Bonjour à Toutes et à tous (s'il y en a!). Voici un nouveau chapitre, j'avoue qu'il a été dur à écrire parce que je ne suis jamais allée aux Caraïbes, encore moins à Freeport. La prochaine fois je me souviendrais de faire une croisière sur la Deule! (Canal lillois) ^^. De plus mon mari trouve que je ne passe pas assez de temps avec lui, pff.

Les personnages appartiennent toujours à Stephenie Meyer.

Enfin bref, sur ce... Bonne Lecture!


Chapitre 3

Après toutes ces années d'amitié, je savais qu'il ne servait à rien de contrer Alice et Rose dans leurs plans. Quels qu'ils soient ! Ni même négocier, c'était peine perdue. La première passait rapidement en mode 'yeux de cocker' et la suivante pouvait être cinglante. Alors c'est résignée et surtout extrêmement nerveuse que j'ai rejoint mes amies dans le couloir devant ma porte.

Comme à son habitude, Alice était très excitée de la sortie de la journée et Rose avait revêtu son traditionnel costume de femme fatale. Alice était habillée d'une minijupe en jean et petit top vert et Rose une légère robe blanche qui faisait ressortir son teint halé. Et moi, godiche de service, j'avais été affublée d'une robe dos nu bleue sombre. Et même sous la torture, je n'avouerai pas que je me trouvais plutôt jolie. Sinon, je serais bonne pour d'autres séances de Bella Barbie ou pire encore de shopping.

Moi qui voulais jouer la touriste solitaire, j'avais été obligée de traîner dans les magasins. Horreur ! Quand Rose et Alice m'avaient dit qu'elles s'étaient trouvées des guides particuliers, j'étais au nirvana et aurais érigé une statue de chacun d'eux pour les louer. Mais j'ai vite déchanté car il est maintenant prévu qu'Edward, frère des traîtres et accessoirement mon fantasme personnel, soit mon 'cavalier' pour m'éviter de tenir la chandelle et lui pour qu'il arrête de ruminer dans son coin, dixit Jasper.

Arrête de te plaindre, avoue que tu es excitée à l'idée de passer la journée avec lui !

Peut être…

C'est donc avec la plus grande appréhension et mon estomac qui, se croyant dans un parc d'attraction, s'amusait à faire le grand huit., que nous rejoignîmes les garçons à l'embarcadère.

- Bonjour vous ! s'exclama joyeusement Rosalie. Je vous présente Bella, notre meilleure amie. Bella, voici Emmett, le plus beau (en lui faisant un clin d'œil), Edward leur frère et tu connais déjà Jasper.

- Bonjour, répondis-je poliment

Les présentations terminées, je ne pouvais détacher mon regard d'Edward. C'était la première fois que j'avais l'occasion de l'avoir près de moi pour une longue journée. Il affichait encore le petit sourire en coin qui faisait fondre mon petit cœur et qui surtout alimente beaucoup mes rêves. Je le détaillais et remarquais qu'il portait un t-shirt ne masquant rien de sa musculature parfaite et un short dévoilant des jambes parfaites.

Ben oui quoi, il est parfait !

Euh… t'oublies pas un peu vite les glousseuses, qui sont sûrement plus son type que toi ? !

Oh mon dieu ! T'as raison, je vais tuer mes amies pour le traquenard !

Malheureusement ou heureusement, je ne savais plus, tellement mon cœur et ma raison se déchiraient à ce sujet, je devais passer la journée avec lui. Enfin pas totalement puisque nous étions en groupe, mais je soupçonne Alice de ne parler et n'avoir d'yeux que pour Jasper et Rose de vouloir aguicher sans aucune gène le pauvre Emmett, ce qui voulait dire que je me retrouvais seule avec Edward.

Nous longions donc la plage qui se trouvait à l'est du port pour aller en direction du 'MarketPlace' dans le fameux quartier de Lucaya. Il était convenu que nous y prendrions notre petit déjeuner. Cette île n'étant pas très grande, nous étions arrivés très vite à destination. Il était 9h.

Edward parla très peu durant le court trajet. Juste les formules de politesses habituelles. Je le sentais gêné et nerveux, il passait souvent ses mains dans sa magnifique chevelure cuivrée.

Je ne comprends pas pourquoi, je dois sûrement être beaucoup plus gênée que lui !

Emmett nous guida jusqu'à la terrasse d'un petit restaurant qu'il connaissait. Le 'Giovanni's Café'. Il paraîtrait qu'ils servent un généreux petit déjeuner italien, des spécialités locales mais aussi américaines. Ayant parcouru la carte, je me suis laissée tentée par un simple café et des viennoiseries. Autant commencer au plus simple, vu les ingrédients des spécialités Bahaméennes. On verra au déjeuner. Vu la couleur des visages des filles, je suppose qu'elles ont eu la même réflexion que moi et se sont aussi portées sur le café/viennoiseries. Tandis que les garçons, qui connaissaient très bien apparemment, ont choisi un petit déjeuner typiquement américain. Et quand je disais 'généreux' et bien c'était un euphémisme. Je dirais plutôt 'gargantuesque'. Ces mecs sont de vrais orges. Surtout Emmett. Ce n'est pas un estomac qu'il a mais un puis sans fond. Même Edward, malgré son physique d'athlète et son corps à en damner plus d'un.

Je me demande où il cache toute cette nourriture? !

La parole qu'Edward n'avait presque pas depuis que nous étions descendu du bateau, lui était soudainement revenue quand il s'agissait de parler avec ses frères ou même avec mes amies. Je ne comprenais pas d'où lui venait son aversion envers moi.

En tout cas, je devrais remercier Alice de jouer les inquisitrice espagnole, n'ayant pas eu le courage moi même de poser les questions.

- Alors dites nous tout les garçons, depuis combien de temps travaillez vous sur le Love Boat ?

- Nous n'y travaillons pas tout le temps en fait, on y est avec nos parents qui adorent y travailler l'été. C'est devenu une sorte de tradition familiale, nous expliqua Jasper

- Ouais et je ne me plaindrais jamais, on y fait de supers rencontres, dit Emmett en fixant Rosalie.

Je jurerais avoir vu de la bave au coin de sa bouche d'ailleurs !

- Je crois avoir toujours connu mes parents partir sur le bateau et évidemment nous étions toujours avec eux et quand nous sommes devenus assez âgés pour y participer chacun de nous à trouver son poste.

Malgré le soleil éclatant et la température très élevée, le velouté de la voix d'Edward m'avait donné des frissons dans tous le corps. J'ai rarement eu l'occasion d'entendre pareil timbre. A la fois magique et envoûtant.

Tu te souviens que tu parlais d'Emmett ?… Et bien ferme ta bouche !

- Et vous êtes tous très doués pour ce que vous faites. J'aimerai savoir dans quelle autre activité vous excellez ?

La voix aguicheuse de Rosalie me ramena à la réalité. Emmett n'en pouvait plus. Il dégluti bruyamment. Et moi je riais intérieurement. Jamais Rose n'avait été autant provocatrice pour séduire un homme. Il fallait vraiment qu'il lui plaise pour qu'elle agisse ainsi. Et elle devait aussi être aveugle pour ne pas voir qu'elle n'avait nullement besoin de ça. Emmett ne voyait qu'elle. Quoi qu'il en soit son petit déjeuner avait été mangé à une vitesse hallucinante. Pense t il devoir prendre des forces pour un quelconque exercice physique ? Ou était il toujours comme ça ?

Le petit déjeuner terminé, les garçons nous emmenèrent visiter un peu la ville. Nous prîmes un mini bus très sympathique afin de nous emmener à International Bazar. D'après Jasper quand on aime faire du shopping, c'est le centre commercial à ne pas louper.

Alice m'en voudrait elle si j'abîmais son Jasper ?

Mais la surprise était que ce 'centre commercial' n'avait rien à voir avec ce que j'en connaissais. Je comprends Jasper à présent dans le fait que c'est un lieu qui mérite une visite. En effet, ici est représenté un petit village créole avec des cases de bois coloré qui cachent des centaines de boutiques aux enseignes prestigieuses à des prix détaxés. Mais cohabitent aussi les marchant vendant des souvenirs traditionnels locaux.

- Oh Mon Dieu ! !

Je sens Alice au bord de l'évanouissement.

- Jasper, je crois qu'Alice va faire une syncope. Tu sais que tu viens de faire d'elle la femme la plus heureuse du monde ?

Glissais-je à Jasper à l'oreille avec un petit rire. Qu'il me rendit d'ailleurs.

- Respire Alice, ne vide pas encore ton compte en banque, nous avons d'autres îles à visiter. Dis-je à Alice.

Je laissais Alice et Rose entrer avec Jasper et Emmett dans une première boutique. Je laissais le soin aux garçon de faire attention à elles, je pense qu'ils sauront réfréner leurs ardeurs d'accros du shopping et leur éviter de dégainer trop souvent leurs cartes de crédit. Enfin, j'espère.

- Tu ne veux pas y aller aussi ? me demanda Edward qui m'adressait enfin la parole

- Non merci, j'ai horreur de ça. Tes frères me sauvent la vie là ! Moi je voudrais visiter. Je ne connais pas du tout cette île

- Tu veux que je te serve de guide ?

- Oui, je veux bien, répondis-je timidement.

Je ne pouvais pas laisser passer pareille occasion de me retrouver seule avec lui. J'informais donc mes amies que je partais à la découverte de l'île et nous nous donnions rendez vous vers 13h devant le plus vieux restaurant de Freeport. Puis je suivis Edward.

Il m'emmena d'abord visiter 'Hydroflora Garden'. C'était un immense jardin où on pouvait se familiariser avec de nombreux arbres fruitiers et des fruits rares ainsi que des espèces d'orchidées aux formes délicates et couleurs nuancées encadrant une magnifique chapelle. Je n'avais jamais rien vu d'aussi beau. Je ne regrettais absolument pas d'avoir eu la présence d'esprit de prendre mon appareil photo. J'ai bien du en prendre une bonne cinquantaine. Sur le coup je remerciais l'inventeur du numérique. Et aussi celui de la carte mémoire grande capacité. Je n'oubliais pas, évidemment, d'insérer Edward dans ces photos. Délicatement, sans qu'il en aperçoive. Il était vraiment très photogénique. Il avait une lueur étincelante dans les yeux qui le rendait encore plus beau, si c'était possible.

Il me racontait quelques histoires sur cette île. J'y ai appris beaucoup de choses. Notamment que Christophe Colomb avait initialement appelé cette île 'Gran Baja Mar' mais c'était surtout une escale pour les pirates. D'ailleurs le restaurant où nous devions retrouver les autres est un ancien repaire de pirates. Maintenant Grand Bahama est surtout touristique et peu de gens y vivent.

Nous avons marché et photographié 'Hydroflora Garden' pendant presque une heure. Ensuite Edward me fît visiter le Grand Bahama Museum à ma demande. J'avais très envie de découvrir l'art local. Et je ne fus pas déçue. Premièrement Edward aimait ce musée, ensuite cet endroit regorgeait de belles choses. Il y avait même un reconstitution d'une grotte. J'aimais particulièrement la section indienne du musée. Les œuvres d'art exposées étaient magnifiques. Je ne savais plus où donner de la tête.

Cette journée ne faisait que commencer et j'étais déjà aux anges. Avec un ange en personne pour me servir de guide. La journée initialement prévue par Rose et Alice qui aurait dû être un supplice pour moi avait été changée en véritable paradis.

'Comment passer de l'enfer au Paradis' par Isabella Swan

Depuis que nous étions partis seuls de notre coté, il n'avait pas quitté son sourire. J'espérais de tout mon cœur en être responsable. Et pour mon plus grand plaisir, il parlait beaucoup. Passant d'anecdotes historiques à familiales. Mais jamais de lui.

- Parle moi un peu de toi

Il fallait que je lui dise, ma curiosité avait parlé pour moi. Le musée terminé, nous nous dirigions vers notre point de rendez vous. Il était déjà midi. Je voulais y aller à pied pour avoir l'occasion de parler plus avec lui. De lui.

- Et bien je ne sais pas quoi te dire…

- Commence par le début. Où es tu né ?

- A Chicago, mais nous n'y sommes pas resté longtemps. Mon père étant médecin, le meilleur de sa génération, aimait beaucoup changer d'hôpital. Ma mère elle, est décoratrice d'intérieur. Je dois t'avouer qu'elle est vraiment très douée. Sur le bateau elle sert d'assistante et d'infirmière à mon père. Ce qui n'est pas pour lui déplaire. Finit il avec un petit rire amusé.

Vu la façon qu'il parlait de ses parents, il était très fiers d'eux et devait les aimer profondément. Maintenant qu'il était lancé, il ne s'arrêtait plus. J'adorais entendre sa voix. Une douce musique à mes oreilles. Je crois que je ne pourrais plus jamais m'en passer. Et moi j'avais trouvé assez d'assurance pour être à mon tour une inquisitrice. Je voulais tout connaître de lui.

- Où vis tu maintenant ?

- Je vis toujours avec mes parents à New York. Je suis au conservatoire là bas. J'aime beaucoup jouer du piano. C'est mon exutoire. J'aime faire passer mes sentiments à travers ma musique. J'aimerais beaucoup enseigner aux autres ma passion.

- Et tu ne te produis pas, enfin je veux dire en dehors de la croisière ?

- Non, je n'aime pas beaucoup être au centre de l'attention, ça me rend extrêmement nerveux et je ne peux plus jouer.

Oh Mon Dieu ! Quand va t il arrêter d'avoir des points communs avec moi ?

- Pourtant je t'ai entendu lors de ma première soirée à bord, et tu jouais vraiment très bien

En me rappelant cette soirée, le rouge m'est monté immédiatement aux joues. J'espérais qu'il ne s'en aperçoive pas.

- Quand il n'y a pas trop de monde ça va encore. J'arrive à me concentrer sur une personne et le reste glisse tout seul.

Il avait dit ça en glissant une main dans ses cheveux. Pourquoi était il nerveux ?

Nous pouvions déjà apercevoir l'immense silhouette d'Emmett nous faire de grands signes. Cela voulait dire que nous étions arrivé à destination. Trop tôt à mon goût. Il y avait encore des tas de choses que je voulais connaître à propos d'Edward. Ce n'est que partie remise.

- Et ben vous en avez mis du temps ! J'ai faim moi. Il est déjà 13h30 ! !

- Quoi ? m'exclamais-je

Le temps passe vraiment trop vite en bonne compagnie. Me sachant maladroite même sur un sol lisse tel que les trottoirs d'ici, j'avais volontairement marché lentement. Mais je ne savais pas que j'avais marché si lentement. A Priori la distance qui séparait le musée au restaurant n'était que très minime.

Avez vous remarqué le changement, de godiche maladroite je suis passée de calculatrice sûre d'elle. Finalement je ne passe pas trop de temps avec les filles !

Penser à leur faire un cadeau.

Le restaurant était vraiment typique. J'avais l'impression d'être sur l'île Tortuga du film 'Pirates des Caraïbes'. C'était une espèce de cabanon divinement bien restauré.

- Bella, j'espère que tu ne nous en veux pas de t'avoir laissée seule avec Edward

Ca s'était Alice, qui avait dit ça avec un sourire qui voulait dire 'ce soir, tu vas parler ma fille'.

- Pas du tout Edward est un très bon guide. Lui répondis-je en regardant Edward avec un petit sourire.

Je pris place aux côtés d'Edward à table. Cela n'a pas semblé suspect étant donné que chacun avait pris place à côté de son chéri et qu'il ne restait plus que cette place là.

Youpi !

Malheureusement ce restaurant était typiquement Bahaméen. C'est à dire, cuisine à base de poisson, lait de coco et divers fruits et légumes poussant uniquement sur l'île. Pas très ragoûtant ! Je choisi néanmoins un plat qui n'avait pas l'air mauvais. Mais j'étais quand même septique. Rose avait laissé Emmett choisir pour elle. Ne sachant pas trop non plus ce qu'elle voulait. Ou plutôt si, elle savait très bien ce qu'elle voulait. Un gros nounours pour elle toute seule. Je souris et secouais la tête à cette pensée. Je n'avais jamais vu ma Rose dans cet état. Je pense qu'elle a enfin trouvé l'homme pour lequel elle voudrait se lever le matin, pour lequel elle oublierait tous les autres. J'étais heureuse pour elle. Car je ne doutais absolument pas que de la part d'Emmett il n'en était pas autrement. Ces deux là finiraient ensemble rapidement, foi de Swan !

Notre repas fut servi et mangé en un temps record. Enfin pour moi, je n'ai jamais vraiment aimé manger vite, ni réussi d'ailleurs. Mais après le déjeuner, Edward proposa de nous emmener faire de la plongée sous marine nous faire visiter la 'Picasso Galery'. Rien que par le nom de salivais déjà. Alors ce fut mon leitmotiv pour avaler rapidement mon repas.

J'ai mangé quoi d'ailleurs ? J'ai pas réussi à savoir ce qu'il y avait dans ce plat. Pas très bon !

Apparemment la 'Picasso Galery' est un site où les coraux multicolores offrait de multiples facette de la vie sous-marine. Cet homme a vraiment de très bonnes idées. En plus d'être amusant, la visite des coraux était vraiment superbe. J'ai pu y voir plusieurs poissons exotiques de toute sorte de couleurs, même fluo. Absolument magnifique. La mer turquoise était tout bonnement magique. Je n'avais jamais vu pareil spectacle. Les Caraïbes, l'eau transparente à souhait, le soleil, il ne manquait plus qu'un baiser d'Edward et je pouvais mourir.

Un baiser ? …wow wow wow tout doux ma belle ! Ne va pas trop vite… et qu'est ce qui te dit qu'il en a envie lui ?

Nous avons passé presque 2 heures sur le site. Puis nous sommes remontés tout doucement. Alice était encore émerveillée par ce qu'elle venait de voir. J'avoue que moi aussi. Mais venant d'elle c'était assez troublant, elle n'était dans un état pareil que lorsqu'elle rentrait des soldes. Jasper était aux anges avec elle. Ils s'assemblaient parfaitement. Comme s'ils avaient été façonné juste pour l'autre. Un tout. Ni plus ni moins.

Je ne connais pas les garçons Cullen mais tout me laissait penser qu'ils étaient des gars bien. Alors je voulais leur laisser une chance. Et je voulais que tout ce passe bien pour mes meilleures amies.

Cette journée pris fin, bien trop rapidement à mon goût. Le bateau devant lever l'ancre avant 20 heures, nous primes le chemin du retour.

Malheureusement, je ne pu ravoir de nouvelle conversation avec Edward. Il était toujours accaparé par un de ces frères, ou il nous commentait ce que nous voyions en passant. Et à chaque fois qu'il parlait mon cœur pris une course folle et mon esprit vagabondait de manière très osée. J'en rougissais à chaque fois.


Les lieux que j'ai indiqué dans ce chapitre, existent vraiment. Merci Google et le Petit Futé! En revanche les distances ont été améliorées.

J'ai droit à une petite (grande) review? *regard à la Alice*