Chapitre 2

Glorfindel, Seigneur de la maison de la Fleur d'Or, était un homme plein de qualités.

D'une beautée exquise, et doté d'une intelligence vive, il faisait la fierté de sa maison. Ses cheveux d'un blond doré, ses yeux d'un bleu-gris magnifiquse et la finesse de ses traits et de son corps en faisait un homme à la beauté indéniable.

Sa sagesse et ses années de vie faisait de lui un combatant or pair.

Oui, Glorfindel était un homme plein de qualités, et l'une d'elle était sa maîtrise de ses sentiments à toute épreuve. Il était donc quelqu'un de très difficile à surprendre, et peu pouvaient se targuer de cet exploit.

Pourtant en cet après midi ensoleillé, alors qu'il traversait la forêt en direction de Fondcombe, Glorfindel fût surpris de trouver un corps allongé sur l'herbe fraiche.

Et sa surprise se mua en totale stupéfaction, car ce qu'il avait tout d'abord pris pour un homme qui aurait eu l'imprudence de s'endormir en plaine forêt, se révéla être en fait un elfe inconscient. Car aucun elfe n'aurait continué à dormir alors que quelqu'un s'approchait de lui, il ne pouvait donc qu'être sans conaissance.

Il s'approcha un peu plus, veillant à regarder aux alentour pour voir un éventuel agresseur surgir. Quand il fût sûr qu'il n'y avait personne, il s'accroupit aux côtés de l'elfe, et c'est à ce moment là que son souffle se coupa.

En effet car le jeune homme qu'il avait sous les yeux était le plus beau qu'il n'ait jamais vu. Il détailla l'elfe du regard, ses yeus s'attardant tout d'abord sur ses longs cheveux d'un noir d'encre et qui avaient l'airs soyeux au possible, puis sur une peau très légérement halée et qui semblait d'une douceur comparable à de la soie. Il admira les traits fin mais indéniablement masculins, les longs cils d'un noir tout aussi charbonneux que les cheveux, et le nez fin ainsi que les pomettes hautes. Et pour finir, il abaissa son regard sur la bouche du garçon: d'un beau rouge clair et bombée, elle était une invitation totale à la luxure. Il caressa les lèvres du bout des doigts pendant un instant, sétonnant de leur douceur avant qu'il ne se rende compte enfin de son geste déplacé et n'enlève sa main en vitesse en rougissant de honte. C'était la première fois qu'il se laissait aller de la sorte, mais il n'avait pas pu s'en empécher en voyant cette créature enchanteresse au corps délicieusement fin mais pourtant musclé.

Il se secoua un instant pour se remettre les idées en place, puis se décida enfin à essayer de réveiller le bel inconnu. Il secoua légérement l'épaule de l'elfe et constatant qu'il ne se réveillait pas, le secoua plus durement. Mais il ne reprenait toujours pas conscience, il décida donc de le ramener à Fondcombe qui n'était maintenant plus très loin. Il regarda un instant autour du corps du jeune homme pour voir si des affaires à lui n'étaient pas présentes, et vit avec surprise un tissu posé non loin de sa main qu'il n'avait pas remarqué jusque là. Cela ressembalit à une cape, et elle semblait aussi fluide que de l'eau lorsqu'il la toucha du bout des doigts. Il la pris à pleine main et la mis dans la poche de l'inconnu, puis il souleva aussi délicatement qu'il le put l'Elfe inconscient, le portant à la façon d'une mariée, sa tête reposant sagement dans le cou de Glorfindel. Celui-ci sentit un frisson lui parcourir le dos alors qu'il sentait le souffle chaud s'écraser doucement dans son cou, il décida d'en faire abstraction et se mit en route vers Fondcombe.

Il allait ramené l'inconnu là bas, pour le soigné, et lui demander ce qu'il faisait inconscient en plein milieu de la forêt, mais surtout son identité, car il ne l'avait jamais vu, et une beautée pareille était difficile a manquer.

Déterminé, il se mit en route.

Harry avait l'impression de flotter. C'était agréable et réconfortant cette sensation de légertée qu'il n'avait pas eu depuis longtemps. Et que ça faisait du bien. Il avait comme la sensation d'être dans du coton, doux, moelleux et chaud, et il était pratiquement sûr que c'était la sensation qu'on avait quand on était dans les bras de sa mère. Du moins c'est ce qu'il se plaisait à imaginer, parce qu'il ne savait pas trop la sensation que ça donner en faite, d'être dans les bras maternelles et protecteurs.

Mais il ne voulait pas penser à ça pour le moment, parce que là il était bien, et qu'il n'avait pas besoin de penser, qu'on ne lui demandait rien pour l'instant. Il avait l'impression que sa tête était vide et que ses membres étaient légés, comme s'ils ne pesaient rien du tout. Un peu comme s'il volait dans les aires. Et que c'était vraiment plaisant cette tranquilité. ça faisait longtemps qu'il n'avait pas pu se reposer comme ça. En fait, il avait l'impression que c'était la première fois qu'il se sentait aussi bien et il n'avait pas envie que ça s'arrête. Car depuis que la guerre avait commencée, il avait encore moins l'impression de pouvoir se reposer, et que ça avait été pire après la fameuse guerre, parce qu'à chaque fois qu'il fermait les yeux, il les revoyaient. Les morts. Mais là, maintenant il ne voyait plus, et il avait l'impression qu'en fait il était reposé pour la première fois de ça vie, et qu'il voudrait rester dans cet état quelqu'il soit pour toujours.

Malheureusement, tout avait une fin, et il sentait que peu à peu la sensation plaisante s'en allait et il ne le voulait pas. Mais il sentait qu'il se réveillait bien malgrès lui, et finalement il finit par entrer dans cet état proche du réveil. Et il les sentis enfin, toutes les contusions de son corps, et c'était comme si tout un troupeau de sombral lui était passé deçu. Et ça, c'était vraiment pas une bonne sensation.

Il essaya de se rappeler des dernier évênements. Il chercha pendant au moins une bonne minute, car son cerveau était comme pris dans de la mélasse et que c'était vraiment dfficile de réfléchir dans ces conditions. Puis il se souvint. De son chemin jusqu'au bureau du directeur pour lui faire part de sa décision, de la discussion qu'il avait surpris, de la sensation d'être poignader en plein coeur à cause de toutes ces manipulations, de toutes ces cachotteries et mensonges. Et puis la colère, l'indignation. Qui étaient-ils pour vouloir diriger sa vie? Puis l'explosion, le flash blanc, la chute et enfin la sensation que la douleur éclatait dans tout son corps, puis le trou noir.

La dernière chose dont il se souvenait était la forêt. La verdure tout autour de lui avant qu'il ne perde conscience.

Sauf que là, il n'entendait rien de tout ça. Pas de cris d'annimaux, ni de chants d'oiseaux, pas d'herbe sous son corps, ni de soleil sur sa peau. Non il n'y avait rien de tout ça.

Il fit un peu plus attention à son environnement. Oh il sentait bien une petite brise caresser sa peau, et il entendait le chants des oiseaux, mais ces derniers étaient lointains. Et surtout il avait la sensation des draps frais sur la peau nue de ses bras, et le moelleux d'un matelat sous son corps meurtris.

Il se risqua finalement à ouvrir un oeil prudent après avoir constaté qu'à première vue il n'y avait personne à proximité de lui. Mais il les referma bien vite quand la douleur dans son se réveilla alors qu'il tentait de se relever. Il sentait que ses muscles étaient engourdis et que la circulation revenait doucement. Il sentait des fourmis parcourirs ses membres mais c'était supportable. ça devait faire un petit bout de temp qu'il dormait pour qu'il soit engourdis de la sorte, au moins plus de 48h.

Quand il sentit que sa mobilité était enfin revenue, il se risqua à s'assoire doucement et y parvint au prix de quelques efforts. Quand il fut dans une position confortable, calé entre les oreillés qu'il avait placé dans osn dos, il examina enfin son environnement. Et là son souffle se coupa. La vue qu'il avait devant les yeux était tout simplement extraordinaire. Sa chambre était assez petite, mais le fait que tout un pan de mur soit ouvert compensait largement. Car juste devant lui, à quelques mètres à peine, une ouverture faisait toute la largeur du mur et donnait sur un balcon en pierre sculptée. Toutes sortes de fleurs étaient enroulée autour de la pierre, comme du lierre mais en beaucoup plus jolie. Et la vue qu'il avait au delà du balcon était époustoufflante. En effet de là où il était il voyait un ciel bleu presque sans nuage, bien que le soleil se couchât peu à peu, et cela donnait des couleur pastèlent au ciel, le colorant de rose et d'orangé. Il voyait aussi toutes sortes d'arbres dont il n'aurait même pas pu reconnaître les trois quart. En se soulevant un peu à l'aide de ses bras, il pu voire que sa chambre donnait en fait sur magnifique jardin sauvage qui était en bordure de forêt. Et de temps en temps, il voyait un papillon passer. Il songea un instant qu'il ne devait sûrement plus être à Poudlard, ni même dans ses environs.

La chambre en elle même était assez basique mais non moins belle. Il était installé sur un immense lit qui pouvait contenir, il en était sûr, au moins quatres personnes. Les draps étaient soyeux et d'une couleur beige exquise. Juste à côté de lui, il y avait un petite table de chevet en bois où était posée, dieu merci, sa baguette qu'il s'empressa de récupérer. Il constata qu'il y avait aussi sa cape d'invisibilité, et en portant la main à son coup il pu s'assurer que son colier était lui aussi toujours là. Sur sa gauche, il vit une armoir assez conséquente, et un peu plus loin une porte. Sur sa droite, il y avait un bureau ainsi qu'une chaise, et juste à côté une deuxième porte qu'il supposa être celle de la salle de bain. Tout les meubles étaient en bois sombre et avec les murs beiges, oangés cela donnait à la pièce une atmosphère chaleureuse.

Il soupira un instant en se demandant où il était et ce qu'il faisait là. Il baissa les yeux un instant pour réfléchir, mais buga un peu quand il vit qu'il ne portait plus ses anciens vêtements. "Logique en même temps. Avec la chute que j'ai faite, ils devaient être dans un sale état.

Il tiqua un instant en se demandant qui avait bien pu le changer mais oublia bien vite se détails en regardant son vêtement. C'était une tunique simple et large, un peu comme un pyjama de l'ancien temps, mais en plus jolie. Sa texture était douce sur sa peau et songea que ce devait être un vêtement coûteux. Mais avant d'avoir pu approfondir son inspection sur ce qui avait changé d'autre, la porte s'ouvrit. Il se figea et son corps se tendit en voyant une silhouette apparaître, prêt à bondir au moindre danger.

Mais la personne qu'il vit entrer n'avait rien de menacante. En effet la jeune femme qui venait de franchir la porte, car s'en était une, sembalit être une femme de chambre, ou tout du moins ses vêtements le suggerait.

Elle ne semblait pas avoir remarquer qu'il était réveillé, et elle essayait avec plus ou moins de réussite à maintenir une petite bassine en équilibre sur une main alors qu'elle portait des serviettes de l'autre. Peut être était elle là pour faire sa toilette, ou au moins le supposait il vut ce qu'elle avait dans les mains. Alors qu'elle essayait vainement de fermer la lourde porte avec un pieds, l'eau de la bassine débordant dans le mouvement, il se décida à faire savoir à la jeune femme qu'il était réveillé avant qu'elle ne provoque une catastrophe:

-Je peux vous aider? fit il d'une voix douce et prudente.

Ce à quoi il ne s'attendait pas, c'était que la jeune femme sursaute si fort qu'elle en fit tomber sa bassine, le linge volant dans tout les sens dans le même temps, alors qu'elle poussait un cri strident. L e tout fit un boucan d'enfer qui l'obligea à fermer brievement des yeux en faisant une grimace.

La pauvre femme releva la tête vers lui, une main sur le coeur, alors que ses yeux noisettes fouillait la pièce à la recherche de cette voix. Son regard fini par se poser sur l'autre occupant de la pièce, et elle constata bêtement que c'était lui qui avait parlé. Elle resta ainsi sans bouger un petit instant avec une tête d'ahurie quand elle comprit qu'il était réveillé, ce qui le fit rire un instant.

La jeune femme se resaisie en entendant ce son, et se redressa quelque peu, en défroissant sa robe maladroitement, le rouge lui montant aux joues alors qu'elle repensait à sa réaction quand il avait parlé. Elle toussa un peu pour se redonner constance, tentant veinement de paraître moins ridicule, et finalement repris on assurance, puis fit un petit sourire à Harry.

-Je vois que vous êtes réveillé, fit elle.

-Il semblerais, répondit Harry avec un petit sourire moqueure.

-Hum...comment est-ce que vous vous sentez? demanda -t-elle en se rapprochant du lit.

-Plutôt bien, à part quelques courbatures., répondit-il honnêtement. Et c'était vrai, passé les premières minutes la douleur avait peu à peu diminuée, pour ne devenir que de simples courbatures un peu partout dans le corps. Et il s'en étonna un instant, mais oublia bien vite ce détails quand une question lui revint en tête:

-Au fait, où suis-je? demanda-t-il avec curiosité .

Elle le regarda un instant avec surprise puis consentie finalement à répondre.

-Dans la demeure du Seigneure Elronde, dit elle.

-Le Seigneur Elronde? reprit Harry avec surprise.

Elle le ragarda un instant comme si il était fou, puis répondit prudemment:

-Oui, le Souverain de Fondcombe.

Harry la regarda avec perplexité, et ouvrit la bouche pour lui demander plus de précision, mais avant même qu'un son ne sorte de se bouche, la porte claqua contre le mur alors que plusieurs personnes entraient en trombe dans la chambre, arme à la main. Harry se tendit quand il vit toute ses personnes, mais la jeune domestique, dont il ne connaissait toujours pas le prenom en passant, fut plus rapides que lui.

-Mais qu'est-ce qu'il se passe? demanda-t-elle avec surprise.

Toutes les personnes présentes dans la pièce se figèrent un instant en voyant qu'il n'y avait aucun danger.

L'un d'eux, un garde sûrement constata Harry dit prudemment:

-Eh bien nous avons entendus crié, alors nous avons pensé qu'il y avait un danger.

La domestique rougie un instant sous leur regard perplexe, ne comprenant pas la raison de sa gêne, et elle finit par s'expliquer par un:

-C'est...c'est moi qui ait crié.

-Mais pourquoi? s'étonna le même garde.

-Parce que j'ai été surprise de voir l'elfe que le Seigneur Glorfindel a ramenné était réveillé.

A ces mots, tous les regards des nouveaux arrivants se dirigèrent vers la personnes désignée, et ils constatèrent avec surprise qu'elle disait vraie.

-Pousser vous! Mais poussez vous je vous dis, s'exclama soudain une voix mélodieuse derrière les garde.

Harry put bientôt voir le propriétaire de cette même voix quand les gardes s'équartèrent pour laisser passer deux personnes. L'un avait de longs cheveux brun, des yeux noirs étaient profons et sages et Harry fût rassuré en les voyants. La couronne qu'il voyait sur sa tête le renseigna sur l'identité de son visiteur "Sûrement ce Seigneur Elronde dont m'a parlé la domestique". Il posa ensuite son regard sur la deuxième personne, et vit avec surprise un très bel homme. Ses longs cheveux blond lui arrivaient jusqu'au fesses, ses yeux de couleurs bleu, gris étaient très jolies et la finesse de ses traits faisaient de lui un être d'une grande beauté. Son corps long et noueux devait en faire saliver plus d'un.

Glorfindel, lui, de son côté, eu le souffle coupé par la créature enchanteresse en face de lui. Quand il avait entendu crier un peu plus tôt alors qu'il se baladait dans le chateau en compagnie du Seigneur Elronde, il avait eu une peur bleue qu'il soit arrivé quelque chose à l'Elfe qu'il avait trouvé dans la forêt en constatant que le cri provenait de la direction où il se reposait. Et il s'était donc précipité en courant jusqu'ici, talonné de peu par le Seigneur Elronde, pour découvrir que non seulement l'inconnu n'avait rien, mais qu'il était en plus réveillé après quatre jours de sommeil.

Et il se tennait maintenant devant lui, hypnotisé par sa beauté. Bien qu'il ait rencontrés beaucoup d'Elfes magnifiques dans sa longue vie, aucun (et aucune) n'était comparable a celui qui lui faisait face, et en voyant les regards des autres personnes dans la pièce, il constata qu'il n'était pas le seul à le penser.

Et il y avait de quoi: Si l'Elfe avait été magnifique endormit, maintenant qu'il était réveillé il l'était encore plus. Son visage plein de vie était encore plus beau en mouvement. Mais ce qui le subjugua réellement fut ses yeux. De magnifiques et hypnotisants yeux émeuraudes. Il n'en avait jamais vu de cette couleur. Ils avaient la même teinte que l'herbe grasse en plein été, d'un vert profond et lumineux. Et l'étincelle d'intelligencce qui les faisaient briller les rendaient plus capticants encore.

De plus la grâce de ses mouvements avaient quelques chose de félin, de dangeureux.

Il sortit de ses pensées en entendant l'objet de celles-ci parler:

-Qui êtes-vous? demanda l'Elfe d'une voix douce et mélodieuse.

Plusieurs dans la pièce frissonèrent à l'entente de cette voix, notamment Glorfindel qui fut tout de suite sous le charme. Enfin, encore plus qu'il ne l'était déjà.

Mais ils se ressaisirent bien vite, et le Seigneur consentit à répondre.

-Je me nomme Elronde, et je suis le Seigneur de ce château, et celui à mes côtés est le Seigneur Glorfindel. C'est lui qui vous a trouver dans la forêt et vous a ramené ici, dit-il.

Harry tourna le regard vers ce dernier et lui fit un petit sourire.

-Merci, dit-il à Glorfindel en réponse.

-Ce n'est rien, murmura celui-ci.

-Et nous, pouvons nous savoir votre nom? Je ne me souvient pas vous avoir déjà vu sur mes terres, reprit Elronde.

Harry tourna son regard vers lui et lui dit:

-Je suis Harry Potter.

Tous le regardèrent avec étonnement. Ce n'était pas un nom commun pour un Elfe, voire même inhabituel.

-Et à preésent pouvez vous me dire où est-ce que je suis? poursuivit Harry.

Ils lui jetèrent un regard stupéfé, après tout, tous les Elfes connaissaient le Seigneur Elronde et surtout où il habitait. Déjà qu'Harry demande son identité au Seigneur était bizarre, mais qu'il ne sache pas où il se situait, été encore plus alarmant.

-Eh bien, nous sommes à Fondcombe, répondit prudemment Elronde.

Harry fronça les sourcils, agacé. Il en avait marre à la fin que tous le monde le regarde comme s'il était fou, c'était la deuxième fois qu'il demandait où il était, et la deuxième qu'on le regardait comme s'il avait pris un mauvais coup à la tête.

-Je le sais ça, la servante ma l'a déjà dit, reprit Harry avec un agacement bien visible sur le visage, ce que je veux savoir, c'est où ce situe cette fichue ville de Fondcombe! s'exclama-t-il. Je ne vois pas où ça se situe en Angleterre, reprit Harry songeur.

Sur ce coup là, tout le monde le regarda vraiment comme s'il avait perdu la tête.

-Quoi? siffla Harry clairement en colère cette fois-ci, allez-vous arrêter de me regarder comme ça et me répondre, enfin!

Elronde mit un peu de temps à se remettre, puis dit avec calme:

-Fondcombe se situe en Terre du Milieu, et je ne vois pas ce qu'est l'Angleterre dont vous parlez.

Cette fois-ci se fut au tour d'Harry d'être surprit, et il rigola nerveusement en se demandant qui étaient ces fous qui ne savaient pas où était l'Angleterre.

-Vous rigolez, n'est-ce pas? dit-il, qui ne connait pas l'Angleterre, et puis c'est quoi ça, la terre du milieu? dit-il avec un soupçon de pannique dans la voix.

Cette fois, ce fut au tour de Glorfindel de prendre la parole:

-Mais enfin, tout le monde connait la Terre du Milieu, dit-il avec douceur. De plus, vous êtes un elfe, vous devriez le savoir.

Harry le regarda comme si une deuxième tête lui était poussée.

-Un Efle? s'exclama-t-il avec ahurissement. Est-ce que j'ai l'air d'avoir les yeux globuleux, d'être ratatiné, et d'avoir de longues oreilles et un long nez?

Bon, il n'était pas un canon de beauté, mais il ne fallait pas abusé non plus, par Merlin!

-Bien sûr que non, vous ne ressemblez pas à cela, et non plus par ailleurs, pourtant nous sommes aussi des Elfes! s'exclama à son tour Glorfindel.

Il y eu un silence pendant quelques secondes, puis la petite voix d'Harry s'éleva, hésitante:

-Vous êtes un Elfe?

-Bien sûr, répondit Glorfindel avec surprise, ne voyez vous pas mes oreilles? demanda -t-il ensuite en soulevant un peu ses cheveux.

Harry le regarda avec attention, et vit avec surprise que oui, il avait bien les oreilles pontues. Puis il se prit la têtes entre les mains, soufflant fortement. Il ne comprenait plus rien à la situation. Il avait l'impression d'être Alice aux pays des merveilles, tombé lui aussi dans un monde fous. Il ne comprenait pas ce qu'il faisait là, ni qui étaient ses gens. C'était comme s'il avait été propulsé dans un autre monde, ou une autre dimension, et si c'était vraiment le cas, ce qu'il commencait a penser de plus en plus, il ne comprenait pas comment-

"Oh non, pensa soudain Harry avec horreur, est-ce que mon voeux-? Non, impossible, ce n'était qu'un voeux stupide, pensa Harry. Il ne se serait pas réalisé comme ça, aussi facilement..."

A ce moment, Harry sentit une douce chaleur parcourir son corps, et il regarda avec surprise sa baguette qu'il avait toujours en main. C'était comme si, la baguette essayait de lui faire passer un message.

"Est-ce que se serait les reliques qui auraient exsaucés mon souhait? se demanda-t-il. En réponse une plus grosse vague de chaleur traversa son corps, le faisant frissoner. Apparemment la réponse était oui.

Après un moment de silence, où les Elfes avaient regardés Harry réfléchir intensément, ils le virent enfin relevé la tête, et les regarder avec attention.

-Je pense que je commence à comprendre ce qu'il se passe, dit il.

-Oh, s'exclama Elronde avec surprise, et pourriez vous éclairer notre lanterne? poursuivit il avec un petit sourire moqueur.

Harry le fusilla du regard, mais poursuivit quand même.

-Je ne vient pas de ce monde, dit il avec assurance.

Tout le monde le regarda avec attention, attendant quil continu.

-Je vient d'un autre monde, ou dimension, je ne sais pas encore, où je suis un sorcier. Il y a peu, j'ai fait le voeux de me retrouver autre part, et il semblerait...qu'il se soit réalisé, termina-t-il avec hésitation.

Au fur et à mesure qu'il racontait son histoire, il se rendait compte qu'elle était ridicule. Après tout qui irait croire des histoires de monde parallèle?

Mais à sa grande surprise, aucun ne le regarda comme s'il était fou, au contraire, il voyait que la compréhension s'affichait peu à peu dans leur regard. Finalement après une minute de silence, Elronde se tourna vers un garde.

-Va chercher Gandalf! ordonna-t-il.

Celui-ci obéit immédiatement et sortit de la chambre en courant, sous le regard stupéfé d'Harry, celui-ci se tourna ensuite vers Elronde et Glorfindel et demanda avec hésitation:

-Vous me croyez?

Elronde lui fit un petit sourire rassurant, et lui répondit:

-Oui, nous vous croyons, car vous n'êtes pas le premier à être apparut ici un beau jour en disant venir d'un autre monde, dit il doucement.

-Ah bon? dit Harry.

-Oui, un autre avant vous a vécu cela, c'est pourquoi nou vous croyons.

-Oh, répondit simplement Harry.

Il réfléchit un petit moment, puis soudain un bout de la conversation qu'ils avaient eu un peu plus tôt lui revint en mémoire:

-Vous avez dit tout à l'heure que j'étais un Elfe, que voulieez vous dire par là? demanda Harry en plongeant ses yeux dans ceux de Glorfindel.

Celui, le regarda un instant avec surprise, puis jetant un petit coup d'oeil à ses oreilles, il répondit avec hésitation:

-Eh bien, c'est ce que vous êtes.

Harry le regarda un instant sans comprendre, puis soudain un doute s'insinua en lui. Non, les reliques n'avaient pas fait ça quand même? Pris d'un horrible préssentiment Harry fit un petit geste de la main affolé, et un petit miroir apparut devant lui, flottant dans les airs pour se positionner devant son visage, sous le regard stupéfé des Elfes. Mais sans même leur préter attention, Harry se regarda dans le miroir, et il palit drastiquement en appercevant ses oreilles devenues maintenant pointues. Oh bon sang, il était apparemment devenu un Elfe de ce monde! Mais remarque-t-il en glapissant d'horreur, ce n'était pas le seul changement qui s'était oppéré en lui: Ses cheveux avaient poussés, sa peau était devenue sans défauts et avait perdue ( à son grand malheur) beaucoup de son halé, quil avait durement acquis. Il était globalement devenu plus beau, beaucoup plus beau même. Encore plus qu'il n'aurait jamais pû en rêver.

-Je suis devenu un Elfe, murmura-t-il.

-En effet, lui répondit une voix joyeuse qu'il n'avait jamais entendue jusqu'à maintenant.

Et devant ses yeux ahuris, il vit Dumbledore apparaître. Sous l'effet de la colère qui revenait, une puissante vague de magie se libéra, et envoya tout le monde à terre, sauf le vieu mage qui leva un étrange baton et qui invoqua un bouclier qui le protégea. Harry se leva de son lit avec rage, et hurla de colère en pointant sa baguette sur le vieu sorcier:

-Dumbledore!

-Je crois que vous vous trompez, jeune homme, répondit le vieil homme en échange. Moi, je me nomme Gandalf.

Sous le coup de la surprise Harry baissa sa baguette.

-Gandalf? Murmura Harry avec incompréhension.

Le vieu sorcier sourit en retour, et lui dit avec un sourir malicieu:

-Oui, et je suis le sorcier qui est apparut dans ce monde avant toi.

A suivre...