Un grand oups et un très grand merci à Alex qui m'a fait remarquer une boulette. Alors voilà j'ai corrigé. Et désolé si vous avez cru à un nouveau chapitre. *me mets à genoux pour vous implorer pardon*
Bonsoir tout le monde, je vous apporte, enfin, ce nouveau chapitre. J'espère qu'il vous plaira. En tout cas j'ai pris plaisir à l'écrire, bien qu'il m'ait donné du fil à retordre. En tout cas pas encore de lemon mais je pense que dans le prochain... *léve les sourcils suggestivement*
Je voudrais remercier toutes celles et ceux (au cas où, faites vous connaitre!) qui m'ont lue et laissé une review. Vous savez à quel point ça booste l'écriture. Surtout combien ça fait du bien! Je n'ai pas pu répondre à tout le monde et j'en suis vraiment désolée, j'essaierai d'y répondre la prochaine fois. En tout cas MERCIIIII!!!
Les personnages appartiennent toujours à SM.
Bonne lecture!
CHAPITRE 4
La journée d'hier avait été pleine de surprises. En effet, j'avais eu droit à la plus merveilleuse des visites guidées par le plus sexy des guides. Edward Cullen s'était avéré aussi intelligent que beau. Et c'est vraiment peu dire !
Le nuit que j'avais passée ensuite avait été peuplée de rêves où il était encore et toujours en vedette. Mais cette fois-ci, il n'avait pas été question de sexe mais tout simplement de conversations et de regards. J'imagine que mon subconscient n'avait pas été rassasié de cela. Mon conscient non plus d'ailleurs. Et j'avais plus que hâte de corriger cela. Je n'avais jamais été aussi bien qu'en sa présence. Le simple fait de savoir qu'il était sur le même bateau que moi et que je le reverrai obligatoirement aujourd'hui rempli mon cœur de joie. Je ne sais pas ce qu'il m'arrivait depuis que j'étais montée à bord mais à chaque regard, chaque parole mon cœur palpitait.
Ne cherche pas plus loin, tu es amoureuse tout simplement !
Amoureuse ?
Pouvais-je être amoureuse ? Je ne sais pas mais j'aimerai vraiment le découvrir. Et rien de mieux que ses meilleures amies pour ça. Je sais que ce soir, il y aura une soirée. Bien que je n'aime pas du tout la danse, étant très maladroite, j'avais une énorme envie de m'y rendre. Danser dans les bras d'Edward, qu'y aurait il de plus grisant ? Enfin, j'espère qu'il voudra bien danser avec moi. D'après le peu que j'ai appris sur lui hier et le simple fait qu'il était avec moi et personne d'autre me permettais de penser qu'il n'avait pas en tête le groupe des 'glousseuses'. Mais je me trompe si souvent.
Mon réveil indique 8h30, je pense que c'est une très bonne heure pour réveiller mes amies et demander leur aide. Je sais très bien que cela implique qu'elles veillent jouer à Bella Barbie encore une fois, mais cette fois-ci je le désirais. Je ferais n'importe quoi pour séduire Edward.
Je leur envoyais donc un texto pour déclencher l'Alerte Rouge.
Depuis toute petite quand l'une de nous avait besoin des autres, une Alerte Rouge était déclenchée. Comme la fois où Rosalie avait été sauvagement larguée par un mec au lycée. Elle voulait absolument se venger et avait déclenché l'Alerte. Nous avions répondu présente dans la minute. Le type en question, Paul, était le quaterback de l'équipe du lycée. Alors il sortait avec Rose, Capitaine des Pom-pom Girls pour avoir encore plus la côte. Mais Rose était réellement amoureuse de lui, enfin c'est ce qu'elle pensait jusqu'à ce qu'il la quitte pour aller voir si l'herbe est plus verte dans le jardin du voisin. En l'occurrence Rachel, le sœur de Jacob, mon ex. Quoi qu'il en soit, elle avait échafaudé un plan machiavélique pour lui mettre la honte de sa vie et lui apprendre qu'on ne s'en prend pas intentionnellement à Rosalie Hale.
De ce fait, nous avions attendu le lendemain pour mettre en action l'opération 'Rikiki'. A la fin des entraînements de football, Alice faisait le guet devant les vestiaires des hommes pendant que Rosalie et moi étions entrées telles des commandos et avons quasiment rampé jusqu'au douches qui étaient à ce moment là toutes occupées par les membres de l'équipe. Rosalie s'était subitement relevée faisant peur à la moitié des gars présents et avions pu avoir ainsi une excellente vue sur le corps nu et surtout le sexe rikiki de Paul et j'avais pu prendre autant de photos que je le voulais. La chance étant encore une fois de notre coté, nous avions réussi à ressortir de là sans que le coach Clapp ne nous aperçoive. Les photos se sont retrouvées sur le net et elles ont fait le tour du lycée rapidement. Après ça, tout le monde savait qu'il ne fallait pas devenir l'ennemie de Rosalie Hale. Ce fut aussi l'une des plus belles partie de plaisir que nous avions eues, tellement nous avons rit.
Une minute après l'Alerte déclenchée, mes amies déboulèrent dans ma chambre, sans même prendre la peine de frapper. Elles étaient encore toutes deux en pyjama. Enfin devrais je dire en mini nuisette.
- Les filles j'ai besoin de votre aide !
- Que t'arrive t il Bella ? C'est la première fois que tu déclenche l'Alerte.
Rose était légèrement paniquée. Alice semblait pensive, elle n'avait toujours rien dit. C'était pas normal, il s'agit d'Alice, petite pile électrique éternellement rechargée.
- Je sais, s'écria t elle soudain, mais d'abord dis moi quels sont les symptômes ? finissa t elle en levant les sourcils suggestivement
- Cœur qui bat la chamade, papillons dans l'estomac, rougissements intensifs, mains moites.
- Oh, c'est GE-NI-AL ! ! crièrent de concert mes amies.
-Tu es amoureuse ! (Alice)
- D'Edward ! (Rose)
- Vous vous rendez compte les filles, nous sommes toutes les trois amoureuses de trois frères. C'est génial !
Je crois qu'Alice n'avait que le mot 'Génial' à l'esprit en ce moment.
Alice et Rose se regardèrent, à croire qu'elles arrivaient à se comprendre rien qu'en se regardant. Soudain j'eus très peur. Mais qu'avais-je crée ? Et tout ça pour quoi ? Edward ?
Allez laisse les faire tu n'en seras que plus heureuse !
Mouais…
- Alors voici le programme d'aujourd'hui : Tout d'abord nous allons toutes passer par la douche, cela va de soit. Ensuite nous sommes parties pour une journée entière de relookage. C'est à dire : Séance de massage au Spa, sauna, Jacuzzi, ça c'est pour nous détendre. Puis on reviens ici pour te trouver la meilleure des tenue, ensuite coiffeur, je sais qu'il y en a un à bord. Pour finir maquillage. Ai-je oublié quelque chose Rose ? Alice avait débité tout ça sans reprendre son souffle.
- Non je ne pense pas, au cas où nous aviserons le temps venu !
OK, je suis définitivement effrayée. Mais je l'ai cherché et ne dit on pas qu'il faut souffrir pour être belle ?
Donc, comme demandé par Alice, je pris une douche. Mes muscles jusqu'alors crispés finirent par se détendre un peu sous l'eau chaude. Ensuite, je sorti de ma penderie un simple t-shirt blanc et un jean dont je m'habillais immédiatement. Inutile d'essayer de dompter ma crinière, je n'y arriverai pas. Mes cheveux ont toujours été longs, bruns et légèrement ondulés. Mais aussi très épais et de ce fait impossible de leur donner la forme que je voulais. Ils en faisaient toujours à leur tête. (N.R : pas mal les cheveux qui en font qu'à leur tête ^^)
9h30. Nous étions prêtes à nous rendre au Spa. Apparemment Alice leur avait téléphoné pour réserver 3 bancs de massage pendant que je me lavais ainsi que le sauna, par lequel nous allions commencer.
La petite cabine du sauna était parfaite pour nous accueillir que toutes les trois. Je n'aurai pas aimé la partager. Je suis très pudique. C'est pourquoi j'étais la seule de nous trois à y entrer en maillot de bain. Alice et Rose aimaient y aller nues. Elles n'avaient aucun problème avec leur corps, ils étaient parfait. Je déteste le sauna. D'ailleurs je n'ai réussi à tenir qu'une demi heure et je trouve que c'était déjà beaucoup. J'avais l'impression de respirer des flammes. Une horreur !
Puis après qu'elles aient enfilées leurs maillots de bain, qui n'avait que ce nom, nous nous glissâmes dans le bain à remous. Magnifiquement relaxant. J'en aurais pleuré tellement c'était bon après la torture du sauna. Les petites bulles qui me cognaient, et cette eau à une douce température, m'envoyèrent presque au 7ème ciel. Pourquoi avoir besoin d'un homme quand on a un Jacuzzi ?
Hum ? Tu tiens vraiment à ce que te le dise ?
Non, c'est bon j'ai compris ! (^^)
1h30 de Jacuzzi plus tard (mes amies avaient du mal à m'y faire sortir), nous nous rendîmes aux salles de massages. L'air y était doux et relaxant.
Ma, désormais, masseuse attitrée pour la prochaine heure m'indiqua de me déshabiller derrière le paravent prévu à cet effet et d'y enfiler le peignoir affublé du logo de la croisière. Chose que je fis évidemment. Ensuite de m'installer, nue, sur le banc.
- Hummm… dis-je timidement, vous êtes sûre que je dois absolument être nue ?
- Et bien, oui, vous avez opté pour le massage 'luxueux', qui consiste à un massage intégral, avec huiles essentielles et à moins que vous souhaitiez que je tache vos vêtements avec ces huiles, alors en effet il faut que vous soyez nue. Mais ne vous inquiétez pas, c'est mon métier, je fais ça tous les jours. Répondit elle avec un grand sourire rassurant.
C'est donc les joues incroyablement rouges que je pris place pour le massage. Et je dois avouer que je me détendis presque immédiatement, cette femme avait des doigts magiques. Elle commença par une huile d'amandes douces. Ces mains glissaient facilement sur toute la surface de mon corps qu'elle atteignait étant donné que j'étais sur le ventre. Puis me fis me retourner pour affliger le même traitement de l'autre côté. J'étais moins gênée que tout à l'heure malgré la nouvelle position, mais j'étais surtout détendue et avais la tête ailleurs. En effet, je n'arrêtais pas d'imaginer que c'était les mains d'Edward qui courraient partout sur mon corps. Ces mains douces et viriles à la fois. (N.R : moi aussi je peux les sentir ?) Qu'il avait débuté par masser doucement mes épaules nerveuses, qu'ensuite il était descendu vers les reins, les malaxants d'une poigne érotique. Ce qui me fît gémir. Heureusement, la masseuse professionnelle qui devait en voir de toutes les couleurs avec ses divins massages ne m'en tint pas compte, elle esquissa juste un léger sourire.
Elle continua son traitement avec une autre huile. Je reconnu tout de suite l'odeur, étant celle de mon parfum favoris, le freesia. La petite salle exiguë en embaumait totalement désormais et me détendis encore plus que je ne l'étais déjà puis fini par m'endormir. C'est la voix cristalline d'Alice qui me sorti de mes songes. Je revêtis mon peignoir et suivis Alice pour rejoindre Rose qui avait commandé de quoi nous nourrir toutes les trois. C'est vrai qu'il était déjà 13 heures et mon estomac criait famine.
Nous n'avons croisé aucun des garçons. J'en étais triste, je n'avais pas revu Edward depuis la veille et il me manquait. Je me demandais ce qu'il faisait en ce moment. Etait il avec le clan des 'glousseuses' ? Sûrement, oui. Il était maître nageur et elles passaient leur temps à la piscine depuis que nous étions à bord. Elles vont finir par se friper. Je ris devant cette réflexion. Ce que ne manquèrent pas de remarquer Rose et Alice.
- Fais partager la blague. Me souris Rose
- C'est rien, je pensais juste aux 'glousseuses' et à leur future peau fripée devant le temps qu'elles passent à se prendre pour des dauphins
- Les 'glousseuses' ? me demanda Alice
- Ah oui c'est vrai je ne vous en avais pas encore parlé. En fait c'est un groupe de filles, blondes pulpeuses a souhait et complètement pimbêches qui se pavanent devant les garçons. Surtout Edward ! Je les appelle les 'glousseuses' car elles passent leur temps à glousser.
Elles se mettent à rire. Elles devaient sûrement s'imaginer les pétasses. Mais elles s'arrêtèrent vite. Je ne comprenais pas pourquoi si soudainement. Alice se mis debout. Suivie de prêt par Rose. Elles se regardèrent brièvement et se tournèrent vers moi.
- Que se passe t il les filles ? leur demandais-je inquiète
- Tu as bien dis qu'elles se pavanaient devant LES garçons ? Tu parles de NOS garçons, dis Alice en insistant bien sur 'LES' et 'NOS'
- Oui
- OK, alors la guerre est lancée ! Première étape, attirer leur attention et deuxième étape marquer notre territoire. Et ce soir, le territoire sera plus que marqué ! Voici le plan
Rose expliqua le plan dans les détails, il était simple mais sûrement plus qu'efficace. Je ne sais pas si j'arriverai à faire ce qu'elle me demandait, mais me promis d'essayer. Elles avaient raison, nous devions marquer nos territoires.
- Alice, nous devons évidemment passer nous aussi par les mains expertes d'un professionnel de la coiffure.
- Je suis tout à fait de ton avis, allons y
Mes amies étaient en mode 'soldat'. Elles étaient en guerre et rien ne les ferait en sortir. Elles me faisaient rire quand elles étaient comme ça.
Les collations terminées et les bouteilles d'eau vidées, nous prîmes la direction du salon de coiffure. Et là, Oh joie ! ils étaient là, tous les trois. Jasper accoudé au bar de la piscine, avec Emmett derrière celui-ci et Edward assis majestueusement sur sa chaise haute. Vous savez dans les films quand le héros et l'héroïne se croisent, les images sont au ralenti et bien là c'était pareil. Nous marchions, Alice et Rose telles des mannequin sorties d'une page d'un magasine et moi… ben comme d'habitude, essayant de ne pas tomber. Heureusement ce ne fut pas le cas. Ca aurait été dommage de me retrouver les quatre fers à l'air alors que je suis presque nue sous mon peignoir.
Première étape, attirer leur attention ! Je pense que le fait qu'ils ne nous aient pas quitté du regard le temps que nous passions devant eux avec un plus que magnifique sourire sur leurs lèvres était une étape de franchie. En plus quand je me suis retournée pour faire durer l'échange, j'ai remarqué que les 'glousseuses' étaient là. Encore mieux… Enfin, je crois. Elles étaient quand même là, à côté d'eux.
- Ne t'inquiète pas, c'est nous qu'ils regardaient ! Etape une : Validée ! ! murmura Rose.
Malgré tout elle fit un fabuleux Plié - Remonté* quand elle laissa tomber malencontreusement sa serviette. J'ai cru qu'Emmett aurait besoin d'un bouche a bouche tellement il devenait violet d'avoir arrêté de respirer.
Elle lança un dernier sourire à Emmett qui voulait sûrement dire 'toi, tu seras bientôt à moi'. J'aimerai être aussi extravertie qu'elle, aussi sensuelle et aussi tentatrice mais je devrais me contenter de ce que j'ai. C'est à dire pas grand chose. Bien qu'on me dise souvent le contraire. Sauf mon impartial miroir.
Le coiffeur, Mike, était vraiment très efféminé. Il faisait de grands gestes pour mimer ce qu'il allait faire de mes cheveux. Au début j'eus vraiment peur. Alice lui avait demandé de me les couper un peu, de m'éclaircir les mèches avec une légère teinte miel et de les lisser afin de réussir, enfin, à les dompter, au moins pour ce soir.
Il me les a lavés, démêlés, tirés, a enduit une espèce de pâte visqueuse, que je supposais être la teinture, enroulé ces mèches dans du papier aluminium, rincés, coupés, retirés puis enfin lissés. Cette torture a duré plus de deux heures. Et pendant deux heures il m'a raconté sa vie. Comment il avait rencontré son âme sœur, Tyler. Comment c'était déroulé leur mariage. Comment ils avaient engagés une procédure d'adoption. Et bla et bla et bla… Je crois que le fameux Tyler s'occupait de Rose. Il lui racontait quasiment la même chose. Alice avait raison quand elle disait que mes cheveux ressaient beaucoup plus beaux quand je serais passée par les mains d'un professionnel. Ils étaient même devenus soyeux. J'adorais ça. Bien que je sois persuadée de ne pouvoir refaire la même chose moi même.
Il était presque 16h30, lorsque nous revîmes dans ma cabine. Alice est allée directement à mon placard. Elle en sorti tout un tas de vêtements, les éparpilla sur mon lit et commença mon calvaire. Je sais c'est moi qui l'ai demandé, alors je ne me plains pas … mais quand même.
Pendant plus de 1h30, les filles que j'appelais mes meilleures amies, m'ont fait essayer 4 jupes, 7 pantalons, 15 tops (avec manches, sans manche, avec bretelles, sans bretelle…) et 13 robes. Je sais, vous me direz que je n'ai pas autant de fringues dans mon placard, mais elles l'ont remarqué aussi et sont allées chercher leurs fringues à la rescousse, ne trouvant rien d'assez élégant ou encore assez sexy. Mais elles ont finalement trouvé la perle rare dans une robe bustier taille empire en voile bleu nuit qui arrivait juste au dessus de mes genoux. Ayant maintenant la tenue 'parfaite', il restait la dernière partie de cette loooongue journée ; le maquillage.
J'avais confiance en elles. Je leur avais demandé un maquillage léger et elles l'avaient fait, et ce en moins d'une demi heure, un record pour elles. J'étais subjuguée par le reflet du miroir. Etait ce bien moi, cette fille ? Je ne me reconnaissais plus et me trouvais plus que jolie. J'étreignis mes amies avec un grand sourire et les remerciais du mieux que je pouvais.
Et elles partirent dans leurs cabines respectives pour se faire belles, elles aussi. N'oublions pas qu'elles avaient aussi des mâles à séduire. Bien que je doute qu'elles aient besoin d'autant de temps que pour moi. Encore moins de prendre ce temps, ils étaient déjà séduits ! Seulement l'amour rend aveugle. Et à moins d'être de l'extérieur ou alors qu'il soit écrit en lettres lumineuses au dessus de l'être aimé, jamais mes amies ne le verrait.
Il était maintenant 20 heures, mes amies étaient prêtes, j'étais prête et la soirée avait commencée il a 30 minutes.
OK maintenant je panique !
- Respire Bella… fait comme moi, inspire … expire … inspire … expire, ça c'était Rose et ses conseils à deux balles
- Tu crois que c'est facile… mais je vais y arriver. Quand je suis près de lui je ne suis plus du tout nerveuse. C'est comme si nous n'étions que nous, dans une bulle…. Allez on y va ! dis je soudain gonflée à bloc
J'attrapais un léger châle au cas où, je pris les bras de mes amies et nous partîmes en direction de la salle de réception où avait lieu la soirée.
Nous entendions déjà la musique voler jusqu'à nous, alors que nous étions à un pont en dessous. Je sentais les vibrations d'un piano et une mélodie merveilleuse s'engouffrer dans mes oreilles me faisant planer jusqu'à la salle. C'est en transe devant ces airs de piano que j'entrais, toujours aux bras de Rose et d'Alice. Depuis la première note entendue je savais qui était le pianiste qui m'envoûtait. Edward. Il était là, sur l'estrade, dans un superbe costume noir, jouant. Je laissais mes amies rejoindre leurs prétendants et allais me placer dans l'ombre près de la scène. De là où j'étais je pouvais très bien le voir, en face de moi. J'avais réussi à trouver une place sur le côté droit de l'estrade et avais plus planter mes yeux chocolat dans ses yeux verts. Mon cœur rata un battement quand il me souria. D'un sourire à damner un saint. J'étais définitivement éblouie.
La musique continua comme ça pendant encore deux ou trois chansons, puis il laissa sa place à un Dj.
J'étais ravie et triste en même temps. Ravie puisqu'il venait vers moi en ce moment et triste parce que j'aimais l'entendre jouer.
- Bonsoir, me lança t il de son doux ténor
- Bonsoir, comment tu vas ?
- Très bien maintenant que tu es là
Si je meurs d'une crise cardiaque là maintenant, c'est grave ?
Euh…. Oui je pense !
- tu veux bien m'accorder cette danse ? me dit il alors qu'un merveilleux slow se répandit sur la piste de danse
- Bien sûr, répondis –je en prenant la main qu'il m'avait offerte.
Les 3 minutes de la chanson ont été un pur bonheur. J'avais senti son corps presser le mien au fur et à mesure de la chanson et à chaque fois mon corps fut parcouru par de violents chocs électriques. Ma tête avait fini par reposer sur son épaule et la sienne s'était nichée dans mon cou. Un vrai délice ! Malheureusement la chanson suivante était d'un autre registre, de celui où bouger violemment son popotin était de mise et de celui où mon popotin devait absolument rencontrer une chaise s'il ne voulait pas faire une rencontre fracassante avec le sol.
- Tu veux aller faire un tour dehors ? On peut aller au niveau de la proue (Note de l'auteur : proue = partie avant du bateau. Et non promis je ne me la jouerai pas Titanic lol)
- Oui je veux bien
Il me prit par la main et m'emmena à l'extérieur. Le vent était présent mais n'était pas froid, toutefois j'étais heureuse d'avoir emporté un léger châle. Nous nous adossions sur la balustrade en fer. Il se tourna vers moi.
- Je sais que nous ne nous connaissons pas beaucoup, mais je voudrais en savoir plus sur toi.
- Je n'aime pas parler de moi, dis-je en rougissant
- J'ai passé une excellente journée hier en ta compagnie.
Ben côté 'arrêt des rougissements' c'est pas gagné, s'il me parle comme ça !
- Moi aussi j'ai apprécié être avec toi. Souris-je
- Alors parle moi de toi
- Et bien…. Huumm, dis-je hésitante, je m'appelle Isabella Swan, j'ai 22 ans et je vais intégrer le Sun Times en septembre. Mes amies et moi allons nous installer à Chicago dès la fin de la croisière.
- Je connais bien Chicago y étant né, on a encore de la famille là bas alors on y va assez souvant… Si tu veux je te ferais visiter. Dit il hésitant.
- Oui, pourquoi pas.
- Et ensuite, tes études ? tes parents ?
- J'ai fini mes études de journalisme à Harvard. Cette croisière est d'ailleurs un cadeau de nos parents à Rose, Alice et moi. Charlie, mon père est shérif d'une petite ville de l'état de Washington, Forks. Et ma mère Renée est institutrice à Phœnix… Ils sont divorcés. Dus-je rajouter devant son incompréhension. J'ai vécu d'abord avec ma mère à Phœnix avant qu'elle ne se marie avec Phil ensuite je suis partie vivre chez mon père à Forks pour laisser un peu de tranquillité aux jeunes mariés. J'avais 16 ans. C'est là que j'ai rencontré Alice et Rose, enfin, qu'elles m'ont sauté dessus la première fois. Jusqu'à ce que nous allions à Harvard s'y installer pour nos 5 années d'études.
Lui parler de moi n'était finalement pas si dur que ça. Au contraire, j'aimais bien qu'il sache des choses à mon sujet.
- As tu un copain qui t'attends à Chicago ? Ou ailleurs ?
- Non, …et toi, une copine ?
- Non, me répondit il avec un très large sourire.
Nous nous tûmes quelques minutes. Le sourire toujours figé sur nos lèvres. Nos yeux toujours connectés. Puis son visage descendit lentement vers le mien. Je voyais ses yeux fixés sur ma bouche. J'étais tétanisée. Va t il faire ce que je pense qu'il va faire ?
Heu ? …Oui, il va le faire. Alors tu te reprends en main et tu le laisses faire bien sûr !
Bien sûr !
Puis, enfin, ses lèvres se déposèrent sur les miennes. Elles bougeaient très lentement, comme pour juger de ma réaction. Qui ne se fît pas attendre et je répondis à son somptueux baiser. J'en avais rêvé depuis deux jours. Et c'était encore mieux. Ses lèvres étaient douces et sucrées. (N.A : Attention les filles, les baisers sucrés font grossir ! mdr). Il quémanda la permission de glisser sa langue dans ma bouche en léchant doucement ma lèvre inférieure. Evidemment, je lui accordais. Je sentis immédiatement le feu d'artifice qui explosa dans ma bouche. Je sentais sa main droite crocheter ma nuque et l'autre glisser dans mes cheveux. Quand aux miennes, elles fourrageaient ses cheveux soyeux. C'était divinement bon et ne pouvais retenir un léger gémissement. Mais ce baiser prit fin bien trop rapidement à mon goût et je maudis ma stupide condition d'humaine. Sa sert à quoi de respirer quand on a un Edward qui vous embrasse ?
Perso, je dirais à vivre plus longtemps, mais après c'est toi quoi vois !
- Waw, c'était…waw, haleta t il
- J'aurai pas dit mieux, souris je
Et il s'empara à nouveau de mes lèvres gonflées. Un frisson s'empara à nouveau de moi face à ce contact.
- Tu as froid. Nous devrions retourner à l'intérieur.
J'acquiesçais et il me prit la main pour me guider. En entrant, j'ai pu voir une des 'glousseuses' se retourner vers nous. Elle affichait un air arrogant et j'avais envie de lui faire avaler son sac à main. Mais je n'oubliais pas le plan prévu ce midi qui consistait à marquer son territoire. C'était puéril, je sais, mais tout ce qu'il y avait à faire était de l'embrasser devant elles. Ça je pouvais le faire sans retenue maintenant. Alors j'attendais que nous soyons bien en vue de tout le monde, surtout des blondasses, et m'emparait de ses délicieuses lèvres.
Etape deux : Gagnée!!
* Pour celles qui n'ont pas vu, c'est une manœuvre qu'explique Elle Woods dans la 'Revanche d'une blonde'
N'oubliez pas le petit bouton vert qui vous fait de l'oeil!
