Ce chapitre est plus long que le précédant. Il a été long a retranscrire :D

Attention: Il y a quelque mots qui peuvent (peut-être) heurter la sensibilitée de TROP jeunes lecteurs. :)

Enfin bon j'espère que vous allez aimez!


Chapitre deux.

«La hâte engendre en tout l'erreur, et de l'erreur sort bien souvent le désastre.»

Hérodote.

«Je croyais que c'était le début de l'histoire, mais je me trompais. Ce n'était que le début de la fin»

Journal intime de A. Cooper


"My name is Dante. But don't call me Mr. Dante, just Dante, I hate when someone little like you, call me like that. So, I'm you're new English teacher, so shut your mouth and listen to my orders, understand? (Traduction: Mon nom est Dante. Mais ne m'appelez pas , juste Dante. Je déteste quand quelqu'un petit comme vous, m'appelez comme ça. Donc, je suis votre nouveau professeur d'anglais, donc fermez vos gueules et écoutez mes ordres, compris?) "

Je vis que tous les élèves dans la classe furent choqués. Sauf quel que idiots qui gloussaient. Dante leur envoya un regard glacial et clair du genre : Si vous ne fermez pas vos gueules…

"Take your little manual, read the pages forty five to forty seven, after, take your exercises book and do the page twenty. If you are finished, don't bother me, I'll be in beautiful dreams. (Traduction: Prenez votre petit manuel, lisez la page quartante cinq à quartante sept, après, prenez votre cahier exercice et faites la page vingt. Si vous avez fini, ne me dérangez pas, je serai dans des rêves du genre, interdit au mineur*.) "

Wow. Il savait faire régner l'autorité, lui. Tout le monde fit ce qu'il ordonna, ayant peur de ce qu'il pourrait leur arriver. C'était le silence total, on entendait seulement les pages se tourner et les mines sur les feuilles.

Bien sûr, la page à faire que le prof nous a donné ne prenait même pas dix minutes à compléter. Je m'ennuyais solide, il n'y avait rien d'intéressant à regarder par la fenêtre et je n'avais aucun romans à lire, quand au manuel d'anglais, oubliez ça!

J'observais le professeur (comme seul recours désespérer). Il avait des cheveux entre le blancs et l'argenté, un visage sans imperfection, même endormis il avait toujours cet air arrogant. Il devait avoir dans les vingt-et-un ans ou vingt-deux, pas plus. Il devait faire dans les six pieds (environ 1m88) et sa carrure était assez imposante. Il portait un pantalon brun kaki, rentré dans des grosse bottes noir ayant pour seul haut un manteau rouge ouvert, avec un truc de cuir brun sur la poitrine qui devait continuer dans son dos et une ceinture rouge détaché qui pendait de chaque coté de son manteau. Je remarquais que ses cheveux étaient mi-longs (pour un garçon) et des mèches un peu obliques lui retombaient un peu devant les yeux. Je constatais aussi une housse de guitare noire qu'il avait déposée sur le mur, juste avant de s'asseoir.*2

Soudainement, ses paupières se soulevèrent et des yeux bleu glace me fixaient intensément. Un sourire charmeur se dessina sur ses lèvres et il me fit une œillade avant de se rendormir.

Je rougis vivement et détournais la tête. Finalement, je crois qu'il se passe quel que chose d'intéressant à travers la fenêtre.

L'heure passa très lentement. Mes joues étaient encore en feu d'avoir été prise entrain d'examiner le prof. La cloche sonna, les autres se précipitaient vers la sortie. Je commençais à ramasser mes choses quand je vis Rosalie s'approcher.

" Aurore, le prof est encore mieux que je ne le pensais! Ses cheveux blancs son bizarres, mais il a un visage d'ange, non? " Babillait-elle joyeusement. " T'en pense quoi, Aurore? "

Je vis que le prof Dante (et non Monsieur Dante) nous observait et devait nous écouter tant qu'à y être. Ce que je fis remarquer à Rosalie.

" Pas grave, Aurore! Alors, comment tu le trouve, toi? " Répliqua-t-elle.

Carrément sexy pensais-je. Mais je me contentais d'un simple :

" Pas mal"

Avant que Rosalie ne puisse dire quoique ce soit d'autre, je me dépêchais à sortir. Il fallait que je me hâte de me rendre aux casiers et réussirent d'en sortir en un seul morceau, car ils seront surement bondé de gens hystériques. Je soupirais et courais jusqu'à la destination. Je me faisais bousculer comme pas possible! Je soufflais finalement à la sortie, les gens n'ont vraiment aucune finesse!

Ma mère m'attendait dans la voiture. Je me dirigeais vers elle, mit mon sac à l'arrière et m'assis sur le siège passager.

"Comment c'est passer ta journée, chérie? " me demanda-t-elle pendant que je m'affairais à boucler la ceinture de sécurité.

J'eu envi de lui répondre : « À part que nous avons un nouveau prof d'anglais à chier, qui n'as aucune manière, n'a certainement jamais mit les pieds dans une université, qui ne se gêne pas d'être presque à moitié nu et qui, cerise sur le gâteau, doit être un Don Juan invertébré… Mais à part ça, rien de très intéressant.» Si j'aurais répondu cela, ma mère aurait péter un plomb et se aurait immédiatement accourue chez la directrice en criant du genre : dans qu'elle école avait-elle placé sa fille? Et là, je me serais coltinée un prof mécontent toute l'année. Non, merci.

" On a un nouveau professeur d'anglais, mais il est hyper ennuyant. " Répondis-je.

" Oh, alors il est normal! " dit ma mère en riant.

Ouais, disons que ça ira comme explication.

Le reste du trajet se fit dans le silence et l'arrivé à la maison aussi. J'allais directement dans ma chambre, où, rendue, je fermais la porte pour ne pas être dérangée. Ma chambre aurais facile, mériter un prix Nobel de la simplicité. Des murs de couleur or brillant un peu papier sabler, un lit double avec draps blanc au trônait au fond de ma chambre, une table de nuit de bois beige à coté, une petite bibliothèque, un bureau et une grande fenêtre. Des vêtements, ainsi que toutes sortes de choses diverses traînaient par terre. Je posais mes mains sur mes hanches.

" Merde, je crois que je vais être obligé de faire le ménage cette fin de semaine"

Je tournais la tête et soupirais avant de m'asseoir sur ma chaise roulante en plastique devant mon ordinateur. Je commençais la difficile dissertation que nous a donnée la prof de français.

Après une bonne heure, j'entendis ma sœur rentrée de l'université et je l'entendis monter les marches, puis rentrer dans ma chambre.

" Salut, p'tite sœur! T'as passée une bonne journée? "

Elle s'approcha de moi, mais trébucha et toucha accidentellement la touche «Delete», ce qui eu pour effet d'effacer ma dissertation. Lucie mit sa main devant sa bouche.

"Oups! Excuse-moi! Tu as tant de chose qui traine ici! Bon, je dois y aller, ciao! " S'exclama-t-elle, innocemment.

Elle m'ébouriffa les cheveux avant de sortir, toute joyeuse de m'avoir fait gâcher une heure de mont temps. Les joues légèrement rouges de colère, je fermais mon portable brutalement avant de me lever et m'étendre sur mon lit.

" Qu'elle se le mettre dans le cul, sa dissertation d'merde! " maugréais-je, entre mes dents.

Je m'endormis, l'âme quasi-paisible (outre le fait que j'allais me faire engueulé solide le lendemain). Le cri de ma mère me sortis de mon sommeil pour que j'aille les rejoindre en bas pour le dîner. La bouche pâteuse, je descendis les marches, pris un verre d'eau et allais m'installer à la table à manger.

" Bon, les filles, papa est encore absent se soir! Nous aurons un souper tranquille, sans hommes pour nous déranger! " Plaisanta-t-elle.

Au lieu de rire comme une sotte qui s'appelait Lucie, je mangeais avidement les pâtes à la sauce bolognaise. Ouais, mon père travaillais dans un bureau et faisait beaucoup d'over-time, à croire que c'était sa vie. Pour dessert, je me pris un gros bol de crème glacé, triple chocolat, historie de me consoler à l'avance de la future copie à faire à cause de la dissertation non-faite.

"Tu manges beaucoup, Aurore" Me fit remarqué Lucie.

Je lui lançais un regard noir avant de retournée à mon bol de crème glacée.

"Et alors? En quoi ça te déranges? " Répliquais-je, une fois que j'eu finie.

" Aurore! Ne parle pas à ta sœur comme ça! " S'écria ma mère, horrifiée.

Je me renfrognais.

" S'cuse, maman, Lucie"

"Sa va, après tout, à ton âge, c'est normal d'avoir des sauts d'humeur! " rigola ma sœur.

Ouais, c'est ça, fout toi de moi, aurais-je envie de lui répondre.

Comme à l'habitude, Lucie se sauva de la vaisselle, en disant que sa vie universitaire la rendait fort occupée. Donc, comme d'habitude, je me retrouvais à laver la vaisselle et ranger la table. Lucie m'a toujours fait ça, me faire porter le flambeau et faisait toujours mine de me pardonnée, s'attirant les bonnes grâces des gens. Je serrais rageusement le verre que j'étais entrain de rincer. Oui, comme une fois, quand j'étais plus jeune et que moi et Lucie jouions dans la cour arrière, elle s'était cognée le genou pendant que je faisais voler mon petit avion de plomb que j'avais reçu de mon oncle, cette année là. Lucie à fait croire que c'était de ma faut, j'essayais de protester, mais mes parents et Lucie m'interrompait. Elle m'a pardonnée, même si je n'y étais pour rien. Ce jour là, j'ai réalisé que ma sœur me détestait tellement que je ne connaissais pas les limites.

Après avoir fais la vaisselle et ranger la table, j'allais rejoindre ma mère écouter la télévision. Vers vingt-et-une heure, la sonnette de l'entrée retentit.

" Mais qui peut bien sonner à une heure pareille? " s'étonna ma mère.

Je me levais pour aller répondre et tombais sur une Minna en pleurs qui tomba dans mes bras.

" Euh…Maman? Est-ce que je peux emmener Minna dans ma chambre? "

Ma mère accepta, voyant la gravité de la situation. J'entourais Minna par les épaules et l'a conduit jusqu'à ma chambre où elle s'assit sur le rebord du lit en se prenant la tête dans ses mains. Je m'inquiétais sérieusement, pour que Minna pleure comme ça, cela devait être grave.

" Minna…" murmurais-je doucement " Qu'est-ce qui c'est passé? "

Elle murmurait des paroles. Je m'approchais pour entendre.

" Non…C'est…impossible… Ça n'aurait…J'ai…" gémissait-elle.

Elle commença à s'arracher les cheveux. Je me précipitais sur elle.

" Minna! Arrête! Dis-moi ce qui c'est passé! " M'écriais-je.

Elle sortit très lentement quel que chose de sa poche. J'écarquillais les yeux. Un test de grossesse. Positif. Oh merde.

" Je…Je ne s-sais pas q-quoi faire…" pleurait Minna.

Elle repartit en pleurs de plus belle. J'étais sans voix. Mais bouge-toi, idiote! Je la pris dans mes bras où elle pleura un long moment. Une fois qu'elle fut calmée, je la lâchais doucement.

" Est-ce que… tu veux garder le bébé? " lui murmurais-je.

" Je ne sais pas…D'une certaine f-façon, je ne veux p-pas tuer le bébé, mais j-je ne veux pas l-le mettre en adoption, n-ni être mère toute de s-suite…" soufflait-elle, secoué de soubresaut.

" Est-ce que tu vas en parler à tes parents? "

" Je ne sais pas… Devrais-je? " me demanda-t-elle

" Ça serait une bonne idée. Tes parents son compréhensifs"

Elle acquiesça. Je la pris dans par les épaules et la regardais dans les yeux.

" Quelle que soit ta décision, je suis là, d'accord? "

Elle hocha la tête.

" Aller, sèche tes larmes, tu as oublié de te démaquiller" plaisantais-je.

Minna s'essuya les yeux en rigolant doucement. Je lui dis qu'elle pouvait rester coucher et descendait en bas pour en avertir ma mère.

" Maman, Minna va rester couché pour cette nuit, O.K? " l'informais-je.

" D'accord. J'appel ses parents? " Acceptait-elle

" Oui, s'il te plaît, merci"

Je retournais en haut et prêtais un pyjama à Minna et nous nous couchâmes. Le lendemain matin, je pris discrètement mon linge et allais prendre ma douche. Quand je revins, Minna était réveillée.

" Bon matin! Tu as bien dormis? " La saluais-je

" Oui, merci. Au fait, Aure? T'aurais pas un uniforme de trop à me prêter? " demanda-t-elle.

J'acquiesçais et fouillais dans mon garde robe. Je lui lançais, une chemise blanche, une jupe, des bas et les vieux souliers d'école de l'an passé et la cravate. Oui, l'école avait son propre uniforme, les filles portait la jupe plissé carotté rouge et noir avec la traditionnelle chemise blanche (manche longue, trois-quarts ou courte) avec la cravate semi-détachée. Les long bas noir se portait jusqu'à la mi-cuisse avec comme chaussure des bottines semi-féminines brune avec talons épais. Quand il faisait plus frais, nous mettions la veste noire qui complétait l'uniforme. Enfin, je trouvais notre très beau, mais parfois certaine fille (comme Rosalie par exemple) portait la jupe très, très courte et détachait parfois jusqu'aux trois premier boutons de la chemise. Je trouvais ça tout simplement vulgaire.

Minna et moi n'avions qu'un centimètre de différence (1m65 et 1m66), la même corpulence et taille de pied. C'était probablement les seules choses que nous avions en commun.

Après la douche de Minna, nous descendîmes les marches et mangeâmes silencieusement notre bol de céréales. Maman nous reconduit vers l'école, Minna avait repris son sourire habituel et son air enjoué. Je savais qu'au fond, elle craignait de dire la vérité à ses parents, donc elle se changeait les idées.

La journée se passa normalement, sans cours d'anglais (ce n'était pas ma journée). Minna s'absenta le reste de la semaine, ne répondant pas à mes textos et les cours d'anglais étaient toujours aussi nul. Je m'inquiétais pour elle, amis elle revint le vendredi même.

Je la vis devant la grande porte de l'école. Je courus vers elle.

" Minna! Minn-a! Hé! " Criais-je en faisant des grands signes de la main.

Elle se retourna et me fit un large sourire, son sourire habituel, quoi.

"Salut, Aure! Désolé de ne pas avoir été là hier et avant-hier. " Me dit-elle.

" Pas grave. Pourquoi tu n'étais pas là? " Lui demandais-je.

Je remis quel que mèches rebelles derrière mon oreille. Nous entrâmes en dedans du bâtiment.

" En fait… J'en ai parlé à mes parents et ils on été hyper gentils et tout. Nous sommes aller voir un médecin et… mon avortement ce fait dimanche. " dit-elle.

" Attend, ce dimanche? "M'exclamais-je.

"Ouais. Enfin, je me demandais si tu… pouvais m'accompagnée là-bas…s'il te plaît…" murmura-t-elle.

Je la pris dans mes bras, pendant que la cloche sonnait bruyamment.

" Bien sur, tu peux compter sur moi! " dis-je en ignorant totalement la cloche.

" Merci…" Murmurait-elle.

Elle avait les larmes aux yeux. Soudain, elle regarda sa montre.

" Flûte! Il est déjà huit heure quatorze!(les cours commencent à huit heure quinze précise) Vite! On va être en retard! " cria-t-elle.

Merde, même en courant je n'y arriverais jamais! Parce que je devais prendre mes trucs, courir jusqu'au cour d'anglais qui était carrément deux étages plus haut et à l'autre bout de l'école. Je me précipitais au casier, prenant nerveusement mes choses, me releva, courais jusqu'aux escaliers, montait rapidement les deux étages et sprintais jusqu'à la classe. J'y arrivais un bon deux minutes d'en retard (ce qui était énorme), haletante et éreintée de ma course.

Je remarquais que le professeur était (encore) endormis, pieds sur son bureau et que tout le monde me regardais. Je rougis de honte. Avec un peu de chance, je pourrais me rendre à ma place sans avoir de problème. Sur la pointe des pieds, je me dirigeais vers mon bureau. J'essayais tant bien que mal d'être discrète, mais je soufflais comme un buffle.

Alors que je croyais que j'avais réussis (de justesse) la voix séduisante du prof se fit entendre, pendant que je posais mes livres sur le pupitre.

"If you want to be discrete, you missed, my dear (traduction: Si vous vouliez être discrète, c'est rater, ma chère)."Dit-il sans ouvrir les yeux.

"I-I'm sorry…I will n-not do it a-again… (Traduction : J-je suis désolée... Je n-ne vais pas le refaire)"M'excusais-je, piteusement.

"Anyway, after your last class, come see me here and wash all the desks in this class (Traduction: De toute façon, après votre dernier cour, venez me voir ici et lavez tout les pupitres dans cette classe)." m'ordonna-t-il.

" B-but… (Traduction : M-mais…)" Essayais-je.

"No, «but», Miss Cooper (Traduction: Pas de «mais» Mademoiselle Cooper) " me coupa-t-il.

Je serrais les poings, lavez tout les bureaux, c'est énorme pour un simple retard!

" Yes, sir. (Traduction : Oui, monsieur) " Murmurais-je.

Je m'asseyais et ouvrit mes cahiers. Merde, je ne savais pas quelles pages faire!

" Euh…Sir? (Traduction : Euh…Monsieur?) "

Il ouvrit un œil et son regard glacé me transperça littéralement. Je frissonnais. Il dut le sentir puisqu'il esquissa un sourire une fraction de seconde.

"What? (Traduction : Quoi?) "

"Euh…What are the pages? (Traduction: Euh...Quelles sont les pages?) " Bégayais-je. Mais pourquoi je rougis comme ça, moi?

D'un geste lasse, il me montra du pouce, les pages à faire au tableau et se rendormis. Je me tapais la tête de mon idiotie et me mit rapidement au travail. Quand j'eu finis, je ne pus rien faire, je n'avais pas pris mon roman tellement que je m'étais dépêcher. Je tournais la tête et soufflais. Qu'elle belle journée qui commence.

Quand je retrouvais Minna à la pause déjeuné, je lui parlais de mon énorme retenue pour un simple retard. Elle ricana.

" Tu sais, peut-être que c'est un pervers qui veux tout simplement mater les écolières en uniforme? " rigola-t-elle.

Je lui donnais une tape derrière la tête, choquée par son idée saugrenue.

" Roh…Sa fait mal…" Riait-elle

Elle arrêta de rire en voyant Rosalie s'approcher.

" Salut, Aurore! Tu savais que tu étais la seule que Dante a retenu le nom? " s'écria-t-elle.

" Non, je ne remarque pas ça, moi. " soupirais-je, en mettant un accent sur le moi.

" Ouais, j'te jure! Et moi qui essaye tout le temps d'attirer son attention" Gémit-elle. Elle n'eu pas l'air de remarquer mon accent. " En tout cas, bien joué le coup du retard! "

Elle me salua de la main et partit en me laissant sans voix. Comment ça, le coup du retard?

" Elle croit vraiment que j'ai fais exprès d'être en retard pour être prise à laver trente pupitres de merde, juste pour attirer l'attention du prof? " m'exclamais-je.

Minna haussa ses épaules, nonchalante.

" Bah… Tu l'as connais, elle essaye toujours de voir les trucs de drague où il n'y en a pas" soupira-t-elle.

J'acquiesçais. Nous terminâmes de manger, flânais un peu dans l'école jusqu'à la cloche où nous nous dîmes au revoir. L'après-midi passa incroyablement vite et la cloche de la fin de journée sonna. Le début de mon calvaire, oui. Je me dirigeais à contre cœur vers la salle d'anglais. Appréhendant la torture.

Quand je rentrais dans la classe, je vis que le vaporisateur et le rouleau d'essuie-tout était déjà posé sur le bureau du prof. Qui était déjà entrain de faire sa sieste. Je m'approchais doucement. Il ouvrit lentement les yeux. Je m'arrêtais net, les battements de mon cœur augmentant soudain.

" Tu pourras partir une fois tout les bureau nettoyés. Et mets toi au travail sur-le-champ" me dicta-t-il.

Je pris prudemment les essuie-tout et le vaporisateur et commençais à lavez le premier bureau. Une chance que la surface était petite et que ce n'était qu'une table! Je m'apprêtais à commencé le deuxième, quand la voix de Dante m'interpella.

" Les pattes des pupitres aussi, chérie. "

Je retins un grognement offusqué, il me prenait pour une bonne ou quoi? Je soupirais et me remit au travail.

Voilà… J'avais presque fini de nettoyé de dernier bureau! Je déplaçais mes longs cheveux sur le coté droit de mon cou pour qu'ils ne me dérangent pas. Cela faisait bien une heure et demi que je nettoyais! Satané prof! Et c'était si ennuyant! Vaporisé, nettoyé, frotté, vaporisé, nettoyé… Argh! J'en avais sérieusement marre!

Je me retournais et soupirais d'exaspération, Dante avait dormi tout le long avec sa revue sur le visage, quel fainéant! Il a juste ça a faire, lui? Pas de copies à corriger, pas de programmes à préparer, comme un prof normal? Je me demandais bien pourquoi l'école l'à engagé! Il ne faisait absolument rien!

Je retournais à mon travail, frottant plus vite que jamais, revigorée à la pensée que ce calvaire était presque fini…

Fin du chapitre deux.


Notes:

*: Je me suis dit que cela serait amusant de dire la phrase qu'il a dit à Patty dans l'anime :P

*2: Habillé comme dans Devil may cry 3.


Que va-t-il se passer à la fin? Vous verrez (pour ceux qui lisent cette fanfic) au chapitre 3! :D

Comme vous avez pu voir, notre petite Aurore a un caractère bouillant et bien à elle! En effet, j'ai axé sur un caractère plus adolescent, plus rageur, plus ...adolescent. Aussi j'essaye de compliqué un peu son esprit (pauvre Aurore :P ). Puisque, n'oublions pas, elle est encore en pleine adolescence!

A la prochaine!

Nanao-chan07