Notes : Hum... heu... bon, ça fait que deux ans que j'ai pas posté apres tout.... c'est pas si grave hein? *regard fuyant*

Une fic que j'avais complètement oubliée, et que jvais tâcher de terminer, mieux vaut tard que jamais... enfin j'espère. Risque d'y avoir un ptit décalage de style avec les chapitres précédent, jfais de mon mieux mais j'avoue avoir beaucoup perdu de mon ancienne facilité au dialogue et à l'humour débile aussi n_n'

Sur ce, bonne lecture!


C'était quoi, ce pétillement d'œil malicieux ? Hein ? Non mais sans dec, Fred était limite en train de se transformer en une version miniature de dumbledore, pétillement oculaire à l'appui. Et sa chemise de nuit à fleur mauve ne gâchait pas particulièrement le tableau. Si jamais il lui proposait un bonbon au citron…

« Pff… pfff…pffffffUUAHAHAHAHA ! » Fred n'avait pu retenir son rire plus longtemps, face au regard noir que lui jetait Angelina. C'était vraiment trop drôle…

La jeune fille le fusilla une fois de plus du regard, et marmonna un vague « j'vais sérieusement te buter, Fred… ».

Peut être était ce du au fait qu'elle portait un costume marin incroyablement court et étroit, peut être cela ne venait-il que de la petite toque assortie qu'elle avait sur le haut du crâne, mais ses paroles n'eurent pas l'effet escompté sur le jeune homme, qui vit son fou rire redoubler d'intensité.

Le dit jeune homme portait avec fierté une nuisette à fleurs mauves, dont les bretelles à dentelles ne semblaient le gêner aucunement.

Quelques minutes plus tôt, Fred avait fait apparaître des vêtements de rechange, mais force fut de constater que son talent se limitait à la création de farce et attrapes. Les seuls vêtements entiers qu'il avait réussis à faire apparaître étaient ceux qu'ils avaient à présent sur le dos, et le partage s'était effectué après une violente série de hurlements…

« Fred si tu continues à rire ne serais-ce qu'une seule seconde, je te fais bouffer ce chapeau, pigé ?! »

Hochement de tête silencieux.

« … »

« … »

« ..Hu huhuhuUUAAAHAHAHAHAAHAH ! »

« Mâche bien, Fred. » lâcha la poursuiveuse d'un ton dépourvu de toute trace d'humour.

Hilare, des larmes de rire aux coins des yeux, le batteur ne vit pas Angelina ôter rageusement sa toque ; et c'est en se tenant les côtes qu'il rata l'occasion de parer l'attaque foudroyante de la jeune fille, qui se jeta sur lui dans l'espoir de lui fourrer sans ménagement le textile dans la bouche.

Quoi que la violence de l'assaut fut amoindrie par le peu d'espace dont disposait Angelina pour se déplacer, la détermination de la jolie brune en colère ne resta pas sans résultat : le rire s'était tu. A cheval sur les genoux de Fred, elle maintenait fermement une de ses épaules d'une main, le menaçant de l'autre avec le chapeau roulé en boule lorsqu'il leva vers elle des yeux espiègles en haussant un sourcil provocateur.

« Même pas cap' ! » chuchota-t-il comme un gamin, lui faisant brusquement prendre conscience de la proximité de leurs visages. Le cœur d'Angelina fit un bon dans sa poitrine, et sa détermination sembla fondre comme neige au soleil, chaleur incluse. Pourquoi ce n'était pas elle qui avait insisté pour mettre cette nuisette ridicule ? Pourquoi l'épaule du batteur était elle nue sous sa main, et pourquoi ne s'en était-elle pas aperçue plus tôt ? Soudain mal à l'aise, Angelina détacha son regard des yeux noisette de son opposant. Elle était sure que cet idiot le faisait exprès…

Reprenant contenance, la jeune fille se tourna à nouveau vers Fred et lui jeta un regard sévère auquel il répondit par un regard qui se voulait innocent, un petit sourire au lèvres et un « chui désolé Angie… » tout sauf crédible.

XxX

Katie aurait parfaitement pu marcher toute seule, mais… Elle aurait du patauger dans la boue, le froid, et puis elle n'aurait pas retrouvé son chemin, de toutes façons…

Autant de raisons pour la jolie poursuiveuse de rester au chaud entre les bras (maigres) de son chevalier protecteur (qui évitait miraculeusement les flaques de boue).

Une légère déformation du chemin (à savoir, une racine d'arbre grosse comme cuisse d'Ernie) fit trébucher le chevaleresque porteur, qui se rétablit de justesse.

Surprise, Katie avait resserré son étreinte… Ce réflexe incontrôlé avait rapproché la jeune fille du visage de son désormais silencieux coéquipier, qui lui jeta un regard d'excuse et remonta un peu plus ses bras pour offrir une position plus confortable à la douce princesse.

Katie répondit par un sourire aux excuses muettes de Mac Millan, sans détacher son regard de ses yeux clairs. Une légère brise venait balayer son visage, et faire voler les longes mèches brunes de Katie, achevant de donner à la scène une allure de tableau homérique.

Ils avancèrent encore en silence pendant quelques instants, puis arrivèrent face à un passage étroit… Ernie déposa à regret sa douce mie, s'apprêtant à lui expliquer en termes alambiqués que…

Les bras de Katie étaient toujours tendrement glissés autour du cou du jeune poufsouffle et le regard qu'elle lui jeta tout comme celui qu'il lui rendit était… dangereusement dépourvu de la moindre intelligence.

Il l'enserra de ses bras forts, et, sans descendre de la pierre sur laquelle il s'appuyait pour avoir l'air plus grand qu'elle, il se pencha sur Katie…

Elle, sur la pointe des pieds, n'eut que le temps de faire taire cet incurable bavard…

Et tout deux échangèrent le baiser le plus tendre de toute l'histoire de la chevalerie.

XxX

A bout de souffle, le gardien rejeta sa tète en arrière, ses bras se serrant instinctivement sur le corps de son amant, lequel reprenait peu à peu ses esprits, le visage enfoui dans son cou. Leur corps brûlant ne sentait pas la morsure du froid, pas plus qu'ils n'avaient vu la pluie s'arrêter de tomber.

« Alors ? » Chuchota Olivier, presque tendrement.

Le poursuiveur émit un vague « hmm ? » sans faire le moindre mouvement pour se dégager.

« Qui est-ce qui gagnera la coupe de quidditch… ? » Acheva le griffondor d'un ton moqueur, ses lèvres effleurant le lobe de l'oreille de Marcus.

« Gn… Serpentard… » Marmonna celui-ci d'une voix ensommeillée, son souffle se glissant dans le cou du gardien.

Olivier s'apprêtait à émettre un petit ricanement, mais fut interrompu avant même d'avoir pu faire la moindre remarque par les mains, pas si ensommeillées que ça, qui remontaient lentement sur son torse, frôlant sa peau, caressantes et sensuelles…

« Mh… »

Visiblement, Serpentard avait des ressources cachées qu'il faudrait prendre en compte lors des matchs…

XxX

Elle courrait, courrait en en perdre haleine, oubliant les branches qui lui fouettaient le visage et les jambes, en proie à une terreur sans nom. Son cœur battait à cent à l'heure, et les larmes roulaient sur ses joues. Derrière elle, si proche qu'elle pouvait sentir le souffle chaud sur sa nuque, une bête la poursuivait. Une ? Non, deux ! Cho n'avait même pas le temps de se retourner, et n'entendait que le halètement de ses poursuivants, plus terrifiants à chaque secondes. Les ronces la ralentissaient considérablement, alors que le chemin de ses poursuivant était tout tracé par son passage. Frémissant de terreur, elle osa jeter un coup d'œil par-dessus son épaule, et n'eut que le temps d'apercevoir un visage, un visage défiguré par une lueur de dangereuse folie, mais un visage néanmoins, le visage de…

« Da… » BANG !

Les étoiles dansaient devant ses yeux, et elle compris vaguement que ses poursuivants lui avaient tendus un piège… puis s'effondra une fois de plus, sans connaissance.

XxX

Les doigts de Davies tremblaient sur sa baguette. Osant à peine respirer, il déglutit avec difficulté avant de faire un pas hésitant dans la direction de la chose monstrueuse qu'il venait d'abattre d'un sortilège de saucissonnage. Dans la panique, c'était le seul maléfice qui lui était venu à l'esprit pour se protéger de la masse qui arrivait sur lui à toute vitesse et le serdaigle se jura qu'il étudierai nuit et jour la défense contre les forces du mal, si par miracle il survivait à cette soirée. La créature gisait inerte à quelques pas de lui, mais il entendait clairement le râle d'une respiration à travers la masse de poils hirsutes et collés par la boue. Roger essaya de se calmer, de réfléchir posément – mais il n'était pas confortablement installé à une des tables de la bibliothèque, il était paumé dans cette damnée forêt, à cause de ce fils de goule de Weasley, et tout ce qu'il…

Davies interrompit brusquement ses lamentations intérieures en croisant les grands yeux absents de Luna Lovegood, qui avançait à pas irréguliers dans sa direction. La petite blonde enjamba la créature couverte de boue et de branches et se posta sous le nez du capitaine de l'équipe de quidditch de sa maison :

« Pourquoi tu l'as attaquée ? »


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