Bonsoir !

Aujourd'hui, me voici avec un nouveau Drabble, qui ne me plait pas tellement. Je ne suis pas contente du rendu, en fait. J'aurais voulu qu'il déborde plus de sentiment, pour la raison que vous comprendrez surement je pense après lecture. Mais bon, vous ne serez surement pas du meme avis que moi, je l'espère, mais j'en doute. En tout cas, il est "mignon", ça il n'y a pas dire.

Sinon, en ce moment, j'écris plus que lentement, pour la somple et bonne raison que les cours ont repris, que je lis Le Seigneur des Anneaux, et que j'aimerais écrire Hundred Tales, qui va bientot finir par s'échouer sur une plage abandonnée, si je ne m'y mets pas bientot. Bref, j'arrete de raconter ma vie, à plus et bonne lecture !

Merci merci !


Comme les autres, elle avait été anéantie. Comme les autres, elle avait pleuré. Mais contrairement à certains, elle s'était relevée, avait affronté la réalité, vu les choses tels qu'elles étaient, et n'avait pas flanché. Elle en avait profité pour affronter ses sentiments, et tout avouer à son cher équipier. Elle aimait Alzack, et ce, depuis tant de temps, qu'elle ne saurait même plus dire quand exactement il était passé pour elle du stade de simple équipier à l'objet de toute ses pensées. Et puis après tout, quelle importance ? Elle avait eu besoin de lui, pour endurer sa peine, à sa façon, et affronter l'avenir. Et elle y était parvenue, grâce à lui. Il l'avait couvé, il avait pensé ses blessures, écouté ses longs monologues. Il avait été patient, et elle le lui avait bien rendu.

Puis finalement, un jour, elle avait senti, au fond d'elle que cet amour qui avait mis tant de temps à se développer avait pris forme, en chair et en os. Elle l'avait immédiatement ressenti, et, fièrement, elle avait tâché de communiquer son bonheur au monde entier. Elle s'était trouvée stupide, mais n'avait pu faire autrement. Jamais. Et Asuka était née, rayonnante, diffusant à son tour sa joie et sa vigueur enfantine de par son sourire et ses regards. Elle était son bonheur, tout comme Alzack, et sans eux, elle le savait, elle n'aurait jamais pu surmonter l'absence et le vide qui avait empli son cœur à l'annonce de la mort de leur famille. Elle leur devait tout, et sûrement bien plus encore.

Son amour et son bonheur, sa vie, c'était eux.


Avis ?