Chapitre 2
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Harry relisait une nouvelle fois, la lettre que Hermione lui avait écrite. Un sourire apparu sur ses lèvres en la relisant. Il se dit qu'il lui répondrait tout à l'heure, lorsqu'il aurait une minute à lui. Il pouvait ressentir la colère de Ginny à des kilomètres à la ronde.
« De qui peux-tu bien recevoir une lettre ? » Demanda-t-elle suspicieuse.
« C'est Hermione », répondit-il d'un ton désinvolte.
Lorsqu'elle entendit que ce mot provenait de leur amie commune, Ginny se calma quelque peu avant de continuer d'engloutir son repas.
Par contre, Mme Weasley avait bien vu dans quel état sa fille s'était mise envers Harry. Mais elle avait peut-être raison de s'en faire cette petite, pensa sa mère. Molly, étant maman depuis bien des années, avait remarqué le sourire que son fils adoptif avait eu en relisant la lettre de son amie.
Elle se demanda si Harry pouvait être… non ! Elle devait se faire des scénarios. Le petit copain de sa fille était-il secrètement amoureux de Hermione ? Un doute s'immisça alors dans son cerveau. Elle demeura pensive, pour le restant du repas.
Le soir venu, après le repas, Harry demanda à Molly s'il pouvait aller au square Grimmaurd. Il lui expliqua brièvement qu'il devait aller chercher quelque chose qui se trouvait dans la chambre de son parrain. Molly lui répondit qu'il pouvait y aller et qu'il n'avait pas à lui demander son autorisation pour se rendre chez un membre de sa famille.
Il transplana devant le square Grimmaurd puis il entra, d'un pas lent, dans la maison. Il fit bien attention de regarder s'il y avait de mauvais sorts qui avaient été jetés dans la maison, en guise de système d'alarme. Dans le vestibule, il entendit la voix de la maman de Sirus. Elle hurlait à pleins poumons, il se dit qu'il allait devoir trouver une solution pour se départir de ce tableau. Il couvrit ses oreilles de ses mains, puis se dirigea vers le séjour, en grimaçant, sous les hurlements de cette femme.
Lorsqu'il mit le pied sur la moquette du salon, il vit Dobby apparaitre. Ses grands yeux verts souriaient à la vue de Harry Potter.
« Bonsoir Dobby, tu peux me faire un bon lait chaud avant que j'aille dormir ? » demanda Harry, le sourire aux lèvres, heureux de revoir son ami.
Il alla s'installer dans un fauteuil dans l'attente de son breuvage.
Harry commençait à ressentir la fatigue qui lui piquait les yeux lorsqu'il vit Dobby à ses côtés, tenant une MUG fumante entre ses mains. Il remercia l'elfe avant de porter la tasse à ses lèvres et en prendre une gorgée brulante.
Il savoura doucement cette boisson chaude, avant de se lever et d'aller s'assoir au secrétaire afin de répondre à cette fille fougueuse, Hermione.
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Chère Hermione,
Je serais très heureux de venir passer le reste des vacances chez tes parents. Pour répondre à ta question : oui, Ron va bien. La famille Weasley demande après toi, pour savoir comment tu vas. Je viendrai chez toi, dimanche, par transplanage, dans l'après-midi.
Harry
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Lorsqu'il eut terminé d'écrire sa lettre à sa meilleure amie, il déposa sa plume plia le papier en deux avant de le mettre dans une enveloppe puis demanda à Edwige de l'apporter à cette dernière. Harry se sentait heureux. Mais de quoi ? Il n'en savait rien. Il se dit qu'il devait être heureux d'avoir enfin des nouvelles d'Hermione et qu'il allait la revoir très bientôt.
Il se leva de sa chaise puis alla vers sa chambre pour aller se coucher. Ce fut avec le sourire qu'il s'allongea entre les draps. En posant la tête sur son oreiller, il poussa un soupir d'aise, tout juste avant de sombrer dans un sommeil réparateur.
Une heure après, Dobby était venu vérifier que Harry Potter n'avait besoin de rien avant de s'endormir. Il arriva toutefois trop tard puisqu'il dormait déjà. Ce qui surprit Dobby, ce fut de voir qu'il était possible pour Harry de sourire et de dormir simultanément.
Pour la première fois de sa vie, il vit que cela était faisable.
