OUF! Je peux enfin publier! Hier le site buggait!
Je publie le PDV d'Edward aujourd'hui, même s'il ne fait pas avancer l'histoire, il peut quand même éclairer pas mal de points! Merci de me suivre dans cette aventure!
Je précise que je publie les mardis et vendredis!
Edward PDV
Je m'étais toujours dit que, le jour ou je rencontrerais la fille de ma vie, je le saurais.
Je pense que c'est en grande partie du au fait que j'ai toujours entendu mon père dire qu'à la seconde ou il a vu notre mère il avait su qu'elle serait sa femme et la mère de ses enfants.
Quand il dit cela, il regarde ma mère avec des yeux brillants, à la fois d'émotion et de fierté et ma mère lui sourit en lui pressant la main.
Alor, mon frère et moi on les hue, et ma sœur rit.
Mais leur exemple est formidable, et je n'ai jamais douté que je le suivrai un jour.
Mais quand ce jour est arrivé, je me suis rendu compte que j'avais un peu oublié de réfléchir à un ou deux détails.
Comme, par exemple, comment dire mon attirance à la fille de mes rêves.
Ou même tout simplement, comment me comporter avec elle.
Parce que je ne suis pas à la hauteur, mais alors pas du tout.
Mais je me soigne.
La première fois que je l'ai vue, cette sublime après-midi de septembre, ça m'a fait un drôle d'effet.
Enfin, drôle, n'est pas le mot;
Quand je l'ai vue s'approcher de la paillasse de biologie ou j'étais déjà installé, je l'ai reconnue.
Je l'avais aperçue à la cafeteria, une heure plus tôt, d'assez loin.
Je ne l'avais vue que quelques minutes, mais je l'avais trouvée très jolie.
Bien sur, comme tout le monde, je savais qu'une nouvelle, la fille du sheriff Swan, devait arriver au Lycée, une semaine après la rentrée.
Ce n'était pas le genre de nouvelles qui m'intéressait.
Et puis…Elle était là.
Tellement prêt de moi que je ne pouvais pas lui échapper.
J'ai regardé son profil, que je voyais dès que je tournais la tête.
Elle était parfaite.
Ses yeux étaient un peu trop grands, son menton un peu trop rond, sa bouche un peu trop boudeuse, son nez un peu trop retroussé et ses cheveux un peu trop longs mais…Elle était d'une beauté à couper le souffle.
Enfin, façon de parler parce que si mon cerveau était en mode bug, je respirais à fond son odeur.
Un mélange de fraise et de fruits.
Je m'enivrais littéralement de son odeur et je me suis rendu compte que je ne me contrôlais plus.
Là, dans cette classe, j'étais prêt à me jeter sur elle et à l'embrasser comme un fou furieux.
Elle était là. Enfin.
Jusqu'à ce que je la vois, je ne savais pas que je l'attendais.
Mais quand je l'ai vue, pour de vrai, j'ai su qu'elle était la fille qu'il me fallait.
J'ai eu peur.
Parce que je ne me reconnaissais plus.
Jamais personne n'avait eu un telle emprise sur moi.
Et puis, elle a du sentir mon regard sur elle, parce qu'elle a tourné la tête.
Assez vivement pour faire voltiger ses cheveux.
Et j'ai su que j'étais fichu. Le désir qu'elle m'inspirait était violent.
Ses yeux se sont posés sur moi, hésitants et gênés.
J'ai comprit qu'elle ne ressentait absolument pas la même attirance que moi et la terreur m'a envahit.
Je me suis redressé et j'ai serré les dents.
Je souffrais et j'essayais de me protéger, mais elle ne l'a pas interprété ainsi.
Elle a sans doute cru qu'elle m'inspirait du dégout parce que je l'ai vue renifler discrètement ses cheveux.
Je me suis concentré(en apparence) sur mon livre et j'ai réussit à ne pas la regarder du reste du cours.
Quand la sonnerie a retentit, j'ai quitté le Lycée sans attendre ma sœur.
Je savais que Jasper se ferait un plaisir de la ramener.
Quand je suis arrivé à la maison, ma mère était là.
Je suis monté directement à ma chambre et je me suis jeté sur mon lit.
Avec le 6° sens propre aux mères, la mienne est venue me voir.
J'étais couché à plat ventre, la tête enfouie dans mon oreiller.
Ma mère m'a interrogé:
« Edward, qu'est-ce qui se passe mon chéri? »
« Mal à la tête »
C'était vrai en plus.
Elle m'a alors préparé deux efferalgans que j'ai bu sans sourciller.
Mais ma mère me connaissait bien et elle n'a pas été dupe:
« Tu as des ennuis? »
« Non »
« Du chagrin? »
« Si on veut »
« Tu veux en parler? »
« Non »
« Tu sais que tu peux me parler de quoi que ce soit si tu le veux »
« Oui je sais, merci m'man »
« Ou est Alice? »
« Avec Jasper »
Elle a soupiré.
Ma mère est comme Alice: rottweiler ascendant pitbull, elles ne lâchent pas leur proie facilement.
Elle s'est assise sur mon lit et a engagé la conversation bien que ma position(je lui tournais le dos, replié en position fœtale, ma tête sous l'oreiller) indiquait clairement que je souhaitais être seul.
« Alors, comment est la nouvelle? »
J'ai sursauté:
« Pardon? »
« La nouvelle, la petite Isabella, la fille du shérif, elle bien arrivée au Lycée aujourd'hui, non? Ton père a encore vu le chef Swan hier qui lui en a parlé! »
Et bien, si ça ne tenait qu'à moi, la petite Isabella, comme tu dis, serait à l'heure actuelle ta belle-fille …
« Elle est dans ma classe de biologie »
« Ah, et elle est sympa? »
Je n'ai pas su quoi répondre.
« Edward, il y a un problème avec la petite Swan? »
Aucun problème, à moins que tu ne considères que le fait d'avoir envie de l'embrasser sans interruption depuis l'instant ou je l'ai aperçue en soit un…
« Non, pas de souci. Je suis fatigué, m'man… »
Elle n'a pas insisté mais j'ai vu à son regard qu'elle avait comprit.
Elle m'a caressé les cheveux et elle est sortit de ma chambre.
Alice est rentrée 10 mns plus tard, assez furieuse.
« Tu t'es barré sans m'attendre! Heureusement que Jasper m'a ramené espèce de saleté de frère! »
« Désolé Alice »
« Ben qu'est-ce que t'as? »
« Chais pas »
« Tu veux que je te gratte le dos? »
Ma sœur adore qu'on lui gratte le dos, et elle y voit quasiment un anti dépresseur.
« Non, je veux juste me reposer! »
Elle a quitté la pièce et j'ai enfin fermé les yeux, me concentrant sur le souvenir d'une petite brune à l'odeur de fraise.
Le soir, j'ai participé au repas familial de manière assez silencieuse, puis je suis allé terminer mon travail.
J'ai un peu fait durer les choses, mais une fois lavé et mon sac bouclé, je me suis couché.
Et je me suis tourné et retourné dans mon lit, réfléchissant à comment me comporter avec Bella Swan dès le lendemain.
J'ai prit de bonnes résolutions. Je me suis juré d'être poli, amical et d'une exquise gentillesse.
Fort de ces décisions, je me suis endormit assez rapidement.
Et j'ai rêvé d'elle toute la nuit.
Des rêves humides, bien sur. Je me suis réveillé à 5H00 du matin, mouillé et penaud.
Je me suis glissé à la salle de bain pour me nettoyer, j'ai lavé mon caleçon à la main et je me suis assis sur mon lit, troublé et confus.
J'avais 17 ans et je savais ce qu'étaient le désir physique et la masturbation, évidement!
J'avais ressenti du désir pour des actrices de cinéma, des stars du X, et aussi pour des filles réelles, mais là, ce que je ressentais était nouveau.
Je ne voulais pas seulement baiser.
Je ne l'avais encore jamais fait, même si j'aurais pu. J'étais assez timide, en fait.
Emmett et Rosalie étaient passés à l'acte, mais Rose, bien qu'elle ait mon âge et celui de Jazz, était bien plus mure.
Alice et Jasper sortaient ensemble depuis 6 mois, mais n'avaient pas encore couché ensemble. J'y veillais, d'ailleurs.
Là, je sentais autre chose. Comme un feu qui couvait, et qui ne demandait qu'à flamber d'un seul coup, pour devenir absolument non maitrisable.
Je jure que j'avais décidé de bien me comporter.
Je voulais…Lui plaire.
Et puis…Ce jour-là, je l'ai vue arriver au Lycée.
Son camion devait être en panne ou je ne sais quoi, mais elle était dans une vieille Volkswagen, accompagnée par un gars que je connaissais de vue.
Jacob Black.
Malheureusement, je ne faisais pas spécialement attention aux papotages de Rose et Alice, à cette époque là. J'aurais du.
Parce que je ne savais pas que Jake était en couple avec Leah Clearwater depuis plusieurs mois.
Et quand j'ai vu Jake sortir de la voiture et se pencher sur Bella, la serrer dans ses bras avant qu'elle ne rentre dans le Lycée, et lui ébouriffer les cheveux, j'ai vraiment cru qu'ils étaient ensemble.
Je ne peux pas dire l'effet que ça m'a fait. J'ai eu l'impression d'être mort à l'intérieur.
Je ne connaissais pas cette fille, je ne lui avait même jamais parlé mais il me semblait que sans elle, la vie n'avait plus aucune saveur.
Je suis allé dans le gymnase parce que je commençais par deux heures de basket et heureusement que Jasper était là, pour me ramasser à la petite cuiller.
Je ne lui ai rien dit, bien entendu, mais il a très bien vu que je n'allais pas bien du tout.
Il est resté à côté de moi toute la matinée.
Silencieux mais présent.
Il a prit des notes pour nous deux parce que je n'étais qu'une boule de colère et de chagrin, ce matin là.
L'après-midi, on a à nouveau eu cours de biologie et mon estomac s'est retourné quand je suis arrivé à ma place.
Elle était déjà là, les écouteurs de son MP3 sur les oreilles, qu'elle n'a enlevés que quand le cours a commencé.
Elle portait un pull bleu marine qui lui allait à merveille, et un pantalon à pinces beige.
Elle avait attaché ses cheveux en chignon et son profil m'a paru encore plus pur et lumineux.
Elle était parfaite.
Je n'ai rien dit, rien fait.
Je me suis juste concentré sur mon travail, sans trop y parvenir bien sur.
Je me souviens avoir pensé qu'elle n'était pas la seule fille sur terre, même si elle était la mieux.
Assez rapidement, j'ai comprit qu'elle se méprenait sur mon attitude.
Son regard parlait pour elle.
Elle a visiblement cru que je la méprisais.
Ca m'arrangeait parce que ainsi, mon secret ne serait pas découvert.
Et puis, une dizaine de jours plus tard, un samedi soir, tandis que mes parents, Alice, Jasper moi prenions un verre dans le jardin d'hiver, sous la véranda, mon père s'est adressé à ma mère:
« J'ai vu la petite Swan à l'hôpital cet après-midi. Je lui ai mit 3 points de suture, elle s'est fait mal en tombant de moto. Heureusement, c'était à l'arrêt. Son père était fou! »
Visiblement, l'anecdote amusait mon père, et Jasper et Alice ont rit aussi, mais ma mère a grimacé un peu.
Moi, j'ai carrément fait tomber mon verre à terre.
Dans un fantasme dopé aux hormones males adolescentes, je me suis imaginé assister à la chute de Bella,, la ramasser héroïquement, l'installer dans ma voiture, lui prodiguer les premiers soins et la conduire à l'hôpital ou elle se cramponnerait à ma main durant la suture.
Et puis, après, je l'embrasserais tout en tenant délicatement son bras bandé dans ma main.
Puis je la chargerais sur ma moto (je n'en avais pas, mais bon…), je l'amènerais chez moi, et je lui ferais l'amour toute l'après-midi.
J'ai été sorti de ma rêverie par ma sœur:
« Edward? Ca va? »
« Euh, je… »
Je suis allé chercher un balai et une pelle et j'ai réparé les dégâts.
Puis, sous le regard médusé de ma famille, j'ai grimpé quatre à quatre les escaliers pour aller me réfugier dans ma chambre.
Alice est arrivée moins de 3 mns lus tard.
Elle a attaqué frontalement:
« T'es amoureux de Bella Swan! »
« N'importe quoi »
« J'ai vu comment tu la regardes et ta réaction de tout à l'heure prouve que »
« TA GUEULE ALICE! »
« Mais pourquoi tu la dragues pas? On dirait que tu la détestes! »
« Elle est pas libre, et maintenant tu dégages de ma chambre! »
« Comment ça elle est pas libre? »
« Mais va donc emmerder ce pauvre Jasper et fou moi la paix! »
« Mais Edward, je te dis que Bella Swan est célibataire! »
« Elle sort avec Jacob Black! »
« Pas du tout! Jake sort avec Leah! »
« Leah Clearwater? »
« Oui! Même qu'il lui a offert une bague en argent en attendant de pouvoir lui offrir une vraie bague de fiançailles! »
Je me suis redressé et j'ai dévisagé ma sœur:
« Comment tu sais tout ça? »
Elle a levé les yeux au ciel:
« Franchement Edward…Comme je le dis souvent à Jasper, vous les mecs, au lieu de courir bêtement derrière un ballon ou de jouer à vos jeux vidéos stupides, vous feriez mieux de discuter de ce qui se passe dans la vie, comme nous, les filles! »
Pendant un instant, je nous ai imaginé, Jasper, Emmett , Mike, Eric, Jacob, Seth et moi, en train de bavarder en buvant du thé, assis sur mon lit, tandis que notre vernis à ongle séchait et que nous faisions des essais maquillages.
J'ai décidé alors que je préférais que ma sœur continue de faire fonction de radio vipère.
Et puis de toutes façons, la seule chose importante était que Bella était célibataire.
Et moi, comme l'abruti fini que j'étais, j'avais grillé mes chances à tout jamais.
Je me suis rallongé, le cœur en miettes et Alice a bondit à côté de moi:
« Tu vas faire quoi maintenant? »
« Je sais pas! Je suis grillé, Alice! »
« Mais non! Rattrape le coup! »
Ca, c'était il y a un mois et demi.
Rattraper le coup, je n'y suis pas arrivé.
J'ai même, à mon corps défendant, continué à être tout sauf sympa avec elle. Je lui parle à peine, en fait, mais je n'arrive pas à ne pas paraitre mal à l'aise en sa présence…
D'abord parce qu'elle me plait tellement que c'est soit ça, soit je lui saute dessus devant tout le monde; et ensuite parce qu'elle-même est très froide et sur ses gardes. C'est un cercle vicieux. La seule chose que j'arrive à faire, c'est de l'humour. Mais elle ne le comprend visiblement pas, et pense que je me moque d'elle. Si elle savait…
Et puis, j'ai eu une idée, sans doute idiote, d'ailleurs, si mes parents l'apprennent, je suis mort.
Seuls Alice et Jasper ont au courant.
Ils n'approuvent pas forcément, mais c'est la seule idée que j'ai eue.
Ecrire à Bella, pour qu'elle sache que quelqu'un l'aime, et me dévoiler , petit à petit.
Sauf que là, je ne sais pas bien comment me dévoiler.
Mais je vais trouver une idée.
Il le faut, d'ailleurs, avant qu'Alice ne s'en mêle.
Jasper la contrôle à peu près, mais ça reste approximatif…
Je ne sais pas si j'ai bien fait de le dire à ma sœur, d'ailleurs. Mais j'avais besoin d'un avis féminin et je me voyais mal aller voir ma mère et lui dire:
« M'man, je vais envoyer des lettres d'amour anonyme à la fille dont je suis super amoureux mais avec laquelle je me conduis comme un abruti, tu peux me conseiller s'il te plait? »
Bref.
Alice a lu ma première lettre et elle m'a juste dit:
« Il ne faut pas que ça dure, ça doit juste être une entrée en matière »
J'ai dit oui. Je le pensais, d'ailleurs.
Bella Swan est une fille intelligente et courageuse.
Même si elle ne m'avait pas plu comme elle le fait, me comporter comme je le fais serait totalement immérité.
Mais la trouille me paralyse trop, en face.
Alors je lui écris.
Je crois que je me débrouille plutôt pas mal, à l'écrit, d'ailleurs.
Mieux qu'en vrai!
Je vais trouver une solution.
Mais laquelle?
Ndla: instant pub: allez sur le site « twi light Navarre » et regardez la vidéo intitulée « bref, je sors avec un vampire » c'est cultissime! Bravo Emma!
