Chapitre 2 : Découverte d'un monde.
PDV de Bella.
Pourquoi je ne voyais rien ? Mais que ce passait-il ? Ma tête me faisait effroyablement mal comme si on tapait dessus violemment. Mon estomac me menaça de nausées une fois de plus. Lentement trop lentement je commençais à ressentir chaque membre de mon corps. Qui d'ailleurs était très douloureux. Je n'arrivai pas encore à ouvrir mes yeux, et ma gorge était sèche et douloureuse. Je touchais de mes doigts un sol froid et dur, du bêton ? Oui, je crois que c'est ça. Peu agréable. Je me décidais enfin à regarder mon environnement même si je crois que je n'avais pas envie de savoir où j'étais. Doucement, j'ouvris mes yeux et je poussai un cri d'effroi. Tout était noir, très sombre je ne voyais presque rien, juste je remarquais les murs autour de moi, on aurait dit une prison. Il n'y avait vraiment rien, la pièce était vide. J'étais seule. Mais que m'était-il arrivé ? Je rassemblais toute mon énergie à me rappeler de ce qui a pu se passer. Je me trouvais dans une forêt et j'avais eu peur. Oh ! Je me suis fait enlever ! Je ne vois aucune autre réponse. Mais pourquoi ? Je ne connaissais personne, je ne sortais jamais. Est-ce peut-être quelqu'un qui se venge de mon père ? Ça ne serait pas la première fois que mon père a des ennemis à cause de son travail. Tant bien que mal j'essayai tout de même de me redresser mais très vite je fus retenu.. par une chaîne ? Mes pieds étaient attachés par une chaîne, une grosse chaîne. Autant dire que la peur prit possession de mon corps, je tentais malgré tout de tirer sur les chaînes et je remarquai en même temps qu'il ne me rester plus que mon soutiens gorge et ma culotte. J'avais étais déshabillée ? Est-ce un cauchemar ?
- A l'aide ! Criai-je malgré ma gorge qui me torturait de douleur depuis que je m'étais réveillée. Il n'y avait aucun bruit. Je ne savais pas où je pouvais être, quel heure est-il, ou même encore depuis combien de temps je suis ici. Mon corps me criait d'essayer de m'enfuir, mais je ne pouvais pas. En plus de ça, je n'avais pas la force de me battre ou même de criais une nouvelle fois. Mes paupières voulaient se refermaient pour que je parte une nouvelle fois dans un lourd sommeil. Mes médicaments ? Il me fallait mes médicaments ? Je ne pourrais pas survivre, la douleur sera horrible, je ne tiendrais pas quelques jours sans ces derniers. Si seulement je pouvais au moins parler à quelqu'un, savoir ce qu'il se passe.
- Je vous en prie.. Essayai-je de dire un peu plus fort espérant que quelqu'un se manifeste. J'écoutais le moindre bruit qu'il pourrait y avoir dernière cette porte noir bien abîmée. Je restais couchée sur ce sol, complètement étalée et dénudée surtout. Il faisait froid, mes jambes commençaient à trembler légèrement ainsi que mes mains, mais je me demandais si c'était à cause du froid ou de ma maladie. Une porte claqua violemment, mais d'où venais ce bruit ? Il me fit sursauter. Il y avait des personnes ici, je n'étais pas seule ! Non.
- Au secours ! Je suis là ! Aidé moi, je vous en prie ! M'époumonai-je alors en me redressant doucement sur mes genoux. J'avais même quelques larmes qui coulaient le long de mes joues, tellement la peur et l'inconnu ce faisait ressentir. Je priais sincèrement pour qu'on me sorte d'ici, qu'on me ramène enfin à ma famille. Mon frère me manquait et ma mère.. Oh mon dieu. Mais sortait moi d'ici. Personne n'entra dans cette pièce. Mais bordel, pourquoi ?
- Quelqu'un ! Pitié.. Aidé moi ! Dis-je comme je pouvais avant de me mettre à tousser violemment, mon front maintenant posé sur le sol alors que ma toux ne passait pas, elle était assez violente car crier n'était pas dans mes habitudes. Cela demandé trop d'air pour mes poumons.
Un violent bruit me sortit de mes pensées, la porte s'ouvrait enfin et la lumière me fit même mal aux yeux. Je passais mes mains sur mon visage, alors que je murmurai :
- Aidé moi.. Je suis attachée.., dis-je encore une fois tout en étant très gênée de me retrouver en petite tenue devant un inconnu, car à sa silhouette je pu remarquer que c'était un homme.
- Alors ma belle, réveillé ? Dit-il sur un ton moqueur et plutôt sadique qui me glaça le sang. Soudainement, je reculai sur les fesses de plus vite possible contre le mur derrière moi. Je fronce mes sourcils, alors que ma respiration s'accélérer de plus en plus.
- C'est… C'est vous qui m'avais emmené ici ? Mais pourquoi ? Laisser moi partir.. Je vous en prie.., pleurai-je presque contre ce mur froid alors que je ramener mes genoux contre ma poitrine, tremblant de peur, de froid.
- Tu parles beaucoup trop, ferme là, sale chienne. Dit-il méchamment, alors qu'il s'approchait de moi rapidement, pour détacher ma chaîne du mur avec une clé puis il tira sur cette chaîne comme une laisse avec un chien et il me traîna hors de cette pièce par les pieds donc rapidement, glissant sur le sol sur les fesses. Mes doigts s'accrochaient dans le sol en espérant l'arrêtant, tout en me mettant à crier de peur, une peur si grande que je cru que mon cœur allait sortir de ma poitrine.
- NON ! Hurlai-je alors que nous traversions des couloirs, comme une grande maison rempli de pièces et de couloirs. Il marchait tellement rapidement, que parfois que je me prenais les murs, ou quelques objets poser au sol.
Peu de temps après, il s'arrêta. Je relevai donc mon visage du sol et j'observais cette grande pièce, qui ressemblait à un salon je crois. Des canapés, de grands tableaux, des meubles anciens très anciens. Je vis une femme nettoyer le sol, me regardant avec une sorte de désespoirs dans les yeux.
-Aidé moi.. Murmurai-je difficilement pour cette femme, qui détourna rapidement son regard. Elle semblait avoir si peur et mon calvaire ne s'arrêta pas là, cet homme continua de me traîner dans une autre pièce. Cette fois ci, on s'arrêta dans une salle de bain, puisqu'il y avait une baignoire.
- Bien, tu vas prendre un bain pour laver ton corps dégueulasse puis tu m'attendras ici, sans bouger parce que sinon je te jure que tu vas regretter et ne crie pas parce que tu vas regretter d'avoir ouvert ta gueule quand je te mettrais ma queue dans ta bouche, me dit-il alors qu'il vint attraper mes cheveux pour me redresser, debout, face à lui. Il avait les cheveux bruns, long et la peau mate, même noir, il avait des yeux si rouge, mon dieu je cru que mon cœur allait s'arrêter. Je n'osai pas répondre, je fis juste un mouvement de tête. Après m'avoir regardé longuement, l'homme quitta la pièce en fermant la porte derrière lui. Je n'envisageai même pas de sortir, je n'avais aucune chance et de plus mon corps refuserait un effort de plus. J'étais seule, face à cette baignoire, complètement perdue et choquée par la situation.
DES REVIEWS POUR LA SUITE ? Donner moi vos impressions.
