O
O
Merci pour vos reviews :D
Note de l'auteur : Stephenie Meyer possède Twilight. Pensez-vous qu'elle a acheté des copies de ses livres ? Si j'étais célèbre, je le ferai (:
Note de la traductrice : Encore une fois, ce chapitre arrive avec du retard, je croyais vraiment pouvoir le poster avant mais bon, l'important c'est qu'il est là ! Je profite des vacances pour prendre de l'avance sur le reste des chapitres. Pour répondre à caropat07 : la fic original est terminée en 10 chapitres et il y aura un peu d'action même si ça reste une fic pleine de simplicité ;)
O
O
-Bonne Lecture-
O
O
PoV Bella
Il était… il n'y avait pas de mot pour qualifier ce que je voyais. Ça stoppa littéralement mon cœur. Sa peau avait l'air d'être incrustée par des milliers de minuscules cristaux. Je vis Edward tressaillir dans ma vision périphérique.
« Dis quelque chose Bella » plaida-t-il doucement.
J'ouvris la bouche pour parler mais les mots ne voulaient pas sortir. J'étais sûre de ressembler à un poisson béant hors de l'eau. Il marcha lentement vers moi, comme s'il essayait de ne pas m'effrayer.
Pensait-il que j'avais peur ? Il y avait beaucoup de mots pour décrire ce que j'étais, et effrayée n'était pas l'un d'eux. J'étais étonnée, fascinée, hypnotisée, intriguée, éprise... Quand il fut finalement à quelques mètres de moi, il dit :
« Je sais que c'est effrayant pour toi, et je suis désolé. C'est la peau d'un tueur. »
Il fixait le sol.
« Je suis le meilleur prédateur, je suis né pour ça, » continua-t-il dans un sourire tordu, « Tout en moi t'attire, sauf que je n'ai pas besoin de ça. »
Il alla chercher une grosse branche d'une seule main, avec l'autre, il prit l'une des miennes.
« Je peux te sentir à des kilomètres, je peux entendre les battements de ton cœur, je peux te broyer sans effort. »
Sur ce, il écrasa la branche dans sa main, seulement en serrant à peine cette dernière. Son regard était fixé sur moi.
« S'il te plaît, n'aie pas peur. Je ne te ferai jamais de mal, jamais. Je t'a- » cessa-t-il.
Allait-il dire qu'il m'aimait, cette créature surprenante ? Je mis ma main sur son visage, elle était froide et lisse, tout comme ses mains.
« Je n'ai pas peur de toi, tu n'es vraiment pas effrayant du tout. »
Je lui donnai un sourire béat pour cacher mon mensonge. J'avais peur de lui, de toutes les façons. Il haussa les sourcils puis se mit à rire.
« Ok Bella, quoique que tu disses, » dit-il en roulant des yeux, « Je pense que nous savons tous les deux que nous devons faire quelque chose aujourd'hui. Tu tiens les rênes, veux tu que je reste ? »
C'était une question stupide. J'étais là, donc évidemment que je le voulais près de moi. J'étais décidée. Je pris une profonde inspiration.
O
O
PoV Edward
« Edward, j'ignore ce que tu m'as faite. Mais je pense à toi tout le temps, dans mes rêves et quand je suis éveillée, » Je perçus une pointe de colère, « et je ne voudrais rien d'autre. Tu es fascinant. »
Mon cœur s'envola, elle me voulait. Même si ce n'était que pour me garder jusqu'à ce que le mystère vampirique se dissipe, je m'en fichais.
« Mais, » dit-elle, me sortant de ma béatitude, « j'ai besoin de savoir ce que tu ressens. »
Je réalisai que je ne lui avais jamais avoué mes sentiments, directement. Ses yeux se gravèrent dans les miens. Je me perdis dans leur chaleureuse profondeur et la vérité fusa :
« Depuis la première fois que je t'ai vu, tu m'as captivé. Tu es la seule chose à laquelle je peux penser. Je t'adore, de manière dangereuse. Bella, je ne suis pas bon pour toi, » je dis la dernière partie tellement doucement que j'espérais qu'elle ne l'avait pas entendu. Mais elle dû la saisir.
« Quoi ? » demanda-t-elle, incrédule.
« Je ne suis pas bon pour toi. Je suis un tueur, tu l'as vu. J'ai cessé, mais personne ne pourrait pardonner toutes les vies que j'ai prises. »
Ses yeux se durcirent, tournant presque au noir.
« Je ne m'inquiète pas, je suis ici. Je sais que tu ne me blesserais pas, je te fais confiance. »
Je n'avais jamais rencontré quelqu'un avant qui ne se souciait pas que je sois un tueur, même Carlisle s'en préoccupait peu importe ses efforts pour essayer de le cacher.
O
O
PoV Bella
« Et je te fais confiance, » commença-t-il.
« Avec mon cœur. » finit-il si calmement que je dû me concentrer pour l'entendre.
Mon cœur eut un raté, je ne pouvais croire que ce dieu me donne son cœur, moi d'entre toutes les personnes. C'était très difficiles de parler de mes sentiments, mais ce genre de situation l'exigeait.
« Tu possèdes mon cœur depuis la première fois où j'ai entendu ta voix. »
Ça sonnait si ringard, mais si vrai. C'était mon ténébreux sauveur. Il y eu des minutes, qui parurent des heures, de silence.
« Alors quoi maintenant ? »
C'était la véritable question, qu'allait-il se passer ?
« Je l'ignore. Je n'ai pas la force de rester loin de toi. »
Ses yeux me couvèrent et firent disparaître le fil de ma pensée.
« Les humains changent tout le temps, alors pourquoi ne pas établir les règles comme nous le voulons ? » demanda-t-il.
Je souris, j'aimais cette idée. Il s'approcha plus près et colla son visage contre le mien. Il fit une pause un moment pour voir si c'était ok, et j'espérais vraiment que ça l'était.
Il pressa ses lèvres froides sur les miennes et je ne pus expliquer mon comportement. Mon instinct animal prit le relais et Bella Swan disparut. Mes mains se nouèrent dans ses cheveux et je pris d'assaut ses lèvres.
O
O
PoV Edward
J'hésitais, voulait-elle me laisser l'embrasser ? J'examinai son regard et ne vis aucun refus. Alors je le fis.
Je pressai légèrement mes lèvres contre les siennes. Elle était si chaude et douce, ses lèvres épousèrent les miennes instantanément. C'était supposé être une caresse, comme un gentleman donnerait. Toutefois elle avait d'autres plans.
Ses petites mains se collèrent à mes cheveux et elle m'embrassa avec une puissance dont je n'aurais jamais soupçonné venant d'un humain. Si je disais que je n'aimais pas, je mentirais. Je poussai tendrement son dos.
« Fais attention mon amour, ma retenue n'est pas si forte, » ris-je sombrement.
Ça n'aidait pas que d'autres faims s'agitent en moi. Je l'embrassai à nouveau, délicatement, pour lui faire comprendre que c'était ok. Je regardai le ciel, les couleurs étaient profondes et ardentes. Je soupirai, c'était toujours un conflit en moi.
« Nous ferions mieux de partir, à moins que tu ne veuilles dire à ton père où tu étais ? »
Elle me regarda comme si j'étais fou puis se mit à rire. Elle bondit sur ses pieds et commença à marcher.
« Tu viens, traînard ? » me taquina-t-elle.
J'essayai de rendre mes yeux sombres et menaçants.
« Tu vas le regretter, » dis-je à voix basse.
Je courus et l'empoignai sur mon dos, ce sera plus rapide. Je courais simplement, appréciant la sensation du vent sur moi. Il avait fallu quelques heures de randonnée jusque là haut, quand il ne fallut que quelques minutes pour revenir. Je la laissai glisser de mon dos.
« Qui est lent maintenant ? » demandai-je comme elle ne disait rien.
Je me retournai, elle était plus pâle que moi !
« Oups, ce n'était probablement pas la meilleure des idées, » dis-je d'un air penaud.
Elle laissa échapper un rire essoufflé.
« Non, c'était vraiment intéressant » essaya-t-elle de dire.
Je la relevai et la mis du côté passager. Le chemin jusque chez elle fut rempli de questions sur elle. Elle disait que son rêve était d'aller à l'université et de ne pas être une femme au foyer. Elle était étrange, elle ne cadrait pas avec les gens autour d'elle.
Mais elle allait parfaitement avec moi, je souris à cette pensée. Avant que je ne m'en rendre compte, nous étions déjà chez elle. J'avais dû accéléré puisque je me sentais de toute façon voler. Je m'arrêtai dans son allée.
« Voudrais-tu entrer ? » m'invita-t-elle.
Elle semblait si vulnérable. Ce qu'elle ignorait, c'était que j'avais déjà été à l'intérieur de sa maison, à plusieurs reprises. Je sortis et ouvris sa porte. J'entrai dans sa cuisine et m'assis sur l'une des petites chaises. Son estomac gronda et nous rigolâmes tous les deux.
« Mange Bella » Je me sentis aussitôt coupable, « Je suis désolé, je ne suis habitué à être près de quelqu'un qui mange de la nourriture. »
« Ouais, j'imagine, » ria-t-elle, « veux-tu quelque chose ? »
C'était si mignon la façon dont elle essayait d'être un bon hôte.
« Mange Bella »
Elle commença à faire chauffer quelque chose, l'odeur était épouvantable. Eh bien, tous les aliments humains sentent mauvais. Quand ce fut chauffé, j'entendis le crissement de son père dans l'allé.
« Ummm… Je ne suis pas sûre que tu devrais être ici » dit-elle. Je pus entendre des notes de panique dans sa voix.
« Ok » ensuite je courus dans sa chambre, si vite qu'elle ne serait pas en mesure de me voir si elle essayait.
« Edward ! » entendis-je sa tentative de crier discrètement. J'éclatai de rire.
« Alors Bells, qu'as-tu fait aujourd'hui ? » demanda son père. Ça devrait être intéressant.
O
O
Note de l'auteur : Salut tout le monde ! J'espère que vous avez aimé ce chapitre. J'ai essayé de ne pas copier la scène de la clairière. Alors dîtes moi si c'est trop proche de l'original. Je n'ai jamais écrit quelque chose de romantique alors désolée si ça craint. Pour que vous le sachiez maintenant, pas de lemons. Quoi qu'il en soit, laissez une review s'il vous plaît !
