Salut tout le monde me revoiçi avec le chapitre 8! Désolé, si je ne réponds pas à chacune de mes reviews, mais je peux vous dire que chacune me fait chaud au coeur.


Haldir se mit en garde, tandis qu'Aragorn dit:

- Éloignez-vous de Legolas, Findecano.

Findecano se retourna.

- Et pourquoi vous écouterai-je?

Pendant que Findecano était occupé avec Aragorn. Legolas s'était éloigner et il était venu rejoindre Nienna et Haldir. La jeune femme s'était immédiatement blottie dans ses bras.

Voyant ce geste, Findecano bondi prêt à se jetter sur le couple. Haldir dit menançcant:

- Si j'étais vous je ne m'approcherais pas.

- Et pourquoi, vous allez me tuer. Je n'ai pas peur de vous.

Il se tourne vers Nienna et Legolas, et dit pointant Legolas du doigt.

- Et toi, éloigne-toi de ma femme.

- Je ne suis pas ta femme et je ne le serais jamais.

Il fit un pas vers eux. Nienna dit :

- Si j'étais toi je ne ferais pas un pas de plus.

- Sinon quoi?

- Ça.

Une boule de feu était apparue dans la main de la jeune femme. Elle la lança sur le jeune homme qui la reçut et fut projetté avec violence sur le mur, où il s'écroula lourdement. Il poussa un juron et avant de sortir, il lança :

- Je me vengerais.

Legolas se tourna vers la jeune femme et il vit qu'elle se portait mal. Il la prit dans ses bras et lui demanda :

- Amour que t'arrive-t-il?

La jeune femme était plus pâle que la mort. Elle lui répondit:

- Faire ceci m'a demandé plus de forces que d'habitude.

- Veux-tu retourner dans tes appartements?

Elle le regarda.

- Non je dois montrer ceci à mes grands-parents.

Elle lui montre le message. Les 4 se remirent en marche et se rendirent dans la grande salle où se trouvaient Galadriel et Celeborn. En voyant leur petite-fille pâle et parvenant à peine à se tenir debout, Celeborn se leva et dit:

- Que se passe-t-il?

Legolas qui tenait toujours Nienna dans ses bras répondit :

- Elle a du utiliser ses forces afin de créer une boule de feu afin de me protéger de Findecano.

Et pourquoi voulait-elle vous protéger?

Ce ne fut pas Legolas qui répondit, mais Galadriel.

- Parce qu'elle est amoureuse de lui.

Nienna réussit à dire:

- Je veux vous montrer également ceci.

Elle leur tend le message. Ils le lirent, puis Celeborn prend la parole et dit se tournant vers Haldir.

- Seigneur Haldir, veuillez aller chercher Findecano et amenez le içi.

- Bien, Monseigneur.

Il sort. Pour revenir quelques instants plus tard, en compagnie de Findecano. Celui-ci s'incline devant Celeborn et Galadriel. Celeborn prit la parole et demanda à Findecano.

- Est-il vrai que vous avez menacé ces personnes?

Il pointe Legolas et Nienna. Findecano répondit.

- Oui, il est vrai que je l'ai fait.

-Et pourquoi?

- C'est pourtant simple, mettez-vous à ma place. Votre fiancée revient de Fondcombe et vous annonce qu'elle ne peut plus vous épouser parce qu'elle est amoureuse d'un autre qu'auriez-vous fait à ma place?

- Je ne lui aurai pas poser d'ultimatum. Pour ces gestes, Findecano, vous serez exilé. Vous pourrez continuer d'habiter la Lothlorien, mais serez interdit de séjour à Caras Galadhan. Haldir, accompagnez ce jeune homme hors des murs de cette cité.

Les 2 elfes sortent. Galadriel se tourne vers Legolas et lui dit:

- Legolas veuillez raccompagnez ma petite-fille dans ses appartements.

Legolas s'inclina devant eux, puis lui et Nienna se retirèrent. Ils retournèrent aux appartements de Nienna. Ils entrèrent puis tendrement Legolas déposa Nienna sur son lit. Et comme il allait partir, Nienna lui retint le poignet.

- Reste avec moi.

Legolas se tourna.

- Je veux bien.

Il s'allonge près de Nienna, qu'il attire près de lui. Celle-ci se blottit contre lui. Elle s'endormit assez rapidement. Legolas de son côté la regardait dormir. Il était soulagé, maintenant Nienna et lui était libre de s'aimer, mais il ignorait si la jeune femme était prête à vivre une nouvelle histoire après la malheureuse expérience qu'elle venait de subir. Il s'endormit sur ses pensées.

Le lendemain, Nienna se réveilla. Elle se tourna croyant appercevoir Legolas, mais elle vit qu'elle était seule. Elle se leva, s'habilla, puis partie à la recherche du jeune homme. Elle ne mit pas longtemps à le trouver, il était dans le jardin assis sur le banc devant la cascade. Elle s'assoit près de lui, et lui prend la main. Puis elle lui dit :

- Qu'as-tu amour?

Legolas tourna son visage vers Nienna.

- J'avais besoin de rélechir un peu.

- Et réfléchir à quoi?

- À nous deux.

Nienna le regarda interloquée. Que voulais-t-il lui dire?

- Je t'écoute.

Legolas la serre contre lui.

- Je n'avai pas besoin de réflechir sur mes sentiments à ton égard, car ils n'ont pas changés. Je suis amoureux de toi. Je ne pensais pas qu'après tant d'années, je finirai par trouver celle qui me compléterai sans savoir que je l'avais déjà rencontrer. J'ignorai que la petite fille tant efrrayée que j'ai un jour pris dans mes bras deviendrait cette magnifique jeune femme que je tiens dans mes bras.

Nienna lui sourit.

- Alors de quoi as-tu peur?

- Je crains que tu ne veuilles pas te réangager tout de suite dans une nouvelle histoire après la malheureuse expérience que tu viens de vivre...

- C'est là que tu te trompes. Je veux être tienne. Je t'aime trop pour m'appitoyer sur mon propre sort. Je veux être avec toi.

Ils s'embrassent tendrement.

- Alors je peux dire que tu es ma fiancée?

- Mais avaec joie, amour.

- Que comptes-tu faire aujourd'hui?

- Après le dîner, j'avais penser faire visiter le parc à nos jeines amis.

- Alors je ne te verrai pas avant ce soir.?

- Tu peux venir avec moi si tu préferes.

- Non je vais passer un peu de temps avec Gimli.

- Bien si tu veux on peux aller rejoindre les autres pour le dîner.

- Je vous suis, amour.

Il lui tend son bras, qu'elle prend, puis ils se dirigèrent vers la salle à manger. Ils entrèrent et retrouvèrent tout le reste de la Compagnie. Ils mangèrent, puis Nienna se diriga vers les jeunes hobbits et leur dirent:

- Accepteriez-vous de m'accompagner dans le parc dont je voudrais vous faire découvrir les merveilles?

Les 4 amis acceptèrent. Aragorn proposa de les accompagner. Nienna accepta et ils se mirent en route. Ils finirent par arriver en vue de la cascade et Merry, Pippin et Sam demandèrent à Nienna s'ils pouvaient se baigner. Nienna leur permirent. Elle avait remarqué que Frodon s'était assis sur le petit banc. Nienna alla le rejoindre, et s'assit à ses côtés. Elle lui demanda:

- Que vous arrive-t-il, Frodon?

Frodon la ragarda

- Il me manque tellement.

Nienna lui dit.

- Ils nous manque à tous, Frodon, depuis des jours les habitants de la Lorien sont tristes.

- En effet pouvons-nous réentendre ce chant?

- Je vais essayer.

Elle se mit à chanter.

Quand le soir dans la Comté étais gris,

Ses pas sur la colline résonnèrent;

Avec l'aurore il s'en alla

Pour un long voyage sans dire mot.

De la Terre Sauvage à la rive occidentale,

Par antres de dragons et porte cachée,

Du désert nordique à la colline méridionale

Et par les sombres bois, il erra à son gué.

Par antres de dragons et porte cachée,

Avec le nain et les hobbits, les efles et les hommes,

Avec les mortels et les immortels,

Avec l'oiseau sur la branche et la bête dans sa tanière,

Et leur propre langue secrète il parla.

Une mortelle épée, une main guérisseuse,

Un dos courbé sous son fardeau,

Une voix de trompette, un bradon ardent,

Un pélerin las sur la route.

Seigneur de sagesse sur son trône il siégeait,

Vif à la colère, rapide au rire;

Vieillard au chapeau bossué

Qui s'appuyait sur un bâton épineux.

Il se tenait seul sur le pont

Défiant le Feu et l'ombre ensemble;

Son bâton sur la pierre fut brisé,

À Khazad-dûm périt sa sagesse.

Le soir, Frodon se promenait. Il apperçut Galadriel qu'il suivit. Elle le mena au Miroir de Galadriel.

- Voici le Miroir de Galadriel. Voulez-vous regarder dednas.

- Que verrais-je?

- Il est bien des choses que je puis ordonner au Miroir de révéler, et à certains je peux montrer ce qu'ils désirent voir. Mais le Miroir montrera aussi des choses non demandées et elles sont souvent plus étranges et plus profitables que celles que nous désirons contempler. Ce que vous verrez si vous laissez au Miroir la liberté d'action, je ne saurais vous le dire. Car il montre des choses qui furent, des choses qui sont et des choses qui pourront encore être.

Il grimpe sur le piédestal pour se pencher sur l'eau sombre. À travers ses différentes visions il apperçoit l'oeil de Sauron. Galadriel prend la parole.

- Je sais ce que vous avez vu en dernier, car c'est également dans mon esprit. N'ayez pas de crainte!

Mais n'imaginez pas que c'est seulement par des chants dans les arbres, ni même par les minces flèches des arcs elfiques, que ce pays de Lothlorien est maintenu et défendu contre son Ennemi. Je vous le dis Frodon, tandis même que je vous parle, j'aperçois le Seigneur Ténébreux, et je connais sa pensée ou tout ce qui dans sa pensée concerne les Elfes. Et lui tâtonne toujours pour me voir et connaître la mienne. Mais la porte est toujours fermée.

Elle leve ses bras. Frodon apperçoit un anneau.

- Oui, il n'est pas premis d'en parler, et Elrond ne le pouvait pas. Mais celka ne peut être caché au Porteur de l'Anneau et à quelqu'un qui a vu l'Oeil. En vérité, c'est dans le pays de Lorien, au doigt de Galadriel, que reste l'un des Trois. Celui-ci est Nenya, l'Anneau de Diamant, et j'en suis la Gardienne. Il le soupçonne, mais il ne sait pas-pas encore. Ne voyez-vous pas à présent pourquoi votre venue est pour nous comme le premier pas de l'accomplissement du Destin? Car si vous échouez, nous sommes livrés sans défense à l'Ennemi. Mais si vous réussissez, notre pouvoir n'en sera pas moins diminué, la Lothlorien s'affaiblira et les marées du temps l'emporteront. Il nous faut partir vers l'ouest, ou être réduits à l'état de burdauds habitant les combes et les cavernes et condamnés à oublier et être oubliés peu à peu.

Frodon baisse la tête.

- Et que voulez-vous?

- Que ce qui doit être soit. L'amour des Elfes pour leur terre et leurs oeuvres est plus profond que les pronfondeurs de la Mer; leur regret est impérissable et ne saurait jamais être entièrement apaisé. Mais ils s'en iront plutôt que de se soumettre à Sauron : car ils le connaissent maintenant. Du sort de la Lothlorien, vous n'êtes pas comptable, et vous n'avez à répondre, que de l'accomplissement de votre propre tâche. Mon seul souhait, s'il pouvait avoir un effet quelconque, serait que l'Anneau Unique n'eût jamais été forgé ou qu'il fût demeuré à jamais perdu.

- Vous êtes sage, intrépide et belle, Dame Galadriel. Je vous donnerai l'Anneau, si vous le demandez. C'est une trop grande affaire pour moi.

Galadriel eut un rire clair et dit :

- La Dame Galadriel est peut-être sage, mais elle a trouvé son maître en fait de courtoisie. Vous vous êtes gentiment vengé de ma façon de sonder votre coeur lors de notre première rencontre. Vous commencez à voir les choses d'un oeil pénétrant. Je ne cèlerai pas avoir grandement désiré dans mon coeur demander ce que vous offrez. Durant maintes longues années, j'avais réfléchi à ce que je pourrais faire si le grand Anneau venait entre mes mains, et voyez! Il a été mis à ma portée. Le mal tramé il y a longtemps se poursuit de bien des manières, que Sauron lui-même demeure au tombe. N'eut-ce pas été un noble acte à porter au crédit de son Anneau, si je l'avais pris à mon hôte par la force ou par la crainte. Et maintenant enfin il vient. Vous me donnerez librement l'Anneau! À la place du Seigneur Ténébreux, vous établierez une Reine. Et je ne serai pas ténébreuse, mais belle et terrible comme le Matin et la Nuit! Belle comme la Mer et le Soleil et la Neige sur la Montagne! Terrible comme la Tempête et l'Eclair! Plus forte que les fondements de la terre. Tous m'aimeront et désespéreront!

Elle leva la main et de l'anneau qu'elle portait jaillit une grande lumière qui l'illumina elle seule, laissant tout le reste dans l'obscurité. Elle se dressait devant Frodon, paraissant à présent d'une taille demesuré et d'une beauté insoutenable, terrible et digne d'adoration. Puis elle laissa retomber sa main, et la lumière s'éteignit; elle rit soudain de nouveau, et voilà qu'elle était toute rapetissée: elle était devenue une mince femme elfe, vêtue simplement de blanc, à la voix douce et triste.

- Je soutiens l'épreuve. Je diminuerai, j'irai dans l'Ouest et je resterai Galadriel.

Elle se tourne vers Frodon.

- Rentrons. Ils vous faut partir dans la matinée.

Ils retournent à l'intérieur. Dans une autre partie du oalais, une jeune femme avançait dans un corridor. Elle s'arrêta devant un prote et frappa 3 petits coups à la porte. Une voix se fit entendre.

- Entrez.

La jeune femme entra et chercha des yeux ou était l'occupant des lieux, elle vit qu'il était sur le balcon. Elle alla le rejoindre. il la pris dans ses bras.

- Tu m'as manqué, tu sais.

Nienna sourit à Legolas.

- Tu m'as manqué, également Legolas.

Il remarqua qu'elle portait une cape.

- Aurais-tu frois, amour?

Elle sourit.

- Du tout, j'ai même très chaud.

Legolas s'approche d'elle.

- Laisse-moi voir ce qu'il y a sous cette cape.

Elle lui fait signe qu'elle était d'accord. Il écrate alors les pans de la cape, qui tombe par terre. Et ce qu'il voit le cloue sur place : la jeune femme était complétement nue.

- Pourquoi fais-tu cela?

Nienna se colle contre lui et lui murmure à l'oreille.

- Je veux être tienne Legolas.

Legolas la regarda.

- Nienna, je ne veux pas te froçer à faire quelque chose dont tu ne voudrais pas.

- C'est ce que je veux.

Et pour lui prouver, elle commença à déboutonner sa cheminse tout en le poussant vers le lit. La cheminse prit vite le chemin du plancher. La jeune femme s'attaqua ensuite au pantalon de son amoureux qui rejoignit la cape et la chemise. Lorsqu'ils furent tous els deux nus, Legolas s'empara des lèvres de Nienna.

Dans un dernier éclair de lucidité Legolas redemanda.

- Tu es sûre?...

- Oui, Legolas, j'en suis sûre. Je t'aime.

Legolas reptir possession de ses lèvres. Avec une infinie douceur, les amoureux se donnèrent l'un à l'autre.


Et voilà le chapitre est terminé. Envoyez des reviews et je vous donne la suite. Bisous Nathalie xxx