ATTENTION LEMON
Pour ce chapitre, veuillez m'excuser si les points de vues se mélangent c'est juste que j'ai eu un peu de mal à l'écrire comme je le voulais :) Soyezs indulgents, c'est mon premier ...
Point de vue : Gaara
C'est si fort, si enivrant ... Le baiser désespéré que je partage avec Sakura me fait tourner la tête, me donne l'impression de pouvoir faire quelque chose pour elle. Si un temps soit peu je peux faire quelque chose pour elle. Nos lèvres se cherchent et s'entrechoquent, tandis que nos langues s'entremêlent dans un étreinte langoureuse et diablement excitante. Et soudainement, la jeune kunoichi m'attire à elle et je me retrouve allongé sur son lit, mon corps par dessus le sien. Un réflexe me permet de me rattraper au dernier moment, mes bras tendus au dessus de ses épaules et les genoux appuyés sur le matelas, de chaque côté de ses jambes. Quelque chose à changé chez la rose, mais je ne parvient pas à identifier ce que c'est. Cependant, un éclair de lucidité me pousse à m'écarter d'elle vivement, jusqu'à me retrouver dos au mur lui faisant face, le souffle saccadé et les mains moites. Sakura me regarde longuement, ses grands yeux de biche imprégnés de stupeur. Je secoue la tête, réussissant à peine à réfléchir convenablement.
— « Qu'est ce qui te prend ? » Réussi-je à articuler en fermant les yeux, passant ma main droite sur mon visage.
Elle ne répond pas de suite et se contente de me fixer, de ce regard innocent et chaste qui me fait craquer. Ces yeux qui m'on toujours fait craquer. La rose n'a toujours pas bougée, assise en tailleur sur son lit, à m'observer en silence.
— « Sakura ... » Je ne peux m'empêcher de la rejoindre, m'assoyant (hum très français ça ...) au bout du lit, septique. « Parles bon sang ! » Exaspération bonjour.
— « Je ... je veux l'oublier Gaara. » Elle baisse les yeux, comme si elle attendait un sermon. « Je ne peux pas nier que tu m'attire ... indéniablement. Fortement même. Tu me perturbes autant que tu libère. » Qu'est ce qu'elle m'invente là ? « Je veux tirer un trait sur le passé ... avec toi. »
La surprise tend mes trais. As-t-elle seulement réfléchis à ses mots ou vient-elle de me les dire sur un coup de tête ? Avec douceur, j'approche ma main de son visage et lui sèche quelques larmes. Ce contact me fait frissonner, tandis que la tension de mon corps me rappelle à l'ordre. Je laisse mon regard courir le long de son visage, descendre sur sa poitrine masquée par son petit haut rose et blanc, son ventre, ses jambes. Je sens soudain un sentiment encore méconnu monter en moi, ce qui me force à fermer les yeux et à déglutir, un peu difficilement.
— « Je ne veux pas te servir de prétexte, ni de sortie de secours, Sakura. » Je préfère mettre les olà maintenant, de peur de la voir piétiner mes sentiments. Irréfutablement, l'envie de la prendre dans mes bras, de l'embrasser, de la faire mienne m'écorche la pensée : ce n'est pas le moment. « Donne moi une raison, une seule ... et je serais à toi. » J'ai envie de l'entendre soupirer mon nom, de l'entendre murmurer qu'elle m'aime.
Mais elle ne l'a toujours pas oublié, c'est indéniable. Je la sens se rebeller sous l'accusation, puis me fusiller du regard. Regard que je lui renvoie.
— « Je veux être certaine de mes sentiments. » Douche froide.
Point de vue : Sakura
Son regard m'hypnotise, sa présence m'enivre et son parfum ne cesse d'attiser le feu qui s'est subitement déclenché en moi. Je comprend ses hésitations, ses questions. Mais bordel, pourquoi ne vois-t-il pas que mes mots sont pure vérité ? Je le veux. Ces trois mots sonnent dans ma tête comme la fin d'un long supplice, d'une torture insupportable que j'aurai subie durant trop longtemps. Je ferme doucement les paupières quelques instants avant de me lever et de faire mine de me diriger vers la fenêtre, qui se situe tout près du Rouquin. Et sans aucun signe avant coureur, je pose mes mains sur ses épaules et le force à s'allonger. Mes mains de chaque côté de son visage, une de mes jambes entre les siennes, je lui offre un sourire un peu conquérant et victorieux. Je le veux. C'est indéniable.
— « Gaara je ... » J'ai une petite hésitation ... « Je te veux. Là. Maintenant. »
Le regard qu'il me jette est emplis de surprise et il semble ne pas comprendre, ce qui a pour résultat de me frustrer bien plus que je ne l'était déjà. Un soupir m'échappe et je m'apprête à me redresser lorsque sa main se saisit de mon bras et m'attire contre lui. Un hoquet de stupeur m'échappe, mais je ne me laisse faire : malgré la présence de nos vêtements, je sens la chaleur de sa peau se transmettre à la mienne et un sourire s'affiche sur mes lèvres, illuminant mon visage.
— « J'espère que tu es certaine de cela ... parce que maintenant que je t'ai, je n'ai plus envie de te lâcher. » Je sourit. Moi non plus, je ne te laisserais pas m'échapper. Pensais-je, trouvant cette idée forte affriolante.
Et avant que je ne puisse lui rétorquer que lui non plus n'allait pas m'échapper, ses lèvres avaient repris possession des miennes, sa langue cherchant la mienne, avide. Ce n'était même pas désagréable, c'était juste ... délicieux.
Point de vue : Gaara.
Elle m'avait bien eu. Je dois avouer que ce coup là, je ne n'avais absolument pas vu venir le stratagème. Un petit sourire en coin m'échappe, tandis que la jeune fille me maintient allongé sur son lit, mutine. Une légère appréhension s'empare de moi, mais je préfère la mettre de côté et profiter de ce moment privilégier avec la jolie kunoichi. Moment que je crains ne plus pouoir partager si je me laisse avoir par mes craintes. Là, allongés sur ce lit, tous les deux. Comme seuls au monde.
Après avoir échangé un langoureux baiser, j'écarte Sakura de moi, afin de pouvoir à mon tour l'allonger sur le lit, nos regards ne se lâchant plus. Instinctivement, je laisse mes mains courir le long de son corps, tandis que mes doigts s'affairent à lui enlever délicatement son haut. Nos souffles mêlés ne cessent de s'accélérer et je sens monter en moi un désir encore méconnu. Des frisson parcourent intensément la quasi totalité de mon corps et la visions de Sakura à moitié nue si près de moi n'arrange pas les choses. Étions nous réellement partis pour ce genre de choses ? Je ferme les yeux, mais refuse totalement de m'écarter d'elle, malgré mes bras qui tremblent. Et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je me retrouve torse nu, sur le sol froid de la chambre, la kunoichi de Konoha au dessus de moi, mes affaires dans la main, un sourire ravi peint sur son joli visage, qui vire au rosé lorsqu'elle pose ses yeux autre part que sur mon visage.
Point de vue : Normal
Jamais la jeune fille n'avait ressenti pareil sentiment. Tout se mélangeait dans sa tête et elle n'arrivait plus à réfléchir correctement. Alors elle fit la seule chose qui lui paraîssait censée : elle repoussa le Rouquin, jusqu'à ce qu'ils se retrouvent tous deux au sol. Profitant d'un moment d'égarement de la part du Kazekage, la rose lui retira rapidement les longs habits bruns qui recouvraient son torse. Et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle posa son regard pomme sur la seule partie découverte du corps de son compagnon. Cette simple vision fantasmagorique du torse musclé de Gaara fit monter en elle un vague de désir si vive, qu'elle ne pu réprimer le frissonnement qui l'ébranla lorsque le jeune homme l'attira à nouveau à lui. Sakura ne savait si elle devait franchir les ultimes barrière ou si ils devaient en rester là. Mais le Roux ne semblait pas décidé à lâcher prise. Souriant intérieurement, la belle se laissa une nouvelle fois embrasser, frissonnante. Et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle senti la main brûlante du shinobi courir sensuellement sur sa peau. Frissonnant à nouveau, Sakura laissa un gémissement surpris lui échapper : la main mutine venais de frôler son intimité, sans se départir de sa douceur. Un peu inquiète, elle chercha le regard du Kage, qui se voulait rassurant. L'attirant de nouveau à lui de sa main libre il déposa quelques mots au creux de son oreille.
— « Tout va bien se passer Sakura. » La rassura-t-il, incapable de raisonner autrement : ils ne pouvaient pas s'arrêter maintenant.
Fermant les yeux quelques secondes, la jeune femme acquieça d'un signe de tête, se reposant totalement sur le torse de son compagnon. Ce dernier la retourna, de manière à se retrouver au dessus d'elle : il avait ainsi plus de liberté de mouvement. Réitérant son geste, il déchira le simple leggin que la feur portait, pour le jeter quelques mètres plus loin : il ne lui restait maintenant plus que ses sous-vêtements.
— « Tu est magnifique ... » Laissa-t-il échapper, avant d'approcher ses lèvres de la peau brûlante de la femme désirée.
Embrassant la moindre parcelle de peau de la kunoichi, Gaara laissait son instinct le guider dans ses gestes. C'est ainsi qu'il se retrouva bien vite entre les jambes de Sakura, après lui avoir rapidement retiré sa culotte. Embrassant tout d'abord l'intimité de la jeune femme, le Rouquin compris rapidement que ses gestes n'étaient pas vains : frissonnant de bonheur, la rose ne cessait de soupirer, comme si elle en redemandait. Tout ceci était nouveau mais si bon. Elle sentait la langue du Kage se repaître sensuellement de son liquide, ce qui la faisait gémir de plaisir. Finalement, le jeune homme introduisit un doigt dans l'intimité de la kunoichi qui cette fois-ci, hoqueta. Il ne devait pas se hâter. Ils avaient tout leur temps, ils avaient toute la nuit. Mais la jolie Sakura avait d'autres idées en tête : ramenant a tête du Rouquin vers son visage, elle se mit à l'embrasser à son tour, dans le cou, laissant quelques petite traces rosées sur la peau pâle du jeune homme. Elle en voulait plus, son corps vibrant de plaisir ne demandait qu'une chose : lui. Cependant, elle avait encore quelque chose à accomplir. Se redressant à contre coeur, tous ses sens en ébullition, la jeune femme retira à son tour le reste de vêtements qu'il restait à Gaara, qui ne s'en formalisa pas.
Découvrant finalement le sexe dur et gonflé du jeune homme, la rose eu une légère hésitation, bientôt totalement dissoute par les sensation que lui procuraient les frottements de leurs deux corps. Elle était prête. D'un commun accord ils se redressèrent ... pour retrouver le confort du lit. La jeune fille s'allongea sous son compagnon, qui lui écarta sensuellement les cuisses, frottant sa verge durcie par le désir contre le sexe humide de la fleur. Finalement, n'y tenant plus, Sakura le supplia du regard. Comprenant la demande silencieuse de la kunoichi, le Roux s'approcha une dernière fois son bas ventre de celui de la jeune fille et il la pénétra doucement. Jamais encore il n'avait ressentie pareille sensation, des centaines de papillons se rependant en lui, son corps frémissant sous la force du plaisir, sas bras pourtant musclés allant même jusqu'à trembler. La rose elle, grimaça sous la douleur qui, durant quelques instants, lui lacéra l'intimité. Jamais elle ne s'était douté que cela puisse faire aussi mal. Bien plus mal que la perte de Sasuke, bien plus mal que de penser qu'elle pouvait perdre Gaara comme elle avait perdu le Brun Ténébreux. Se rendant bien vite compte que sa partenaire semblait souffrir, le Kage s'arrêta net, inquiet.
— « Sakura qu'est ce que ... » Commença-t-il, avant que les lèvres sulfureuses de l'intéressée ne viennent l'interrompre.
— « Ne ... t'arrête ... pas » Souffla-t-elle entre deux hoquet, partagée entre douleur, plaisir et désir.
Reprenant alors avec de doux vas et viens dans l'intimité féminine, le Roux se fit douceur, sensualité. Leurs deux corps se mouvaient presque à l'unisson et bientôt, le visage de Sakura se détendis et de petits gémissements de plaisir lui échappèrent. C'était ... magique. C'était comme si elle montait peu à peu au paradis et même plus loin. Les râles masculins et incessant du Kage l'informèrent qu'il n'allait pas tarder à arriver au plaisir suprême. Accélérant alors légèrement la cadence, ce dernier se laissa finalement aller au plaisir quasi interdit de l'orgasme, poussant un râle rauque et guttural, immédiatement étouffé par les lèvres envieuse de sa partenaire ... qui semblait elle aussi emportée au septième ciel, avec lui, à l'unisson.
S'allongeant finalement aux côté de la ninja de Konoha, le shinobi de Suna poussa un long soupir, aux anges. Mais alors qu'il s'y attendait le moins, la jolie fleur se redressa et apposa son avant bras sur son torse musculeux pour lui faire face, souriant de plaisir, heureuse pour la première fois depuis longtemps. Une seule chose l'inquiétait.
— « Gaara ne me laisse pas. » Demanda-t-elle, certaine de ce qu'elle voulait. Surpris, le jeune homme la regarda droit dans les yeux. « Reste avec moi. » Suppliante. Quelque chose avait changé dans son regard.
— « Comment pourrais-je laisser la fille que j'aime ? » Répondis alors le Kage, souriant tendrement. La jeune fille resta coite, surprise. « Je t'aime Sakura. » Elle ne s'y était pas préparée.
— « Je ... Je crois que ... » Commença-t-elle, hésitante. Devait-elle lui avouer qu'il ne l'avais jamais laissée indifférente et qu'elle était maintenant certaine de ses sentiments, ou les avaient-il déjà compris ?
— « Chut, ne dis rien ... » Lui murmura-t-il en l'attirant à lui.
Gaara attrapa la couette, la tira et les recouvris tous deux. La jeune fille, quant à elle, s'endormait paisiblement sur le torse de son amant. Elle était si bien. Et pour la première fois depuis des années, elle ne rêva pas de Sasuke.
Et voilà ! Je suis désolé pour ce médiocre lemon, c'est mon premier. Je vais m'améliorer, promis ! (J'ai quand même mis deux longues heures à écrire ce chapitre, j'espère qu'il vous a un minimum plu ) Et désolée pour les fautes, il se fait tard ^^. Toute critique CONSTRUCTIVE est acceptée ! :)
