Auteur : Enais66 (moi donc !)

Béta correctrice : Didi Gémini (merci beaucoup, parce que c'est du boulot de passer derrière moi !) (Et si jamais vous ne connaissez pas encore sa fiction Papillon, n'oubliez pas d'aller y faire un tour, elle vos le détour.)

Disclamer : La majorité des personnages appartiennent a JK Rowling, vous les reconnaitrez bien sur, ceux que vous rencontrerez pour la première fois sont tous de moi, bien sur.

Warning : Yaoi, donc relation homosexuelle, scène de sexe explicites, Rating M.

Résumé : La guerre est fini, Voldemort est mort. Harry, Draco et tous leurs amis reprennent le cour de leurs vie. Leur retour à Poudlard ne se fait pourtant pas sans encombre. La vie normal dont rêvait Harry, n'est pas aussi monotone qu'il aurai put le croire, surtout quand Draco s'entoure de secret. HP/DM

Spoiler : De tout les tomes, l'histoire se déroule à la fin du tome 7, sans prendre en compte l'épilogue.

Note de l'auteur : Alors merci à tous pour vos review, elles m'ont fait très plaisir. Et comme toujours, j'ai toujours plus de personne qui me mettent en alerte et en favory, mais toujours aussi peu qui mettent des review. Alors vraiment un très grand merci pour ces review, je trouverai un moyen de vous en remercier dignement ! Ensuite vous avez vue ? J'ai réussis à poster le bon jour mon chapitre, je dois avouer que pour se coup je suis très fière, et le prochain devrais aussi être à la bonne date, le 9 juillet, sauf force majeure ! Parce qu'il est déjà écris, juste quelques retouche et la correction à faire.

Alors bonne lecture.

Narcissa Potter : Alors tout d'abord un grand merci pour ta review, et d'apprécier autant mon histoire, j'apprécie beaucoup les review comme la tienne, elles donnent envie d'écrire. Je suis super contente que ma fic te plaise, et d'avoir réussis à te faire devenir acro, (je suis fière de moi là !). Ensuite pour la fille de Draco, je vais te répondre comme aux autres, il va falloir l'armer de patience ! Je ne compte pas vous livrez tout ça sur un plateau d'argent =). Alors j'espère que tu es au rendez-vous aujourd'hui, et que j'aurai une nouvelle fois le droit à une si gentille review. (Laisse moi une adresse où te répondre la prochaine fois, c'est plus facile pour moi, et surtout plus "intime".) Bisous


Chapitre 2

Déjà une semaine que nous sommes rentrés. J'ai encore du mal à réaliser que je suis ici. Avec tout ce qui s'est passé dans le château, reprendre les cours, ici même, me parait surréaliste. Et pourtant, nous sommes vendredi soir, le vendredi 7 septembre 1998, et je suis agenouillé devant la tombe de Dumbledore. J'ai 18 ans, et je peux enfin me recueillir en paix sur les tombes de ceux que j'aime. Je sais que tout n'est pas encore fini, mais maintenant il est temps que je passe mon tour, pour quelques années au moins.

Je reste là, longtemps. Le soleil décline à l'horizon, l'air commence à se rafraichir. Je finis par me relever, toutes mes articulations me font mal. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là, mais j'ai dû y rester longtemps. Je me frotte le visage pour m'éclaircir les idées, je m'aperçois alors que mes joues sont trempées de larmes. Je suis resté ici, à pleurer, plus longtemps que je ne le pensais.

Je me dépêche de rejoindre le château pour avoir le temps de me passer de l'eau sur le visage avant de rejoindre mes meilleurs amis dans la grande salle. J'espère que le repas n'est pas déjà terminé, car mon ventre grogne. Une fois dans l'école, je baisse la tête à chaque personne que je croise, je ne tiens pas à encore déchaîner les chroniques avec une dépression supposée.

Après mon détour par les toilettes, je me hâte de rejoindre la grande salle. Plus aucun élève ne traine dans les couloirs, le repas doit avoir commencé. Je vais encore me faire remarquer et être le centre d'attention. Qu'est ce que je peux détester ça… J'entre dans la salle et c'est sans grande surprise que toutes les têtes se tournent vers moi, et les murmures s'élèvent. J'espère que toutes les preuves de mes larmes ont été effacées de mon visage, sinon je suis fini. Après ce qui me semble être une éternité, je m'installe face à Ron et Hermione.

-Harry, tu étais passé où ? Demande ma meilleure amie. On te cherchait.

-J'étais dehors, répondis-je vaguement.

Ma réponse a l'air de les satisfaire, du moins pour le moment, puisqu'ils replongent dans leurs assiettes, surtout Ron, qui n'a pas perdu l'appétit. Le silence se fait dans la salle, toutes les têtes se tournent vers la porte. Je suis le mouvement pour voir Malefoy entrer. Je suis heureux de constater que je ne suis pas le seul qui attire l'attention, Malefoy me surpasse même je dirais, mais lui ce n'est pas de l'admiration qui ressort des murmures, c'est plutôt de la peur. Il a beau avoir été innocenté, il est toujours aussi craint que pendant la guerre.

C'est pas le moment de penser à la guerre...surtout pas maintenant.

Le poulet est vraiment bon, les elfes s'améliorent d'année en année. Je mâche ce que j'ai dans la bouche, mais le cœur n'y est plus. Je repose ma fourchette et attends la fin du repas en écoutant la conversation de mes meilleurs amis. Ils se disputent toujours autant, si ce n'est plus, depuis qu'ils sont en couple. Je pose ma main sur ma robe, et sens les deux baguettes qui se trouvent dans ma poche. Je ne lui ai toujours pas rendu la sienne. Il faudrait vraiment que je me décide à aller le voir. Je sais qu'il a une autre baguette, mais à ce que j'ai pu observer en cours, c'est pas trop ça. Celle qui est en ma possession est nettement plus efficace. Mes yeux se fixent instinctivement sur la table des Serpentards, où je repère sans mal sa chevelure blonde. Il faut vraiment que je lui parle, mais je redoute ce moment. Depuis l'altercation dans le train, je n'ai fait que l'éviter, et il en a fait de même. Mais si on se retrouve face à face, je ne suis pas sûr qu'on s'en sorte indemne, surtout que je n'ai plus la force de lutter...

Le repas est vite terminé, étant donné que je suis arrivé alors qu'il était déjà bien entamé. Nous remontons tous les trois, sans trainer, au dortoir. Nous nous installons dans la salle commune sur les fauteuils face à la cheminée, comme nous l'avons toujours fait.

-Alors Harry, si maintenant tu nous disais où tu étais passé avant le repas ? Commence Hermione. Tu as disparu après les cours, on t'a cherché partout.

-Je suis allé sur la tombe de Dumbledore.

-Oh ! Et... ça va ?

-Je crois...

Pendant ce temps, Ron ne dit rien. Je sais qu'il aimerait oublier, surement autant que moi, si ce n'est pas plus, ce qu'il s'est passé. Il ne parle plus beaucoup, mais surtout il a perdu son éternel sourire.

-Vous savez... j'ai pensé que... enfin... Tente ma meilleure amie.

-Qu'est ce qu'il y a Hermione ? C'est pas ton genre de nous ménager alors parle, intervient Ron.

-On devrait aller voir la psychomage. Il faut qu'on en parle. Depuis que McGonagall nous en a parlé, j'hésite à y aller, mais je pense qu'il faudrait qu'on y aille.

-Hermione, on a toujours fait sans, et on n'est pas fous pour autant, râle mon meilleur ami.

-Ce n'est pas une question de folie, je sais bien que tu n'es pas fou, quoique parfois… Mais il faut qu'on parle de tout ce qu'il s'est passé, de ce qu'on a vécu.

-Mais moi je ne veux pas lui parler, je la connais même pas, s'entête le rouquin.

-Ron, je ne t'oblige pas à y aller, du moins pour l'instant, mais moi j'irai. Et Harry je te conseille de faire de même.

Je n'ai rien dit durant tout l'échange, mais je pense qu'Hermione a raison, il faut qu'on en parle pour tourner la page, je ne peux plus garder tout ça pour moi. Et ce n'est pas à eux que je vais en parler, ils ont autant souffert que moi, je ne vais pas leur rajouter ça sur les épaules. Mais Ron a raison sur un point, on ne la connait pas cette psychomage, et je ne pense pas que tout ce que je sais sur la guerre soit bon à être révélé, certaines choses doivent rester secrètes pour le bien de tous. Il est trop tard pour réfléchir à tout ça, j'y penserai demain à tête reposée, et puis quand Hermione l'aura rencontrée, j'en saurai déjà plus sur cette psychomage. Pendant ma réflexion Ron et Hermione se sont installés dans les bras l'un de l'autre sur le canapé en face de moi. Ça fait maintenant quatre mois qu'ils sont ensembles, et leur couple est vraiment fait pour durer, au vue du temps qu'ils ont mis pour s'avouer leur amour.

-Je vais me coucher, je suis crevé de cette semaine. Bonne nuit, à demain, dis-je en me levant.

-Harry ! Attend ! C'est pas nous qui te faisons fuir au moins ? Tu sais si ça te gène...

-Non, non Hermione ça me gène pas du tout, vous êtes mignons tous les deux, mais je suis vraiment fatigué.

-Bon alors, bonne nuit.

-Bonne nuit vieux.

Je monte les marches qui mènent au dortoir, sur leur « bonne nuit ». Dans la salle commune, il y a encore Dean, Seamus et Neville. Je vais avoir le dortoir pour moi tout seul un petit moment, car ils sont tous les trois lancés dans une bataille explosive. Hermione a sa chambre personnelle, puisqu'elle est préfète-en-chef, et qu'elle est la seule fille Gryffondor de septième année, et depuis le début de l'année Ron n'a dormi que peu de fois dans notre dortoir.

Arrivé au dortoir je m'assois sur mon lit, qui est mien depuis sept longues années, et sort les baguettes de ma robe. J'observe longuement celle de Malefoy. Il faut vraiment que j'aille lui rendre. On ne s'est pas une seule fois insulté en une semaine. En fait, depuis l'altercation du train. Alors je peux bien lui donner sa baguette et repartir sans qu'on ait eu le temps de se sauter à la gorge. Pas que je n'aimais pas nos légers différents, mais maintenant on a passé l'âge. Une fois en boxer, je me glisse dans mes draps, un peu froids, mais que mon corps ne va pas tarder à réchauffer, avec une seule idée en tête : demain, j'irai voir Malefoy avant d'aller à Pré-au-lard, et je lui rendrai sa baguette, et tout cela sans disputes, ni insultes.

C'est sur cette bonne résolution que je plonge au pays des songes, qui je l'espère, ne sera pas peuplé d'horreurs cette nuit.

-Harry, Harry... Réveille-toi !

-'Mione, arrête. Laisse-le dormir.

-Non, tu as vu l'heure, il doit se lever, on ne peut pas le laisser dormir comme ça. Il ne peut pas manquer le repas, il à déjà loupé le petit-déjeuner.

-Il passera aux cuisines. Si tu veux, j'y passerai pour lui, mais maintenant qu'il dort, laisse-le faire, il en a besoin.

-Ron, depuis quand est ce que tu es celui qui connait le mieux les besoins de Harry ?

-Depuis que tu as décidé de le réveiller !

-C'est bon vous deux, vous pouvez arrêter de vous disputer ? Je suis réveillé.

-Et voilà tu es contente ! Il est réveillé.

-Mais enfin Ron il est onze heures, tu voulais le laisser dormir toute la journée ?

Je pousse un profond soupir alors que mes deux meilleurs amis continuent de se disputer, pour savoir si je dois ou non encore dormir. Puis je me lève alors qu'ils n'ont toujours pas réussi à décider si je dois rester au lit. Je vais me réfugier dans la salle de bain, alors qu'ils en sont toujours au même point. Je m'occuperai de clore leur débat s'ils en sont toujours là quand je sortirai de ma douche.

Je me déshabille et, encore endormi, je saute directement sous la douche chaude. L'eau qui coule sur l'ensemble de mon corps achève de me réveiller, mais je ne traine pas sous le jet d'eau, me souvenant qu'il est déjà tard. Je me sèche les cheveux devant la glace tout embuée. Je finis par enlever la serviette de ma tête et, à l'aide de cette même serviette, j'essuie le miroir pour voir un peu le résultat. Mes cheveux sont plus ébouriffés que jamais, je tente de les ordonner un minimum. Quelques mèches daignent retomber, mais d'autres restent rebelles. J'observe l'ensemble de mon reflet, les marques de la guerre sont présentes, en plus de cette balafre sur mon visage. Mon torse est trop maigre, je pourrai presque compter mes cotes, et une cicatrice viens s'ajouter à se piteux tableau. Elle s'étale à l'emplacement de mon cœur, en éclair comme celle de mon front. Mais moi j'y vois plutôt une déchirure, elle est là pour me rappeler mon cœur brisé, par toutes ces personnes disparues. C'est la même baguette qui m'a marqué pour que je n'oublie jamais toutes ces morts qu'elle a causées.

J'enfile rapidement mon T-shirt, pour ne pas avoir à regarder encore cette marque. Je finis de m'habiller et sors enfin de la salle de bain pour aller voir où en sont mes meilleurs amis dans leur dispute. En entrant dans la chambre, je ne les entends plus se disputer, peut-être qu'ils m'attendent en bas, dans la salle commune. Seulement en m'approchant de mon lit que je comprends mon erreur.

-Humhum...

Ron se redresse d'un coup aussi rouge qu'il peut l'être, Hermione est elle complètement échevelée.

-Je vois que vous avez fini par trouver un terrain d'entente, je ris.

-Oh ! Désolé Harry, mais... euh...

Tout en riant, je prends les baguettes sur ma table de nuit et sors du dortoir. Le couple me suit de près tout en continuant de s'excuser, alors qu'il n'y a vraiment pas de quoi. Je les ai juste surpris en pleine séance de bisous, ce n'est pas la première fois et surement pas la dernière, les connaissant. C'est leur façon à eux de mettre fin à leurs disputes quotidiennes. Je les soupçonne même de continuer à se disputer pour pouvoir mieux se réconcilier.

Nous ne nous arrêtons pas dans la salle commune, déjà déserte, nous nous dirigeons vers la Grande Salle. Je suppose qu'il doit bientôt être midi puisque même les couloirs sont vides. Quand nous entrons dans la salle principale, celle-ci est déjà bien remplie. Cependant, le repas n'est pas encore servi.

-Harry, tu comptes aller à Pré-au-Lard cette après-midi ? Me questionne Hermione.

-Je ne sais pas, j'ai quelque chose à faire, mais ce n'est pas long. Après, peut-être.

-Avec Ron, on compte y aller, si tu veux venir avec nous ou nous y rejoindre. On va aller boire un verre au trois balais, continue ma meilleure amie.

Le repas apparaît enfin sur la table, mon ventre commençait à grogner. Ron ne se jette plus sur le repas comme à son habitude, il se contente de manger, sans grand appétit. Il s'est passé trop de choses pour que nos habitudes persistent, trop de choses ont été chamboulées.

-Oh Harry, je suis allée voir Mlle Flornal ce matin, commence Mione, tu devrais aller la voir. Elle est vraiment très gentille. J'ai essayé de convaincre Ron d'y aller, mais il n'a pas voulu entendre raison. Donc va la voir comme ça tu pourras lui dire qu'elle est très bien.

-Ma chérie... Arrête un peu avec cette psychomage, on est assez grand, avec Harry, pour décider si on veut aller la voir.

-J'irai peut-être la voir, je verrai bien, mais je ne te promets rien Mione.

Le repas continue, mais nous ne parlons plus que de choses futiles, comme le temps, les cours et les professeurs. Les élèves commencent peu à peu à quitter la Grande Salle, la plupart vont dans le parc du château pour profiter du beau temps, alors que la plupart des sixième et septième années partent pour Pré-au-Lard. Cette année, c'est tout les samedis que nous pouvons aller en ville, alors que le reste de Poudlard doit se contenter d'une fois par mois. Mes amis me disent au revoir et partent eux aussi. Je reste encore un peu assis à ma table, tout en jetant de coup d'œil réguliers vers la table des Serpentards. Malefoy y est toujours attablé, il semble en grande discussion avec d'autres élèves de sa maison. J'attends qu'il veuille bien se décider à sortir de table, pour le faire à mon tour. C'est décidé, je vais lui rendre ça baguette aujourd'hui.

-Harry ? Tu ne vas pas à Prés-au-Lard avec Ron et Hermione ? Me demande Neville qui vient de s'assoir face à moi. Je viens de les voir partir, il y a quelques minutes.

-Non, j'ai des choses à faire, j'irai surement les rejoindre après. Et toi tu n'y vas pas ?

-Si si, j'y vais avec Dean, Seamus et Luna. Mais ils ne sont pas encore prêts.

Derrière Neville, je vois Malefoy qui se lève et sort seul de la Grande Salle. C'est maintenant le moment ou jamais, il n'est pas souvent seul, et moi non plus.

-Désolé Neville, mais je dois y aller, on se voit plus tard.

Sur ce, je me lève et me hâte, sur les traces de Malefoy. Il est déjà au bas des escaliers qui mènent dans le parc quand je sors de la salle à manger.

-Malefoy ! Malefoy !

Sa tête blonde se tourne vers moi. Quand il me reconnaît, son visage jusqu'à maintenant sans expression prend un air de profonde lassitude, teintée de dédain.

-Potter ! Qu'est ce que tu veux ?

Maintenant que je suis face à lui, et de ses sourcils qu'il hausse toujours de la même façon, je me demande moi aussi ce que je peux bien faire ici. Je n'ai vraiment pas l'impression qu'un jour j'ai pu lui sauver la vie, et lui éviter la prison à vie. A le voir ainsi, on dirait même que c'est moi qui devrais le remercier.

-Alors Potty tu te décides ? Ou tu comptes rester longtemps ici à m'observer ?

Je ne me donne pas la peine de répondre à cette remarque, je ne suis pas ici pour chercher la bagarre, et si par malheur je réponds à sa provocation, l'affrontement sera inévitable. Je fouille dans les poches de ma robe pour retrouver la baguette qui ne m'appartient pas. Les muscles de mon ennemi se tendent des qu'il voit mon geste. Quand je sors enfin ça baguette, je me trouve avec une baguette pointé sur le torse. Je n'avais pas pensé à ce réflexe de défense.

-Du calme blondinet, je ne suis pas ici pour t'attaquer. J'ai eu bien d'autres occasions pour te faire souffrir que celle-là.

Le blond ne réagit pas, mais il ne baisse pas sa baguette pour autant. Je continue mes recherches, puisque la première baguette que j'ai réussie à sortir n'est autre que la mienne. Je finis par trouver la sienne, je la sors délicatement de ma poche, afin d'éviter qu'un sort m'atteigne inopinément.

-Je suis venu te voir, parce que je me suis dit que...

Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que Malefoy reconnaît ça baguette. Un éclair passe dans ses yeux l'espace d'un instant, et il me saute dessus. Sous la violence du choc nous tombons tous deux à terre.

-Potter, rends moi ça ! Elle est à moi, tu n'avais pas le droit !

Nous roulons tout deux à terre sur le seuil de Poudlard. Heureusement il n'y a personne, mais vu le tapage que nous faisons, ils ne devraient plus tarder à arriver.

-Malefoy lâche-moi, pousse toi.

-Non, rends moi d'abord ce qui m'appartient. Tu es peux être le sauveur pour tout le monde, mais pour moi tu es seulement Potty, et tu m'as volé ma baguette. Alors ça ne va pas se passer comme ça.

Un coup m'atteint sur la joue. Je sens mon poings entrer en collision avec quelque chose de dur, sûrement sa mâchoire. La main de mon adversaire se referme sur la mienne, une violence secousse sur celle-ci me fait lâcher la baguette que je tenais. Malefoy me repousse violemment, et se relève en vainqueur, ça baguette à la main.

-Putain, mais tu es con Malefoy, c'est pas vrai ! Je venais te la rendre, dis-je sans pourvoir m'en empêcher alors que je me lève.

-Potty... Je suis debout et armé, alors fais attention à ceux que tu dis. Et puis si tu me l'avais donné simplement, elle serait restée à toi. Maintenant, c'est à nouveau totalement la mienne. Et si demain j'ai une marque sur mon beau visage, toi ce ne sera plus deux cicatrices que tu auras, mais bien plus.

Sur cette menace, il part vers la sortie du parc, en se réajustant. Je m'aperçois que sa manche est remontée sur son avant-bras gauche. La marque noire qui devrait s'y trouver n'y est plus, à la place il y a un tatouage. Je n'ai pas pu voir le motif tellement ce fut bref, mais je sais qu'il est vert. Malefoy passe les grilles de Poudlard, lui aussi doit se rendre à Pré-au-Lard, comme tous les élèves qui le peuvent, alors que je reste encore abasourdi au sol. Heureusement, personne n'est arrivé pendant notre altercation, mais je me dépêche tout de même de me redresser, et d'entrer dans le château, au cas où.

Je marche dans les couloirs de Poudlard en espérant ne croiser personne, car en inspectant sommairement les dégâts causés par Malefoy, je me suis aperçu que ma lèvre saignait, et ma joue me fait de plus en plus mal. Elle doit être rouge et enflée maintenant. Et je ne peux pas déjà aller à l'infirmerie, ça ne fait qu'une semaine que je suis de retour à Poudlard, et je ne suis pas sûr que Pomfresh soit très compréhensive, avec tout ce qu'elle a dû me soigner jusqu'à maintenant. Mais mon espoir est vite brisé, quand au détour d'un couloir j'entre en collision avec une personne.

-Oh ! Je suis désolé, je ne regardais pas où j'allais. Vous allez bien ? Oh non votre joue, mais vous saigner. Je voulais pas, je suis désolé, venez que je vous accompagne à l'infirmerie.

Je n'ai pas le temps de comprendre ce qu'il se passe, que déjà je suis remis sur pieds et entrainé à l'opposé de ma maison, par cette femme que je n'ai aperçue qu'une fois lors du festin de début d'année.

-Je vais bien, ne vous inquiétez pas, ce n'est pas vous qui m'avez fait ça, me défendis-je, je n'ai pas besoin que l'on me soigne.

-Oh que si. Je suis assistante infirmière en plus de psychomage, alors je ne vais pas laisser un élève sans soin, elle rétorque.

Je souffle de dépit et me laisse entraîner, sans un mot vers ce lieu que j'ai si souvent fréquenté. Nous arrivons enfin à destination, j'espère que Mme Pomfresh n'est pas là, je vais encore avoir le droit à cette fameuse morale qu'elle me réserve particulièrement. J'entends déjà sa voix qui la dit dans ma tête. « Mr Potter ! Mais qu'avez vous donc encore fait ? Vous tenez vraiment... »

-Mr Potter vous voilà déjà de retour ! Cette année vous battez des records, dès la première semaine j'ai l'honneur de vous voir...

Et voilà, je n'ai pas pu y couper. A peine entré dans cette salle aseptisée que je suis déjà repéré.

-Dois-je m'attendre à recevoir la visite de Mr Malefoy sous peut ? Parce que je suppose que c'est encore lui l'auteur de ceci, accuse l'infirmière en montrant ma joue et ma lèvre meurtrie.

-Non, il est sorti de Poudlard, je réponds timidement, ayant peur des représailles.

-Parce qu'en plus j'avais raison ! Non, mais vous n'avez pas passé l'âge de vous taper dessus vous deux ? La guerre ne vous à pas suffi pour ça ?

Je rentre la tête dans les épaules à cette remarque et baisse les yeux. C'est vrai qu'on ne devrait plus se faire la guerre. Que tout ça est passé. Mais qu'est ce qu'il restera de l'avant guerre si même ça on ne l'a plus ?

-Excuses moi, je n'aurai pas du dire ça, pas à toi.

J'esquisse un petit sourire pour la rassurer, bien que le cœur n'y soit pas. En quelques coups de baguette et une potion violette au goût exécrable, je suis remis totalement sur pieds. Ma joue ne me fait plus souffrir, ma lèvre a dégonflé, et je me sens en pleine forme.

Je récupère mes quelques affaires qui avaient été posées sur le lit où je suis assis, alors que Mme Pomfresh parle avec la psychomage. Aux regards fréquents qu'elles me lancent, je sais qu'elles parlent de moi. La jeune femme finit par venir me voir, alors que la plus âgée des deux va rejoindre son bureau.

-Mr Potter, je ne sais pas si vous vous souvenez de moi, mais je suis Mlle Flornall, mais tu peux m'appeler Eléa, psychomage de Poudlard. Et je pense qu'il serait bien que nous ayons un entretien. Surtout que vous vous êtes apparemment battu avec un autre élève... encore... au dire de Mme Pomfresh.

-Je ne me suis pas battu avec un autre élève, c'est Malefoy qui m'a sauté dessus, et ce n'est absolument pas mon habitude : ce sont les ennuis qui me poursuivent.

La psychomage s'installe à côté de moi, ce qui marque le début de l'entretien. Moi qui ne comptais pas venir la voir avant un moment, me voilà coincé ici, à lui parler, alors que je pourrais être à Pré-au-Lard avec mes meilleurs amis. Malefoy, tu vas me payer ça !

-Comment ça, les ennuis te poursuivent ? M'interroge la psychomage.

-Il m'arrive toujours tout un tas de trucs plus ou moins dangereux, embêtants ou qui me valent des punitions sans que je ne provoque rien de mon plein gré.

Ça y est, je n'aurai pas dû dire ça, on va en arriver au sujet que je ne veux pas aborder. Tout ce que je veux, c'est ne pas y penser, pas remuer le couteau dans la plais.

-Tu sais, tu peux me parler de ce que tu veux, je suis prête à tout entendre, et surtout tout ce qui sera dit ici, entre nous, ne sortira pas de cette pièce. Je ne sais pas ce que tu as vécu pendant la guerre, je suis arrivée en Angleterre que pour la rentrée, alors je ne prétendrai pas te comprendre, mais je peux sûrement t'aider à arranger les choses.

-Non... vous ne pouvez pas, je n'ai pas le droit de parler. Il y a des choses que personne ne doit savoir. Ne me posez pas de questions.

-C'est comme tu veux. Ne me dis pas ce que je ne dois pas savoir, mais si un jour tu veux en parler, je suis là pour t'écouter.

-Merci...

-Bon alors, comment se passe ta reprise des cours ? Enchaîne la psychomage.

-Ça va, mais il manque beaucoup de monde. Les gens ont toujours peur.

-Oui, le monde sorcier va mettre longtemps à se remettre de cette guerre, la peur risque de rester longtemps. Mais grâce à tous les combattants, ça finira par s'estomper, et les nouvelles générations grandiront sereinement.

-J'espère...

J'observe la psychomage, alors qu'elle fait de même. Elle a vraiment l'air jeune pour déjà être psychomage, je dirais même qu'elle n'est pas plus vieille que moi. Mais je ne me permettrai jamais de juger de la qualité de son travail par son âge. Je suis la preuve vivante que l'âge ne joue en rien sur nos aptitudes, c'est notre expérience de la vie qui permet d'être compétant. Ses yeux bleu océan me fixent, comme si elle essayait de lire en moi, mais le froncement de ses sourcils me fait dire que je reste un mystère pour elle. Je pense que je reviendrai la voir. Hermione a raison, elle à l'air d'être une bonne psychomage. Je me lève pour mettre fin à notre rendez-vous.

-Harry ? Tu reviendras me voir ? N'oublies pas que tu peux me parler de tout ce que tu veux, je serai toujours là pour t'écouter. Et puis je ne comprends peut-être pas tout sur la guerre, mais je peux te comprendre plus que tu ne le penses.

-Merci, Mademoiselle. Je reviendrai...

-Eléa. Appelle moi Eléa.

-D'accord, à plus tard Eléa...

Sur ce, je sors de l'infirmerie, la laissant assise sur le lit. Je ne sais pas ce qu'elle entend par le fait qu'elle puisse me comprendre mieux que je le pense. Est-ce qu'elle a été un pion lors de cette guerre, est ce qu'elle a perdu des proches ? Je ne sais pas, mais maintenant je me pause des questions, et je compte bien comprendre de quoi elle parle. Je reviendrai la voir.

J'hésite à aller rejoindre Ron et Hermione, ils ne doivent pas encore être rentrés, mais l'après-midi touche à sa fin. Je décide finalement de rejoindre directement le dortoir. Je n'ai pas très envie de voir du monde pour le moment. Je marche dans les couloirs de Poudlard. Heureusement tout le monde est encore dehors, je ne croise que peu de personnes. Mais les quelques élèves que je vois me dévisagent tous. La plupart de mes années précédentes, j'ai été l'un des centres d'attention de la population sorcière, maintenant je suis LE centre d'attention. Tout ce que je fais est transmis à la presse et analysé. Si jamais on sait que j'ai vue Eléa, j'aurai droit à une dépression chronique, et si ma bagarre avec Malefoy s'ébruite, c'est une tendance à la violence qui me sera mise sur le dos.

A un moment, au détour d'un couloir, je croise un groupe de première ou seconde année de Poufsoufle. Quand ils me voient, un grand silence se fait au sein du groupe, puis le brouhaha les prend. Je ne peux pas continuer ma route, puisqu'ils sont au milieu du couloir, alors j'attends qu'ils se décident à faire quelque chose. Mais tous restent là à me regarder en se donnant des coups de coude. Au bout de quelques secondes, un petit est extrait du groupe et poussé vers moi, avec un bout de papier à la main.

-Mon... Monsieur Harry Potter, est-ce que... vous... enfin... s'il vous plait... je peux... euh... autographe !

-Oh ! Oui, oui bien sûr.

Je prends le bout de papier que me temps le Poufsoufle, et le signe rapidement gêné, alors qu'il me souffle qu'il s'appelle Arthur.

-Tiens Arthur. Et n'oublie pas d'être sérieux en cours, c'est toujours utile, je lui dis avec un sourire.

-Merci, monsieur.

Il repart en serrant fort son papier contre lui, les autres Poufsoufle se précipitent vers lui pour voir la signature, alors que je m'éclipse. Hermione serait fière de moi, que je me serve de ma célébrité pour les faire étudier ! Puis c'est avec un pincement au cœur que je repense à Colin Crivey, Arthur avec ses cheveux blond, sa petite taille et sa témérité me font penser à lui lors de sa première année. C'est à cause de moi qu'il s'est retrouvé dans cette guerre, et qu'il est maintenant mort, sans avoir eu le temps de vivre. Je ne sais d'ailleurs pas si Denis, son frère, est revenu à Poudlard. Il faudrait que je me renseigne.

Je finis par rejoindre ma salle commune, qui est pour le moment déserte, ce qui s'explique par le soleil éclatant qui rayonne dehors. Je décide de m'installer à la fenêtre, avec une plume et un parchemin, et comme à écrire.

Chère Andromeda,

J'ai bien reçu votre dernière lettre. J'aimerais tant voir Teddy faire ses premiers pas, mais je ne peux malheureusement pas venir. Je viendrai naturellement le week-end prochain pour voir les progrès de mon filleul. J'espère qu'il ne fait pas trop de bêtises, car il a de qui tenir, même si Remus, était une personne calme, il était avant tout un maraudeur. J'aimerais tant pouvoir parler de Rémus et Tonks à Teddy, il ne faut pas qu'il les oublie. Je sais que c'est dur pour vous, pour moi aussi, mais il faut qu'il sache, même s'il est encore jeune.

J'ai aussi appris que vous aviez sous votre garde, une autre petite fille, Ella, si j'ai bien compris. Qui sont ses parents ? Comment ce fait-il que vous l'ayez aussi ?

Elle aussi a l'air d'être un sacré phénomène si j'en crois vos lettres. J'ai hâte de faire la connaissance de se deuxième petit monstre.

Faites un gros bisous à Teddy de ma part, ainsi qu'à Ella. Je viendrai dès que je peux, dites-le bien à Teddy, et surtout dites-lui qu'il me tarde de le voir, que je ne l'oublie pas. Je serai toujours là pour lui, comme son père pour moi.

Portez-vous bien, et si vous avez besoin de quelque chose, n'hésitez pas.

Harry.

Une fois la missive finie, je la glisse dans ma poche. Je l'enverrai tout à l'heure, après le repas. Puis je laisse mes yeux se perdre dans le parc où des élèves jouent. A cette distance, je dirais que Ce sont des première année, mais je ne peux en être sûr. En tout cas, ils ont l'air de bien s'amuser, ils courent et crient dans le parc avec insouciance. Peut-être qu'Eléa a raison en fin de compte, nous n'oublierons sûrement jamais la guerre, mais eux ne l'ont connue que si peu de temps, et ils sont trop jeunes pour vraiment se rendre compte de ce qui s'est passé. Ce sont ces jeunes qui sont l'avenir du monde sorcier, et ils ont toute la vie devant eux pour réaliser de grandes choses, et remettre le monde sur pied. Moi, je n'ai plus la force de faire encore quoi que se soit pour ce monde, je lui ai donné toute ma courte vie, maintenant je dois me consacrer à ceux qu'il reste, à ceux que j'aime. Je reste longuement là, à méditer sur tout ça, les yeux perdus dans le vide.

-Ah ! Harry, c'est là que tu te caches. On t'a attendu, pourquoi tu n'es pas venu nous rejoindre ?

Je me tourne vers Hermione qui vient d'arriver en compagnie de Ron. Ma meilleure amie prend son air contrarié, je lui réponds alors par un petit sourire contrit. Je ne tiens pas à la mettre en colère, elle peut vraiment être redoutable.

-J'ai eu quelques contretemps, et puis il était trop tard pour venir, alors je vous ai attendus ici, je lui réponds, espérant calmer ces ardeurs.

-C'était quel genre de contretemps ? Le genre j'ai des ennuies... encore, ou je prends de l'avance sur mes devoirs ?

-Euh... enfin...

-Je vois... Qu'est ce que tu as fait ? Je pensais que tu faisais un break sur tout ça, enchaîne très vite Hermione.

-Oui, j'ai pas cherché, c'est Malefoy ! Il m'a...

-Encore lui... je pensais que vous aviez arrêté, que vous aviez mûri. Je me trompe on dirait.

-Mais non, je lui ai juste rendu sa baguette, c'était pas censé se passer comme ça. C'est lui, il m'a sauté dessus sans raison, je lui réponds sans grande conviction.

-Alors le coquard, c'est lui je suppose, parce qu'en plus vous vous battez vraiment maintenant, se résigne ma meilleure amie.

-Mec, tu aurais pu me le dire, tu lui as au moins mis une tanné à Malefoy, j'aurai trop voulu voir ça, s'extasie Ron sous l'œil noir de sa petite amie.

-Ron !

Ma meilleure amie se passe de plus de commentaires, parce que les sourires sourire de mon ami sont rares. Lui, qui était la joie de vivre incarnée, a maintenant plus de raisons de pleurer que de rire.

Notre journée se finit de façon des plus banale, nous mangeons, et passons la soirée avec Dean, Seamus, Neville et Ginny dans la salle commune, près du feu. Comme avant...

Lors de cette soirée Ginny me jette des regards fréquents. Je sais que je dois éclaircir les choses avec elle. Nous n'avons toujours pas parlé tous les deux, nous n'en avons pas eu l'occasion, mais il sera vraiment temps que cela change. Je ne sais plus où j'en suis avec elle, mais je n'ai pas la tête à entretenir une relation, mais c'est Ginny, la sœur de mon meilleur ami, et ils ne sont pas dans une phase facile pour eux non plus.

Tard dans la soirée nous partons nous coucher, après avoir rigolé pendant plusieurs heures. C'est la première fois depuis trop longtemps. Nous avons tous besoin de rire encore plus maintenant.

-Harry ! Je ne te laisserai pas jouer les marmottes tous les matins, alors bouge-toi ! On va petit déjeuné maintenant, et toi aussi.

Je me redresse brusquement dans mon lit, en cherchant mes lunettes au son si agréable de la voix d'Hermione. Mon envie de discuter disparaît au même moment où je croise son air sévère. Ma mâchoire se referme dans un claquement alors que je me lève. Je prends une douche très rapide et saute dans mes vêtements. Nous descendons immédiatement dans la grande salle. Quelle n'est pas ma surprise en la découvrant quasiment vide, je me tourne alors vers Hermione d'un air effaré, Ron intercepte mon regard, et hausse les épaules de façon fataliste.

-Hermione qu'elle heure il est ? Je me décide à demander.

-Huit heure trente, me répond elle pas le moins du monde déconcerté.

Je me passe de commentaire et me résigne à la suivre pour m'installer devant un copieux repas. Je me sers des toasts et un bol de chocolat, alors que je remarque à la table des Serpentards mon ennemi blond. Celui-ci à l'air paré à partir, équipé de sa cape et d'un sac assez imposant. Je me demande où il peut bien se rentre si tôt le matin, et surtout un dimanche, il faut avoir une raison spéciale pour obtenir des autorisations de sortie autres que celles du samedi après-midi. Alors que je me questionne toujours, Malefoy se lève et sort de la salle. Avant que les portes ne se referment, j'ai juste le temps de le voir sortir du château.

-Est ce que vous savez où part Malefoy ? Je demande à mes meilleurs amis.

-Ah non ! Harry tu ne vas pas recommencer avec lui. C'est toi-même qui a voulu le défendre, alors arrête ça, s'emporte ma meilleure amie.

Je replonge dans mon repas sans autres commentaires, mais je suis bien décidé à savoir ce que fabrique Malefoy, et surtout si c'est une autorisation régulière. Je bois mon chocolat en n'ayant qu'une seule question en tête. Où est parti Malefoy ?

A suivre...


Alors ? Cette fois si vous m'en laisserai une de review ? Mon chapitre ne le mérite pas ? Ma fic ne vos pas le coup ? Je trouve ça dommage... surtout si vous jugez utile de me mettre en favory ou alerte.

En tout cas un énorme merci à ceux qui prendrons encore une fois le temps de me laisser un petit mots pour me dire se que vous pensé de se chapitre.

Un Gros Bisous à tous. Et au 9 juillet pour les plus courageux.