Bon, voilà le troisième chapitre. Un peu (beaucoup) à chier quand même. Y's'passe pas grand-chose, mais sans doute plus de nouvelles dans le prochain. Donc, merci toujours pour les reviews (Frisouille) et bah, kamisamaMYU, contrainte à lire ma fic…j'suis désolée pour toi (nan c'pas vrai mais bon .)

Bref, personnages, Integra, Alucard, Walter et Victoria, qui ne sont toujours pas à moi (nan ça a pas changé entre temps, donc propriété à Kohta Hirano), Eden et ses parents, c'est moi.

Bon, bientôt la sortie du tome 10 sinan…j'ai hâte.

Chapitre 3 : Autre connaissance

La balle fusa, droite, rapide, tirée d'un coup sec, en direction de la tête de ce taré de guignol, qui continuait de regarder la baronne je-sais-plus-trop-comment avec un grand sourire aux lèvres. Mais l'est pas bien de mec ma parole ! Bref, digne des meilleurs effets spéciaux des grands films hollywoodiens le sang gicla dans tous les sens lorsque le projectile arriva entre les deux yeux. Elle vise bien la belle ! Hein, que…quoi ? Ah ! Oui c'est vrai, j'allais zapper que y avait un fou qui venait de la recevoir cette balle…

Putain, mais c'est quoi ce foutu boxon ! Genre, la baronne euh…comment déjà ? Hellsing, voilà ! Regardait toujours tranquillement le corps du mec d'hier, genre, limite blasée. J'sais pas si c'est normal par ici, mais, en général on se préoccupe d'un minimum de chose quand on vient de tirer sur quelqu'un. 'Fin j'sais pas ! J'dis ça, j'dis rien…Ah ! Elle commence à parler la grande dame…

« J'espère qu'il ne compte pas rester comme ça longtemps, car si c'est le cas, tu risques d'avoir un peu de ménage à faire Walter.

-Ce n'est rien Milady… »

Mais c'est TELLEMENT évident ! Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus ! Mais bien sûr ! Quand on vient tuer quelqu'un, que l'on connaît qui plus est, sur un petit coup de colère, on se soucie de la brillance du carrelage ! J'ai pas le temps de me marrer plus longtemps (nan pasque je me marrais vraiment, à voir ces quelques personnages à faire n'importe quoi. Je sais, j'suis du genre insensible pour pas m'inquiéter un minimum du sort de ce pauvre gars. Mais bon ! J'suis comme ça hein !) Que le bureau, déjà pas très éclairé, s'assombrisse un peu plus tandis qu'un rire sadique, d'une voix sépulcrale envahissait la salle. Résonnant sur tous les murs. Bon j'avoue là, j'ai eu un petit coup de flip, ma mère s'est enfin décidée à tomber dans les pommes, rattrapée par son très cher mari, mon père, qui allait, je le sentais, la rejoindre dans quelques temps. Et LA ! Devant moi, se reconstituait tranquillement la tête du gars, alors qu'un sourire s'esquissait sur les lèvres de la baronne et de son majordome. Il est pas beau ce p'tit monde ?!

« Tu en as mis du temps, Alucard !

-Désolé, mon maître, mais n'oubliez pas que vos balles sont en argent pur béni.

-Qu'importe, si tu mets à chaque fois autant de temps pour revenir à la normale, tu te feras vaincre un soir ou l'autre.

Le même rire super flippant résonna de nouveau dans la pièce. Je regardais les deux tarés discuter de cet évènement comme de la pluie et du beau temps, alors que mon père sombrait peu à peu dans un sommeil forcé. Petite nature ces deux là. Trop « raffinés » pour tenir le coup ? Comme quoi, ça sert de temps en temps d'être un « délinquant juvénile »…nan ! J'déconne, ça sert à que dalle. Bref, la discussion reprenait de plus belle.

-Moi ? Me faire battre, il faudrait déjà trouver un adversaire assez intéressant pour que ça vaille le déplacement, MON déplacement. »

Ca va les chevilles ? Pas trop enflées j'espère…nan mais j'vous jure les fous de nos jours…Hein ? Quoi ? Moi ? Ah ! J'parais pas très choqué par la scène c'est ça ? Un peu quand même, j'suis pas un monstre (mon œil ouais !) Bref, l'attention se reporte de nouveau sur moi. Et merde…j'étais bien à regarder les deux zigotos dire n'importe quoi moi ! D'un coup, comme ça, sans prévenir, les deux zigotos en question se retournent vers moi comme un seul et même homme (bon, l'un des deux est une femme, mais vous m'aurez compris hein !). Détendu, relax, limite en train de m'allumer un clope (qu'est ce que je raconte, je SUIS en train d'allumer une clope) :

« Z'avez terminé ? Nan pasque c'est pas qu'j'm'ennuie mais j'ai pas que ça à foutre moi. J'ai euh…mes devoirs à faire (genre je fais mes devoirs…) ! J'ai pas le temps d'écouter des conneries sur la table ronde et tout ça.

-Pourquoi donc ce gamin doit-il siéger à la table ronde…

-Je me le demande mam'zelle ! J'ai rien pigé à ce qui s'raconte depuis tout à l'heure. En même temps ça m'intéresse pas alors…on coupe pas les gens quand ils parlent mam'zelle ! Encore moins avec un bazooka dans les mains ! »

Je me retourne, stoppant ma phrase, pour jeter un regard, sans doute glacial, de toute manière j'ai jamais été très sympathique, à une demoiselle en uniforme jaune, blonde, yeux bleus, poitrine air bag, l'air très cruche. Le stéréotype des héroïnes de shojos pas très malines, enfin…elle l'aurait été si elle n'avait pas un bazooka super balèze dans la main. Les deux autres compères ont l'air surpris, pour je ne sais quelle raison. La fille aussi d'ailleurs, tellement surprise qu'elle lâcha son arme qui retomba sur un de ses pieds, j'vous dit pas à quel point un engin de cette taille pèse lourd, alors le recevoir sur votre pied…Elle hurla de douleur, et moi…j'me marrais. Ouais, désolé, mais là, c'était trop fort ! J'étais complètement mort de rire, c'pas possible d'être aussi bête.

« Tu croyais que j'allais attendre que tu me tires dans le dos pour me retourner ou quoi ? J'avoue, pour un mec normal, on t'aurait pas senti arrivé. Mais moi, t'vois, j'suis pas normal. C'est c'qu'on m'dit tout le temps. Bref, allez ! J'y vais moi… »

La baronne fit un léger signe à son majordome, et j'eus à peine le temps de finir ma phrase qu'on me fracassa la tête contre le mur. Un mec normal, ça l'aurait tué, avec une force pareille. Mais comme j'l'ai dit, j'suis pas normal. Moi ! Eden Weber, le problème récurrent de tout son entourage. Bref, j'étais contraint à tomber dans les pommes pour le coup…