oui je sais cela ne va pas très bien avec les sushi japonais, mais c'est le préféré de Tony, le fameux gâteau est fait avec fromage, moka et crème fouettée, etc.… ah ! Oui un Tiramisu. « Un délice béni des dieux » selon Abby. Le gâteau fait, je le ramènerai à la maison en douce et directement au sous-sol, j'ai un réfrigérateur en bas, alors le gâteau sera au frais. Tony n'y va jamais à cause de la sciure de bois, car lorsqu'il est en bas, il a des problèmes de respiration à cause de ses lésions aux poumons dues à la peste.
Je me suis même entendu avec Ducky et Abby, ils partiront un peu plus tôt demain du travail et iront mettre la table chez moi : jolie nappe, vaisselle des grands jours, bougies, même des fleurs, des pivoines des Baléares, belles fleurs rouges écarlates, rares en cette saison mais j'ai réussi à en avoir, les préférées de Tony.
Après le souper, Tony pourra choisir ce qu'il veut faire, il aura droit à tout ce qu'il voudra, moi y compris. Ce sera sa nuit à lui et moi, je serais son esclave. Les seules fois dans ma vie où je me déteste, c'est lorsque je veux exprimer mes sentiments et que les mots me manquent, j'ai tellement de difficultés avec les mots. Je voudrais tellement lui dire combien je l'aime et que, depuis qu'il partage ma vie, je respire enfin, ce que je n'ai pas fait depuis vingt ans. Que je vois l'avenir avec lui avec espoir, au lieu de finir dans un asile pour vieux, encore plus aigri que je ne le suis déjà et détesté par tout le personnel. Car à ses côtés, au lieu de vieillir, je me sens rajeunir. Il a le pouvoir de me faire sentir important et indispensable, juste de la façon qu'il me regarde, quand je sais très bien que s'il à survécu jusqu'à aujourd'hui, je n'ai qu'une infime partie de responsabilité, il s'est battu, défendu et travaillé fort pour arriver à ce qu'il est devenu : un homme aimant, franc, loyal et un cœur d'or.
Parfois, il est un vrai gamin espiègle, mais je ne m'en plains pas trop, car dans mon for intérieur, j'adore le coté enfantin de Tony. Il est tout pour moi : mon meilleur ami, mon mari, mon enfant, quelqu'un qui me comprend et surtout il est mon confident et ne porte jamais de jugement sur mes états d'âmes même si parfois il ne les approuve pas.
Ce coté de Tony, je suis pratiquement le seul à le savoir, il cache bien son jeu envers les autres, il s'est forgé une carapace pour se protéger au fil des ans. Nous allons bien ensemble sur ce coté car en fait de carapace, la mienne est - était plutôt - assez épaisse. Mais cet homme, le mien, a réussi à y percer des trous, ce qui l'a fragilisée et m'a permis de lui avouer, un jour, qu'il ne m'était pas indifférent. Ce qui m'attriste le plus dans notre relation, c'est qu'il sait que je l'aime mais ne serait pas surpris que je le quitte, tout le monde l'a toujours laissé tombé, alors il y croit presque comme une malédiction.
POV Tony
Fox est bizarre depuis hier. Pour commencer, il est sorti avec des vieux copains du temps où il était dans les marines. Jamais entendu parler de ces hommes, mais enfin, il a le droit de voir qui il veut. Il est rentré très tard et est descendu directement au sous-sol. Curieux qu'il descende travailler à son bateau à une heure aussi tardive, car il y travaille de moins en moins depuis quelques temps. Il préfère regarder des films avec moi. Je n'aurais jamais imaginé Gibbs regarder quoi que ce soit à la télé, sauf des matchs de football ou baseball, mais j'adore ça. Il s'assied sur le grand divan et moi, étendu de tout mon long, ma tête sur ses genoux, lui, la main dans mes cheveux et les caressant doucement. Je sais, je sais que ça parait un peu « fleur bleue », mais je ne peux m'empêcher d'être aux anges lorsqu'il me touche ainsi, cela doit être mon coté féminin qui ressort.
Ducky est parti très tôt aujourd'hui. Comme aucun cadavre n'attendait ses services, il en a profité pour se reposer un peu. Mais le plus curieux dans tout ça, c'est que Abby aussi est partie avec McGee et Gibbs n'a rien dit. Il n'est que 14 heures, alors pourquoi les laisser partir si tôt ? J'aurais bien voulu, moi aussi, avoir mon après midi de libre mais Fox a prétexté que nous ne pouvions pas tous nous absenter la même journée, que notre tour viendra. Connaissant bien mon Fox, accro au travail comme il est, ce jour-là sera probablement dans la semaine des quatre jeudi.
C'est mon anniversaire aujourd'hui. Abby, avec son enthousiasme habituel, m'a embrassé ce matin et m'a étouffé jusqu'à ce que je me sente devenir bleu. Alors, elle a pris pitié de moi et m'a relâché. Elle m'a offert un collier pour chien avec des petits bouts de métal en guise de décoration et ils sont vraiment acérés. Bon moyen de me débarrasser de Fox lorsque je n'aurais pas le gout qu'il m'approche ; avec le collier et en montrant les dents un peu, l'illusion d'un chien sera parfaite.
McGee m'a serré la main et Ziva m'a donné un beignet avec une chandelle dessus. Venant de Ziva, c'est tout un exploit qu'elle ait pensé à moi. Quand à Ducky, il m'a appelé dans son bureau et m'a offert un verre de scotch écossais, l'offre sublime qui vient de me consacrer son ami à vie. Je suis comblé, tous mes amis ont pensé à mon anniversaire, ils m'ont pris par surprise car ce matin en me levant, je n'y pensais même pas. Personne n'a jamais porté attention à mon anniversaire. Tout jeune, c'est moi qui me faisais mon gâteau et mettait les bougies dessus. Alors, cette année, je suis très gâté.
Quant à Fox, rien de nouveau, il n'y a pas pensé. Comment lui en vouloir quant moi même, cela m'a échappé. Je ne peux m'empêcher de le regarder souvent. Je le trouve tellement beau, surprenant venant d'un homme comme moi qui, avant de le connaître, n'avait aucun penchant sexuel pour la gente masculine. Pas plus aujourd'hui d'ailleurs, quand je regarde les autres hommes, je ne leur trouve rien de génial. Mais lui, seigneur dieu, je suis prêt à ramper pour lui. Il n'a qu'a me regarder, ses yeux sont si bleus lorsqu'il est de bonne humeur et si gris quand c'est le contraire, je perds tous mes moyens juste par un regard. Bien sûr, j'ai déjà eu quelques aventures avec des hommes dans ma vie mais rien de sérieux, c'était seulement par curiosité.
Fox est ma raison de vivre, je lui suis tellement reconnaissant d'avoir accepter que je partage sa vie. Je serais prêt à donner n'importe quoi pour lui, même ma propre vie. Il m'a donné espoir pour un avenir heureux, me voir vieillir à ses cotés, car lui ne vieillit pas, il semble rajeunir, c'est mon souhait le plus cher. Mais qu'a t-il aujourd'hui à regarder sa montre à tout bout de champ ? Il se promène comme un lion en cage depuis au moins une trentaine de minutes.
NCIS, 17h00
Le téléphone m'a fait sursauter, j'étais perdu dans mes pensées. Quant à Gibbs, il se rua sur l'appareil. Mais, contrairement à son habitude, il chuchota. Je n'ai pu rien entendre de la conversation, qui fut de très courte durée d'ailleurs, que quelques mots échangés.
· Ok, Tony, c'est assez pour aujourd'hui. On ferme la baraque et on déguerpit.
· Mon dieu, la météo doit annoncer la tempête du siècle si tu veux partir si rapidement, il n'est que 17 heures.
· Oui et on est ici depuis 7 heures ce matin. Alors on s'en va, c'est assez pour une seule journée.
POV Tony
Depuis mon enfance, j'ai toujours eu la nausée en voiture, peut-être du fait que je n'y allais pas souvent. Mes parents étant toujours en voyage, moi dans un collège et durant les vacances dans un établissement pour jeunes, alors les balades en voiture se faisaient rares.
Mais à la vitesse à laquelle Gibbs conduit, j'ai la nausée presque à chaque fois. Les trous et les bosses de la chaussée ne semblent pas le déranger. Mais ce soir, nous volons à la vitesse de la lumière, les avions volent bas à Washington. Je n'ose pas lui dire, car il va augmenter la vitesse, juste pour voir jusqu'à quel point je peux verdir. Nous arrivons à la maison en un temps record, je descends de la voiture, content de ne pas avoir été malade, prenant une grande respiration, je me sens un peu mieux. Fox est à mon coté aussitôt et par son regard, je vois qu'il sait que je ne me sens pas bien.
· Ça va aller, Fox.
· Pourquoi tu n'as rien dit ?
· Cela aurait changé quelque chose ?
· Oui, j'aurais ralenti.
Je le regarde avec étonnement.
« Mais qu'est-ce qui lui prend tout d'un coup, depuis quand il se préoccupe que je sois malade en auto ou pas. »
· Allez, viens, entrons dans la maison avant de prendre froid.
Rendu près de la porte, Fox me laisse entrer en premier. J'entre dans la cuisine pour faire le café de mon chéri et je reste figé sur place. La table est mise avec la plus belle vaisselle, bougies, fleurs, tout y est. Il arrive près de moi, le sourire aux lèvres en voyant ma réaction.
· Joyeux anniversaire, mon amour.
Je suis incapable de répondre tant que ma gorge est serrée, je me sens comme pris d'un vertige. Je m'assois pour ne pas montrer ma faiblesse, je le regarde et je lui fais un de mes plus beaux sourires.
POV Gibbs
- Tu as fait tout ça pour moi?
- Oui je voulais que ton anniversaire soit un de tes plus beaux jours de ta vie Tony? Je voulais me faire pardonner le fait que j'ai oublié l'an passé.
- C'est merveilleux Fox, mais qui a mis cette table? Ce matin… Oh! J'ai saisi, Abby et McGee.
- Et Ducky aussi.
- Ils on fait un travail du tonnerre.
- Oui en effet. Tu as faim?
- Cela ne se demande même pas. Bien sur que j'ai faim. Qu'es-ce qu'on bouffe ce soir?
- Sushi et saké au menu ce soir.
- Wow! Merci Fox, me dit-il tout en s'approchant, il me donna un baiser à la DiNozzo, j'étais aux anges. J'ai bien réussi mon plan, il est content mais il ne perd rien pour attendre, j'ai tellement hâte de lui donner ses cadeaux, que je crois que je ne serai pas capable d'attendre après le diner. Surtout s'il continue à m'embrasser comme il le fait depuis quelques minutes, je ne serai même pas apte pour diner, nous passerons au dessert tout de suite.
- Attend, j'ai encore d'autre surprise pour toi. L'éclair de joie qui illumina ses beaux yeux, ils sont verts ce soir, il a les yeux qui changent de couleurs avec son humeur. Vert il est heureux, noisette il va bien, gris-vert il n'est pas content, j'ai appris à me fier a la couleur, jusqu'ici cela ma bien servi, je sais comment agir selon son humeur. Mais ce soir, ils sont d'un vert émeraude, brillant et plein de vie.
- Une autre surprise, je suis choyé ce soir.
- Viens avec moi, dans le bureau.
- Dans le bureau?
Je l'entrainai avec moi en lui prenant la main. McGee avait fait du beau travail. Le nouvel ordinateur trônait dans toute sa gloire le bureau brillant de tout ses feux, et Tim as laissé un message en grosse lettre de couleur « Bon anniversaire Tony!» et placé le téléphone cellulaire a coté, avec une petite note « Tout a été reprogrammé Tony, même tes photos de Gibbs tout nu». Lorsque je lu le message, je sentis une rougeur envahir hypocritement mon visage.
- Tu as des photos de moi nu dans ton ordi?
- Heu! Oui, un peu …disons…quelques unes…
- Tony! Seigneur quelle idée.
- Comment je pouvais savoir que McGee reprogrammerais mon ordi ?
- Non effectivement. Mais bon passons. Alors qu'es-ce que tu en dis?
- C'est fantastique, c'est McGee qui t'as donné l'idée? C'est justement celui que je voulais.
- C'est McGee qui a fait l'achat mais c'est mon idée.
Il regardait son nouvel ordinateur, passant un doigt le long du clavier, comme s'il n'était pas sur de son existence. Il se tourna, m'adressant son plus beau sourire et se serra contre moi. J'ai cru sentir un tremblement et un reniflement. Surpris de sa réaction je me suis éloigné un peu de lui pour le regardé.
- Pas un mot Fox, pas de commentaire
- Non Tony aucun commentaire sur le fait que tu pleure.
- C'est trop Fox, c'est trop…
- Mais non rien n'est trop beau pour toi. Allons, viens on va aller diner, et j'ai un dessert tout à fait fabuleux dont tu m'en diras des nouvelles?
- Ah! Oui, c'est quoi, un Gibbs flambé au cognac avec une seule chandelle.
- Idiot.
Le diner fut savoureux, les sushis étaient délicieux et le saké a une température parfaite. Nous avons mangés comme des goinfres, mais naturellement il restait de la place pour le gâteau. Fier de mon œuvre, je le sorti du réfrigérateur et le déposa avec un geste digne des meilleurs maitres d'hôtel sur la table. L'air de gourmandise sur le visage de mon amant, me récompensa de tout le labeur investi dans cette montagne de crème fouetté, chocolat et fromage. Je lui en servis une immense part, car mon homme est gourmand et très friand de sucré. Normal avec l'énergie qu'il dépense en une seule journée. Aussitôt servi il engouffra une énorme bouchée et resta figé, pas un muscle ne bougea seul ses beaux yeux furent envahies de larmes. Hébété par ce comportement insolite, je ne savais plus quoi faire.
- Tony! Tout va bien?
Il me fit signe que non, et recracha le gâteau dans son assiette.
- Tu es malade?
- Non me répondit-il d'une voix enroué tout en s'essuyant les yeux. Ou as-tu acheté ce gâteau?
- Nul part, c'est moi qui l'ai fait.
- Oh!...heu…je…
- Tony, mais qu'es-ce tu as? Je commençais a m'inquiété sérieusement, lui si volubile en temps ordinaire, n'était pas capable d'enligner deux mots de suite.
- Heu! Rien, non ce n'est rien me répondit-il en me faisant un sourire timide. Je ne suis pas malade. Je vais bien.
- Mais oui, surement a te voir comme ça, tout va bien je lui répondis sarcastiquement, alors pourquoi as-tu recraché le gâteau? En disant ces mots, je regardai le gâteau et je compris tout de suite le malaise de mon amant. Je pris une fourchette et avala une bouchée pour la recraché aussitôt.
- Pouah! Mais c'est immangeable. Pourquoi t'as rien dis? Je comprends ton malaise mon chéri.
- Je ne voulais pas te faire de la peine Fox. Tu as pris le temps de cuisiner pour moi…
- Oui, mais avouons que ce n'est pas une réussite. J'ai surement foiré dans les mesures.
- Ça goute le vinaigre. Qu'es-ce que tu as mis dedans?
- Ben du fromage, moka et il y a une tasse ( 250 ml) de vinaigre dans la recette.
- Une tasse? Voyons Fox, une tasse, ce ne serais pas une cuillérée plutôt.
- Ben… je ne me souviens plus…probablement…je lui répondis en essayant de revoir la recette dans ma tête, je n'avais pas vraiment fait attention a la quantité mais en y repensant bien une cuillérée était plus logique qu'une tasse.
Tony parti à rire probablement de moi avec mon air de chien battu, j'étais complètement découragé. Moi qui était si fier de mon coup mais en fait de surprise alors fallait dire que j'avais réussi. Tony riait toujours, au moins je lui fais passé un bon moment a mes dépends.
- Ah! Fox finit-il par dire en s'essuyant les yeux, tu es adorable.
- Moi adorable.
- Oui, je t'adore, et merci pour cette fête. C'est le plus bel anniversaire de ma vie.
- Même si j'ai failli de faire mourir étouffé à cause du gâteau.
- Oui même avec ça.
- J'ai quelques chose d'autres pour toi, lui dis-je en sortant un e enveloppe d'une de mes poches. Je lui tendis et il la prit doucement comme si en la touchant elle s'évaporerait en fumée.
- Qu'es-ce que c'est?
- Ouvre tu verras.
Il ouvrit l'enveloppe doucement comme s'il avait peur que cela lui saute au visage et en sortit la paire de billets d'avion. J'ai vu par sa réaction qu'il ne s'attendait pas à ça.
- Oh! Fox, Porto-Rico, mon rêve...
- Je sais, c'est pourquoi je veux t'y emmener.
- Porto-Rico, répéta-t-il rêveusement, le sable, la mer et le cadeau suprême je vais y être avec toi.
- Oui, mon chéri j'y serai. J'ai réservé une suite privée, dans un hôtel gay comme ca on pourra faire ce que nous voulons sans avoir l'air des animaux de cirque, plage privée, chambre avec terrasse et jacuzzi. Nous partons vendredi soir prochain.
- La semaine prochaine, tout les deux. Mais comment…
- J'ai soudoyé Vance, ben en vérité je l'ai plutôt menacé afin qu'il nous accorde cette semaine de vacances.
- Menacé?
- Oui je lui ai dit que je t'enverrais travailler avec lui pendant une semaine et il a accepté tout de suite en voyant dans quel pétrin il serait.
- Très drôle, mais c'est toi qui se serait ennuyé sans moi durant 5 jours.
- Tu as raison, je ne peux pas m'imaginer ma vie sans toi a mes cotés.
POV Tony
Quand j'ai ouvert l'enveloppe et vu les deux billets d'avion, je ne pouvais pas croire ce que je voyais. Des billets pour Porto-Rico et avec Fox, mon rêve prenait forme, je me voyais déjà là-bas me promenant main dans la main avec lui. Pour la première fois de ma vie, je me sentis vraiment aimer, la vie avec Fox n'est pas toujours facile, mais il est un être honnête et bon. Il a un caractère de chien mais il est aussi loyal que l'animal. Et aujourd'hui il m'a rendu heureux, comme je ne l'ai jamais été, pas seulement a cause des cadeaux, mais juste d'avoir pensé a mon anniversaire. Même si le gâteau n'était pas mangeable, j'aimerais pourvoir le garder toujours en gage de son amour. Il l'as fait lui-même. Mon Fox a cuisiné seulement pour moi. Le cœur me fait mal par tant d'émotions, mais cette douleur je voudrais toujours la ressentir, car c'est la douleur du bonheur. Sans un mot je le pris dans mes bras et me collai a lui.
- Merci Fox, merci pour cette magnifique journée. Je suis si heureux.
- Je voulais que ce soit mémorable. Désolé pour le gâteau.
- Pas grave car je crois que je vais essayer un nouveau dessert.
- Et c'est?
- Un Gibbs, moka et crème fouettée servis sur un lit de chocolat. Humm! Un régal.
- Et moi j'aurais quoi comme dessert?
- Heu! Laisse-moi y réfléchir. Que dirais tu d'un DiNozzo à la fraise et banane érigée et crème fouettée.
- Mon dessert favori, j'adore les bananes. Alors on oublie le gâteau.
- Non je ne veux pas l'oublié, il est atroce, mais Quel gâteau!
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