Chapitre 10 : La mort de Boromir
Bonjour tout le monde je suis vraiment desoler pour le très, très; très retard, mais maintenant je suis motiver et je vous envoie ce nouveau chapitre et tout les mercredi je vous enverrai un nouveau chapitre!
Le matin après le dejeuner, Aragorn réunit la Compagnie:
- Le jour est enfin venu : le jour du choix que nous avons longtemps différé. Que va-t-il advenir à présent de notre Compagnie, qui a voyagé si loin en collectivité? Irons-nous vers l'Ouest avec Boromir rejoindre les guerres du Gondor où nous tournerons-nous vers l'Est, vers la Peur et l'ombre? Ou encore dissoudrons-nous notre Communauté pour aller chacun de son côté comme il l'entendra? Quoi que nous fassions, il faut le faire vite. Nous ne pouvons nous arreter longtemps içi l'Ennemi est sur la rive orientale, nous le savons, mais je crains que les orques ne puissent être déjà de ce côté-ci de l'eau.
Il se tourne vers Frodon.
- Eh bien, Frodon. Je crains que le fardeau ne repose sur vos épaules. Vous êtes içi le Porteeur désigné par le Conseil. Vous seul pouvez choisir votre propre chemin. En cette manière, je ne puis vous donner aucun conseil. Je ne suis pas Gandalf, et bien que je me sois efforcé de jouer son rôle, j'ignore quel dessin ou quel espoir il avait pour le moment présent, si tant est qu'il en eut un. Le plus probable est que, s'il était maintenant avec nous, le choix vous appartiendrait encore. Tel est votre destin.
Frodon répond.
- Je sais que la hâte est nécessaire, mais je ne sais que choisir. Le fardeau est lourd. Accordez-moi une heure encore, et je parlerai. Laissez-moi seul!
Aragorn le regarda.
- C'est entendu, Frodon fils de Drogon. Vous aurez une heure et vous serez seul. Nous demeureurons içi un moment. Mais ne vous éloignez pas hors de la portée de la voix.
Frodon s'éloigne. Quelque heures passent. Boromir vient le rejoindre.
- Je craignais pour vous, Frodon. Si Aragorn a raison et qu'il y a des orques dans les environs, aucun de nous ne devrait se promener tout seul, vous moins que quiconque! Tantt de choses reposent sur vous! Et aussi j'ai le coeur lourd. Puis-je rester maintenant et parler un moment, puisque je vous ai trouvé? Ce me serait un réconfort. Quand on est aussi nombreux, toute parole se transfrome en débat sans fin. Mais deux personnes ensemble peuvent peut-être trouver la Sagesse.
-C'est trés bon à vous. Mais je ne crois pas que la parole me soit d'aucun secours. Car je sais ce que je devrais faire, mais j'ai peur de le faire, Boromir, peur!
Boromir s'assoit prés de lui.
- Etes-vous sûr de ne pas souffrir inutilement? Je voudrais vous aider. Vous avez besoin d'un consul dans votre dur choix. Voulez-vous accepter le mien?
- Je crois déjà connaître celui que vous me donneriez, Boromir. Et cela paraîtrait la sagesse, n'était la mise en garde que me donne mon coeur.
- Une mise en garde? Contre quoi?
- Contre tout délai. Contre la manière qui paraît la plus facile. Contre le refus du fardeau qui m'est imposé. Contre... eh bien contre la foi en la force et la loyauté des hommes.
-Cette force vous a pourtant longtemps protégé, là-bas dans votre petit pays, meme si vous l'ignorez.
- Je ne doute pas de la valeur des vôtres. Mais le monde est en train de changer. Les murs de Minas Tirith peuvent être puissants, mais ils ne le sont pas assez. S'ils cédent, que se passera-t-il alors?
- Nous to:berons vaillamment au combat. Mais il y a encore de l'espoir qu'ils ne céderont pas.
- Aucun tant qu'existeras l'Anneau.
- Ah! L'Anneau! L'Anneau! N'est-ce pas un étrange destin que nous devions endurer tant de peur et de doutes pour une si petite chose? Une si petite chose! Et je ne l'ai vue qu'un seul court instant dans la maison d'Elrond. Ne pourrais-je le voir de nouveau?
Frodon lêve la tête.
- Mieux vaut qu'il reste caché.
- Comme vous voudrez. Cela m'est égal Mais ne puis-je même en parler? Car vous paraissez ne penser sans cesse qu'à son pouvoir entre les mains de l'ennemi! de son emploi néfaste et non du bien qui est en lui. Le monde change dites-vous? Minas Tirith tombera si l'Anneau demeure. Mais pourquoi? Indubitablement, si l'Anneau était chez l'Ennemi. Mais pourquoi, s'il était avec nous?
- N'avez-vous pas assiter au Conseil? Parce que nous ne pouvons nous en servir et ce que l'on fait de lui tourne en mal.
Boromir se léve et se mit à marcher.
- Ainsi, vous continuez! Gandalf! Elrond tous ceux là vous ont appris à raconter cela. En ce qui les concerne; ils pouvaient avoir raison. Ces Elfes, Semi-Elfes et magiciens; il leur adviendrait peut-être malheur. Mais je me demande souvent s'ils sont sages et non pas simplement timides. Mais à chacun selon son espèce. Les Hommes loyaux, eux, ne seront pas corrompus. Nous autres, de Minas Tirith, nous nous sommes montrés fermes pendant de longues années d'épreuve. Nous ne recherchons pas le pouvoir des seigneurs magiciens, mais seulement la force de nous défendre, la force au service d'une juste cause. Et voyez! dans notre besoin, la chance met au jour l'Anneau de Puissance. C'est un don, dis-je; un don aux ennemis du Mordor. C'est folie de ne pas s'en servir; se servir du pouvoir de l'Ennemi contre lui-même. Les impairdes, les sans-merci, ceux-là acquerront la victoire. Que pourrait un guerrier, un grand chef, en cette heure? Que ne pourrait Aragorn? Ou, s'il refuse; pourquoi pas Boromir? L'Anneau me donnerait le pouvoir du commendement. Ah! comme je chasserais les armées du Mordor, et tous les hommes se passeraient sous ma bannière!
Il s'arrête soudain.
- Et on nous dit de le jeter! Je ne dis pas de le détruire! Cela pourrait être bien, si la raison autorisait aucun espoir de le faire. Ce n'est pas le cas. Le seul plan qui nous est proposé est qu'un semi- homme pénètre à l'aveuglette en Mordor, offrant toute chance à l'Ennemi de récupérer l'Anneau pour son propre compte. Quelle folie! Vous le voyez sûrement, mon ami?
Il se retourne vers Frodon.
- Vous dites que vous avez peur. S'il en est ainsi, le plus hardi vous le pardonnerait. Mais n'est-ce pas en réalité votre bon sens qui se révolte?
-Non, j'ai peur. Tout simplement peur. Mais je suis heureux de vous avoir entendu parler à coeur ouvert. J'ai l'esprit plus clair à présent.
- Vous allez venir à Minas Tirith, alors!
- Vous vous méprenez.
- Mais vous viendrez, pour quelaue temps tout au moins? Ma cité n'est plus loin, et il n'y a guère davantage, de là au Mordor, que d'ici. Nous sommes restés longtemps dans le désert, et il vous faut des nouvelles de l'Ennemi avant d'agir. Vous avez besoin de repos avant de vous risquer si vous le devez.
Il pose la main sur l'épaule de Frodon. Celui-ci s'écarte vivement.
- Pourquoi êtes-vous si peu amical? Je suis un homme loyal, ni voleur, ni traqueur. J'ai besoin de votre Anneau : cela vous le savez maintenant; mais je donne ma parole que je ne désire pas le garder. Ne voulez-vous pas me permettre au moins d'essayer mon plan? Prêtez-moi l'Anneau.
-Non! Non! Le conseil me l'a confié pour le porter.
- C'est par votre propre folie aue l'Ennemi nous vaincera. J'en suis hors de moi! Insensé! Triple insensé, qui court volontairement à la mort et qui ruine notre cause! Si des mortels ont quelque droit à l'Anneau; ce sont les hommes de Numénor, et non pas les Semi-hommes. Il n'est à vous que par un malheureux hasrad. Il aurait pu être mien. Il devrait l'être: Donnez-le moi!
Frodon ne répond pas; mais il s'écarte jusqu'à ce que la grande pierre plate se trouvât entre eux.
- Allons, allons mon ami! Pourquoi ne pas vous en débarrasser? POurquoi ne pas vous libérer de vos doutes et de votre peur? Vous pouvez rejeter la responsabilité sur moi, si vous le voulez. Vous pourriez dire que j'étais trop fort et que je l'ai pris par contrainte. Car je suis trop fort pour vous semi-homme!
Il bindit soudain par-dessus la pierre et suata sur Frodon. Frodon l'esquiva et remit la pierre entre eux. Ne voyant d'autre solution, il glisse l'Anneau à son doigt.
- Mis!rable fourbe! Que je mette seulement la main sur toi! JE vois ton intention à présent. Tu veux apporter l'Anneau à Sauron et nous vendre tous. Tu attendais seulement l'occasion pour nous abandonner dans le pétrin. Maudit sois-tu! Que toi et tous les semi-hommes soient livrés à la mort et aux ténébres!
Il trébuche à ce moment sur une pierre, il tombe. Puis il finit par se mettre à pleurer.
-Qu'ai-je dit? Qu'ai-je fait? Frodon, Frodon! Revenez! J'ai été pris de folie, mais elle est passée. Revenez!
Frodon ne l'écoute pas: Il court toujours pour lui échapper. Dans ses vivions il apperçoit le Mordor, puis l'oeil de Sauron. Effrayé il enleve l'Anneau. Derrière lui se tient Aragorn.
- Frodon.
Frodon recule effrayé.
- Il s'est emparé de Boromir.
- L'Anneau où est-il?
Il veut s'approcher, mais Frodon s'éloigne.
- N'approchez pas.
- Frodon attendez. J'ai juré de vous protéger.
- Mais pourrez-vous me protéger de vous.
Il lui montre l'Anneau.
- Vous vous le détruiriez?
Aragorn s'agenouille devant lui et ferme sa main.
- Jusqu'au bout j'aurai été à vos côtés. Jusque dans les flammes du Mordor.
- Je le sais. Alors veillez sur les autres, en particulier Sam. Il ne pourra comprendre.
Aragorn regarde l'épée de FRodon et s'aperçoit qu'elle est bleue. Il se léve et dégaine son épée.
- Allez Frodon.
Frodon regarde son épée.
- Courez, courez.
Frodon s'enfuit. Aragorn descend la colline et apperçoit une armée d'orques. Il se met à se battre. Il est bientôt rejoint par Legolas; Nienna et Gimli qui se battent eux aussi.
Frodon finit par se trouver une cachette. Mais il est vu par Merry et Pippn.
- Frodon vient te cacher vite.
Mais Frodon ne bouge pas.
- Que fait-il?
- Il s'en va.
Pippin sort de sa cachette et crie.
- Non.
- Pippin
Merry sort également. Il se trourne vers Frodon.
- Courez FRodon sauvez-vous.
Merry et Pippin attire les orques dans leur direction et se mettent à courir !loignant les orques de Frodon. Celui-ci se sauve.
Alors qu'ils se trouvent encerclés, Merry et Pippin voeint apparaître Boromir, aui se met à se battre. Mais il s'apperçoit qu'il ne réussira pas seul. Il sort son cor et le sonne.
Plus loin Legolas s'écrie.
-Le cor du Gondor.
- Boromir!
Les 4 se mettent à courir. Boromir se bat toujours. Il se tourne vers Merry et Pippin.
- Fuyez! Fuyez!
Le chef des orques apparaît, puis il se met à tirer des fléches: 3 atteignent Boromir qui s'effrondre. Il voit les orques capturés Merry et Pippin. Alors que le chef orque allait l'acherver il voit arriver Aragorn. Celui-ci finit par tuer le chef orque. Il se dirige vers Boromir qui agonise.
- Ils ont enlevés les petits.
- Restez tranquille.
- Frodon, où est Frodon?
- Je l'ai laissé s'en aller.
- Alors vous avec fait ce que je n'ai pas pu faire. L'Anneau j'ai essayé de le lui prendre.
- Sachez qu'à présent l'Anneau est hors d'atteinte.
- Pardonnez-moi. Je n'avais pas réalisé. A cause de moi vous allez tous échouez.
- Non; Boromir. Vous avez combattu bravement. Votre honneur est sauf.
Boromir meurt. Legolas et Nienna approche.
- Repose en paix, fils du Gondor.
Frodon est prés de la rive. Il embarque, mais Sam l'apperçoit.
- j'arrive, monsieur Frodon!
Et il s'élanca de la rive pour s'accrocher à la barque qui partait. Il la manqua d'un métre. Avec un cri et dans un éclaboussement, il tomba la tête la première dans l'eau profonde et rapide. Il s'enfonça en gargouillant; et le fleuve se referma sur sa tête bouclée.
Une exclamation consternée s'éleva du bâteau. Une pagaie tourbillonna et l'embarcation vira de bord. Frodon arriva juste à temps pour saisir Sam par les cheveux comme celui-ci remontait, barbotant et se débattant. La peur emplissait ses yeux bruns et ronds
- Monte, Sam, mon gars! Tiens prends ma main!
- Sauvez-moi, monsieur Frodon: Je suis noyé, je ne la vois pas.
- La voici. Ne serre pas tant, mon garçon! Je ne te lâcherai pas. Nage debout et ne te débats pas, ou tu vas faire chavirer le bâteau! Là! Prends le plat-bord et laisse moi me servir de la pagaie!
En quelque coups, Frodon ramana la barque à la rive, et Sam put y grimper à quatre pattes, trempé. Frodon descend à terre.
- De tout les sâtanés gêneurs; tu es bien le pire, Sam!
- Oh, monsieur Frodon, vous êtes dur! Vous êtes dur d'essayer de partir sans moi et tout ça. Si j'avais pas deviné juste, où seriez-vous à présent?
- En route en sécurité.
- En sécurité! Tout seul, sans que je sois là pour vous aider?
- Ce serait ta mort de m'accompagner, Sam, et je n'aurais pas pu supporter cela.
- C'est pas aussi sûr qu'en étant laissé derrière. Mais je vais bien, monsieur Frodon: Bien sûr. Et j'y vais avec vous.
- Allons, Sam, ne me retarde pas! C'est la seule façon de faire.
- Naturellement. Mais pas seul. Je viens aussi ou aucun des deux ne partira. Je défoncerai tous les bateaux avant.
Frodon rit positivement.
-Laisses-en un! On en aura besoin. Mais tu ne peux pas venir ainsi, sans équipement, sans nourriture, sans rien.
-Attendez un moment seulement, et je prendrai mes affaires! c'est tout prêt. Je pensais qu'on partirait aujourd'hui.
Il se précipita vers le campement, pêcha son baluchon dans le tas où Frodon l'avait mis quand il avait vidé le bâteau des affaires de ses compagnons, saisit une couverture de surplus et quelques paquets de nourriture supplémentaires; puis il revint tout courant.
- Voilà tout mon plan gâché! Il n'y a rien à faire pour t'échapper. Mais je suis heureux Sam. Je ne peux pas te dire à quel point. Viens! Il est clair que nous étions censés partir ensemble. Nous allons le faire, et puissent les autres trouver une route sûre! Grands-Pas veillera sur eux. Je ne pense pas que nous les revoyions.
- Mais il se pourrait que si, monsieur Frodon. Peut-être que si.
Ils partent. Aragorn regarde la brque funéraire de Boromir descendre la rivière. Legolas veut mettre une barque à l'eau.
- Dépechez-vous, Frodon et Sam vont atteindre la rive orientale.
Il s'apperçoit que personne ne bouge.
- Vous n'avez pas l'intention de le suivre?
- Le destin de Frodon n'est plus entre nos mains.
- Alors tout aura été fait en vain. La Communauté a failli.
- Pas si nous restons loyaux les uns envers les autres. Nous n'abandonnerons pas Merry et Pippin à une mort atroce. Pas tant qu'il nous resteras des forces. Débarrassons-nous de ce qui n'est pas nécessaire. Voyageons léger. Allons chasser de l'orque.
- Oui.
Les 4 amis se mettent en route.
Voilà un nouveau chapitre de terminer! A Mercredi pour le prochain chapitre! Nathaliexxx
