Charlie PDV

Je me demande ou on va passer la soirée.

Bella n'est pas contente, je le vois bien. Elle est punie, cependant, et ce n'est pas négociable. Je voudrais bien qu'elle rompe avec son Edward mais je me demande si le fait de ne pas avoir le droit de le voir ne renforce pas ses sentiments envers lui. Enfin, c'est-ce que me serine Sue, et j'en viens à penser qu'elle a peut-être raison.

Et Renée me dit pareil au téléphone, tous les jours…

Mais…C'est ma fille. Je veux dire, je suis son père alors bon sang l'homme de sa vie, c'est moi, non?

Non?

Jusqu'à présent tout se passait tellement bien!

J'étais fier et heureux de l'avoir avec moi.

Bella est une super gamine, en plus. J'en suis fier. Elle est intelligente, belle, adorable, jolie comme un cœur, bonne élève, calme, posée, douée, bonne cuisinière et elle a 17 ans.

Et ce n'est plus une petite fille.

Mais qu'est-ce que je dois faire moi? Accepter qu'elle…fricote avec ce sale gamin qui ne la mérite pas un instant?

Et puis quoi encore?

Je suis le sheriff oui ou non?

Alors bon, voilà quoi, elle reste à la maison et puis c'est tout.

Avec moi.

Et puis tiens, allez, ce soir on va s'amuser un peu, on va aller faire un bowling avec Sue et Seth. Quand elle va le savoir ça va lui faire plaisir.

Et après je vais les inviter à manger au Burger King de Port Angeles.

Voilà!

Une bonne soirée en perspective, et je retrouverai enfin ma fille.

Elle est très intelligente elle va comprendre que j'agis dans son intérêt.

Quel bénéfice elle peut avoir à sortir avec Cullen, hein? Oui bon à part…Ca… J'en ai des frissons rien que d'y penser. Ma princesse innocente, aux mains de…De ce vampire! Ce monstre adolescent qui n'a qu'une idée en tête: coucher avec elle!

J'en ai parlé hier soir avec Sue et elle a éclaté de rire, en me disant que Bella en a au moins autant envie que lui. J'ai cru faire une crise cardiaque, et ça a fait encore plus rire Sue.

Il a corrompu mon bébé. Voilà. C'est tout.

Mais Bella va l'oublier, à force.

Elle a bien le temps d'avoir un petit ami.

Qu'elle finisse ses études d'abord. TOUTES ses études, pas seulement le Lycée, hein!

Je me sens ragaillardi par la perspective de la soirée et je me mets à siffloter au volant de ma voiture de patrouille.

Tout va s'arranger, c'est sur!

Et voici Winnie l'Ourson(Winnie l'Ourson)

Tout petit tout doux tout rond et tout mignon

Winnie l'Ourson Winnie l'Ourson

Entouré de tous ses compagnons

Bon sang! Je bondis, comme à chaque fois. Mon téléphone! De colère, quand je l'ai punie, Bella m'a changé la sonnerie de mon portable pour la chanson de Winnie l'ourson, et elle prétend ne pas savoir l'enlever. Seth dit ne pas savoir le faire non plus…Tu parles…

Je me gare sur le bas côté et m'empare de mon téléphone juste à temps.

« ALLO? »

« P'pa, c'est moi! »

« Ah ma chérie justement pour ce soir on va »

« Papa écoute moi bien. Je ne rentre pas ce soir. Edward et moi on va passer la nuit ensemble, dans un endroit secret. Tout va bien, je ne suis PAS en danger, je suis très contente et je rentre demain. Bonne soirée papa! »

Et elle raccroche.

Je…J'en reste comme deux ronds de flan.

Ma…MON BEBE!

BELLA!

Evidemment je la rappelle tout de suite:

« Salut! T'es bien sur le portable de Bella, laisse un message! »

Je raccroche et cherche le numéro de Carlisle dans mon répertoire.

Il est sur répondeur.

Je panique. Je sais que je panique.

Sue travaille, elle aussi, en ce moment.

Au même endroit que Carlisle d'ailleurs…

Renée. Voilà, je vais appeler Renée. Je…Oh mon Dieu…Mais c'est pas vrai, c'est pas possible…

MON BEBE! MA BELLA!

Elle …Je. OH NON!

« Renée? C'est moi! BELLA EST PARTIE! ELLE EST PARTIE AVEC L'AUTRE FOU! »

« Je suis au courant Charlie »

« Que? Hein ? PARDON? »

« Oui, Bella m'a appelée aussi. Je n'approuve pas ce qu'elle et Edward font mais avoue que tu l'as bien cherché »

« Tu es devenue folle? »

« Franchement , l'empêcher de voir son petit ami ça l'a mise en colère. Elle ne supporte pas que tu la traites ainsi, et je ne peux pas l'en blâmer. Mais bon, elle reviendra demain, pendant ce temps, réfléchis donc un peu… »

Et elle raccroche.

Je commence à en avoir assez qu'on me raccroche au nez aujourd'hui!

Je fais demi tour, met la sirène à plein régime et fonce vers l'hôpital.

Kate, à l'accueil, bondit en me voyant:

« Sheriff? Il y a une catastrophe? »

Je dois vraiment faire une sale tête…

« On peut dire ça comme ça! Je dois voir le Docteur Cullen de toute urgence! »

Elle se met à sourire. Bon sang TOUTE LA VILLE est au courant pour ma Bella et sa saleté de petit ami!

Et voici Winnie l'Ourson(Winnie l'Ourson)

Tout petit tout doux tout rond et tout mignon

Winnie l'Ourson Winnie l'Ourson

Entouré de tous ses compagnons

Je bondis sur mon téléphone, tandis que Kate me dévisage, ahurie.

« ALLO? »

« Sheriff, c'est Esmée. Je viens d'avoir Edward au téléphone »

« MOI JE VIENS D'AVOIR BELLA! »

« Bon, donc, vous êtes au courant. Je vous en prie, Charlie, gardez votre calme! »

« QUE JE GARDE MON CALME? ALORS QUE MA FILLE DECOUCHE? »

Je m'aperçois que Kate est penchée en avant et écoute avec ravissement.

Je gémis et me passe la main dans les cheveux.

« Ecoutez Charlie, ce qu'ils font n'est pas bien mais ils nous ont prévenus et j'ai toujours pensé que les empêcher de se voir était une erreur et »

« Ca vous va bien de dire ça, vous avez puni Edward aussi! »

« Nous avons puni Edward pour avoir quitté la maison en pleine nuit, pas pour l'après-midi qu'ils ont passée ensemble! »

« Je m'en fiche! Il est hors de question que ma fille passe la nuit dehors! »

On me tapote l'épaule.

C'est Carlisle, Sue à ses côtés.

Je raccroche, du coup.

Sue me prend par le bras mais je ne la regarde pas:

« CARLISLE! Votre fils a enlevé ma petite Bella! »

Carlisle et Sue éclatent de rire.

Sue ma frotte le dos:

« Voyons Charlie! Elle n'a pas du se débattre bien fort! »

Carlisle me parle calmement:

« Ecoutez Charlie, sincèrement je pense que Edward et Bella ont besoin de se voir. Bien sur le fait qu'ils découchent n'est pas une bonne idée mais vous auriez peut-être du y penser avant de les séparer complètement! »

« Mais ils se voient au Lycée! »

Sue me donne une tape sur la tête:

« Ce n'est pas suffisant voyons! Ils ont 17 ans, c'est un peu normal qu'ils aient envie de passer du temps ensemble! »

Je me mets à gémir. Mon bébé…Ma Bella!

Qu'est-ce que je peux faire? Visiblement, pas grand-chose…

Bella PDV

Je ne pense pas à la réaction de mon père après.

On verra bien. Et de toutes façons s'il me boucle dans ma chambre je m'enfuirai par la fenêtre. Na.

Edward se gare à l'arrière du motel.

On est après Port Angeles, et même si mon père nous cherche il va avoir du mal à nous trouver: la voiture n'est vraiment pas visible depuis la route, il faut chercher!

Je reste dans la voiture tandis qu'Edward va réserver une chambre, sa casquette de baseball sur la tête.

Il a retiré de l'argent au distributeur automatique à Port Angeles et ça m'embête un peu: il n'a pas voulu que je participe. On s'est aussi arrêté dans une pharmacie et il est allé tout seul acheter des préservatifs. J'en rougis rien que d'y repenser!

Revoilà Edward.

Il m'offre un grand sourire et je sors de la voiture, un peu gauchement.

Il me serre contre lui.

« Pour cette nuit je m'appelle Anthony Masen et toi Marie Fox! »

« Fox? Pourquoi Fox? »

Il rougit:

« Bah…A cause de Megan Fox! »

Je pousse un grognement:

« Bon sang! Qu'est-ce que vous avez tous avec cette dinde? »

« Ne t'en fais pas, elle ne t'arrive pas à la cheville! »

Mouais…

« Et pourquoi Anthony Masen? »

« Anthony est mon deuxième prénom et Masen le nom de jeune fille de ma grand-mère! »

On entre dans la chambre.

Je me racle la gorge, subitement gênée. Il est 19h30, en plus…C'est tôt!

Edward pose nos sacs de cours par terre à côté du lit et je vais faire pipi.

A la salle de bain il y a les classiques serviettes de toilettes et des produits d'hygiène, mais qui ne vont pas franchement convenir à ma tignasse!

Pas grave…

Je ressors et Edward est assis sur le lit.

Il me sourit:

« On va manger un truc? »

« Ouais! »

On reprend la voiture jusqu'à Sequim.

Il y a un petit centre commercial et on entre dans la galerie marchande, main dans la main.

On s'achète des frites, des hamburgers et du coca, qu'on déguste assis sur un banc, face à une boutique de vêtements pour enfant.

On mange en riant et en se chamaillant. Je lance une frite sur Edward et il me barbouille la joue de ketchup.

On se sourit mais brusquement nos regards deviennent plus graves et nos sourires se fanent.

Il se penche sur moi et sa bouche se pose sur mon menton. Sa langue vient lécher le ketchup qu'il vient de m'étaler…

Puis nos bouches se cherchent et se trouvent.

Notre baiser est bref, mais intense. Nos langues se tournent autour un instant et nos lèvres sont soudées.

Mais je romps le baiser: nous sommes en public et je suis embarrassée.

« Edward, ça te dérange pas si on rentre vite fait dans le supermarché, je voudrais acheter du shampoing, celui de 'hôtel… »

Il me sourit:

« Bien sur ma puce! »

On se rend directement au rayon hygiène et je prends mon shampoing à la fraise habituel.

Je regarde discrètement dans mon porte monnaie et heureusement j'ai assez pour acheter aussi du gel douche.

Je vois Edward prendre aussi plusieurs choses, je regarde de plus prés: lui aussi a prit du shampoing, du dentifrice et deux brosses à dents (c'est vrai que ce sera mieux que les brosses jetables du motel) et…du gel lubrifiant à la banane.

Je rougis comme une tomate et Edward rit doucement, mais gêné lui aussi.

On va payer et Edward m'arrache littéralement mes achats des mains pour les payer à ma place. Je voudrais râler mais, traitreusement, il m'embrasse voluptueusement et mes protestations se perdent dans le baiser.

On rentre au motel.

Je le regarde conduire. Je souris, parce que je me souviens à quel point le Edward Cullen des débuts m'énervait, et à quel point « Roméo » me plaisait. Et à présent...

Les deux ne font plus qu'un.

Mon Edward. Avec qui je vais passer la nuit parce que j'en ai envie, et lui aussi.

Parce qu'on est prêts.

Parce qu'on s'aime…

Edward se gare à nouveau tout prêt de notre chambre et je crois que c'est le moment le plus gênant!

Mais on le fait.

On sort en se tenant par la main et je suis émue en voyant que la main d'Edward tremble un peu tandis qu'il insère la clé dans la serrure.

Il est mignon comme tout!

Je me dirige tout droit vers la salle de bain et Edward veut me suivre mais je le repousse gentiment: je dois faire pipi!

Quand j'ai finit je souffle un bon coup et je ressors.

Nos achats sont au milieu du lit et je me sens rougir.

Edward a les yeux encore plus grands et plus brillants que d'habitude.

« On peut se laver ensemble? »

« Oui bien sur! »

C'est vrai quoi, on s'est déjà vu tout nus!

Je commence à gamberger: est-ce que je dois me déshabiller maintenant, dans la chambre ou bien je le fais dans la salle de bain?

Heureusement, Edward m'enlace et m'embrasse.

Je réponds avidement au baiser. Comme d'habitude ses lèvres sont douces, mais exigeantes aussi.

J'ai l'impression géniale qu'il aspire mes lèvres avec sa bouche.

Je fourrage de mes deux mains dans se cheveux tandis qu'il passe les siennes sous mon tee shirt.

Je frémis de la tête aux pieds quand il commence à caresser mes seins. J'en sens la pointe se durcir.

Mes seins ne sont pas les seuls à durcir d'ailleurs.

Le sexe d'Edward est dur comme le roc contre mon ventre.

Je me frotte dessus, parce que je sens que ça le fait durcir encore.

C'est lui qui rompt le baiser. Aussitôt il me retire mon tee shirt et il s'attaque aux agrafes de mon soutien gorge. Ce dernier tombe très vite à terre et je n'ai pas le temps de dire ouf que mon petit ami m'a renversé sur le lit, et le voilà qui tête mes seins alternativement.

C'est une sensation incroyablement bonne, d'autant plus que j'ai l'impression que mes mamelons sont en rapport direct avec mon sexe. Je me sens parfaitement couler et mon clitoris demande à être caresser d'urgence!

Edward abandonne (momentanément, je n'en doute pas) mes seins et enlève son propre tee shirt avant de venir m'embrasser.

Puis il recommence à caresser mes seins d'une main tout en déboutonnant la braguette de mon jean de l'autre.

« Tes seins sont tellement beaux…Sérieux Bella, tu as les plus beaux seins de la terre! »

« Aussi beaux que ceux de Megan Fox? »

Oui je suis légèrement rancunière…

Mais Edward éclate de rire et se relève.

Tout en me tendant la main pour m'aider à me relever il me répond d'une voix rauque:

« Ouais, bien plus beaux que les siens! »

Là-dessus il baisse mon jean sur mes cuisses et pelote mes fesses.

Je me déchausse en appuyant mes talons sur l'arrière de mes chaussures.

Edward semble avoir passé la troisième, là…Il me débarrasse totalement de mon jean et je baisse aussi le sien, à l'aveuglette, puisqu'on s'embrasse encore.

J'ai d'ailleurs mal aux lèvres !

Il s'éloigne un peu, le temps de se déshabiller aussi.

Nous voilà en boxer pour lui, et en string pour moi.

Je prends nos achats et nous filons à la salle de bain.

Je me penche en avant pour régler la température de l'eau et je sens immédiatement les mains d'Edward faire glisser mon string le long de mes fesses, puis de mes cuisses.

Et me voilà nue.

Il me retourne, et je suis très excitée mais assez intimidée aussi.

Il me rassure :

« Ne te cache pas, tu es magnifique, vraiment ! T'as pas idée du nombre de gars qui craquent sur toi »

« Tu veux rire… »

« Pas du tout…Mais ne parlons pas de ça ! »

Il enlève son boxer et j'ai la joie de constater que son…sexe, n'a pas rapetissé depuis la dernière fois.

Je ne fixe pas mais bon, je vois quand même, hein.

Il a bien fait d'acheter du lubrifiant. Aaaaahhhh !

Il me sourit :

« T'as la trouille ? »

« Pas du tout ! »

J'espère que mon nez ne pousse pas…

« Moi un peu…J'ai peur de te faire mal, et j'ai peur de…Venir trop vite ! »

Son sourire se tord dans une grimace d'angoisse et je lui saute spontanément au cou :

« Mais non, t'en fais pas ! On va y aller doucement, et puis, si tu me fais mal je le dirai à mon père, qui est armé et »

Il me pousse d'un coup sous l'eau et me plaque contre le carrelage.

Mes « menaces » ne l'ont pas traumatisé : il est plus dur que jamais…

« Tu vas voir toi ! »

Nous rions ensemble.

Ouais, j'espère bien que je vais voir !

Il ouvre le shampoing douche à la fraise et gémit :

« Oh c'est ton odeur ! Je vais en acheter un flacon et me shooter à l'odeur dès qu'on sera séparés un moment ! »

Il me lave les cheveux lui-même et je ronronne de bien être.

Je lui rends la pareille en grattant bien sa nuque, il a l'air d'apprécier.

Puis on se savonne. On est encore un peu pudique et on se frotte mutuellement juste le dos et le ventre, le reste on se lave nous même, à part mes seins, qu'il frotte loooooooonguement !

Vient le moment de se rincer, et nous voilà à moitié secs seulement sur le lit.

On s'embrasse mais on tremble tous les deux !

Je m'enhardis et caresse son pénis à angle droit, qui est tout doux, et qui est humide. Je sais ce que c'est que le liquide séminal et je l'étale doucement sur son gland.

Il me regarde faire, presque en transe.

Je suis assez fière de moi.

Je pense que je me débrouille pas mal et il me le confirme :

« Oh ma puce…T'es incroyable ! Tu pourrais me faire venir rien que comme ça ! »

Héhé^^

Puis c'est mon tour et je fais un bond quand il pose directement ses mains sur mes hanches et sa bouche sur ma féminité.

Il m'embrasse puis me lèche.

CA BRULE !

Mon clitoris est en feu !

Je sais que je grogne mais impossible de m'arrêter !

Ceci dit, Edward y va un peu trop fort.

Il n'a pas l'habitude, ça se voit.

« Edward, plus doucement, tu appuies trop là ! »

« Désolé ! »

Il ne stimule plus mon centre de plaisir que du bout de la langue et je me détends.

C'est vraiment bon, de sentir sa langue douce juste là…

Mais assez rapidement je n'en peux plus.

Il me faut autre chose.

Mon ventre veut plus ! Il veut…Son homologue.

Alors je repousse doucement Edward qui comprend le message et remonte vers moi pour un baiser brulant.

Il déchire l'emballage d'un préservatif et je ne le regarde pas l'enfiler.

Je sursaute en sentant les doigts d'Edward, mouillés et froid, à l'entrée de mon vagin.

J'ouvre les yeux et il me dit :

« C'est du lubrifiant ! »

Ah OK…

J'ai le trac, même si j'ai envie…

Je vois dans le regard d'Edward que c'est pareil pour lui.

Il s'allonge sur moi et nous nous embrassons encore…

Il remonte ma cuisse et je me tiens fort à ses avant bras. Il remonte mon autre cuisse et je ferme les yeux.

Je le sens tout contre moi. Je souffle.

Allez, courage, ça va vite passer…

Il pousse et je n'ai pas mal.

Je me détends un peu mais il pousse plus fort et plus profond et là j'ai mal.

Ca brule !

Ce n'est pas terrible mais ça fait mal quand même.

Il grogne tandis que je me mords la main.

« Oh putain c'est trop bon ! »

T'as bien de la chance … !

Il ressort un peu et c'es mieux mais il s'enfonce tout aussitôt, bien plus profondément.

Pour le coup je ne peux retenir un cri :

« T'as mal ? »

« Ouais un peu…Aie ! »

« Désolé…Je t'aime Bella…Mais je peux pas tenir là…C'est trop bon, t'es tellement serrée ! »

Il bouge de plus en plus vite et je plante mes ongles dans ses épaules mais ça ne dure pas longtemps : je le sens se crisper et il gémit fortement.

Ouf, c'est finit !

Il ressort de moi et me regarde, penaud :

« Désolé, c'était trop bon, je n'ai pas pu durer… »

« C'est pas grave, ça m'arrange même ! »

On se sourit et je tends les lèvres vers lui pour un baiser qu'il me donne immédiatement.

Il file à la salle de bain, sans doute pour se débarrasser du préservatif, et je regarde mes cuisses, et le drap.

Je n'ai pas saigné, on dirait.

Mais en mettant un doigt précautionneusement dans mon vagin, je le retire avec un peu de sang dessus …

Argh.

Je me lève.

Rien sur les draps, ouf…

Je fonce à la salle de bains moi aussi.

Edward me sourit et je le pousse un peu vers la sortie.

Il me caresse la joue :

« Y' a du sang sur les draps ? »

« Non ! »

« Il y en avait juste un peu sur le préservatif »

Je le pousse plus fort et je ferme la porte dès qu'il est hors de la salle de bain.

Je me nettoie, mais ça va, ça saigne vraiment peu.

Je retourne au lit.

Edward est déjà couché et il me prend dans ses bras :

« Ca va, t'as plus mal ? »

« Non, c'est bon, et au moins c'est fait ! »

« J'ai pas été trop nul ? »

« Mais non, t'en fais pas ! La première fois c'est jamais incroyable, non ? »

« Ouais, c'est vrai. On recommencera de toutes façons ? »

Sa voix est un peu anxieuse mais pleine d'espoir :

« Oui, bien sur ! »

Je suis fatiguée à présent et lui aussi doit l'être parce qu'il reste silencieux.

Je m'endors rapidement.

Je suis réveillée par une chaleur dans mon bas ventre.

Je sens que quelque chose essaye de rentrer en moi…

Je soulève la jambe, instinctivement, pour faciliter la pénétration

Ca rentre, fort et profond !

Et ça fait mal !

Je crie.

Immédiatement une main se pose sur ma bouche et la voix d'Edward me murmure :

« Désolée chérie, j'ai trop envie !

« Je reprends mes esprits, tandis qu'il commence à aller et venir.

Ca me fait mal, plus mal encore que quelques heures plus tôt !

Mais je me tiens à lui et je retiens mes cris.

Il va bien plus vite et plus fort cette fois et je sens une chaleur naitre dans mon ventre. La douleur reflue et je sens un bien –être intense s'emparer de mon corps, et en particulier de mon sexe et de mes reins.

Je ne peux retenir mes gémissements, cette fois, et rapidement Edward grogne, de plus en plus fort.

On tape au mur…Rien à secouer…

Il bute au fond de mon ventre, à un rythme fort et soutenu et j'écarte bien les cuisses pour lui faciliter la tache. C'est bestial, mais délicieux.

Il se tend comme tout à l'heure et je comprends qu'il a jouit.

Sa tête retombe sur mon épaule, il est encore haletant. On est en sueur tous les deux.

Je crois que je ne suis pas bien réveillée, mais je sais quand même que ça s'est vraiment passé et que c'était super bon.

On se rendort, bien serrés l'un contre l'autre.

Quand la montre d'Edward sonne pour nous réveiller à 6h30, la première chose que nous nous disons en ouvrant l'œil c'est :

« Je t'aime »

Puis on se sourit et il faut se lever, se préparer.

Et affronter le monde extérieur, et nos parents. Surtout mon père.

Mais rien ne me fait peur.

Rien.

Ndla :

Et voilà. Cette fic est quasi terminée : il ne reste plus que l'épilogue !

Je vais essayer de le poster très vite !