Les consignes du Lord avaient étaient claires :

_ Ne tuez personne ! Je sais que ça serait amusant de le faire, surtout qu'ils ne s'y attendent pas. Mais si nous ne tuons personne et que nous partons après, ils se rendront compte que c'était une diversion et qu'ils se sont fait avoir en plein dans le mile ! Bien sur, je regrette, comme vous tous je pense, de ne pas pouvoir les voir quand ils s'en apercevront ! Maintenant, allons-y !

Ils rirent d'un rire a vous glacez le sang. Et c'est a ce moment là que Bellatrix poussa un monstrueux cri, qui détourna l'attention de tout le monde sur la forêt, aussitôt tout les regards tourner vers cette direction, les mangemorts apparurent en les encerclant.

Par reflexe, Ginny porta sa main vers sa poche « imaginaire ». « Satané robe ! », elle qui avait tout le temps sa baguette sur elle et aussi toujours une poche où la mettre ! Elle regarda la fenêtre de sa chambre, elle l'avait posé sur son lit avant de sortir. « Je suis maudite ! Même le jour de mon mariage, je ne suis pas tranquille ! », elle voulut dire a Harry qu'elle montait dans sa chambre et qu'elle revenait mais celui-ci était déjà partit, aidé Victoire et Teddy qui se faisaient poursuivre par un loup-garou ! « Lâche ! S'attaquer a plus petit que soi ! », pensa Ginny. Elle commença à marcher en direction de la maison, toutes les personnes autour d'elle couraient et criaient. Mais une main vint se mettre sur sa bouche, pour l'empêcher de crier et l'autre sur sa taille pour l'attirer vers les bois dernier elle, elle se débattue mais sans succès, elle reconnu tout de suite la personne sans même a voir son visage, Bellatrix. Qui pouvait avoir une aussi mauvaise manucure ? « Merlin ! Personne ne peut me voir ou quoi ? A L'AIDE ! ». Mais c'était trop tard…

Ron et Drago se battaient cote-à-cote, chacun protégeant les arrières de l'autre.

_ Maman, fais monter les enfants ! cria Ron.
_ D'accord !
_ Fleur, demandes aux femmes qui ont leurs baguettes et qui sont capables de se battre de rester, les autres, qu'elles montent à la maison !
_ J'y vais !
_ Excellent travail, tu fais un bon chef, la belette ! dit Drago à l' intention de son ami en lançant quelques sorts en même temps.
_ De rien, la fouine ! lui répondit la belette.

Ils avaient gardé leurs petits surnoms, mais les utilisaient en toute amitié ! Tous les hommes étaient restés, chacun d'eux se battait comme il pouvait. Soudain, Drago aperçu quelqu'un qui ne devait pas être là. Et s'avança vers cette personne… Et s'arrêta a quelques centimètres d'elle, et commença à la regarder sortir une baguette d'on ne sait où, mais elle remarqua quelqu'un l'observer…

_ Quoi ? demanda Hermione.
_ Tu es vraiment têtue, tu sais ?
_ Drago, je…
_ Non, Hermione ! Tu ne comprends pas, que si je te perds, ma vie n'aurait aucun sens ? Je sais que tu veux te rendre utile, et que tu me diras après « Tu ne me perdras jamais. », mais s'il te plait, si tu ne le fais pas pour moi, fais le pour Rose !

Narcissa était restée en retrait, de derniers les arbres, elle regardait cette scène qui s'offrait a elle. La femme de son fils était dos a elle, mais même vu comme ça, paraissait magnifique. Elle ne comprenait pas qui pouvait être cette Rose, était-ce son nom ? Non, elle l'avait déjà entendu et oublier mais elle était sure que ce n'était pas Rose.

_ Tu sais que tu es la seule personne qui arrive à me convaincre de faire quelque chose dont je n'ai pas envie ? demanda sa femme.
_ Merci, mon ange, dit-il en l'embrassant, excuses moi, mais j'ai repérer une vieille connaissance là-bas qui doit me chercher.

Il commença à partir, mais elle le retint par la poignée, et l'obligea à la regarder.

_ La règle s'applique aussi sur toi ! Je ne le supporterai pas, s'il t'arrivait quelque chose !
_ Ne t'en fais pas, Hermione.

Puis, il partit. Hermione resta un moment à voir son homme marcher vers ce qui fut –pour Drago– un paternel, et commença à se battre. Seulement une main, prit la sienne et l'attira dans le décor dernier elle. Trop surprise par ce geste, elle ne fit rien pour s'enfuir alors que la main ne la tenait pas ferment. « N'ai pas peur, je ne te veux aucun mal. », c'était une voix douce et calme, Hermione était dos a la personne et ne voyait rien d'elle. Pensant que c'était l'unes des invités qui voulait l'aider à se cacher, elle voulut se retourner pour voir qui ça pouvait bien être. Mais la femme, pensant qu'elle voulait fuir, passa son bras pour resserrer sa taille, mais trouva un obstacle.

_ Tu, tu, tu es enceinte ! dit Narcissa, surprise.
_ Oui, mais qui êtes-vous ? Répondit Hermione en se retournant.
_ C'est vrai que tu ne m'as jamais, moi non plus d'ailleurs. Donc, je me présente, Narcissa Malefoy, je suis ta belle-mère.
_ Je, je, je ne sais pas vraiment quoi dire, pas que je ne m'attendais pas à vous rencontrer un jour, mais je pensais que ça se ferait dans d'autres circonstances.

Narcissa sourit, cette jeune femme était tout à fait attendrissante quand elle bafouillait.

_ Commences déjà par te présenter, je ne connais pas ton nom.
_ Oh ! Oui, pardon ! Excusez-moi ! Hermione Granger, enfin Malefoy maintenant, je suis votre belle-fille.
_ Enchanté Hermione, lui répondit-elle, je me demandais, tu en aies à quel mois ?
_ Sixième. C'est une fille, Rose.

Maintenant tout devenait clair pour Narcissa. Elle s'abaissa pour être prêt de son ventre.

_ Bonjour Rose, je suis ta grand-mère.
Hermione sourit, cette femme était adorable, comme le lui avait décrit Drago, elle s'imaginait déjà sa fille avec sa grand-mère plus tard. Soudain, elle se souvint de se qui se passait juste à coté d'elle.

_ Oh ! Mais je les avais complètement oublié eux ! dit-elle en commençant à partir.
_ Attends, ne t'en fais pas ! Le Maitre a ordonnez de ne tuer personne ! Tu n'as rien à craindre.
_ Alors pourquoi revenir maintenant alors qu'il n'apparaissait plus depuis des mois ?

Cette fille était décidément très intelligente, elle savait qu'elle et Drago faisait partis de L'Ordre du Phénix, et elle essayait de lui sous-titré des informations. Mais Narcissa aussi en avait un peu trop dit.

_ Pour créer la panique lors du mariage de Potter, sans doute, mentit-elle.

Un cri se fit entendre, c'était le signal, elle devait partir.

_ Je suis si heureuse d'avoir pu te rencontrer Hermione et d'avoir su que tu étais enceinte ! Mais pour l'heure je dois y aller, j'espère te revoir, dans « d'autres circonstances ». Au revoir.

Hermione hésita un moment à faire quelque chose, mais quand ce fut Narcissa qui la prit dans ses bras, elle ne dit pas non et serra d'avantage sa belle-mère. Hermione se redirigea vers le jardin, et regarda une dernière fois où se trouvait Narcissa en souriant. Hermione était vraiment d'une beauté inégalable, vêtue d'une robe noir et souriante comme elle l'était à ce moment là, Narcissa comprit plus que jamais le choix de son fils pour cette femme.