Merci pour vos reviews !
Je n'ai malheureusement pas le temps de répondre personnellement à chacune d'entre vous mais c'est du fond du cœur que je vous remercie toutes ! Vos encouragements me touchent énormément ! Je suis ravie que mes fictions vous plaisent !
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Pour répondre à certaines de vos questions :
Vous comprendrez pourquoi elle a mis cette robe pour son entretien avec Edward lors de sa prochaine discussion avec Leah…
Bella écrit des romans d'amour, je vais faire en sorte que se soit elle qui a écris la sage que nous aimons toutes…lol . Elle en a écris 5 romans depuis la fin de ces études et elle a commencé à écrire la saga un an avant son insémination… (Oui ! Le DVD qu'a vu Edward est une parodie de son bouquin mais ça il s'en rendra compte plus tard ! lol)
Il y a une « légère » différence entre la photo de la petite fille et la Carlie de ma fiction…dans ma fic, le petite a les yeux verts….
Les personnages appartiennent tous à Stephenie Meyers. Je ne fais que jouer avec eux et ajouter ceux de mon imagination…
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Edward PV :
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J'allais enfin rencontrer Isabella Swan…
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Une jeune femme d'environ mon âge entre dans mon bureau et referma la porte derrière elle. Elle s'avança vers moi timidement.
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Elle était si belle et si désirable que j'en eu le souffle coupé lorsque nos regard se croisèrent. Aucun son ne sortait de ma bouche tant j'étais captivé.
Elle portait une robe bleu foncé, ma couleur préférée, qui épousait parfaitement les courbes de son corps. Ces cheveux bruns était attachés en un chignon simple où des mèches s'échappaient ce qui lui donnait un côté romantique. La finesse de ces jambes était accentuée par ces chaussures à haut talon…Ses yeux chocolat m'emprisonnaient au fur et à mesure qu'elle avançait vers moi.
WOW ! Cette fille est sublime ! Elle a vraiment un corps de rêve ! Non mais regardez-moi ses jambes ! Ses hanches parfaitement dessinées, sa taille de guêpe…et sa magnifique poitrine !! La vache ! Elle a un décolleté incroyable ! Qu'est-ce que je ne donnerai pas pour la prendre dans mes bras…Bon Cullen ce n'est pas le moment de fantasmer ! Reprends-toi !!
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A son approche, une odeur de fraise et de freesia s'empara de mon olfaction…elle s'entait divinement bon…Mon esprit s'évada à nouveau et je m'imaginai sentir chaque centimètre de sa peau en y déposant un baiser.
Cullen reste concentré ! Ton manque de sexe te fait perdre les pédales !
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Je pris les devants et entama la discussion…
« Bonjour…Vous êtes Mademoiselle Swan ? »
« Oui » Me répondit-elle en serrant doucement la main que je lui tendais.
Le contact de sa main avec la mienne m'envoya une décharge électrique en plein cœur. En croisant son regard, j'aurai juré qu'elle avait ressenti la même chose.
« Enchanté… »
« Je suis désolée de vous déranger…je ne veux pas m'immiscer dans votre vie. » Me dit-elle la voix tremblante.
« Asseyez-vous et dites moi ce que je peux faire pour vous…vous voulez boire quelque chose ? » Lui proposais-je alors que j'allais vers le bar me resservir un Whisky.
« Non merci…Monsieur Cullen… »
« Appelez-moi Edward…et permettez-moi de vous appeler Isabella… »
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« Très bien…Edward…je ne vais pas tourner autour du pot…le 27 septembre 2005, je suis allé à la clinique de Reproduction de Seattle pour me faire faire une insémination artificielle. Ma fille Carlie est née 9 mois plus tard…elle va bientôt avoir 3 ans maintenant ».
« J'en suis ravi pour vous mais je ne vois pas trop ce que je peux faire pour vous aider… »
« Il y a 3 mois, les médecins ont décelés une leucémie fulgurante…elle…elle…. »
Elle n'arrivait plus à parler. Je m'approchai d'elle et m'assis sur le fauteuil juste à côté du sien.
Dans un élan de compassion, je lui pris tendrement la main dans la mienne.
« Calmez-vous Isabella…est-ce qu'elle suit un traitement ? »
« Oui mais son état empire de jour en jour…elle est de plus en plus fatiguée… »
« Je comprends que cela doit être dur pour vous et votre mari… »
« Je ne suis pas marié…j'ai élevé Carlie toute seule ».
Etrangement, cette confession me remplit instantanément de joie malgré les circonstances.
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« Je ne vois pas ce que je peux faire pour vous à part vous envoyer consulter les meilleurs spécialistes… »
« C'est ce que j'ai fait ! Le docteur Newton est un éminent cancérologue et c'est lui qui s'occupe de ma fille… Il a estimé que Carlie n'avait plus que 6 mois grand maximum à vivre…» M'avoua-t-elle avant de fondre en larmes.
Elle enfuit son visage dans ses mains et je me levai pour aller chercher un mouchoir en papier avant de revenir près d'elle.
« Tenait Isabella… » Lui dis-je en lui tendant de quoi sécher ces larmes.
« Merci…Il faut un don de moelle osseuse pour sauver Carlie. Celui-ci doit provenir d'un donneur compatible…de préférence un frère ou une sœur…parfois, un membre de la famille est compatible…Hors j'ai fait le test et je ne le suis pas…de plus, je suis fille unique… »
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Sa confession entraina la formation d'une boule dans mon estomac…Si je comprenais bien la situation, j'étais son dernier espoir…j'étais le dernier espoir d'une petite fille…
« Je vois…Qu'est-ce qui vous fait croire que je suis réellement le père de votre enfant ? »
« Dans le dossier de la clinique, le numéro du donneur qui a permit la conception de Carlie, correspondait au votre… » M'avoua-t-elle timidement.
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Je me levai brusquement, la faisant sursauter au passage. Que voulait-elle ? Que je vois si j'étais compatible avec sa fille ? Mais étais-ce réellement ma fille ?
« Qu'attendez-vous de moi ? » lui demandais-je plus durement que je ne l'aie voulu tout en me passant la main dans les cheveux.
« Pouvez-vous voir si… »
« Si je suis compatible avec votre fille ? »
« En fait je voulais savoir si vous aviez un enfant…la compatibilité serait maximale… » Me dit-elle calmement
Quoi ? Elle veut que j'expose la santé de mon fils pour sauver sa fille ? Mais a-t-elle conscience des risques ? Tanya n'acceptera jamais ! Mettre mon fils en danger ? JAMAIS !
« QUOI ?...Mais vous vous rendez compte de ce que vous me demander ? » m'emportais-je
« Je connais les risques….je ne vous aurez jamais contacté si je n'avais pas eu le choix….je suis désolée…Mais il y va de la vie de ma fille…de notre fille »
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De notre fille…cet argument me déchira le cœur. Comment allais-je avouer ça à Tanya ? Quelle serait la réaction de son père ? Quelle serait la réaction de mes parents ? Quel serait le scandale qui en découlerait ? Non !...Je ne pouvais pas briser ma famille et risquer de ne plus voir mon fils pour une erreur de jeunesse !
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« Vous imaginez ce que cela risque d'impliquer dans ma vie de famille et dans ma carrière professionnelle si cela venait à se savoir ?? » répliquais-je durcissant le ton
« Je ne dirais rien à personne, je vous le promets ! » me dit-elle en se levant à son tour.
« Votre prix sera le mien… »
« Pardon ? » sa voix était emplit de surprise et de reproches.
« Dites-moi combien vous voulez d'argent pour vous taire et je ferais le nécessaire… Rien ne me prouve de 1 que cette petite fille existe, de 2 qu'elle soit effectivement la mienne et de 3 qu'elle soit réellement malade… »
« Je ne veux pas de votre argent ! Je ferais tout pour ma fille et ce n'est pas l'argent qui pourra la guérir ! S'il n'y avait que ça, je ne serais jamais venu vous voir ! » Me cria-t-elle en s'avançant vers moi.
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Elle se tenait devant moi à même pas un mètre de distance. La colère et la tristesse remplissaient son regard. Son maquillage avait légèrement coulé sous ses yeux. A la voir s'énerver comme ça, elle me faisait penser à un chaton mouillé qui essayait tant bien que mal de sortir ses griffes.
Une vague de désir me submergea et ne pouvant y résister, je l'attrapai par le poignet et l'attira vers moi pour l'embrasser fougueusement.
Je le sentis se tendre dans mes bras mais l'espace d'un instant elle répondit à mon baiser enfiévré…Sa surprise me permit d'accéder à sa langue que le mienne entraîna dans une danse des plus érotiques. La douceur de ses lèvres était encore plus merveilleuse que je me l'étais imaginer…Son goût délectable était enivrant…Elle avait les mains placées sur mon torse. Ma main droite quitta son dos pour descendre le long de sa cuisse en passer sous sa robe en faisant le chemin inverse…
Elle a la peau si douce…Ses lèvres sont un délice…Cette femme est faite pour moi !
J'aurai voulu que cela dure éternellement…mais Isabella me repoussa violemment et je n'eu pas le temps de me ressaisir pour éviter la gifle monumentale qu'elle m'infligea !
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« OUTCH !... »
« VOUS ME PRENEZ POUR QUOI ? JE NE SUIS PAS UNE PUTE ! » S'empota-t-elle furieuse
« MAIS VOUS ÊTES COMPLETEMENT DINGUE ! » m'énervais-je à mon tour tant ma joue était douloureuse.
« Les réponses à vos questions sont la dedans ! » Me dit-elle en jetant un dossier sur mon bureau.
La photo d'une petite fille s'en échappa. Je la fis glisser du bout des doigts et ce que je vis me figea.
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La gamine avait la même couleur de cheveux que moi…ses yeux étaient d'un vert éclatant comme le miens. Elle avait la même forme de visage que sa maman et ces longs cheveux étaient bouclés de la même façon. Elle tenait son nounours dans ses bras…Je n'avait pas besoin de test de paternité pour savoir que cette petite fille était la mienne !
Je n'eu pas le temps d'en placer une qu'Isabella venait d'ouvrir la porte de mon bureau…
« Rassurez-vous, je vais faire comme si vous n'aviez jamais existé ! Même si cela condamne ma fille, elle ne saura jamais qu'elle salaud est son père ! » Cria-t-elle avant de claquert la porte.
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Je restai là à contempler la plus merveilleuse petite fille qui soit : notre fille…à Isabella et moi.
Je réalisai soudain la tournure des évènements et je me précipitai à la suite d'Isabella en criant après elle.
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Trop tard !
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Les portes de l'ascenseur venaient de se refermer derrière elle. Je m'appuyai contre elles et tapa un grand coup dessus avec le poing fermé.
Je me suis comporté comme un connard !
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La culpabilité et le remord m'envahirent.
Je regardai l'heure…Il était 21h…Il fallait que je rentre si je ne voulais pas que Tanya me fasse une scène…
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J'emportais le dossier que m'avait laissé Isabella et le mis dans mon attaché-case. J'enfilais ma veste et pris mes clefs de voiture. L'ascenseur qui m'amena au rez-de-chaussée était envahit de l'odeur exquise d'Isabella…Repensant à notre baiser, je fermais les yeux et je retrouvai immédiatement les sensations que j'avais éprouvées à ce moment là… Je soupirai en réalisant que je m'étais comporté comme un salaud avec une femme merveilleuse…
Je ne sais rien d'Isabella mais je compte bien tout découvrir…
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Je sortais du bâtiment après avoir salué le gardien qui remplaçait Maria pour la nuit et me dirigea sur le parking. Je fus surpris de voir une Porsche encore là à cette heure ci. Le propriétaire avait très bon goût ! Je m'avançait vers ma voiture et entendit la Porsche démarrer…Quelle ne fut pas ma surprise de voir que la conductrice n'était autre qu'Isabella !
Ainsi donc elle ne m'a pas mentit lorsqu'elle me disait ne pas en vouloir après mon argent !
Cullen t'es vraiment un gros connard !!
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Elle ne me regarda pas une seule fois et s'éloigna à toute vitesse. J'eu le temps de voir que son visage était ravagé par les larmes.
J'espère que tu le regretteras toute ta vie pauvre con ! Va retrouver l'autre garce ! Ta famille a raison Tanya est une garce ! Et c'est tout ce que tu mérites ! Isabella st trop bien pour toi !
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Je pris place à bord de mon Austin Martin, soupira un grand coup en me passant la main dans les cheveux et rentra chez-moi.
J'habitais une immense villa blanche au bord de la baie de Seattle avec 5 chambres dont une immense suite parentale, un bureau, une salle de sport, une piscine, un Jacuzzi, un terrain de Tennis… Ma mère avait voulu faire la décoration de la maison, mais Tanya s'y était opposée… J'aimai bien cette maison. Malheureusement je ne m'y plaisais plus depuis un moment. Ma fiancée ne voulait plus que ma famille vienne nous voir...
Au début, mon frère et ma sœur restaient dormir chez-nous avec leur conjoint. Même mes parents restaient parfois après un dîner quelque peu arrosé. Nous faisions à cette époque des soirées géniales où nous nous amusions comme des fous ! Malheureusement, ce temps est révolu et me paraît bien loin…
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J'arrivai devant ma villa. La voiture de Tanya était devant l'entrée, le coffre ouvert en grand…
Qu'est-ce qu'elle fabrique encore ?
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Je m'avançai devant l'entrée du garage et actionnai l'ouverture de la porte pour y garer ma voiture. J'en sorti avec mon attaché-case et referma la porte du garage derrière moi.
Tanya sorti alors de la maison avec une valise et la plaça dans le coffre de sa Mercedes. Elle s'aperçu de ma présence et me regarda avec dédain.
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« Ha ! Ça tombe bien que tu arrives finalement ! J'ai confié Alexandre à Carmela…Fais en sorte que tout se passe bien ! » Me dit-elle froidement sans même me regarder
« Je peux savoir où tu vas et quand tu comptes revenir ? » lui demandais-je totalement ahurie par ce qu'elle était entrain de faire.
« Oui…Bon…je pars en voyage une semaine avec une amie…je t'appellerai…Bye ! » me répondit-elle avant de monter dans sa voiture et de claquer la porte.
Elle démarra et je la regardai sans rien dire. Que pouvais-je dire ou faire ? Lui courir après ? Trop pathétique !
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J'entrais dans la maison et fut accueilli par la voix chaleureuse de Carmela, notre cuisinière, femme de ménage et nounou d'Alexandre lors des frasques de sa mère….
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« Bonsoir Monsieur Cullen…Vous avez passé une bonne journée ? »
« Bonsoir Maria…je n'ai pas à me plaindre… »
« Le dîner va être prêts dans quelques minutes…le petit Alexandre vient de prendre son bain et je pense qu'il aimerait faire un bisou à son papa avant de s'endormir… » Me dit-elle en me faisant un clin d'œil.
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Carmela était adorable avec moi. Elle avait remarqué que quelque chose n'allait pas entre Tanya et moi. Surtout, elle n'appréciait pas le fait que ma compagne couche notre fils avant que j'arrive et ce dans le but que je ne puisse pas le voir.
« Merci Carmela ! Tu es un ange ! Où est-il ? »
« Il est dans sa chambre »
J'enlevais ma veste et montai 2 à 2 les marches de l'escalier me conduisant à l'étage où étais situé la chambre de mon fils.
J'ouvris la porte de la chambre et trouva mon petit bonhomme entrain de jouer sagement avec son doudou sur son lit.
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Alexandre venait d'avoir 2 ans. Il avait les mêmes cheveux blonds et les yeux bleus que sa mère. Il était très éveillé pour son âge. Dès qu'il me vit, il se releva et accouru vers moi pour se jeter dans mes bras.
« Papa ! »
« Bonsoir ma petite terreur ! »
« Tu m'aimeu ? »
« Bien sûr que je t'aime ! Je t'aime plus que tout au monde ! »
« Wiiii ! »
« Qui t'as dit que je ne t'aimais plus ? »
« Maman…paceu que t'ai jamais là pou mon dodo… »
Comment a-t-elle pu lui dire une chose pareille ? Pourquoi ? Elle sait que j'aime mon fils par-dessus tout !
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« Je suis là ce soir ! J'ai beaucoup de travail mon cœur...maman est parti en voyage et c'est Maria et moi qui allons nous occuper de toi… »
Il me serra davantage contre lui et me fis un bisou sur la joue. Il commença à frotter ses petits yeux et à bailler avant d'enfouir sa tête dans mon cou.
« Il est tant d'aller au lit mon bonhomme…je vais te lire une histoire avant de dormir…tu veux ? »
Il acquiesça d'un geste de la tête avant de commencer à sucer son pouce. Je me dirigeai vers la bibliothèque de sa chambre et parcoura les titres de livre du regard. Je m'arrêtai sur le « Livre de la Jungle » en repensant au doudou de la fille d'Isabella…
J'installai mon fils dans son lit et le borda avec son drap. Je m'asseyais à côté de lui et commença à lui raconter l'histoire de Mowgli…Il ne fallut pas longtemps avant qu'Alexandre s'endorme profondément. Je me relevai doucement, rangeai le livre à sa place et quittai sa chambre en alluma l'interphone pour surveiller son sommeil.
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Carmela m'attendait en bas pour me servir mon repas. Etant seul à seul, je décidai de prendre mon repas avec elle en cuisine comme nous avions l'habitude de le faire en l'absence de Tanya. Elle m'avait préparé des pâtes à la Carbonara…une de ces spécialités…Un délice à chaque fois !
« Vous allez bien Monsieur Cullen ? » Me demanda-t-elle doucement
« Carmela…combien de fois t'ais-je dis de m'appeler Edward ? Monsieur Cullen s'est mon père ! et depuis quand tu me vouvoies quand nous somme seuls ? » Lui répondis-je en souriant.
« Très bien jeune arrogant ! Dis-moi ce qui ne va pas…. »
« Tu n'abandonneras pas, hein ? »
« Si tu crois ça, tu rêves ! »
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Carmela était une Italienne d'une cinquantaine d'année. Avant de travailler pour moi, elle avait travaillé pour mes parents depuis que j'avais 5 ans. Autant dire qu'elle me connaissait par cœur ! Elle vivait avec moi depuis la mort de son mari il y a 10 ans. Je ne pouvais rien lui cacher. Mais là, devais-je lui en parler ? Devais-je lui parler d'Isabella et de sa fille ? Oui…je pense que oui. J'avais confiance en elle.
Nous mangions tranquillement et arrivé au dessert, je lui demandai de venir au salon le prendre avec moi. Elle m'avait fait un Tiramisu…elle savait que j'adore ça…elle en fait souvent pour me remonter le moral…
Donc elle a vu que je ne suis pas très heureux depuis quelques temps…elle est très perspicace !
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Nous nous essayâmes sur le canapé du salon pour déguster notre dessert. Une fois terminé, je me levai pour aller chercher le dossier d'Isabella…
« Carmela…je dois te parler de quelque chose » Lui dis-je en allant chercher mon attaché-case dans la couloir et en prenant le dossier à l'intérieur.
« Tout ce que tu veux… » L'entendis-je me répondre.
« C'est assez délicat et je sais que je peux compter sur toi pour n'en parler à personne… »
« Fais-moi confiance ! Qu'est-ce qui se passe Edward ? Tu es malade ? C'est le petit ? Oh Mon Dieu Non ! »
Elle avait déjà les mains jointes et les doigts entrelacés, prête à prier pour nous !
« Non Carmela ! Ne t'inquiète pas ! Nous sommes en bonne santé ! »
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Je ne savais pas comment lui annoncer la nouvelle alors je fis ce qui me semblait le plus « parlant » : je pris une photo de ma fille et le lui tendis en observant attentivement sa réaction…
« Santa Maria ! » s'exclama Carmela en apercevant la petite.
Je savais très bien ce qu'elle voyait. Moi enfant…
« C'est impossible ! C'est ta fille ? »
« Elle s'appelle Carlie…et…oui…il faut que je vérifie mais il semblerai bien qu'elle soit ma fille… »
« Tes parents sont au courant ? »
« Non…je ne connais son existence que depuis hier soir… »
« Edward Anthony Cullen ! Tu vas me dire tout ce que tu sais sur ce petit trésor et où tu as rencontré sa mère ! »
Aïe !
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Nous discutâmes d'Isabella et de Carlie pendant près de 3H….Nous épluchâmes le dossier de la petite. J'eu les larmes aux yeux et réalisa encore plus à quel point j'étais un connard ! Il y avait un dessin de la petite…Elle savait déjà très bien dessiner…D'après ce que je comprenais, le dessin la représentait avec son doudou et sa maman…Carmela céda à ses larmes alors que nous regardions les photos qu'Isabella m'avait laissé et au dos desquelles elle avait inscrit une phrase avec parfois une date… Carlie bébé dans les bras de sa maman…je retournai la photo et vis qu'elle avait été prise le jour de sa naissance…le 20 juin 2006 ??
« Elle est née le même jour que moi ! » M'esclaffais-je
« C'est un signe ! Je te dis que c'est bien ta fille ! Elle te ressemble trop ! »
Nous continuâmes notre contemplation…Carlie qui faisait ces premier pas…
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La dernière photo était celle que j'avais vu dans mon bureau…la petite tenant son doudou dans ses bras. J'avais été trop hypnotisé par son visage pour m'apercevoir qu'elle était dans les bras de sa maman dans un lit d'hôpital…la photo datée de la semaine dernière…
Carmela pleura de plus belle en me disant combien Isabella était une jeune femme magnifique et une boule se forma dans mon estomac. J'avais du mal à respirer et pris ma tête entre mes mains…que devais-je faire ? Carmela posa sa main sur mon bras et me força à la regarder…
« Tu ne peux pas rester ici sans rien faire ! »
« Je sais bien ! Mais que dois-je faire ? »
« Edward…Tu vas aller voir ton père et tu vas faire ce test de paternité…déjà là tu y verras plus clair ! »
« Tu as raison… »
« J'ai toujours raison ! A présent dis-moi pourquoi tu penses que sa mère te déteste ? Vous ne vous connaissez pas, je ne vois pas pourquoi ce serait le cas ! »
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« Hé bien… »
« Quoi ? »
« Je ne t'ai pas tout raconté de ce qui s'est passé ce soir… »
« Comment ça ? »
« En fait…à la fin de notre entretien…sans savoir que c'était la fin parce que je te jure que… »
« Accouche ! »
« J'ai eu peur pour ma réputation…par rapport à ce que cela impliquerai pour mon couple, ma famille et mon boulot….alors… »
« Alors quoi ? »
« Je lui est proposé de l'argent pour acheter son silence… »
« TU AS FAIT QUOI ? » s'emporta Carmela
« Ce n'est pas le pire… »
« Que s'est-il passé ensuite ? »
« Isabella a refusé, elle m'a dit qu'elle ne dirait rien à personne et qu'elle ne voulait pas de mon argent. »
« Tu vois… »
« Oui…d'ailleurs en partant, je l'ai vu au volant d'une Porsche cabriolet…elle n'a effectivement pas besoin de mon argent ! »
« C'est pour ça que tu penses qu'elle te déteste ? »
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« Non…elle était en colère après moi et je…je l'ai embrassé ! »
« Comment a-t-elle réagit ? »
« Elle m'a giflé…m'a demandé pour qui je la prenais et m'a affirmé ne pas être une pute… »
« Ah Ben oui….là elle est furieuse après toi ! MAIS QU'EST-CE QUI T'A PRIS BONSANG ! » S'écria-t-elle en me tapant derrière la tête
« Je n'en sais rien ! Regarde sa photo ! C'est une femme magnifique ! C'est même la femme la plus belle et la plus désirable qu'il m'eu été donné de voir ! »
« Tu as craqué pour elle… »
« Quoi ? Non ! »
« Je te connais depuis près de 23 ans mon p'tit gars ! Il était temps que tu ouvres les yeux et que tu constates qu'il y a une femme bien pour toi quelque part ! »
« Je ne peux pas ! Je ne veux pas perdre Alexandre ! Et puis…avec Tanya les choses s'arrangeront après le mariage… »
« Qui essayes-tu de convaincre ? Tu crois que je ne sais pas que vous ne couchez plus ensemble depuis plusieurs semaines ? Cette femme n'a jamais été pour toi Edward ! »
« Mais c'est la mère de mon fils ! »
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« Tu crois que s'est le comportement d'une mère que de ne pas s'occuper de son enfant et de lui dire continuellement que son papa ne l'aime pas ? »
« Qu'est-ce que tu racontes ? »
« Edward…je ne veux pas rentrer dans ta vie de couple…mais Tanya ne s'occupe jamais de votre fils…elle n'est jamais à la maison…elle rentre peine une heure avant toi et pars toute la journée. Quand tu n'es pas là, elle passe son temps à dire à ton fils que tu ne l'aimes pas et que tu vas l'abandonner… »
« TU MENS ! ELLE NE ME FERAIT JAMAIS UNE CHOSE PAREILLE ! » M'emportais-je
« Réfléchis bien Edward…tu sais que je ne t'ai jamais menti et que ce n'est pas aujourd'hui que je vais commencer à le faire ! Prends la bonne décision en ce qui concerne Isabella et Carlie…Sinon un jour tu le regretteras !! »
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Sur ce, sans rien ajouter, pas même un regard, Carmela prit nos assiettes à dessert et se dirigea vers la cuisine.
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La bonne décision….oui mais laquelle ?
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J'allais prendre mon pc portable dans mon bureau et revins m'installer devant la télé. Je l'allumais et mis une chaîne de foot pour écouter les résultats sportifs…J'allais me chercher une bière dans le frigo, Carmela devait probablement être parti se coucher…Je détestai me fâcher avec elle…Demain je lui présenterai mes excuses…Elle avait toujours été là pour moi et elle m'avait prévenu dès le début pour Tanya…Elle ne l'a jamais aimé et vu comment ma fiancée la traitait durement, cela était plus que réciproque !
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Devant mon écran d'ordinateur, je décidai de voir si je pouvais trouver des informations sur Isabella…si elle avait les moyens de conduire une Porsche Boxter décapotable…Il y aurait bien des informations sur elle sur le Net ! J'allumais mon pc et arrivai à mon moteur de recherche…J'entrai le nom d'Isabella dont je vérifiai l'orthographe sur le dossier de Carlie…
Bingo !
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Je cliquais sur le premier article et vis une photo d'elle resplendissante avec la petite Carlie encore bébé dans ces bras…la petite était habillée tout en rose et sa maman portait une jupe noire avec un débardeur rouge en crochet.
L'une comme l'autre se son de vraies merveilles ! Si seulement ma vie pouvait être plus simple…Il ne tiens qu'à toi de savoir ce que tu veux vraiment…
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Je me mis à parcourir l'article pour en apprendre plus sur elles…
« Isabella Swan, l'auteur à Succès des 5 plus grand Best Seller de l'histoire vient d'apprendre une tragédie ! Sa petite fille Carlie est atteinte d'une leucémie…Mademoiselle Swan ne souhaite pas faire de commentaire et nous respectons son silence. Une question demeure toujours…Où es le père de la petite quand elles ont le plus besoin de lui ? »
Cette dernière phrase me fit comme un coup de poignard en plein cœur. Ils avaient raison, je ne pouvais et ne devais pas rester là sans rien faire !
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Je surfai sur Internet à la recherche d'information sur Isabella. On la disait célibataire malgré le fait qu'on lui prétendait d'anciennes liaisons avec un mec reconverti en chanteur après un passage chez Disney ou un acteur célèbre qui après avoir joué les elfes était devenu pirate…Mais rien de très sérieux…Aucun indice qu'en au père de sa fille…Elle évitait toujours se sujet…
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Elle n'avait effectivement aucun problème d'argent puisqu'elle gagnait très bien sa vie avec ses romans…L'un d'entre eux allé bientôt être réalisé au cinéma…
Il faudrait que je demande de quoi il parle…si j'en ai l'occasion !
A chaque fois que je tombai sur un article la concernant, il n'y avait que des critiques positives, même de ceux du milieu littéraire ! Cela allait de « incroyable talent », « géni littéraire » à bien sûr « jeune femme merveilleuse » ou même « courageuse »…
Jeune femme irrésistiblement attirante…incroyablement belle et sensuelle…dont le parfum naturelle m'enivre…Putain de merde ! Isabella…je n'arrive pas à te sortir de ma tête ! Je sens encore ton odeur de freesia et la douceur de tes lèvres sur les miennes…Si seulement…..
Si seulement tu avais était mon con Cullen !
Bordel mais qu'est-ce que je dois faire !
Fais le test de paternité ! Si ça se trouve…avec un peu de chance…c'est toi qui seras compatible avec ta fille !
Ma fille…
Ouais andouille ! TA fille !
J'ai envie de la voir…
Qui ? La mère ou la fille ?
Les deux….
Oh oh…
Quoi ?
J'te connais Cullen ! Tu vas t'attacher !
Sans doute et alors ?
Qu'est-ce qui te dis qu'elles vont vouloir de toi ?
Pas faux…mais qu'est-ce qui te prouve le contraire ?
Qu'est-ce que tu ferras si tu tombes amoureux d'Isabella et que se n'est pas réciproque ?
Je…ne sais pas…
Tu as pensé à Tanya et à ton Fils ? Tu ne crois pas qu'elle sera heureuse en apprenant l'existence de ta fille ?
Autant dire que je suis dans la merde ! Mais je n'ai jamais ressenti autant d'attirance pour une femme que j'en ai pour elle…même pas pour Tanya…De plus, mes fiançailles ne riment plus à rien ! Je dois avoir une conversation avec elle, elle s'éloigne chaque jour davantage…mais je ne veux pas perdre mon fils !
Tu as raison….
Quoi ?
T'es dans la merde !
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Je mis fin à ma lutte avec moi-même et décida d'appeler mon père. Je ne voulais pas tout lui expliquer par téléphone…
« Edward ? »
« Bonsoir papa, je ne te dérange pas ? Je sais qu'il est tard… »
« Non, ça va…Je viens juste de rentrer à la maison…Qu'est-ce qui t'arrive ? Rien de grave j'espère ? Alexandre est malade ? »
« Non…Ne t'inquiète pas, tout le monde va bien !...J'ai juste besoin de savoir si je pouvais passer te voir à l'hôpital demain ? »
« Heu…oui, je commence ma garde à 16h00… pourquoi ? »
« Je viendrais te voir en tant que patient… »
Je sais que comme ça, mon père gardera le secret sur ce que je vais lui dire…secret médical oblige !
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« J'ai besoin que tu me fasses une prise de sang… »
« Tu es malade ? »
« Non… »
« Tu veux faire un contrôle ? »
« Papa…j'ai besoin de faire un…test… »
« Un test ? »
« Oui…un test de paternité…. »
« Pour Alexandre ? Tu ne crois pas que Ta… »
« Non papa…ce n'est pas pour Alexandre…promets-moi de n'en parler à personne ! Même pas à maman ! »
« Je suis sous le secret médical….mais je crois que nous avons à parler… »
« Je crois aussi…je passe te voir demain à 16h00… »
« A demain fiston… »
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Je raccrochai la gorge nouée. Il fallait que je sache si j'étais vraiment le père de la petite Carlie…Même si à première vue, la ressemblance est frappante !
Mais en même temps, il fallait que j'en parle à mes parents…à mon père pour commencer…pour vérifier…pour savoir…Ensuite, je prendrais mon courage à deux mains et j'irai voir ma mère…Elle n'allait pas être en colère, non ! Mais j'avais peur qu'elle pense que j'avais abandonné la mère de ma fille…alors que je ne connaissais même pas son existence jusqu'à hier soir. Allait-elle me pardonner pour avoir fait ce don il y a plusieurs années ou me prendrait-elle pour un inconscient ?
J'allais le savoir bien assez tôt !
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J'éteignis mon ordinateur et alla le mettre dans mon bureau avant d'aller dans ma chambre. Au passage, je jetai un coup d'œil dans celle d'Alexandre où il dormait paisiblement…
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J'entrai dans cette grande pièce sombre qui me paraissait vide et glaciale depuis que Tanya refusait que nous fassions l'amour. Cette chambre était trop austère à mon goût, elle exprimait trop de froideur…Tout y étais marron… et le seul marron qui me plaisait à présent était celui des yeux d'Isabella…Je regrettai que ma mère n'ai pas fait la décoration de ma maison!
J'avais l'impression d'étouffer…j'ouvris la porte fenêtre près de mon lit et entrouvris légèrement le volet pour y laisser passer un peu d'air. Je me déshabillai et posai mes vêtements sur le fauteuil de mon côté du lit. Je me dirigeai en sous-vêtements dans la salle de bain pour aller prendre une douche. Je retirai mon boxer et me glissa sous l'eau chaude.
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J'avais vraiment besoin de me détendre…Je plaçai mes mains à plat sur le carrelage froid de la douche et laissa l'eau s'écouler sur ma nuque. Fermant les yeux, je soupirai en repensant à Isabella…Elle m'obsédait !
Bon Dieu ! Jamais une femme ne m'a fait autant d'effet ! Elle est tout bonnement sublime…ses yeux m'ont hypnotisés…son sourire…ses lèvres…sa langue…Son corps de rêve…la douceur de sa peau sous mes mains…Putain de merde !...
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A ces souvenirs mon corps réagit immédiatement…des papillons s'agitèrent dans mon estomac et mon bas ventre réagit instinctivement.
Ma virilité se réveilla sans attendre et mes pensées érotiques à l'encontre d'Isabella me provoquèrent une gaule d'enfer ! Mon sexe tendu en était douloureux.
Je m'appuyai sur mon avant bras gauche contre le carrelage tout en commençant à me masturber avec l'autre main.
Mon imagination et mon désir pour elle prirent le relais…et je laissai libre court à mon fantasme…
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Je nous revoyais cet ange et moi, dans mon bureau…ma main continuant la caresse qu'elle avait interrompue sur sa cuisse…
Je la soulevai pour l'asseoir sur mon bureau envoyant valser au passage toutes les affaires qui s'y trouvaient…
Je remontai sa robe et l'attrapai par les fesses pour la ramener vers moi.
Nous échangions toujours un baiser enflammé…ou sa langue entraînait la mienne dans des contrées érotiques inconnues…
Je sentais ses mains défaire ma ceinture et le bouton de mon pantalon…ma braguette qu'elle glissa lentement…entraînant mon pantalon vers mes chevilles…
Je quittai ses lèvres pour parcourir son cou avec le bout de ma langue…
Elle frémissait de plaisir…sa respiration était saccadée…
Elle me défit un à un les boutons de ma chemise qu'elle me retira avant de la jeter à travers la pièce…
Elle parcourra mon torse nu du bout des doigts tout en me regardant dans les yeux puis le couvrit de tendres baisers…Ces caresses si douces me procuraient des frissons de plaisirs sur l'ensemble de mon corps…
Je passai mes mains derrière son dos pour faire glisser la fermeture éclair de sa robe et celle-ci alla rejoindre ma chemise…
Elle était presque entièrement nue et elle s'offrait totalement à moi…
Elle me regardait droit dans les yeux en se mordant la lèvre inférieure et se pencha en arrière pour plaquer son dos contre mon bureau et plia ses jambes pour appuyer ses talons sur le rebord de ce dernier…
Elle souleva légèrement les fesses et je lui retirai sa petite culotte en dentelle dont j'avais senti le bord du bout des doigts tout à l'heure…
Je me débarrassai en vitesse de mes chaussures, chaussettes et pantalon que je balayai d'un coup de pied avant de me mettre à caresser son corps nu…
Ma bouche s'égara sur son ventre plat dont le bout de mes doigts pouvait sentir l'ébauche de ses abdominaux…
Sa peau était si douce…si parfumée…
Je me penchai sur elle pour prendre ses seins magnifiques dans chacune de mes mains…ils s'y adaptaient parfaitement…je pris un de ses tétons dans ma bouche et le suça délicatement. Celui-ci durci immédiatement sous les sensations de plaisir que je lui procurai.
Ma main se dirigea vers son intimité…elle était déjà prête pour me recevoir en elle… j'exultai !
« Tu es toute excitée ma belle… »
Mon pouce s'amusa avec son petit bouton…le titillant et le faisant gonfler de plaisir.
Isabella gémissait de plaisir…Je ne la quittai pas des yeux…mon regard plongé dans le sien envahit par le désir…
Je caressais délicatement ses lèvres intimes avant d'entrer mon majeur en elle…
« Oh…Edward ! »
Elle se tortillait et ondulait son bassin vers ma main…elle en voulait plus… Je ne me fis pas prié et entra un second doigt en elle…accentuant mes va et viens en elle…
Ses gémissements devinrent plus forts et sa respiration de plus en plus saccadée…
« Oh mon Dieu !....Edward ! »
« Vas-y mon ange…laisse-toi aller… »
Je sentis alors ses parois vaginales se resserrer autour de me doigts...Elle cambra alors les reins violement en criant mon nom…
Je me penchai à nouveau vers elle pour l'embrasser et elle attrapa mes mains pour les mettre sur ses seins…
« Prends-moi Edward…Je suis à toi »
Je ne me fis pas prier…je la saisi par les fesses et la pénétra d'un violent coup de rein qui nous déclencha à tout deux un cri de plaisir.
Elle était si étroite que chaque pénétration était un réel plaisir…J'intensifiai mes mouvements et la souleva par les fesses pour entrer plus profondément en elle…je perdais littéralement la tête…
Notre respiration étaient de plus en plus erratique…mon cœur était taticarde…
« Plus fort Edward…Oh Oui comme ça ! Oui ! » J'obéissais au moindre de ses désirs…Je sentais qu'elle n'allait pas tarder à venir et je n'en étais pas loin également…
Je glissais une de mes mains vers la jonction de nos deux sexes et caressa son clitoris avec mon pouce tout en la pénétrant plus intensément. Je sentis alors la contraction de ses muscles vaginaux autours de ma queue alors que la jouissance s'empara d'elle et qu'elle criait mon prénom…
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Mes sensations furent si réalistes que ma jouissance me foudroya au même moment où je m'imaginai me déverser en Isabella…
Je ne pu alors retenir un grognement de plaisir et c'est en criant son nom que je fus secoué par les convulsions de mon corps sous l'influence de la libération de ma semence. Tout cela m'avait paru si…réel !
Wow ! Tu as l'imagination réaliste mon vieux ! Piouf ! Jamais tu n'as eu une expérience pareille ! Il faut vraiment que cette nana te plaise !
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Je reprenais ma respiration tant bien que mal…Je ne me souvenais pas de la dernière fois où j'avais éprouvé un tel plaisir à me satisfaire moi-même…
Mes pensées s'évadèrent une nouvelle fois et me ramena au jour où j'avais fait mon don de sperme…
Bien sûr que oui ! C'était ce jour là ! Décidément, mon plaisir tourne autour d'Isabella…Tiens ça me rappelle que ce film doit être dans mon bureau…Je vais aller y jeter un coup d'œil…
Pervers !
La ferme ! Ce n'est pas de ma faute si j'ai des besoins…
C'est de ta faute si Tanya ne veut plus partager ton lit !
Ce n'est pas de ma faute si elle est devenue frigide !
Remarque on s'en fout, maintenant que tu connais I-sa-bel-la…t'as vu le corps qu'elle a ? Et ses seins ? T'as vu un peu ? Ils sont faits pour toi !
Arrête !
Quoi ? Elle ne te plaît pas ?
Elle me plaît trop !
Ne fait pas ton rabat-joie !
De toute façon elle ne voudra plus jamais me revoir…
Elle y sera bien obligée si tu es le père de la petite…
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Pour la première fois, j'avais envie d'être le père de la fille d'Isabella…Plus pour revoir la mère, il faut bien l'avouer, mais pas seulement. La petite avait l'air adorable…et avoir une fille, un autre enfant, cela me remplissait de joie.
Je voulais avoir un autre enfant, j'en avais parlé avec Tanya. Elle m'avait dit qu'Alexandre était encore trop petit et qu'elle préférait attendre encore un an ou deux avant d'avoir un autre enfant…J'avais accepté sa volonté par amour pour elle…mais je me souvenais que Tanya n'avait jamais était plus belle et plus désirable que lorsqu'elle était enceinte…
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Je sortis enfin de la douche avant de devenir tout fripé et enroula ma taille dans un drap de bain. Je me brossai les dents et passa ma main dans mes cheveux humide pour essayer de dompter ma tignasse un temps soit peu…
Je sortis de la salle de bain, éteignis la lumière et m'avança vers mon lit. J'enlevais le drap de bain et le laissa tomber sur le sol. Je tirai les draps et m'y engouffra doucement. Nu sous ceux-ci, j'éteignis la lumière et me laissa plonger dans les bras de Morphée.
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Pour la première fois, je rêvai d'Isabella Swan…
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Voilà !
Le chap a été un peu plus long que les autres…et pour cause ! Je n'allais pas le couper avant le fantasme d'Edward dans sa douche…ça n'aurait pas été drôle sinon ! lol
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J'espère que ça vous a plus…et que j'ai réussi à me débrouiller avec ce lemon improvisé…
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J'ai ajouté un lien pour voir la villa d'Edward et sa chambre sur mon profil…
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A bientôt ! Bisou !
