Bonsoir à tous !
Vous connaissez la formule… C'est qui qui ? Ben c'est bibi !
Je me suis absentée quelques temps pour prendre un peu de recul, me ressourcer si vous préférez. Mais sachez que je suis revenue souvent sur cet OS, non pour mes lignes mais pour vos reviews. Je les ai lues et relues tant et plus… Comme vous savez, c'était un one shot au départ mais compte tenu de votre engouement, de vos remerciements, de vos encouragements et de votre investissement, j'ai pris le temps mais j'ai décidé de vous en donner un two shots sous la forme d'un deuxième chapitre qui suit donc le premier. Je ne l'ai pas écrit avant parce que j'avais tout simplement peur qu'il ne soit pas à la hauteur du premier. Je ne dis pas qu'il l'est mais j'ai tenté. J'espère qu'il répondra à vos attentes et qu'il vous plaira. Je me suis beaucoup amusée à l'écrire, soyez-en certains. Quoiqu'il en soit, merci d'avoir été là ! Un troisième chapitre ? Qu'en pensez-vous ?
J'ai également repris l'écriture de "Pour une autre danse" dont le chapitre devrait arriver dans la soirée et fait un OS Klaro qui sera en ligne dans les heures qui arrivent.
Et à bientôt… J'espère !
Bibi demi-auteur
Tête à queue sur la route 66
Quelques rayons perçaient le jour entre les rideaux de la chambre à coucher, et les faisceaux ainsi invités venaient mourir sur la table de chevet. Caroline dormait à poings fermés. Kol s'était installé sur le fauteuil en cuir de style anglais face au lit et la contemplait. La nuit avait été très mouvementée à ce troisième étage de la « Trump tower » de Chicago. Les deux amants s'étaient consumés durant des heures et avaient fini par succomber à l'appel du sommeil, exténués par leurs charnelles cabrioles. Pourtant, alors que le soleil pointait haut dans le ciel et à peine la paupière levée, l'originel avait sauté du lit irrésistiblement attiré par le plaisir de l'observer. Quelle est belle pensait-il ! Ses cheveux ondulés couvrant en partie son cou, ses mains délicatement ramenées sous sa joue, ses yeux fermés, ses traits détendus. Il convint qu'elle était « magnifique » et se ravisa pour un « splendide », adjectif qui lui sciait mieux puis entreprit de chercher un autre mot plus juste encore, hésita sur « sublime » et se fixa enfin sur un « madime », juste contraction des trois. Elle valait au moins ça. Il sourit à sa trouvaille alors qu'il penchait la tête pour la détailler plus encore. Il se souvint aussi que c'était le jour de Noël et se dit qu'à défaut de sapin, son cadeau était là, délicatement empaqueté sous une épaisse couverture. Le plus discrètement possible il tendit sa jambe et coinça un coin du tissu entre deux de ses orteils qu'il tira tout doucement laissant découvrir la nuque, puis le dos de la jeune vampire dénudée. Caroline ramena la couverture sur ses épaules laissant l'originel boudeur. Elle commença à bouger lentement. Kol vint s'allonger auprès d'elle, câlinant son bras pour manifester sa présence et la tirer gentiment de son sommeil. Elle devait s'enduire le corps de lait car il sentait la noix de coco. Quand il fut certain qu'elle était réceptive, il lui glissa à l'oreille.
- Joyeux noël Caroline ! J'ai quelque chose pour toi. En se pressant contre elle, son présent dressé sur ses fesses. Elle bougea un peu, il dessina un large sourire.
- Tu fais bien d'en parler, tiens ! J'en avais tout un sac pour mon Noël mais tu les as offert à ta voisine ! En bougonnant. Réalisant ce qu'elle venait de dire, elle rougit dans le coussin, se maudissant de ne pas tourner sa langue dans sa bouche avant de s'exprimer.
- Je croyais que c'était pour l'anniversaire d'une copine ? D'un ton très moqueur.
- Tu as dit toi-même que c'était trop pour un anniversaire. S'insurgea-t-elle. De toute façon, elle s'était faite prendre, mieux valait tenter de reporter la faute sur lui.
- Justement, j'ai de quoi remplacer. Glissant une main sur sa hanche. Elle répondit d'un ton soupçonneux :
- J'ai comme l'impression que c'est une grosse arnaque ton cadeau.
- Ce n'est qu'un T20E4 !
- Oui c'est bien ce que je disais, une ENORME entourloupe.
- Bon je te laisse tranquille. En l'embrassant sur l'épaule et en allant pour se lever, priant surtout pour qu'elle le rappelle.
- Grrrr ! Grogna-t-elle. Il revint à son contact tout sourire et elle lui dit :
- Depuis quand une femme qui ronchonne au réveil dit « non » ? Il n'attendait que ça et se frotta contre elle généreusement pour reprendre sa position.
- J'en prends note Mademoiselle. Et pour se justifier, elle trouva la réplique parfaite.
- De toute façon, il est très indélicat de refuser un cadeau. Elle le prononça sur un ton dépité, comme si elle n'avait pas le choix. Au fond, il n'en était rien. Après la nuit passée avec lui, elle était partante pour des acrobaties supplémentaires. D'ailleurs les petits mouvements circulaires appuyés contre l'offrande de Kol trahissaient ses lascives pensées. Ils batifolaient, et pour ce jeu là l'issue était inévitable, certains l'auraient peut-être censuré du fait de la tension régnant dans la chambre mais il ne fait nul doute qu'ils auraient regardé par le trou de la serrure pour se délecter de la suite.
- Je vais tout faire pour me faire pardonner Caroline.
- Je ne sais pas si tu y parviendras. Il fila avec sa vitesse vampirique et revint presque aussitôt se repositionner à ses côtés un objet bleu azur entre les mains. Il l'alluma.
- Voyons un peu à quoi pourrait bien servir ce petit canard vibrant. Il le lui passa sur l'épaule. Tiens mais qu'avons-nous là ? Un bec ! Il a l'air très vorace et il fit mine de lui attaquer le cou. Elle pouffa de rire. Elle avait prévu de passer un Noël différent et il est clair qu'il l'était. Elle avait perdu son sac à malices soit mais elle réalisait qu'il pouvait être encore plus exaltant de partager ses jouets à deux. Et Kol, de par sa grande décontraction et son expérience de la femme s'y prêtait bien volontiers. Il avait l'art de détendre l'atmosphère d'une petite phrase, la faisant rire plutôt que de l'embarrasser. Du coup, tout semblait naturel et elle devenait réceptive à de nouvelles expériences moins courantes dirons-nous. Il retira les draps qui les couvraient les envoyant au pied du lit. Il la retourna pour qu'elle lui fasse face et commença à la papouiller avec l'objet. Il enduit le bec de salive et le lui posa délicatement sur le bout de son mamelon, l'autre main caressant sa hanche et allant en bas de son dos en insistant sur les reins. Il la regardait intensément. Kol adorait la voir s'éveiller aux plaisirs. Ses joues rosissaient petit à petit par l'émotion et la chaleur qui envahissait son ventre se propageait aux autres parties du corps la rendant délicieuse. Ses yeux gourmands prenaient la forme d'une amande, ils paraissaient plus grands, ses pupilles se dilataient et elle entrouvrait légèrement ses lèvres gonflées d'envie. Elle dégageait alors une sensualité qu'il l'excitait tant qu'il aurait pu la manger sur l'instant, mais prit entre le plaisir de la regarder et celui de la consommer, il restait un moment à la détailler. Il n'est rien de plus adorable qu'une femme qui succombe au désir pensait-il. Quand tous les signes furent réunis, il s'assura de l'index qu'elle était réceptive à une approche plus intime en la caressant au niveau du pubis. Il glissa son doigt entre ses lèvres. La jeune blonde respirant profondément et son bassin s'activant, il la positionna sur le ventre et se colla derrière lui serrant les jambes en l'embrassant sur les épaules et la nuque. Il passa sa main sous son bas-ventre et alla mettre la queue du canard au contact de son bouton d'or. Elle gémit de plaisir. Les vibrations redoutables de l'objet lui firent rapidement atteindre un haut degré d'excitation. Quand elle commença à geindre il s'introduit doucement en elle et la sentit humide. Il fit quelques va-et-vient et décida d'humecter le canard pour satisfaire plus encore sa blonde. Comme à son habitude il prit le temps nécessaire pour qu'elle puisse l'accueillir entièrement, sachant que tôt ou tard, il pourrait s'exprimer plus rudement. Elle respirait fort, lâchant des cris qu'il écoutait comme la mélodie d'un grand concertiste. Mais il en voulait encore, toujours plus, elle, lui, eux en fusion. Alors il s'affaira plus vite, plus fort, plus loin et attendit qu'elle lui offre plus de décibels. Elle n'en pouvait plus et approchait de l'explosion, il se décida à placer ses jambes entre les siennes, les lui ouvrant et la surprenant puisque ainsi positionné, il contrôlait l'écartement et par conséquent la profondeur de l'ébat. Elle apprécia ainsi le généreux gabarit de l'originel et ils se mirent tous deux à haleter. Quelques secondes avant leur jouissance mutuelle il releva le buste, mis une main sur la chute de rein de la blonde, lui relevant légèrement les fesses et s'engouffra à perdre haleine pour les derniers coups de butoirs, puissants. Les deux amants rugirent de plaisir à s'en voiler la voix. Elle sentit la semence de Kol se répandre en elle. Il éteignit leur complice encore tremblant, roula sur le côté en emportant sa belle, bien décidé à ne pas les séparer tout de suite. C'était donc ça le paradis de la luxure ! Comment fait-on quand à peine l'acte terminé, on est déjà en manque se dit-il ? Il lui câlina le ventre et elle caressa sa cuisse un moment. Quand ils furent de nouveau sur terre et après l'avoir couverte de baisers pour la remercier il la prit dans ses bras et la conduisit dans la salle de bains, non sans oublier le canard qui méritait lui aussi une bonne douche. Ils se savonnèrent. Kol termina le premier et sortit afin de laisser à Caroline son intimité. Il prit une serviette qu'il se noua autour de la taille.
- Toi, tu viens avec Papa ! Dit-il en attrapant le canard.
- Non mais franchement. Plaisanta-t-elle. Ils venaient de faire l'amour, elle n'était pas dans ces considérations là.
- tsss tsss tsss ! Confisqué. Et il vint lui faire un smack. Elle voulut le titiller un peu.
- Tu plaisantes ? C'est mon cadeau de Noël. Rends-le moi !
- Non ! Ton cadeau de Noël c'est moi… qui m'amuse avec ton canard bleu. Elle fit la moue.
- Si je n'étais pas prisonnière, je crois que je serai rentrée chez moi à l'heure qu'il est. Elle jouait bien entendu. Jamais elle n'aurait voulu s'enfuir.
- Prisonnière ? S'étonna-t-il.
- Je te rappelle que tu as jeté les clefs de ton appartement par la fenêtre. Il sourit et revint sur ses pas lui glisser à l'oreille.
- Il y a un autre trousseau dans le tiroir de l'entrée. Il lui adressa un regard amusé.
- Tu ne te sauves pas jolie blonde ?
- Je ne bouge pas. De toute façon tu as un otage.
- Tout juste. Il caressa la tête du jouet comme s'il cherchait à le réconforter mais mima à Caroline un tranchage de gorge. Si elle partait, elle savait ce qu'il adviendrait du volatile. Elle aurait sa mort sur la conscience ! Et il sortit de la pièce.
Il revint deux minutes plus tard et lui déposa sur une des étagères, un jean et une chemise à lui.
- Je t'ai mis de quoi t'habiller décemment aujourd'hui. Le ton moqueur mais les pensées tournées vers la veille, les yeux brillants de souvenirs de nuisette transparente.
- Gna gna gna ! Plaisanta-t-elle les cheveux plein de shampoing.
Elle resta un moment et fit le point sur ses dernières vingt-quatre heures. Comment était-ce possible ? Elle s'imaginait annonçant à Elena la grande nouvelle. « Allo Elena ? C'est Care, j'ai une grande nouvelle pour toi, un nouveau petit ami, Kol Mikaelson. Elle s'imagina la réaction d'Elena qui se serait évanouie ou tombée morte à l'annonce du nom du prétendant et explosa de rire. Elle tenta de se calmer de peur de voir revenir l'originel, inquiet pour sa santé mentale. Elle réalisa que depuis le décès de sa mère, elle n'avait plus fait de projet, qu'elle avait vécu au jour le jour, allant d'une ville à l'autre sans savoir vraiment pourquoi. Que fuyait-elle finalement ? Et là, rien que de penser à parler de sa relation naissante en disait long sur ce qu'elle vivait intérieurement. Était-ce un coup de foudre ? Elle aimait bien ce vampire, trop bien ! Et ce qu'on apprécie follement nous fragilise tout autant. Alors son visage se ternit un peu. Elle chassa ses idées noires, sortit de la douche et se sécha. Elle enfila les vêtements, pris le cordon d'un peignoir pour se faire une ceinture, fit un nœud à la chemise pour la féminiser et se contempla dans le miroir. Elle se tourna et admira son derrière dans la glace. Elle se trouva parfaite. Elle releva la marque du pantalon, se promettant d'en acheter quelques uns dès que l'occasion se présenterait. Elle appela Kol. Sans réponse, elle le chercha dans l'appartement. Il s'était rendormi. Elle s'émut de le voir dans le profond sommeil du juste et se satisfit de la pensée de l'avoir exténué. Un travail parfaitement exécuté se surprit-elle à penser, fière ! Ça lui donnait cette assurance dans la démarche que beaucoup d'hommes appréciaient chez elle. Elle alla à l'entrée et chercha le trousseau de clés. Elle ouvrit la porte, contente de constater qu'ils pourraient sortir de l'appartement sans avoir à le cambrioler de l'intérieur, une première quand même. Et elle commença à flâner, elle alla regarder par la fenêtre. Leurs appartements étaient disposés de la même manière du coup elle avait déjà tous les repères, seule la vue différait vraiment. Du troisième on voyait très bien la rue et elle se disait que d'ordinaire, il devait y avoir beaucoup d'animations. Elle au contraire, au trentième étage se sentait presque dans les nuages et quand elle regardait vers le bas, elle avait cette sensation de vertige proche de l'étourdissement. Paradoxalement elle aimait la ressentir, elle avait l'impression l'espace d'une seconde qu'elle pourrait voler. Elle réalisa que Kol était bien un garçon et malgré ses mille ans, comme tous les hommes il adorait les objets Hi-tech. Il ne manquait de rien, TV, hi-fi, vidéo dernier cri, frigo américain etc... Monsieur ne se refusait rien. Elle entra dans la salle à manger et découvrit, posée négligemment sur la table une enveloppe déchirée. Elle fut attirée par les petits cœurs dessinés à la place de l'expéditeur. Elle tendit l'oreille pour s'assurer que Kol dormait toujours et n'entendit rien. Elle alla s'en assurer en jetant un coup d'œil dans la chambre. Rien ne bougeait ! Elle savait que ça ne se faisait pas de lire le courrier des autres mais tous ces petits dessins l'interpellaient. Elle alla s'installer devant la télé et commença à jouer de la zapette. Pourtant lui revenait en tête ce qu'elle avait découvert. Au bout d'une heure, n'en pouvant plus elle se leva, et y retourna. Elle toucha le papier, hésitante et n'y résistant plus déplia la lettre. Elle lut :
Coucou mon poulet ! J'espère que tu es en forme. Je passe dans ton secteur début Janvier et je ne manquerai pas de venir te rendre une petite visite. Débarrasse-toi de toutes tes greluches s'il te plait. Tu me connais, je ne peux résister à l'appel de la tour infernale, que de bons souvenirs entre nous du reste ! Rien que d'y penser j'en salive d'avance. Il nous faut absolument remettre ça. Prévois trois jours. C'est ce qu'il me faut pour me repaître.
A très bientôt.
Rose
Ce fut le choc pour elle. C'était donc sa marque de fabrique. C'est comme ça qu'il s'assurait les faveurs des ses conquêtes, en leur faisant découvrir « la tour infernale », la position qu'elle avait elle-même expérimentée dans l'ascenseur. Elle se demanda si ses maîtresses avaient le droit à un deuxième tour, et à quel moment il leur annonçait qu'elles devaient débarrasser le plancher. Elle passa de l'euphorie à la colère en quelques millièmes de secondes. Elle remit tout en place et s'apprêta à partir mais, folle de rage, elle fit demi-tour et débarqua en furie dans la chambre, attrapant au passage une bat de base-ball accrochée au mur. Elle lui assena un coup qui le réveilla net bien qu'à moitié assommé.
- Oh merdeee ! Mais c'est quoi ce bordel ? Dit-il encore dans les vapes.
- Tu comptais me l'annoncer quand ton petit manège ? Et elle lui en remit un bon coup.
- Mais de quoi parles-tu ?
- Je pars, ne me cherche pas ! Je suis en entretien privé avec Polo, Tino, Alban, Nico, Allan, Fredo et Tristan. Des mecs montés à faire pâlir des juments de jalousie. En faisant demi tour. Et elle se promit de retourner faire un tour à la grotte aux mille délices dès le lendemain. Il se leva pour la rattraper mais nu il décida de remettre au moins sa serviette. Il se précipita pour l'arrêter au moment où elle fermait la porte. Il glissa ses doigts et se les fit pincer.
- Aieeeeeee ! Rassuré d'avoir encore les dix, il ouvrit la porte, découvrant Caroline attendant l'ascenseur. Il sortit sur le palier au moment où les portes s'ouvraient. Elle s'engouffra dans l'élévateur et il vit sa voisine s'avancer, souriante et allant pour le saluer. Quand elle réalisa qu'il était à moitié nu, elle se ravisa écarquilla les yeux et se décida à rentrer chez elle. Kol alla pour arrêter la fermeture des portes, sans succès. Il vit juste Caroline le regarder et lui adresser un dernier au revoir du majeur. Il tapa du poing sur le mur.
- Et mer-deeee ! Il rentra chez lui, et avec sa vitesse vampirique se dirigea dans sa chambre. Il sauta dans un jean, manqua de se vautrer, enfila ses chaussures et partit à nouveau sur le pallier. Il vit qu'elle ne rentrait pas chez elle mais qu'elle sortait puisqu'elle descendait. Il attrapa ses clés et son blouson et fila à toute vitesse dans les escaliers. Arrivé au rez-de-chaussée, il se rendit compte qu'elle ne s'était pas arrêtée mais avait continué en direction des sous-sols. Le parking ! se dit-il. Il reprit donc les escaliers et arriva au niveau –1. Aucun bruit ! Il partit pour le –2. Au moment où il s'engagea, il entendit le bruit d'un moteur et vit la jeune blonde se diriger vers lui. Il se mit en travers de la route en lui faisant des signes pour qu'elle s'arrête mais contrairement à ses attentes, elle accéléra au point de faire patiner ses roues et manqua de le renverser. Une chance pour lui, il se dégagea de justesse, sentant la carrosserie du véhicule le frôler. Sa voiture n'étant qu'à quelques pas, il se précipita à l'intérieur et démarra à son tour. Il put la rattraper et se colla juste derrière en klaxonnant. Quand elle le vit dans son rétroviseur, elle commença à zigzaguer. Du coup il mit de la distance pour qu'elle prenne moins de risques et se félicita d'avoir fait le plein de carburant quelques jours auparavant. Mais c'était sans compter sur le tempérament de la jeune vampire. Et oui ! Il y a toujours un prix à payer pour une fille volcanique au lit. Elle l'est bien souvent tout autant en furie ! Et pour le coup, Caroline était bien décidée à semer ce Mikaelson qui était finalement à la hauteur de son patronyme, une raclure ! La marque de fabrique de la famille. Elle se jura que plus jamais on ne l'y reprendrait et qu'elle rayerait cette famille de sa vie pour l'éternité. Ils sont tous tarés se dit-elle. Kol vit un feu passer à l'orange à cinquante mètres et pensa qu'enfin il pourrait quand elle stopperait lui faire couper le moteur pour une explication musclée. Nullement affolée, elle mit le pied au plancher et fonça tout droit. Il pensa qu'elle était vraiment complètement siphonnée mais comme elle, il enfonça la pédale. Les voitures de la rue perpendiculaire démarrèrent et comme dans un film, ils arrivèrent à passer dans une synchronisation parfaite sous les protestations des automobilistes qui ne se gênèrent pas pour les klaxonner. Il sourit. Elle avait le don d'éveiller en lui des sensations particulières. Elle ne pouvait imaginer à quel point elle le retournait. Il était hors de question qu'elle lui échappe. Elle s'engagea sur l'autoroute et serpenta entre les obstacles mais elle comprit qu'il ne lâcherait rien. Elle fit mine de mettre son clignotant pour prendre la route 66, la plus connue des Etats-Unis. Sentant la ruse il était sur ses gardes et elle se positionna sur la voie pour sortir mais il sentait qu'au dernier moment elle mettrait un coup de volant. C'est ce qu'elle fit du reste mais c'est là qu'était sa feinte justement. Elle donna un grand coup à gauche et comme il l'avait anticipé, il fit de même mais aussitôt elle repartit sur la droite, et lui fit une signe d'adieu amical, deux majeurs tendus vers lui cette fois. Il tapa sur son volant de rage. Quelle diablesse ! Elle l'avait bien eu. Il stoppa net et décida de faire demi-tour sur l'autoroute pour pouvoir s'engager lui aussi dans l'embranchement. C'était dangereux c'est clair mais parfois il faut ce qu'il faut. Pendant ce temps, un large sourire aux lèvres, la blonde filait en chantant des paroles à l'encontre de l'originel que nous tairons pour des raisons évidentes de politesse. Au bout de quelques kilomètres, elle se détendit, ne voyant rien dans son rétroviseur, fière d'elle. Malheureusement, trop pensive elle négocia très mal un virage et partit en tête à queue. Elle se retrouva sur le bas côté, large fort heureusement et s'immobilisa. Elle tenta de redémarrer mais rien n'y fit, la voiture ne répondait plus. Elle pesta ! Ça faisait dix bonne minutes qu'elle attendait quand il arriva à son tour. Il roulait vite pour la rattraper. Quand il la vit sur le bas-côté adossée à sa voiture, lui faisant un signe sur sa montre pour lui dire « Pas bien brillant ! » il pila, ses pneus crissèrent mais il réussit à se garer à côté d'elle et sortit aussitôt pour la rejoindre.
- C'est pas trop tôt ! Tu roules en marche arrière ou quoi. Se moqua-t-elle !
- Pourquoi es-tu partie comme ça ?
- Je ne sais pas.
- Tu te moques de moi ? L'interrogea-t-il en la fixant. Elle se décida à avouer.
- J'ai vu une lettre sur la table, je m'ennuyais alors je l'ai lue… Elle parlait de la tour infernale. Apparemment c'est ta marque de fabrique, c'est comme ça que tu t'assures les bons services des filles. Il sourit…
- Pffffff..
- Tu es jalouse ? Il adorait l'idée, son compteur sexuel fit un bond et passa du – 350° à un + 100 000° en un instant. Il la regarda gourmand.
- Va te faire voir ! Et elle se dirigea sur la route pour faire du stop. Il fut étonné qu'elle ne reprenne pas le volant.
- Et ta voiture ? Elle ne répondit rien. Quelle enquiquineuse quand même ! Il lui cria :
- Rose c'est un code avec Rebekah. Et la tour infernale est l'attraction principale de la fête foraine du coin. Elle passe me voir en début d'année et comptait que nous y fassions un tour. La fratrie s'étaient réconciliée bien évidemment. La conversation fut musclée, soyez-en assurés mais tout allait pour le mieux entre eux. Et sa sœur, peste à ses heures, adorait le faire tourner en bourrique. Elle le faisait exprès et y mettait de la minutie. Elle rédigeait ses lettres de façon à se faire passer pour une amoureuse faisant des petits cœurs sur l'enveloppe pour attirer l'attention, signant selon son humeur d'un prénom ou d'un autre et rigolait en imaginant qu'une des copines de Kol tombe dessus. Elle lui avait épargné le mouchoir imbibé de parfum cette fois. Et d'ordinaire l'originel s'en amusait aussi puisque ça ne comptait pas. Mais là c'était différent et forcément moins drôle. Caroline continua un peu à marcher mais se sentit extrêmement bête. Elle se mordit la lèvre de sa stupidité. Elle souffla, se retourna et vint vers lui.
- Pour la voiture, je suis en panne. Il tourna la tête de gauche à droite se disant qu'elle les lui ferait toutes.
- Que se passe-t-il ?
- Je ne sais pas, quand je tourne la clé, je n'ai rien.
- Je vais regarder ça ! Ouvre le capot s'il te plait.
- Et comment fait-on ? Il leva les yeux au ciel. Quoiiiii ? je suis une fille pas un mécano. Il lui caressa le visage en passant et entra dans sa voiture. Il activa la manette et sortit pour inspecter le moteur.
- Rends-moi service s'il te plait. Gare ma voiture derrière la tienne et ramène moi la boîte à outils qui est dans le coffre. En lui tendant les clés. Attention c'est une sportive et j'y tiens. Elle haussa les épaules pour lui dire « je sais conduire ! » et prit le trousseau.
- Elle s'installa et mis le contact. Tout se passait à merveille. Il leva la tête pour la regarder alors qu'elle enclenchait la marche arrière. Elle accéléra mais ne connaissant pas le véhicule et ne sachant jauger la pédale d'accélération, elle fonça tout droit dans le vide. En prime elle s'était trompée et avait enclenché la marche avant. Elle eut juste le temps de sortir du véhicule alors que Kol arrivait, regardant tout en bas du ravin stupéfait la carcasse de sa chère corvette.
- Merde ! Ma bagnole !
- Il était moins une. J'ai eu de la chance de m'en sortir. Lui fit-t-elle, soulagée.
- Parle pour toi ! En regardant sa voiture au fond du trou.
- On peut peut-être faire quelque chose ?
- Comme tu vois, elle a la roue gauche dans le volant. Je crains fort qu'elle ne soit irrécupérable. En plus, elle vient de prendre feu !
- Maintenant que tu le dis c'est vrai qu'elle est en piteux état ! Constata-t-elle. Comme quoi, c'est pas de la qualité.
- Une chute de 15 mètres est fatale pour n'importe quelle voiture Caroline !
- Je suis un peu embêtée quand même.
- Un peu ?
- Ben oui quand même !
- Franchement je ne sais pas quoi dire Kol.
- Me donner une explication par exemple. Comment as-tu fait ?
- Je … Je … J'ai confondu la marche arrière et la marche avant parce que dans ma voiture c'est exactement le contraire
- M'enfin quand même ! Tu es sûre d'avoir ton permis ?
- Oui.
- Non mais c'est fou ! J'hallucine.
- En même temps, en voulant mettre le clignotant j'ai vu que les essuie-glace ne fonctionnaient pas.
- Ça fait un peu cher la paire, ne crois-tu pas ?
- Je t'en achèterai une autre.
- C'est un modèle introuvable et elle m'a coûté les yeux de la tête, trois cents mille dollars.
- Je pensais à t'acheter une nouvelle paire d'essuie-glace. Elle réalisa. Quoi ? Trois cents mille dollars ? Des gens mettent ce prix dans une voiture ?
- Et en plus je l'ai vraiment payé avec mon argent celle là ! Pas d'hypnose, rien. Il était dépité !
- J'espère que tu as une bonne assurance alors. Ce n'est vraiment pas raisonnable une somme pareille pour une voiture. C'est même indécent. Elle s'éloigna, stoppa et revint sur ses pas.
- Bon ben je te rends au moins les clés. J'ai juste eu le temps..c Elle ne finit pas sa phrase et repartit.
- Sans rire ? Se dit-il, stupéfait par le culot de sa blonde. Au fond, il s'en fichait de la tôle. Il avait un nouveau centre d'intérêt se déhanchant sur le bas côté d'une route. Une jeune vampire blonde très maladroite et piètre conductrice, pour les créneaux tout du moins. Elle l'interpella.
- Tu viens ou il faut qu'on plante un bâton pour repérer l'endroit ? Pour elle, ce n'était finalement pas grand chose pour un vampire que de se procurer à moindre frais une nouvelle corvette non ? Il n'y avait donc pas de quoi en faire un plat. Il arriva et la coinça contre sa voiture. Ne sachant pas ce qu'il allait faire, elle sursauta. En la voyant filer il se souvint qu'ils n'avaient pas éclairci un point.
- Toi aussi tu me dois une bonne explication Caroline. C'est qui d'abord Polo, Allan et autres Tino Roco et Pepito ? Je ne sais plus précisément.
- Oh non ! lança-t-elle écarlate d'un coup.
- Si si !
- C'est rien d'important !
- Apparemment si, j'attends. Elle hésita un moment.
- Le nom que je donne à mes coquins. Avoua-t-elle.
- Tes coquins ? Elle serra les points et se maudit. La situation était déjà gênante mais elle devenait plus qu'embarrassante à présent. Elle baissa les yeux ce qui ne fit que renforcer la curiosité de Kol. Il s'impatienta.
- Alors ? Elle réfléchit à comment présenter les choses, tenta de trouver une histoire plausible mais ce qui lui vint en tête n'avait ni queue ni tête, elle finit par dire simplement.
- Les noms que je donne à mes jouets intimes. Quand elle croisa son regard, elle ajouta : « Et si tu rigoles je te tue ». Il serra les dents et figea ses muscles mais ses yeux brillaient de mille feu. Cette fille, mon dieu, cette fille était vraiment unique, il l'avait dans la peau. Et c'était la première fois que j'en achetais pour information.
- Là ! Je n'ai aucun mal à te croire. Tu m'as parlé de deux ans d'abstinence et vu l'état de manque dans lequel tu étais je n'ai eu aucun mal à te croire et… Il se rendit compte de sa maladresse et s'en voulut. Trop tard ! C'était lancé. Blessée, elle tenta de lui donner une claque mais il retint son bras qu'il maintint.
- Lâche-moi. Elle se mit à pleurer. Des larmes silencieuses.
- Excuse-moi Caroline, tu me chamboules complètement, je dis des conneries.
- C'est pas ça. Dit-elle !
- Pourquoi est-ce que tu pleures ? Il était adorable avec elle. Elle n'avait jamais imaginé qu'il puisse être aussi agréable, détendu, attentionné. Il la désarmait par son franc-parler, sa légèreté, son honnêteté.
- Parce que tu m'énerves Kol.
- Faux ! Tu es juste terrifiée à l'idée que la situation t'échappe parce que tu ressens des choses si intenses qu'elles te bouleversent à te retourner l'estomac que s'en est presque douloureux. C'est vrai ! C'est beaucoup plus simple de partir avant qu'il ne soit trop tard. Et ouais, Miss Contrôle ! A tout prendre, tu préfères ne rien vivre que de risquer de te perdre. Elle le gifla de toutes ses forces… les yeux mouillés et baissa la tête peu fière de son malencontreux geste. Il lui saisit le bras et lui dit en colère :
- C'est déjà trop tard pour moi tu sais Caroline. Mais pour l'amour, il est une condition sine qua non, il faut être deux. Il fit demi-tour et s'apprêtait à explorer à nouveau le moteur de la voiture, le cœur serré.
Il sentit des doigts se faufiler dans sa main.
- Attends ! Il se figea, souffla et se retourna.
- C'est vrai, je suis terrifiée. Tu ne me fais faire que des bêtises. Elle hésita et lui lança. Montre-moi !
- Si je suis là, ce n'est pas du courage Caroline, mais de l'expérience. Je m'accroche pour ne pas te laisser partir parce que je sais que je ne retrouverai plus ce chatouillement dans le thorax à chaque fois que je te respire, il la prit par la taille pour l'amener au contact et l'inspira fort. Je l'ai ressenti une fois seulement dans toute mon existence et je l'ai laissé filer la peur au ventre. Et il n'est rien que j'ai plus regretté. Je ne sais pas où ça nous conduira, mais je ne veux pas passer à côté cette fois. Enfin si tu le permets. Elle l'enserra fort et il fit de même. Ils commencèrent à se frotter l'un à l'autre frénétiquement. Elle ouvrit son blouson et s'aperçut qu'il était torse nu. Il n'avait eu le temps que d'enfiler son jean. Elle engouffra sa tête et l'embrassa sur tout le torse. Il ouvrit la portière arrière du véhicule, ôta sa veste et s'allongea sur la banquette. Elle fit de même et vint se loger sur lui en prenant soin de refermer derrière elle et ils s'embrassèrent et se picorèrent. Les tensions donnent des réconciliations prometteuses. Ce fut rapidement passionnel. Elle se frottait contre lui et il la maintenait par les hanches pour qu'elle ne s'échappe pas. Elle lui attrapa les mains et glissa vers ses cuisses pour défaire les boutons de son pantalon. N'ayant pu enfiler le moindre sous-vêtement elle put se ruer sur lui pour le consommer directement. Il gémit car gourmande elle n'hésita pas à le goûter largement. Elle commença par aller et venir, l'envoyant directement dans les airs mais passif, il ne résista pas longtemps. Il se redressa, lui faisant lâcher prise et lui retira son bas. Il profita de l'instant pour se débarrasser du haut également la laissant nue dans ses bras. D'une habile cabriole, il la retourna pour profiter lui aussi de ses délices, engouffrant sa tête dans son pubis, et sa langue sur son bouton d'or. De son côté, elle reprit son œuvre aussi. C'est ainsi qu'il expérimentèrent leur premier « tête à queue » ensemble, enfin le deuxième de la journée pour Caroline si on comptait celui qu'elle avait fait avec sa voiture en arrivant. Kol avait baptisé ainsi cette légendaire position plus connue sous la forme d'un six et d'un neuf juxtaposés. C'était une excellente recette. Équitable, chacun des convives pouvait se repaître, et avec une dose d'envie et quelques louches de caresses buccales, que d'explosions en bouche. Le juste partage. Savoir doser son plaisir bercé des gémissements de l'autre, laisser monter l'exaltation, s'envoler ensemble, respirer, se calmer, faire languir, s'aimer tout simplement. Et au final, se goûter, se dévorer et s'abreuver. Les papilles émoustillées, les fluides de l'autre en récompense et des jouissances exceptionnelles. Tout le monde est gagnant. Ils en furent convaincus quand leur orgasme respectif arriva, laissant la blonde les jambes flageolantes, tremblant de tout son être et le brun tendu, les muscles durs comme des pierres pompant dans sa chair pour lui offrir une lampée de lui bien méritée. Elle changea de position et vint se blottir contre lui. Ils se regardèrent et finirent sur un dernier plaisir, un long baiser.
Quand ils eurent repris leurs esprits et partagé une longue étreinte, Caroline s'amusa à retirer la buée accumulée sur la fenêtre, témoin de leur douce folie. Elle songea également qu'on présente souvent les banquettes comme étant inconfortables mais conclut que ce n'est qu'une idée reçue, elles peuvent laisser des empreintes dans le cœur délicieuses. Il la voyait songeuse et entreprit de lui caresser la poitrine. Elle le ramena à la réalité.
- Ce n'est pas le tout mais il faut absolument qu'on trouve un moyen pour rentrer Kol. Et on n'a pas vu une voiture depuis qu'on est là. Ils auraient pu en passer des centaines, que leurs occupations les auraient fait les ignorer de toute façon.
- Attends je vais remettre la cosse de la batterie ça devrait aller. Tu as dû arriver un peu fort et elle s'est retirée. C'est rien.
- Tu ne pouvais pas le dire plus tôt ? En lui tapant l'épaule. Il la regarda étonné.
- J'en ai connu des filles qui avaient de l'aplomb Caroline, mais un culot comme le tien jamais ! En la chatouillant et l'amenant à lui.
- Pas si vite ! Tenta-t-elle.
- Quoi ? Tu as bousillé ma voiture. Tu vas me la rembourser en nature et on passe tout de suite au deuxième pneu. Elle le repoussa et se figea un instant, joueuse.
- Minute papillon, je réfléchis… Dit-elle en mimant la fameuse sculpture de Rodin « le penseur ».
- Bon Kico, coucouche panier alors. Prenant son pantalon dans les mains.
- Kico ?
- Son petit nom ! Regardant la bête flétrie pour l'heure entre ses jambes et faisant référence, moqueur, aux petits noms que Caroline donnait à ses jouets. Elle lui mit un autre coup.
- Maisssss, c'était pour mes coquins. Tu n'as pas le droit de te moquer.
- Tu plaisantes, je suis trop content d'avoir éliminé mes concurrents directs. Le regard joueur.
- Non mais sérieusement Kol, Kico ? C'est ridicule, non ?
- Ce n'est pas le nom qui compte, si ? Et puis Hulk c'est pas un peu prétentieux ? Elle trouva ce surnom plutôt juste, surtout après la transformation ! Seule la couleur faisait défaut mais le premier était finalement plus charmant.
- Va pour Kico ! En lui arrachant son pantalon des mains, le jetant sur le siège conducteur et se dirigeant sur ses lèvres. Mais à une condition.
- Une condition ? Lui dit-il surpris Laquelle ? feignant la méfiance.
- Cette fois c'est moi qui mène de débat ! Il aimait prendre le contrôle pendant l'acte mais elle n'était pas d'accord cette fois. Il l'approcha de lui et lui dit simplement.
- Tout ce que tu voudras ! Elle l'embrassa.
Rapidement réceptif, Hulk enfin Kico s'éveilla sous les caresses de sa maîtresse. Quand il fut complètement dressé, elle s'installa au dessus de Kol et descendit se frotter contre lui. Elle pouvait faire comme elle voulait cette fois. C'était à lui de subir et avec la complicité de son nouveau jouet elle ne doutait pas de l'emporter avec elle. D'un habile coup de bassin elle enfourcha Kico et commença à manœuvrer de subtils déhanchements. Quelques minutes passèrent et l'originel tenta de placer ses mains sur ses hanches pour calmer le jeu. Elle était si habile, qu'il comprit qu'il ne pourrait tenir la cadence bien longtemps, sentant déjà monter en lui l'orgasme salvateur. Elle déclina l'offre en repoussant ses mains et il grogna ce qui la fit bouger plus intensément encore, arrachant à kol des cris réprobateurs, mais un plaisir fou. Alors qu'il la pensait tigresse, il la découvrit dompteuse. Elle jubilait de le sentir si conquis, ça l'excitait tellement qu'elle prit autant de plaisir. Il fallait vraiment qu'il trouve une astuce pour qu'elle ralentisse alors il tenta un « Caroline, s'il te plait » et plus folle encore elle accéléra, s'enfonçant le plus loin qu'elle put sous le regard vaincu de l'originel. Rien n'y ferait ! Elle maîtrisait. Elle se sentait belle, forte, désirée. Il ne pourrait pas l'arrêter. Il céda et entra lui aussi en piste en bougeant, la regardant s'empaler et rougir de plaisir. Les secousses devinrent puissantes, les spasmes le raidirent au point qu'elle put sentir les os de son bassin se joindre à eux. Ils se regardèrent s'unir, aucun ne lâcha jusqu'à la délivrance. Alors, tous deux en sueur et à bout de souffle, ils purent se détendre enfin. Il leur fallu un moment pour s'en remettre. Ça avait été torride cette fois. Il sut qu'ils y reviendrait, aux commandes elle était parfaite. Ils se rhabillèrent. Personne ne dit rien mais tous deux s'adressèrent des regards lourds de sens. Un « Waouh ! » eut été le plus appropriée pour résumer. Ils sortirent du véhicule. Kol remit la cosse en place, referma le capot et rejoignit Caroline placée alors à côté de la portière, au niveau du volant.
- Mettons un point au clair de suite ma belle. La conduite c'est moi ! En insistant la main tendue vers elle pour obtenir les clés. Elle les attrapa et les lui donna à contre cœur et partit s'installer sur le siège passager, râleuse. Il mit la clé dans le contact et la regarda en ajoutant :
- Si je comprends bien ? Tu fouilles dans mes tiroirs, lis mon courrier, pars comme une folle sans explication, manques de m'amputer de quatre doigts, tentes de m'écraser, bousilles ma bagnole et tu te payes le luxe de continuer à bouder à moitié sans même t'excuser ?
- Caroline Forbes, enchantée. En lui tendant une poignée de main. Elle explosa de rire et vint baiser son cou de mille « pardons ».
- Ben ça promet ! En démarrant . Il enclencha la vitesse et ils partirent. Ils joignirent leurs mains.
Elle pensa tout à coup.
- Il n'y avait rien de précieux dans ton coffre au moins ?
- Si ! Dix millions de dollars en espèces.
- Tu plaisantes Kol ?
- Tu vas en avoir pour l'éternité à me rembourser. Et ils pouffèrent de rire, filant tout droit vers Chicago.
Je mets ici les réponses aux reviews anonymes :
Tia : Merci pour ta review. Non ce n'est absolument pas différents OS mais bel et bien un deuxième chapitre qui suit le premier. Je ne sais pas encore s'il y en aura un troisième. Je n'ai ni ouvert ni fermé la porte. J'attends d'avoir votre ressenti et je verrai. Bisous
Fangirl : Un mélange bizarre ! C'est vrai. Je n'y avais moi-même pas pensé avant qu'on vienne m'en demander et pourtant je trouve que ça le fait bien. Kol et Caroline c'est très surprenant mais ça fonctionne aussi. Après c'est une question de goût. Merci d'être passée par là.
LadyEliza : Coucou toi ! Que de compliments et quels compliments. C'est toujours plus difficile de répondre à une review comme la tienne, mais à recevoir c'est du pur bonheur. J'ai chaud. Merci
Morgan Holmes : Alors j'ai écris un Kennett aussi. Je ne m'interdis jamais rien parce que je vais où me conduit ma plume et je prends note des souhaits des reviewers. Donc aller vers d'autres couples... Du genre ? Il y a des perso que j'adore, d'autres moins... Après je ne sais pas... Dis-moi à quoi tu penses ? Merci pour ta review. Ravie de t'avoir fait songer au koline mais vive le klaroline quand même.
DiabolloHell6158 : Dans un premier temps merci pour ta review critique et constructive. Tu trouves que je dépeins une Caroline différente du show. C'est fort possible parce que dans la série, elle m'énerve régulièrement avec sa morale etc... Je lui rends son vampirisme du moins j'essaie. Tu relèves aussi le fait que la narration est surtout du côté de Kol. Si je devais m'identifier à l'un des deux personnages alors je le prendrais lui. Ceci explique peut-être cela, je ne sais pas bien. Tu sais quand j'écris, je laisse couler, je ne me pose pas 10 000 questions, je ne cherche pas les effets stylistiques ou quoique ce soit, j'essaie d'écrire quelque chose qui, je l'espère vous donnera du plaisir. C'est ma seule prétention et encore, sans aucune prétention. Pour ce qui est des pavés. Tu as parfaitement raison et je le sais, tu n'es pas la seule à m'en faire la remarque du reste. Mais je ne sais pas faire autrement. Je tacherai de faire des efforts à l'avenir, promis ! Dis-toi bien que j'en suis la première victime puisque je relis plusieurs fois mes textes avant de les publier. Je m'y suis faite je crois ! lol Encore merci pour ta belle review.
Jessica : Bonjour toi ! Pour le prénom Rose, c'est un hommage à celle pour qui j'ai écrit sur kol et qui est le lecteur témoin de ces deux chapitres (Rose d'épine). Voilà tu sais tout. Pardon de t'avoir perturbée et merci d'avoir laissé une trace de toi ! C'est génial.
SylvanaSwag : Un grand merci pour ton commentaire. Et oui, s'il avait existait le koline, ça aurait été super qu'il ressemble à ça. Mais bon... C'est JP et les couples c'est pas son fort à mon avis.
Elina : Ptdr ! Non mais quelle rigolade franchement. Sur cette fiction, les reviewers sont à l'image de Kol, décontractés, simples, directs et moi j'adore. A ce rythme, je vais encore devoir envisager un troisième chapitre ! ptdr Merci trop drôle.
Ashly1Rose : Vous êtes tous adorables vraiment. Comme tu vois, je prends goût au koline. Une fiction... Je ne dis pas non ! Vous êtes tous trop géniaux. On se reverra Ashly1rose j'en suis certaine, je ne donne pas de délai mais ça prendra du temps. Merci mille fois !
liiii : Youhouuuuuu ! Une nouvelle fan du Koline. J'espère quand même que tu es plus klaro parce que sinon je vais finir par me faire taper sur les doigts par les copines si les gens changent de team ! lol Merci pour ta review.
Marina : Quel plaisir de recevoir une review de plus alors qu'on ne s'y attend plus. En prime avec de touchants compliments. C'est trop gentil. C'est vrai que j'ai commencé par un OS et honnêtement je pensais en rester là. Mais je dis souvent que rien n'est jamais figé et la preuve, j'ai fait un deuxième chapitre. Même s'il a été moins reviewé j'ai décidé qu'il y en aurait un troisième. Du coup, je te l'annonce comme un scoop... Oui, il y aura une suite à ces deux chapitres.
