Chapitre 3 : Appréhension.

PDV de Bella

Sous les ordres de cet homme donc, je retirai mon soutiens gorge et ma petite culotte et l'envie de pleurer se fit encore plus pressante. Je fermais mes yeux quelques minutes, inspirant le plus d'air possible alors que mon cœur me faisait mal à tambouriner aussi vite. Lentement, je me mis assise dans cette baignoire et mes doigts s'accrochaient sur les rebords. Silencieusement, j'essayai de faire partir mon mal aise parce que là, ma tête me tournait vraiment et mes nausées reprirent de plus belle. Je me penche au-dessus de la baignoire et je vomi sur le sol, alors que mes larmes commençaient à couler le long de mes joues. A la fin, je crachai même du sang tout en toussant violemment.

-Au secours.. Murmurai-je les yeux clos, penchait en avant. Certes, c'était vraiment horrible de faire ça, mais mon corps ne me permettait pas de me retenir. Mes mains tremblantes se dirigèrent vers mon visage rougie et mouillait par les larmes. Je lavai mon corps comme il me laver demander avec une lenteur exagérer. Ensuite, je sorti enfin de cette baignoire, ne marchant pas dans mon vomi et le sang puis je m'assis au sol, lourdement. M'entourant comme je pouvais d'une serviette. Ma respiration était saccadé, trop rapide comme quand je fais une crise de panique. Oh non, pas ça ! Je n'en pouvais plus, je ne comprenais rien à ce qu'il se passait ici. Je restai là, inerte et silencieuse.

Peu de temps après, la porte s'ouvrit de nouveau alors je posai mon regard fatigué et éteint sur la personne qui était maintenant présente. Un autre homme, plus beau mais plus jeune. Cheveux blond en pétard mais cette fois des yeux dorés, magnifique.

-Non.. Je suis fatiguée.. Je vous en prie.., gémis-je lentement alors que je prenais mon visage entre mes mains. Je voulais disparaître, ne plus jamais ouvrir les yeux. Je voulais qu'on me fiche la paix bon sang. Le jeune ne prit pas la peine de répondre et voyant le désastre que j'avais causé, il attrapa mes cheveux, non mais franchement quelle méthode ! Il me traîna dans une autre pièce alors que je me débrouillais pour que ma serviette reste autour de mon corps.

- Mais pourquoi faite vous ça ? Pleurai-je une fois de plus, alors que je traverse encore les mêmes couloirs effrayant avant qu'il ne me balance dans cette pièce froide et noir. Putain, non.

- Qui ta amené ici ? Demanda-t-il sèchement alors qu'il fermait la porte une fois qu'il se trouvait à l'intérieure avec moi. Je fus surprise, c'est la première fois que quelqu'un ici s'adresse réellement à moi, d'une manière à peu près normal disons nous.

- Je.. Je ne sais pas, j'étais dans la forêt.. Je me suis perdue et je.. C'est.. C'était un homme noir avec des yeux tellement rouge.. Murmurai-je complètement perdue et un peu désarçonnée par sa question.

- Laurent.. Murmura-t-il sûrement pour lui-même alors qu'il gardait une expression grave sur le visage comme si il était préoccupé, c'est lui qui ta demander de prendre un bain ?

- Oui.. Je.. Je devais l'attendre dans la salle de bain une fois.. une fois propre.. Oh ! Laisser moi rentrer chez moi, je vous en prie ! Je ne te dirais rien.. ! S'il vous plaît.. Je.. Je n'ai rien fait, si c'est un problème avec mon père on arrangera sa, ou de l'argent on vous donnera ce que vous voulez mais laissez-moi partir.. par pitié.. Sanglotai-je vraiment à bout de toute cette histoire. J'étais à genoux au sol, alors que mes mains cachés mon visage et sécher mes larmes.

- Je ne peux pas te laisser partir, ce n'est pas moi qui décide mais je demande pourquoi a-t-il fait ça, alors que tu n'aies pas une menace pour notre espèce. Ton nom, je te prie. Dit-il toujours aussi froidement, sans bouger, debout devant cette fichu porte, à me regarder comme si de rien était.

- Allez-vous faire voir.. Murmurai-je pleurant toutes les larmes de mon corps, il était comme l'autre, tous des malades, MAIS LAISSER MOI EN PAIX ! Criai-je de plus belle et bien sûr ceci me fit toussait violemment, crachant encore une fois du sang au passage.

L'homme ne bougea toujours pas, restant devant moi impassible.

-Pourquoi as-tu vomi ? Et tu crache du sang, tu fais quoi là ? Dit-il sèchement alors qu'il s'avançait un peu vers moi. Soudainement, prise d'un élan de rage sûrement je lui crachai dessus. Mon front se posa sur le sol et mon corps m'abandonna lentement. Mes yeux se fermèrent tous seuls. Mon pouls diminua une fois de plus beaucoup trop lentement. Je senti soudainement mon corps tremblait et là je su que c'était ma maladie qui prenait le dessus. Le jeune homme attrapa mes cheveux sûrement pour me regarder mais moi je sentais juste le sang qui s'échappait de mes lèvres enflés et mes yeux restaient clos, tombant complètement dans un trou noir, abandonnant, rendant les armes.

De nouveau, je senti mon corps quelque peu meurtri par ma maladie et il me faisait sérieusement mal, je ne sais pas combien de temps j'allais tenir. Cette fois ci, quand j'ouvris les yeux je me retrouvais dans une pièce très éclairée. Je tentai de bouger mais en vain. Je regardai mes poignets et je vis qu'ils étaient attachés, j'étais sur une sorte de table froide en métallique sûrement, même mes chevilles étaient attachées ! La panique m'envahi, surtout que la lumière juste en face de mon visage m'éblouissait et m'empêcher donc de voir le reste de la pièce.

-Oh secours ! Criai-je dans la panique mais je regrettai bien vite mes paroles quand je reçu une claque, sur ma joue déjà endolorie.

-Mais tu ne vas pas fermer ta gueule sale chienne ! Dit une voix que je connaissais que trop bien, celle du premier homme noir, euh.. Laurent devait-il s'appeler. Très agréable encore une fois.

- Edward m'a dit qu'il pensait que tu étais sûrement malade comme tu vomissais et cracher du sang, petite chieuse par ta faute, je me suis fait remonter les bretelles, il était hors de lui ! Tu ne pouvais pas fermer ta gueule, je me serais bien amusé avec toi puis je t'aurais tué et il n'aurait jamais connu ton existence pauvre chienne. Dit-il sévèrement alors qu'il passait ses doigts sur mes lèvres tout en les entrant fortement dans ma bouche, et un haut de cœur me parcouru. Dégoutant.

- Laisser moi.. Je veux partir, s'il vous plait.. Suppliai-je encore une fois, espérant tout au fond de moi que ces hommes prendraient conscience de ce qu'ils étaient en train de faire, mais en vain.

- Tu la ferme ouais ? Tu ne reverras jamais le soleil ma belle. Dit-il sur un ton amusé et moqueur. Moi il me donnait juste envie de vomir ce connard. Prétentieux en plus de ça.

La porte s'ouvrit mais je n'arrivai pas à voir qui était là puis que j'étais attachée sur cette table. Je soupirai en essayant de calmer les douleurs de mon corps, si jamais ils connaissaient ma maladie je n'ose pas imaginer ce qu'ils pourraient me faire. Peut-être me tueraient-ils ?

-Que lui fais-tu encore Laurent ? Tu appelles sa rechercher une quelconque maladie avec tes doigts dans sa bouche là ? Dit Edward sur un ton terne alors qu'il s'approchait de moi pour éloigner cette lumière de mes yeux. Je pu donc le regarder dans les yeux en gardant le silence, et soutenant son regard. Il ne me faisait pas peur, je suis plus forte que ça.

-C'est cette chienne-là, elle n'arrête pas de supplier, de parler et sérieux elle me brise les couilles. Puis tu me saoule, j'en ai rien à foutre qu'elle ait un souci ou pas, je veux juste m'amuser après je la tue et on en parle plus ! Dit Laurent vraiment énervé par la situation et je sursautai légèrement quand il abattit ses poings sur la table.

-C'est pour ça que tu la kidnapper ? Pour te la faire et la tuer ? La torturait ? Et depuis quand tu fais des choses comme ça toi ? Père le sait ? Il sera furieux quand il va l'apprendre. Dit Edward à son tour véritablement énervé à première vue. Mais comment ça me prendre, me tuer, s'amusait ? Ils parlaient comme si je n'étais pas là et ça en devenait vraiment frustrant. J'étais morte de peur et malheureusement pour moi alors que je voulais me faire toute petite, ma maladie me trahi une nouvelle fois alors que du sang couler de mes lèvres et de mon nez. Mes membres commençaient à trembler sur cette table froide et mon cœur battait la chamade. Et les deux hommes ne manquèrent pas de le remarquer malheureusement.

- Putain mais qu'elle est chiante cette chienne, il fallait que j'en prenne une dérangé en plus de ça ! Et non, père ne saura rien parce que tu vas fermer ta gueule Edward ! Je fais ce que je veux, occupe de toi de tes affaires, va te trouver des meufs à torturait et laisse-moi tranquille. Cria Laurent hors de lui apparemment mais moi je n'arrivai plus à suivre, je commençai à suffoquer. Une crise ? Oui sans aucun doute.

- Sors d'ici Laurent tout de suite. On en reparla plus tard, Jasper souhaite te voir assez rapidement. Alors rend toi utile pour une fois. S'exprima enfin Edward et je ne sais pas pourquoi mais je me senti légèrement soulagée que l'autre fou furieux quitte cette pièce. Mon regard se posa alors sur Edward, alors que j'étais en train de perdre pied.

- Tu es dans un sale état toi. Murmura-t-il tout en fronçant ses sourcils, dit moi ce que tu as et peut être alors je te porterais mon aide.

- Pourquoi ferais tu ça ? Murmurai-je alors que mes yeux commençaient à se fermer tout seul, perdant conscience une nouvelle fois, tant mon corps était épuisé. Je toussais légèrement, douloureusement.

- Parce que je ne suis pas comme lui, dit-il et cela sonna comme une révélation.