Auteur : moi^^

Disclaimer : Katsura Hoshino.

Genre : Romance

Couples : Yullen bien sûr ! XD

Raiting : M, avec moi on ne sait jamais

Note 1 : N'hésitez pas à donner votre avis même s'il est très négatif^^

J'attends vos reviews avec impatience !

Et si vous avez une envie pour cette fanfic, un petit mp ou un review^^

Note 2 : Si vous voyez des fautes d'orthographes, n'hésitez pas à me le signaler, je me relis mais je peux en laisser échapper^^


Chapitre 4

Et le lit céda…

Kanda ouvrit grand les yeux engueulant mentalement le Moyashi.

« Tss…Je savais bien que tu mangeais trop le nain ! »

« Encore une fois tu as tort, le lit à juste disparu »

« C'est ça, et moi je suis la fée du bonheur ! »

« Il n'en reste qu'un tas de poussière et des drap plus très propres… »Dit-il d'un ton boudeur.

« Putain, fait pas chier Moyashi, recouche-toi et fiche-moi la paix ! »

Notre pauvre Allen n'en crut pas ses oreilles. On ne peut pas être égoïste et asocial à ce point ! Malgré l'heure avoisinant les minuits, il se dirigea vers le téléphone et composa le 9*.

« Allo ? »Dit une voix ensommeillée.

« Komui ? » répondit gentiment le blandinet.

« Oui c'est moi. Bon dites-moi… »

« Vous pouvez m'expliquer pourquoi mon lit est tombé en poussière de=ès que je me suis assis dessus ? »hurla-t-il.

« C'est une très bonne question, je te remercie de l'avoir posée… »

« Vos explication à la con je m'en contre-fout ! Répondez ! »

« …Malheureusement je ne connais pas la réponse, mais ne t'inquiète pas je vais y travailler… »

« Moyashi, gueule moins fort ! Il y a des gens qui essaye de dormir dans cette foutue tour ! »

« Bakanda, pour une fois dans ta vie ferme ta grande gueule ou je t'enfonce Mugen dans le cul jusqu'à la garde et sans son fourreau ! »

Le kendoka en resta bouche bée.

« A oui je disais » il toussote « Je vous préviens, vous avez trente secondes à partir de maintenant pour m'apporter une nouveau lit, sinon je vous offre toute l'équipe scientifique comme cobayes pour vos expériences de fou, je rejoins le Comte Millénaire et je lui dis que seule Lenalee sait où est le cœur, mais qu'elle-même ne le sait pas, et que la seule façon de le savoir et de lui prendre sa virginité en la violant. »

Du côté de la section scientifique, un bruit sourd sortit Reever de son état de choc. Il courut alors vers le téléphone.

« Allen ! C'est moi, Reever ! S'il-te-plaît, je t'en supplie, ne mets pas ta menace à exécution ! Nous n'avons pas d'autre lit en stock, mais tu en aura un demain soir, promis ! En attendant, tu devras partager le lit de Yù »

Reever se raidit ** en espérant que la réaction du britannique ne soit pas trop…explosive.

« C'est vrai ? Merci. Bonne nuit ! »l'assistant aurait juré entendre un sourire dans les paroles du moyashi.

« Bip… Bip… »

Les traqueurs, dont les chambres se situent sous la section scientifique***, eurent la peur de leurs vies en entendant le bruit caractéristique d'un corps qui tombe, suivi de plusieurs autres. Nombre d'entre eux passèrent la nuit recroquevillé sous le lit, les yeux grands ouverts, se demandant quand les akumas viendraient arracher la porte de leurs chambres. Mais revenons à celle que partagent nos deux exorcistes préférés, où il se passe des choses autrement plus intéressantes…

Et il raccrocha.

« C'est bon, t'as fini de gueuler, je vais pouvoir dormir tranquille ? »

« Non, c'est pas bon, j'ai pas de lit avant demain soir. »

« Et alors pourquoi t'as arrêté de crier et t'as répondu tout gentiment nabot ? »

« Parce que Komui m'a dit que si je ne la fermais pas, il nous emmènerai de force à l'infirmerie où il nous souderait ensemble de façon à ce que nous ne puissions pas être éloigné de plus d'un mètres sans avoir l'impression de clamser, et ce jusqu'à ce que la mort nous sépare selon ses dires. »

« Je vais me l'faire celui-là ! »

« Tu peux pas, t'es paralysé ! »

« Ferme-la et fiche moi la paix. »

« Mais je vais dormir où moi ? » gémit le Moyashi d'une voix sensuelle qui réveilla une certaine partie de l'anatomie du japonnais.

« T'as qu'à dormir par terre… »

« Mais c'est pas confortable ! »

« Je sais pas moi, va dans la salle de bain ! Tss, je comprends pourquoi l'autre Noé l'appel gamin… »

« Pour dormir dans la baignoire ? Mais c'est encore pire ! »

« Bon Moyashi, fait pas chier, dors où tu veux et… »

« Je sais ! Je vais dormir dans ton lit ! »

Yù buga. Allen. Dans son lit. Alors qu'il réfléchissait à un moyen de le forcer à dormir ailleur, le blandinet s'était déjà glissé sous les couvertures et installé dans son dos, ce qui ne déplut pas au kendoka car il ne le voyait plus. Et il sentait son souffle dans son cou… Il pût donc se calmer et même dormir un peu…

Il sentit quelque chose se promener sur son torse, se glisser sous sa chemise. Il se sentit serré contre ce quelque chose. Il ouvrit les yeux. C'est en rougissant (en se sentant de nouveau à l'étroit) qu'il contempla le Moyashi. Ou plutôt reluqua le Moyashi.

Celui-ci n'était vêtu que d'un boxer sombre, ayant repoussé les draps dans son sommeil. Son torse, sculpté par les entraînements intensif auquel il se soumettait, hypnotisait le kendoka. Sa peau nacré, embellit par les premiers rayons du soleil, respirait la pureté. Son visage était éclairé d'un mince sourire, mais Yù ne pouvait que l'imaginer car le blandinet avait enfoui son visage dans le cou du japonais. Ce dernier se laissait faire sans broncher, apercevant pour la première fois la beauté angélique du blandinet.

Il commençait à peine à se réveiller, et c'est en gémissant qu'il s'extirpa des bras de Morphée. Il se sentait magnifiquement bien. Il serra un peu plus le torse chaud contre lui. L'espace d'un instant, il se demanda à qui appartenait ce torse si finement dessiné, puis il s'aperçut qu'il s'en moquait. En plus il sentait bon, une légère odeur de sueur avec un soupçon de parfum, surement de l'eau de fleur de lotus… Un peu comme la chemise de Kanda en fait. Il releva alors la tête et rougis en rencontrant le regard brûlant du kendoka, puis retourna la nicher dans son cou, savourant l'instant présent. Il inspira une dernière fois l'odeur tentatrice du brun avant de sortir du lit, presqu'à regret.

« Où tu vas ? »

« Tu t'intéresses à moi maintenant ? C'est nouveau… »

« Non, c'est juste que ta capacité à faire des conneries est énorme, alors je prévois… »

« Je te crois, ne t'inquiètes pas ! » Le brun n'eut même pas à le regarder pour sentir l'ironie contenue dans ses paroles.

« Et je vais juste commander le petit dèj. Ah et ce matin tu vas prendre un bain, nous en avons grand besoin. »

Un sourire carnassier apparut sur les lèvres du blandinet alors qu'il prononçait ces mots.


* Le 9 pour appeler Komui, le 17 pour Jerry ^^

** Pas là où vous pensez petites perverses *o*

*** Je sais pas alors j'innove.


Oui je sais, je suis sadique de couper là… ^.^

J'accepte les tomates farcie aussi bien que pourries , même si je préfère les applaudissement.

! WARNING !*voix enregistrée* : Nous vous rappelons que les attentats contre les auteurs peuvent entraîner la mort de celle-ci.

Dans ce cas-là vus n'aurez pas la fin :p

Sayanel