Bonsoir à tous,
Désolée pour ce retard, mais j'ai énormément de boulot en ce moment !
Je remercie d'abord tous ceux qui m'ont laissé une review, ou tout simplement qui m'ont lu !
Voilà, donc, un nouveau chapitre, mettant surtout en scène Remus, Sirius, Nymphadora et la narratrice !
Je vous une bonne lecture à tous et espère une petite review !
Chapitre 6 : la rentrée et glace enfin brisée
Après la semaine passée au square Grimmaurd, je pus retrouver le chemin de mon bureau chéri. Mais là, j'avoue, il y avait beaucoup moins d'enthousiasme qu'il y a quelques mois, voire quelques années. Je crois que je vais prendre des vacances à Noël pour les passer avec Sirius et Harry, ou du moins je l'espère.
Malheureusement, comme je le craignais, j'eus encore plus de boulot qu'avant de partir en vacances forcées. Si vous saviez les dossiers que j'ai du lire toute la journée : des rapports et encore des rapports.
Après lecture de tous les rapports, j'ai eu le droit aux réunions : de mon équipe et de toutes les équipes. Je peux vous dire que se remettre dans le bain ne fut pas une chose aisée, mais je m'en suis bien sortie. Ce fut donc une longue semaine de reprise ; de plus, j'ai repris mes missions pour l'ordre. Pour le moment, ce ne sont que des missions de surveillance. Le seul problème, c'est que cela a lieu généralement le soir et le jour de mes congés.
La cerise sur le gâteau de cette fin août fut la nomination du professeur de DCFM. Quelle ne fut pas notre surprise à tous quand Fudge annonça qu'Ombrage était le nouveau professeur et qu'elle permettra un renouveau dans Poudlard, où tout, d'après lui, partait dans tous les sens. En gros, il veut prendre le contrôle de Poudlard. J'ai très peur qu'on n'ait aucun étudiant adéquat pour l'académie des aurors.
Le seul point positif, c'est l'invitation de Molly à la petite réception en l'honneur de Ron et d'Hermione pour leur nomination de préfet. Je suis heureuse, ils le méritent tous les deux, bien que Harry doit se sentir légèrement délaissé. Mais, un jour, il comprendra qu'il a d'autres responsabilités beaucoup plus importantes. En tout cas, le fait que ce soit ses meilleurs amis va lui donner un appui face aux élèves de Poudlard, qui ne le croiront pas sur son discours du retour de Voldemort.
OoOoOoO
Le soir venu, Nymphadora et moi arrivâmes de bonne heure, sachant que les adolescents devaient se lever tôt et que Tonks ferait partie de l'escorte d'Harry.
Arrivées à la cuisine, nous vîmes que la plupart des invités était là : Remus, Sirius, Arthur, Bill, Kingsley, Maugrey, Molly, les jumeaux, Harry, Hermione, Ron, qui tenait fièrement son balai et Fletcher.
« - Tiens, Mondingus est là ! Dis-je en me penchant vers Tonks. Molly doit être de bonne humeur pour l'accepter ce soir !
- Oui ! Mais elle oublie qu'elle est chez Sirius, me répondit-elle. Donc, logiquement, il fait ce qu'il veut. De plus, il y est enfermé 24 heures sur 24, elle pourrait le lâcher un peu, tu ne crois pas.
- Mais, elle va rentrer au terrier demain. Et, à partir de ce moment, il va se retrouver tout seul ici ; sauf, quand Remus ne sera pas en mission.
- Je sais bien ! Soupira Tonks. Il va falloir trouver une solution.
- Oui. »
Je me tournai alors vers les autres et déclara tout fort :
« - Bonsoir tout le monde et félicitations aux deux préfets !
- Bonsoir mesdemoiselles ! Fut la réponse.
- Alors quel effet cela fait d'être préfet ? Demandai-je.
- Vous ne vous rendez pas compte de tout le travail qu'on aura à faire : surveiller les petits, faire respecter le règlement, les rondes, me débita Hermione.
- Je sais déjà tout ça ! Répliquai-je, amusée.
- Ah bon !
- Oui, j'ai été préfète et préfète en chef. Mais, tu sais, le rôle de préfète ne s'arrête pas à cela.
- Ah, si vous le dites ! Me répondit Hermione, perplexe.
- Mais, elle a été aussi capitaine de l'équipe de Quidditch, rétorqua Tonks.
- Vous avez été capitaine ! S'immisça Harry. Et, vous avez été à quel poste ?
- Au poste d'attrapeur, tout comme toi ! Répondis-je. D'ailleurs, un jour où je ne travaillais pas, je suis venue à Poudlard pour vous voir jouer.
- Verdict ? S'intéressa Ron.
- Vous êtes une excellente équipe. Et toi, Harry, tu es un excellent attrapeur !
- Merci ! Rougit Harry.
- Ah Ron! Fis-je pour changer de sujet. Quel est ce magnifique balai !
- C'est le nouveau Brossdur !
- Le Brossdur 11. C'est un bon balai. En fait, tu n'as pas besoin du meilleur balai pour être le meilleur. C'est comment tu t'en sers qui importe.
- Merci. Et, vous, vous devez en avoir un ?
- Oui, quand j'étais plus jeune, j'ai eu l'un des tous premiers Nimbus. Mais, il y a deux ans, il a rendu l'âme.
- Vous avez acheté un éclair de feu ?
- Non, j'ai racheté un autre Nimbus, un Nimbus 2002.
- Faites attention les jeunes, répliqua Remus. Si vous commencez à lui parler de balais, vous n'avez pas fini !
- Quant à Remus, contre-attaquai-je. Ne lui parlez pas de Défenses contre les forces du mal, vous ne pourrez plus échapper à tout un discours sur chaque créature que peuple la terre.
- Vous vous connaissez ? Demanda Hermione, curieuse. »
Remus et moi nous nous regardâmes et il répondit :
« - Oui. Nous faisions partir de la même maison.
- Oh ! Vous étiez de la même année ?
- Non ! Nous avons 18 mois de différence et deux classes de différence ! Répondis-je.
- Alors, vous connaissez mon père et ma mère ? Questionna Harry, avide.
- Oui, Harry, répondis-je, en sentant mon cœur se serrer à tous les souvenirs m'assaillant.
- Oh ! Fut la seule réponse.
- Lorsqu'on se reverra Harry, je te raconterai quelques anecdotes ! »
Mais je sentis le regard suspicieux d'Hermione, passant de Remus à moi, puis de Sirius à moi. Je crois qu'elle essaie de comprendre nos relations passées, présentes et à venir. Je lui souhaite bien du courage, parce que, moi-même, je ne suis pas plus avancée.
La soirée se passa alors relativement bien, les discussions allèrent bon train ; bien entendu, on ne parla absolument pas de l'ordre et de Voldemort : volonté de Molly Weasley, née Prewett. Par contre, il y a eu l'incident avec l'épouvantard, mais je pense que Molly va s'en remettre ; il faudrait surtout qu'elle parle de ses peurs, au lieu de les garder pour elle. A force de faire la chef, elle s'occupe moins d'elle. Ah ! Les mères de famille.
Alors que j'allai rentrer chez moi, Nymphadora m'interpella :
« - Anne-Laure !
- Oui !
- Je voulais savoir quand est-ce que tu allais me dire que tu connais Remus et Sirius beaucoup plus que tu ne le prétends ? Me demanda-t-elle avec un ton de reproche.
- Ok ! Soupirai-je. Viens, on va prendre un café ou un thé chez moi. »
Nous partîmes toutes les deux chez moi. Arrivées dans mon salon, je préviens mon elfe de maison de nous préparer une légère collation.
Une fois devant notre boisson, je commençai mon récit :
« - Je dois me douter que c'est Sirius ou Remus qui te l'ont dit !
- Les deux ! Ils m'ont également dit que James et toi étaient cousins.
- Cousins germains pour être précis, James est né en mars 1960 et moi je suis née en octobre 1961. Etant donné que mon père et ma tante étaient très proches, on se voyait depuis qu'on était tous petits. On a fait les quatre cent coups ensemble. Puis, James est parti à Poudlard. Je me suis retrouvée toute seule.
- Oui, mais tu le voyais à Noël, à Pâques et aux grandes vacances.
- Puis, il m'écrivait toutes les semaines : sa rencontre avec Sirius, Remus et Peter. Le plus drôle fut sa rencontre avec Lily. J'ai rencontré les autres lorsque je suis entrée en première année. Je me suis retrouvée avec tout le monde à Gryffondor. J'ai appris à tous les connaître.
- Et, tu as tout perdu dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1981.
- Exact. A partir de là, je me suis disputée avec Remus, à propos de la culpabilité de Sirius et j'ai décidé de ne plus parler de mon cousin, ni des maraudeurs. Je me suis mise au travail, je n'ai pensé plus qu'à cela.
- Tu ne voulais pas qu'on ne s'apitoie pas sur ton sort.
- C'est exact.
- Mais pourquoi tu ne m'en as parlé ?
- Parce que tu ne parlais pas de ton cousin ! Tu parlais de ta mère, de ton père ; tu dénigrais toute la famille Black. J'ai cru que tu croyais Sirius coupable.
- Mouais ! En fait, c'est un concours de circonstance, qui fait que tu n'en as jamais parlé.
- Exact. Pardonnée ?
- Pardonnée !
- Tiens ! Pour la peine, fais-moi penser à te raconter quelques anecdotes sur Sirius et Remus, la prochaine qu'on les voit.
- Génial !
- Allez, demoiselle, tu as une mission demain !
- Tu as raison ! A demain pour la réunion !
- A demain ! »
En bonne maitresse de maison, je raccompagnai Dora jusqu'à la porte. Je la regardais transplaner.
Tout ce récit m'a fait repenser à ses belles années. C'est vrai, qu'à l'époque, nous étions en guerre, mais nous étions jeunes et insouciants, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
OoOoOoOo
Le lendemain fut le jour de la rentrée. Comme l'ordre avait besoin de Nymphadora, je me suis arrangée pour qu'elle soit en congés. De plus, j'ai laissé mes collègues accompagner leurs enfants au train ; ce qui fait qu'il n'y a pas grand monde au ministère.
Quant à Ombrage, elle est comme une reine, elle raconté à tout va que c'était son rêve d'enseigner à Poudlard que le cours de DCFM vont être plus ludiques et plus pédagogiques que toutes ces dernières années, surtout avec un ancien auror paranoïaque et un vulgaire loup-garou. Je ne sais pas ce qui me retient de lui lancer un sort. La seule chose qui me console c'est qu'elle ne durera pas plus d'une année et je connais quelques élèves qui vont lui en faire voir des vertes et des pas mûres à ce vieux crapaud.
Je profitai de la situation pour parler à Anderson :
« - Anderson ?
- Oui, chef !
- J'ai une petite chose à régler avec vous.
- Oui, je vous écoute.
- Très bien. Je ne cautionne pas, qu'en mon absence, que vous preniez des libertés vis-à-vis d'O'Connor.
- Mais, je…
- Ne m'interrompez pas quand je parle. De plus, la prochaine fois que j'apprends que vous rejetez votre faute sur quelqu'un, je vous mets derrière un bureau pendant 10 jours. C'est bien, Anderson !
- Oui, très clair, chef !
- Maintenant, retournez au travail ! »
Je crois qu'il n'est pas très content qu'O'Connor m'ait signalé cet incident. Je n'aurai jamais du l'accepter dans mon équipe, il joue trop perso et veut se mettre en avant des autres, il va lui arriver des bricoles et pas d'avancement.
La journée se passa à la vitesse d'un escargot, je n'avais qu'une hâte c'est d'aller à la réunion de ce soir.
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Alors que j'allais dans la cuisine, j'entendis deux personnes se disputer :
« - Sirius, ce n'était pas intelligent de sortir !
- Je voulais accompagner Harry jusqu'au train ! J'en ai tout de même le droit.
- Tu te rends compte que c'est puéril et dangereux pour toi.
- J'en ai l'habitude, Molly !
- Ce n'est pas avec cette attitude qu'Harry apprendra les valeurs sorcières, en tout cas pas toi comme parrain ! »
Je crois qu'il est temps d'intervenir avant que Molly se soit transformée en quelque chose de pas très seyant.
« - Molly, cela suffit ! Ce n'est pas à toi de dire cela à Sirius de ce qu'il doit faire ou pas ! Encore moins de le critiquer par rapport à Harry. Je suis sûre qu'Harry en a été ravi. De plus, Molly, tu devrais savoir que tu n'es pas de sa famille ; tu n'a donc aucun droit sur lui.
- Mais, il faut bien que quelqu'un le fasse ! S'insurgea-t-elle.
- Je crois que Sirius le fait très bien ; peut-être que cela ne te plait pas, mais c'est comme ça ! Maintenant, si on passait à la réunion ! Concluais-je de façon à ce qu'elle ne rétorque pas. »
Molly se tue, non sans m'avoir lancé un regard acide. Je sentis le regard de Sirius me transpercer ; je relevai la tête et je vis tous els remerciements de celui-ci à mon égard. Je lui rendis son sourire et m'occupai d'écouter la réunion.
Après la réunion, il ne restait plus que Remus, Sirius, Dora et moi. Il fut décidé à l'unanimité, moins une voix, que ce soit moi qui fasse la cuisine :
« - Ok ! J'abdique ! Mais vous mettez le couvert !
- A vos ordres ! »
J'aime être obéi. Je préparais, rapidement, une tranche de steak pour chacun, accompagnée de haricots verts.
« - Anne-Laure, tu m'avais promis de me raconter quelques anecdotes sur les maraudeurs.
- Non, tu ne vas faire ça ! Me supplie Sirius.
- Si ! Je suis sûre que vous n'avez raconté que ce qui vous avantageait. A moi de raconter les autres.
- Abdiques, Sir' ! Tu sais bien qu'elle n'en démordra pas et qu'elle racontera quand même !
- Très bonne analyse, Remus !
- Tu es bien la cousine de James. Têtue comme une mule.
- Et faire de l'être. »
Mon dieu, cela fait du bien de retrouver cette complicité, peut-être est-ce le début d'une complicité retrouvée. Enfin, je l'espère.
« - Bon ! A table, mademoiselle, messieurs !
- Hum ! Cela a l'air bon !
- Sir' ! Ce n'est qu'un steak, accompagné de haricots verts !
- Oui, mais quand même !
- Ce ne serait pas une façon déloyale de détourner la conversation ! Demanda Tonks, légèrement moqueuse.
- Non pas du tout ! Répliqua Sirius de mauvaise foi.
- Bah voyons ! Répliquai-je. En fait, je crois qu'il a honte de certaines choses qu'il a faites à Poudlard.
- effectivement, il y a deux-trois choses dont je ne suis pas fier, mais il y a une chose qui a rendu ma vie encore plus belle qu'elle ne l'était. »
Je fus troublée par ses paroles, mais surtout par son regard implanté dans le mien. Et-ce que cela voulait dire ce que je pensais ? Est-ce que j'avais encore une chance ? Est-ce que nous en avions une tous les deux ? Je l'espérais tellement que la bile me remonté dans la gorge, jusqu'à en être insupportable ! Je dus me lever pour échapper à ce regard inquisiteur. Il fallait que je me calme, que ni Nymphadora, ni Remus et encore moins Sirius ne s'aperçoivent de mon trouble plus qu'évident.
Je me suis dirigée vers l'arrière-cuisine, afin de prendre la bouteille de vin et quelques bièraubeurres pour les autres. J'espérais être de nouveau présentable et maitresse de moi-même.
Personne, apparemment, ne s'est aperçu de mon changement ; puis, Nymphadora me lança :
« - Bon alors ! Ces histoires !
- Hum ! Réfléchis-je. Alors, je pense à la fois où ils se sont retrouvés coincés dans un placard, alors qu'ils voulaient y mettre les Serpentards.
- Comment cela s'est passé ?
- En fait, j'étais légèrement remontée contre eux ; ne me demande pas, je ne m'en souviens plus. Toujours est-il que je les ai entendu parler d'une farce impliquant un placard, les Serpentards et d'un sort leur permettant de les enfermer pendant tout un cours !
- Lequel ? Questionna la jeune auror.
- Le cours de potions, bien sûr. Cela aurait fait tâche que les Serpentards ratent ce cours-là ! Je les ai donc suivis, eux-mêmes suivaient les Serpentards. Au moment où ils allaient pousser les Serpentards, je fis un bruit pas possible pour qu'ils aient tous peur ; les Serpentards s'enfuirent et ses quatre andouilles, au lieu de foutre le camp aussi s'enfermèrent dans le placard. J'aurai pu en rester là, mais j'étais rancunière ce jour-là. Alors, je les ai enfermés et ce sont eux qui n'ont pas été en cours.
- Tu as vraiment fait ça ?
- Oui, elle l'a fait. Tu aurais vu la tête de Sirius. James a simplement dit qu'elle était bien sa cousine, informa Remus. »
Sur ce, nous éclatâmes tous de rire à ce souvenir, heureux à l'époque. Oui, nous étions tous heureux en ce temps-là et nous ne savions pas ce qu'il allait nous attendre, une fois dehors, que nous perdions tout.
Mais, je m'efforçais de ne pas penser à cela et raconta tout ce dont je me rappelai de nos années à Poudlard.
Nous y passâmes la soirée, qui fut magnifique. Je crois que cela nous a fait du bien à nous trois de parler de nos bons souvenirs et de ne pas penser à autre chose : les problèmes de fourrure, d'être un innocent évadé et d'une pauvre fille qui est fiancée de 15 ans.
Au moment de partir, Sirius m'interpella :
« - Alors, comme cela, on se rappelle que des coups foireux des maraudeurs !
- Parce qu'il en existait qui étaient intelligents, peut-être ! Répliquai-je.
- Tu n'es qu'une enquiquineuse, O'Connell !
- Et, vous, Black, vous vous croyez toujours le centre du monde ! Continuai-je en m'approchant de lui.
- Et alors ? Fanfaronna-t-il.
- J'adore ! Répliquai-je, en m'arrêtant devant lui, on aurait presque pu se toucher. »
Son regard se troubla nettement. Et oui, à mon tour. Il ne faut pas qu'il croit qu'il puisse me troubler par une simple phrase.
« - Bonne nuit Sir' et je te dis à bientôt.
- Bonne nuit. »
Je sortis de la maison et pris une grande bouffée d'air. Finalement, tout n'est peut-être pas perdu ; il y a eu un net rapprochement ce soir. Ne nous emballons pas trop vite tout de même, il faut y aller pas à pas.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui !
C'est déjà pas mal !
Par contre, je ne peux pas vous promettre quand je mettrai la suite, mais c'est sûr qu'il y aura une suite !
Bisous tout le monde et à bientôt !
