Chapitre 2 : Oups …
Point de vue Harry.
Il était 10h06 exactement à la montre d'Harry. L'exactitude, une philosophie de vie pour Harry (On philosophe avec n'importe quoi de nos jours). Il était donc 10h07 maintenant puisqu'Harry c'était attardé à philosopher, quand il arriva devant la petite boutique du photographe le plus antipathique qu'il n'est jamais connu. Il existait dans le centre de la ville un autre photographe, mais Harry l'aimait bien celui la, il était plutôt comique à regarder vivre.
Après quelques minutes à regarder le vieil homme dépoussiéré sa boutique, Harry entra en faisant sonner la petite cloche de la porte. Le vieux photographe releva immédiatement la tête, l'air mauvais, surement habitué à ce que des gamins entrent uniquement dans le but non lucratif de le faire pester. Quand il vit Harry, ses yeux rétrécirent encore plus ce qui lui donnait plutôt l'air comique du point de vue de celui ci.
« - Ah, encore toi ! Qu'est ce….
- Bonjour Papy ! Comment allez-vous aujourd'hui ?
- Rayonnante ton entrée garçon –bougonna le vieux- Qu'est ce que tu veux ?
- Vous n'êtes vraiment pas accueillant, pas étonnant que jamais personne n'entre ici –dit un Harry toujours aussi souriant
- Tu es bien rentré toi, qu'est ce que tu veux ?
- J'ai l'impression que vous êtes de plus en plus morose avec l'âge, je suis la en tant que client comme d'habitude vieil homme.
Harry déposa son appareil photo jetable et cassé sur le comptoir devant le photographe ainsi que l'argent nécessaire au développement des photos.
- Ça serait pour développer les photos de cet appareil monsieur, façon moldu bien sur, ça vous prendra combien de temps ? Vous avez rien d'autre à faire n'est ce pas ? Alors, je peux rester le temps que vous les développiez ? Dites, je peux regarder comme vous faites ? J'ai toujours voulu savoir comment vous faisiez. C'est intéressant comme métier photographe, dommage qu'il est plus d'avenir avec la nouvelle technologie. Vous en avez entendu parler ?
- Arrête de poser des questions gamin, je t'écoute pas et tu me laisse même pas le temps de répondre.
- De toute façon, vous n'en aviez pas l'intention, ça se voit au regard que vous me lancez. Harry prit un air faussement vexé face au soupir d'exaspération du vieil homme.
- Si je réponds à tes questions, tu arrêtes de parler ? Face à cette question, Harry releva la tête de l'araignée qui était en train de construire sa toile entre deux chaises et sourit de toutes ces dents
- Promis ! »
Harry suivit le vieux photographe vers l'arrière boutique et pendant toute la matinée, il suivit un cours intensif de photographie moldu et sorcière. Il apprit que le vieil homme s'appelait Henry, il apprit aussi à développer les photos (les sorcières étaient bien plus dures à développer que les moldus) et eut même l'autorisation d'en développer quelques unes. Au fur et à mesure que le temps passé, les deux hommes dans l'arrière boutique apprirent à se connaitre un peu et Harry cru même voir un léger sourire sur les lèvres du photographe. Ce fut le cours le plus passionnant qu'Harry pu suivre et Henry était en très bon professeur.
Harry s'amusa beaucoup avec le vieil homme même si celui-ci n'affichait pas son air le plus enjoué. Lorsque vers les coups de midi, le ventre de Harry hurla si fort qu'il en fit vibrer les meubles de la boutique, Henry se permis un vrai sourire et donner à Harry un peu d'argent pour qu'il aille acheter a manger pour tout les deux. Celui-ci revient peu de temps après et tout les deux fermèrent la boutique le temps de déjeuner.
L'après midi se déroula sans encombre pour Harry et Henry. Le vieux photographe commençait à s'habituer à la présence plutôt encombrante d'un Harry vraiment maladroit mais qui faisait du bon travail lorsqu'il ne rêvassait pas dans son coin. Sur les coups de 17h (ce n'était pas Harry qui avait regardé l'heure d'où le manque de précision), la clochette de l'entrée sonna. Le vieil homme était occupé a la réparation d'un vieil appareil photo, il lança donc à Harry « Qu'est ce que t'attend gamin ! Va t'occuper des clients au lieu de glander là » Harry ouvrit de grands yeux surpris et la jeune cliente qui attendait pu voir un Harry tout chamboulé débarquer de l'arrière boutique.
« - Bonjour mademoiselle, que puis-je faire pour vous ? –Harry fit usage de son sourire Colgate pour cette occasion si spéciale. Si a l'extérieur il paraissait complètement neutre, a l'intérieure le pauvre Harry jubilait 'Wahouuu, le vieux me confie la relation clientèle !'
- Bon… Bonjour, je voudrais faire développer des photos s'il vous plait.
- Bien sur, alors … comment souhaitez vous qu'elles soient développer ? Moldues ou sorcières ?
- Moldues
- Vous pourrez revenir demain en début d'après midi pour les récupérées. Est-ce que cela vous convient ?
- Oui, merci. Je reviendrais demain. »
La cliente sortie de la boutique et Harry entrepris d'entamé une splendide danse de la joie face a ce magnifique travail accomplie. Il n'avait pas fait attention à Henry qui le regardé adossé a la porte de l'arrière boutique alors lorsque celui-ci s'adressa a lui, il ne put retenir un sursaut qui fit rire le vieil homme.
« - Allez, au boulot gamin, je crois qu'il y a des photos à développer
- Oui patron ! Je peux vous appelez patron maintenant ? Vous inquiétez pas, je travaille en bénévolat, je ne vous réclamerez pas de salaire. Dites, je peux vous appelez patron ? Je serais votre premier employé, enfin pas vraiment employé puisque vous ne me payez pas mais …
- Appel moi comme tu veux mais laisse cette pauvre langue se reposer gamin et met toi au boulot ».
Harry entrepris le développement des photos mais bien vite, le travail devint pour lui insurmontable et il abandonna donc sa tache sous prétexte de vouloir faire le ménage dans cette vieille boutique. Il expliqua au propriétaire des lieux que s'il n'avait aucuns clients c'était à cause du manque flagrant de couleur et de propreté. Le vieux n'étant ni fou, ni dupe, se lassa bien vite des ses explications et repartie réparer l'appareil photo qu'il avait abandonné sur la table. Ce manque d'attention de Henry ne semblait pourtant pas affecter Harry qui continuer de parler tout en se balançant sur une chaise. Quand il en eu assez de se balancer, il se dit que peut être il faudrait faire le ménage dans cette boutique. Harry entrepris donc de passer un coup de balais dans la boutique puis, pris d'un élan de sadisme, il repartie vers la toile fraichement construite de l'araignée entre deux chaises et s'exécuta à la détruire petit à petit sous les yeux larmoyants de la pauvre bête.
Harry était tellement concentré sur sa tache ingrate qu'il n'entendit pas la petit cloche de l'entrée sonnait. Ce fut seulement quand la porte s'ouvrit sous un coup de pied tellement violent que la cloche tomba à terre qu'Harry sursauta et leva la tête furieux, prés à calmer les ardeurs meurtrières de l'assassin de la pauvre cloche innocente.
« - Non mais vous vous prenez pour … »
Il ne fini pourtant pas sa phrase, en effet devant lui se tenait deux personnages bien étranges.
