Titre: C'est Noël?

Auteur: Aelim

Disclaiming: L'histoire est a moi, le reste non… Propriété de JKR, on s'en doutait ^^

Rating: J'étais en K+, je l'ai fait passé en T parce que c'est pas forcement tout rose mais finalement je vais peut-être le ramener en K+, l'histoire est pas méchante… Bref, j'hésite!

Genre: Romance

Couple: Severus/Sirius

Note: Ce chapitre est court mais je me voyais pas continuer sans changer de chapitre… Puis j'ai galéré pour l'écrire!


C'est Noël?

SEVERUS

- C'est Noël?

C'est-ce que tu m'as demandé, la première fois.

- Oui.

- Ah.

Je t'ai mentit dès la première seconde, mais comment t'expliquer sinon… Comment t'expliquer que je sois là?

Je ne le savais d'ailleurs pas vraiment, moi, pourquoi j'étais là… Pourquoi j'étais venu comme ça un jour, à peine un mois après ton emprisonnement. Pourquoi j'avais fait tout ce chemin… Pour te voir?

Pour te parler?

Cela n'avais aucun sens, je te haïssais, plus que tout. Mon ennemi, mon superbe ennemi…

Alors j'ai décidé de te mentir. De toute façon cela ne changeais rien. Tu ne pouvais avoir aucune notion de temps dans cette prison. Et je ne reviendrais plus. Pourquoi je serais revenu?

Parce que tu l'avais sous entendu?

Il y aurait une prochaine fois…

Je ne sais pas si je voulais vraiment revenir. Mais je l'avais fait. Je te l'avais dit, comme une promesse informulée.

Il y aurait une prochaine fois…

J'étais donc revenu, une autre fois. A Noël toujours. Du moins, c'était ce que je t'avais dit.

Mentir… Encore… Mais pourquoi?

Peut être parce que je ne savais pas pourquoi je venais te voir…

Ou peut être parce que je le savais trop bien.

Plusieurs mois passèrent après ma deuxième visite. Je ne t'avais rien dit concernant un troisième retour… Et tu ne m'avais rien demandé…

Il n'y avait aucune raison à revenir te voir… Encore…

Tu n'attendais pas ma visite.

Enfin… Je faisais semblant de le croire. Je savais très bien que tu m'attendais. Toujours. Pour ne pas être le seul être humain de cet endroit… Seul… avec Les Autres.

J'aimais penser ça.

J'aimais être ton salut.

Je voulais être là, pour toi.

Je me suis retenu longtemps, très longtemps de venir te voir…

Pourtant je ne pensais plus qu'à une seule chose, une seule… Le moment où je passerais ta porte et que je lirais dans tes yeux… Je ne sais pas ce que je voyais dans tes yeux quand je passais ta porte…

C'était comme une étincelle, un souffle, une étoile… Je ne sais pas… J'aurais dit… De l'Amour, si je ne savais pas que je te répugnais toujours autant depuis l'époque où nous avions quitté l'école.

Je comptais pour toi parce que j'étais le seul à te rendre visite. Rien d'autre.

Mais j'ai tout de même fini par revenir. Noël était passé tu sais? C'est pour ça, c'est comme ça que je me suis rendu compte. Que j'ai commencé à avoir peur… Peur que tu ne sois plus là, que tu ne veuille plus me voir… Parce que j'avais autant besoin de toi, que tu avais besoin de moi. J'étais seul… Désespérément seul.

Pas parce que personne ne voulais de moi, non. Mais parce que je ne voulais de personne, personne qui ne soit pas toi. Et il fallait que tu ais besoin de moi. Toujours.

Noël était passé. Et je revenais te voir pour la troisième fois.

Un weekend après la reprise des cours à Poudlard.

Je me disais que ce serait la dernière fois que je venais. Et j'y croyais. Je me croyais. Je me croyais plus fort que toi, plus fort que moi, plus fort je ce désir qui brulait en moi. Désir de te voir, de te découvrir, de te toucher, chaque fois un peu plus, chaque fois un peu plus longtemps.

La première fois je ne t'avais pas approché, toi resté au fond de ta cellule à me regarder comme un chien blessé face à un l'ennemi qui l'a mit à terre. En partant, je me souviens, je t'ai sourit, tu t'es levé et je n'ai put m'empêcher de te prendre la main. Et la serrer, fort entre les miennes, une fois.

J'étais venu te voir six fois en tout, six fois sans compter la dernière. La septième fois, dernière fois. Septième. Le sept est un chiffre dangereux, je le savais.

Et tu savais, tu savais tout, tu savais que je t'avais mentit, haine dans tes yeux.

Et moi je t'aimais. Je t'aime. Je t'aime encore tu sais? Je t'aime toujours et je crève de ton absence un peu plus chaque jour.

Les années s'écoulent, le temps doit passer de toute façon. Et chaque jour ma prison se resserre, je vais étouffer à l'intérieur. Mourir entre les quatre murs de ton absence. Viens à moi mon amour, car je ne peux plus venir te chercher.

Ecoute moi encore une dernière fois que je te dise tout ce que je j'aurais du te dire dès la première seconde où je t'ai vu. Parle mon amour, parle sans t'arrêter que je m'emplisse du son de ta voix pour survivre dans ces longues années loin de toi.

Encore une journée qui passe, mes semelles claquent sur le sol en pierre. Dehors il pleut, une petite bruine d'automne qui détrempe le paysage et ravive les herbes desséchées par cet été trop aride. Tu n'as pas du t'en rendre compte. Dans ta cellule où il fait toujours froid, ce froid qui te glace le cœur au plus profond de ton être.

Encore une journée qui passe, sans aucun frisson de toi.

Encore une journée qui passe…


Désolé de poster aussi peu ^^

Merci de me lire quand même!

Amour, coeur, joie!