Disclaimer : Les personnages ne sont malheureusement pas à moi et oui je sais je ne m'appelle pas encore J.K Rowling...
C'est une traduction ce qui veut dire que l'histoire ne m'appartient absolument pas non plus mais c'est un plaisir de la traduire so Enjoy it !
Attention : il y aura mention de viols non détaillés, incestes et MPREG et oui la total donc ne vous attendez pas a une histoire très joyeuse et CECI EST UN SLASH donc si vous n'aimez pas les relations entres hommes vous pouvez partir.
Si vous voulez envoyer un petit message à la fameuse lonelyseagoddess vous pouvez et je pense qu'elle appréciait grandement.
Chapitre 2
(pov Draco)
Je fronçais les sourcils et me mis à rechercher les raisons. Celles-ci m'apparurent comme évidentes. J'avais vraiment décidé de me battre pour la première fois pour une seule et même personne : celle qui faisait battre mon cœur et son nom était : Harry Potter. Le garçon qui ne pensait à rien d'autre, sauf au fait que j'étais un mangemort en puissance, ce qui était définitivement faux. Mais bon, personne ne croirait que Draco Malfoy, fils du grand Lucius Malfoy, mangemort, bras droit à la solde du seigneur des ténèbres , voudrait aller du côté de la lumière. Non, personne ne voudrait croire un mot qui sortait de ma bouche alors j'avais préféré le suivre. Ignorant ce que je pensais être le mieux. Jusqu'à maintenant.
« Je suis désolé père. Je suis désolé que je ne puisse pas être l'homme que vous voudriez que je sois. Je suis désolé d'être faible. Je suis désolé pour tout mais je ne peux plus vivre en mentant. Je ne peux plus me réveiller tous les jours et prétendre que je ne ressens rien d'autre que de la haine et du mépris. Père je dois vous avouer que j'ai brisé la première règle des Malfoys. Père, je suis tombé amoureux. »
Un son vif traversa l'air avant que je ne sois touché par un maléfice. Je n'étais pas sûr duquel il s'agissait. Après tout les sorts que j'avais reçue la douleur perçue me semblait insoutenable et je n'arrivais pas a reconnaître ce sortilège. Une seule chose que je refusais de faire était de crier, parce que si il y avait bien une chose que j'avais appris en étant auprès de lui était que les faiblesses étaient récompensés par de belles punitions. Pleurer était une faiblesse l'une des plus grandes faiblesse. Donc comme un bon petit Malfoy j'avais donné le meilleur de moi-même, je me mordais la langue et étouffais mes cris. Je pouvais aisément sentir le goût âpre de mon sang emplir ma bouche. Je déglutissais lentement en essayant de faire passer les révoltes de mon estomac face à ce liquide. Je pouvais sentir mon corps convulser sur le sol et je ne faisais rien pour l'en empêcher. Je me laissais parcourir par la douleur pour mieux la subir. Je savais de vécue que si je me crispais la douleur ne serait que plus forte. Je ne savais pas combien de temps je passais sur le sol mais petit à petit la douleur reflua, jusqu'à ce que je me rende compte que cela était lié au fait que le sortilège avait été arrêté. J'entendis alors la voix de mon père me parvenir difficilement. J'avais l'impression d'être dans du coton et je n'arrivais plus à me concentrer. Je parvins tout de même à comprendre certaines phrases :
« Comment-as-tu pu ? Après tout ce que je t'ai raconté. Qui-est-ce Draco ? Qui est-elle pour avoir pu te faire me trahir ? Moi ? »
« Il ne sait même pas que je l'aime père alors pourquoi le mettre en danger ? Pour lui faire subir une douleur plus forte que la mienne ? »
« Lui ? Non mon fils est une foutue pédale ! »
« Mais voyons père, vous avez ouvert mes cuisses tellement de fois que je ne les comptes plus. Pas seulement pour vous mais pour tout vos amis qui voulaient m'avoir. Même le Seigneur des ténèbres m'est passé dessus. Pourquoi cela vous dérangerait-il que je pourrait être ?
« Silence, toi ! Ingrat ! Tu es le fils le moins utile que je... »
« Ne vous inquiétez pas, je ne serais plus votre fils une minute de plus. Je peux le voir dans vos yeux père, votre plan était de me tuer cette nuit et mon plan était de vous laisser faire. J'en ai assez père, vous m'avez finalement brisé totalement et je n'ai plus la force de me battre et j'esp... »
Un bruit sourd provenant du sol me coupa. Je pouvais entendre des voix crier et hurler dans le but de protéger leur maître. Mon père se retourna rapidement et marcha en dehors du dongeon.
« Nous finirons cette discussion plus tard »
Doucement je me remis sur pieds tout en me tenant le ventre. Il n'avait pas été de main morte et la douleur me transperçait. Une fois sur mes deux pieds j'époussetais ma robe sachant pertinemment que les traces dessus ne feraient que s'incruster encore plus si cela était possible. Je sortis de la pièce et montais les escaliers, ne sachant pas réellement pourquoi, mais j'avais l'impression que je devais absolument participer à cette bataille. Lorsque je rentrais dans le salle à manger réservé aux invités je le vis. Devant moi se tenais la grande bataille finale. Harry potter se tenait droit en première ligne tandis que derrière lui les combattants de la lumière se tenait en demi-cercle comme l'avaient fait les mangemorts derrière le seigneur des ténèbres. Lentement je m'avançais et faisais mon chemin dans les rangs des mangemorts alors que personne ne faisait attention à moi.
Je vis mon père bougeant dans la masse de personne. Il s'arrêta au milieu de la foule, se cachant encore parmi eux. Je pouvais le voir attraper sa baguette et leva sur moi comme il l'avait prévu dans son plan. Je savais qu'il n'allait pas me tuer mais plutôt tenter d'éliminer celui qui j'aimais. Il allait lui lancer un sort pendant qu'il était distrait par sa « discussion » avec le seigneur des ténèbres. Je pouvais sentir l'urgence dans toutes les fibres de mon corps et je bougeais aussi rapidement que je pouvais dans ma situation. Je réfléchissais de plus en plus rapidement avant de me rappeler que mon parrain m'avait enseigné la legilimensie. J'en profitais pour lui dire d'utiliser sa connexion avec Harry pour lui dire de lancer le sort une fois que j'aurais distrait la masse de mangemorts.
« Père comment avez-vous osé ? »
Une fois que j'eus crier cette phrase tous les yeux se retournèrent vers moi. Lorsque je l'entendis : Le sortilège de la mort. Puis le son d'un corps tombant par terre. Harry l'avait fait. Il avait tué le seigneur des ténèbres. Mon père tourna violemment la tête vers moi et me fixa :
« Toi espèce de fils égoïste ! Ne te rends tu pas compte de ce que tu as fait. Tu as entraîné la fin du règne de notre maître ! Tu le paieras fils ! Tu le paieras très vite ! »
Tout ce à quoi je pouvais penser était que Sev m'avait assez fait confiance pour me croire et pour passez le message à Harry et qu'il l'aie en plus écouté. Le seigneur des ténèbres le pilier de la haine de mon père. Il l'a alors entraîné à utiliser sa haine pour le mal. Il a été la cause de tout leurs maux, toutes les raisons pour lesquelles il avait souffert. Souffert tellement dans son enfance. C'était pour cela que je souris à mon père :
« Vous n'avez aucun plus aucun pouvoir sur moi père, parce que j'ai perdu la peur de la mort. Vous me l'aviez inculqué il a un bon bout de temps déjà parce que, comment me l'aviez vous dit ? Ahh oui je me rappelle « la peur est une faiblesse Draco » ou encore « les Malfoys ne sont pas faible, nous devons rester fort pour servir notre maître » C'était toujours notre maître par ci notre maître par la, mais je ne l'aie jamais considéré comme mon maître, et cela t'a toujours donné envie de me voir mourir. Je ne pouvais pas être aussi fort que tu l'aurais voulu et je ne l'ai jamais aimé mais je vais te dire quelque chose, je suis assez fort pour te faire face sans ressentir aucune peur. De plus, de toute façons il n'y a rien que tu puisses me faire que tu ne m'as déjà fait. Je paris que tu regrette de ne pas m'avoir tué plus tôt ? Je suis aussi désolé que tu n'aies pas pu m'aimer à travers toute la haine qui faisait partie de ta vie. Mais c'est finit maintenant et à partir de ce jour tu ne seras rien d'autre qu'un souvenir désagréable. Je serais finalement libéré de toi. »
Je sortis ma baguette et la pointait vers le corps de mon père.
« Je voulais te voir mourir sachant que tu seras la première et la dernière personne que je tuerais...maintenant au revoir père »
Dans un flash vert je la sentis pour la première fois. La liberté. Et cela était complètement renversant. Je fermais mes yeux et ne pouvais m'empêcher de sourire quand son corps inerte mais encore chaud tomba sur le sol dans un bruit sourd. J'étais vraiment libre de lui. Je pouvais sentir le peau qui reposait sur mes épaules s'alléger. Il ne pouvais plus m'utiliser pour son propre plaisir. Je n'étais plus son jouet. Je n'aurais plus jamais à avoir peur de me faire battre ou de voir la lumière provenant de sa baguette me frapper pour me faire ressentir de la douleur. Je sursautais quand je sentis une main se poser sur mon épaule et me retournais pour voir mon parrain. Il semblait tellement heureux que le sentiment au fond de moi continuais de s'accroître. Cela me prit un moment avant de relâcher la pression et de pouvoir enfin accepter que mon parrain était juste fière de moi. A cette pensée un sourire se profila sur mon visage pour la première fois depuis des années. Je me détachais de lui et regardais pour la deuxième fois dans la direction d'Harry. Il se trouvait la au milieu de ses amis. Mes yeux restèrent bloqués dans ceux d'Harry et un petit sourire se dessina sur son visage, je lui dis alors :
« Merci »
Je lui dis cela car je ne connaissais pas un autre moyen de le remercier. Harry se rapprocha de moi en s'éloignant de ses amis. Sev le regarda pendant un moment et acquiesça, répondant à la question muette qu'il lui avait posé et s'éloigna de moi.
« Non, je pense que nous te devons tous une fière chandelle et c'est plutôt à nous de te dire merci. Cela n'aurais pas pu arriver sans toi, je n'aurais jamais pu l'entraîner sa défaite »
Je pouvais sentir la chaleur, non voulue, s'accaparer de mes joues leur donnant une teinte rougeoyante.
« Je n'aie rien fait, je-je devrais partir maintenant. »
Je me tenais là pour la première fois sans la peur de me faire punir. Je me reculais et courus hors de la pièce. Je pouvais entendre le bruit de pieds derrière moi me forçant à courir de plus en plus rapidement. Je sortis hors de la maison et courus le long de l'allée de notre domaine qui menait droit vers les écuries. Je ne savais pas réellement pourquoi mais cette endroit m'avait toujours rassuré. Je me dirigeais vers le box de mon cheval préféré : c'était un grand étalon noir que j'avais nommé et orage. Doucement les pas se firent plus fort, se rapprochant de plus en plus de moi. Orage sentis ma peur et se mit en face de moi pour me protéger tandis que je me mis dans un angle de son box. Orage souffla longuement avant de taper le sol de ses sabots. J'entendis le bruit de la porte s'ouvrir et aperçut Harry.
« Hé gentil garçon, je ne vais pas le blesser »
Il le dit d'une façon si douce que le cheval fit quelque pas en arrière lui libérant assez de passage pour pouvoir le laisser entrer. Avant qu'il n'entre complètement Orage renifla et lui laissa encore plus de marge pour passer, satisfait de voir qu'il ne me ferait pas de mal. Harry lui flatta gentiment le museau et s'agenouilla devant moi alors même que je n'avais même pas remarquer que je m'étais assis.
« Draco, est-ce que tu vas bien ? »
Je le regardais les yeux écarquillés. Je n'en revenais pas, il m'avait appelé par mon prénom pour la première fois. Les larmes me montèrent aux yeux et Harry en réponse se rapprocha de moi d'un peu plus près, comme si il testait ma réaction. Une fois son inspection faite, il passa un de ses bras autour de mes épaules. Quand il vit une fois de plus que je ne le repoussais pas il me serra dans ses bras. Un sentiment de chaleur et de protection explosèrent dans mon corps se répandant dans mon corps quand de la lave en fusion. Je ne cherchais pas à me battre mais me laissais fondre dans ses bras me détendant pour la première fois depuis longtemps . Je laissais mes larmes couler librement après tant d'années de dépressions et de souffrances. Je ne savais pas combien de temps, il resta à me tenir me murmurant des choses douces et me réconfortant tout en traçant des cercles imaginaires sur mon dos.
Quand j'eus finalement réussi à m'arrêter de pleurer je me sentis particulièrement fatigué autant mentalement que physiquement. Je redressais ma tête et regardais Harry. Je pus alors le voir me sourire, simple qui me faisait me sentir mieux.
« Souhaiterais-tu aller au lit maintenant ? » me dit-il gentiment. (ndt : je vous vois venir les petites perverses...)
Je ne fis qu'acquiescer, l'autorisant à m'aider à me remettre sur mes pieds. J'avais l'impression que mes jambes étaient faites de coton et il me rapprocha de lui m'invitant silencieusement à le prendre comme appui, ce qui me faisait particulièrement plaisir. Il me semblait qu'il me portait presque à la force de ses bras tellement je me sentais fébrile mais il ne me demanda pas si il pouvait me porter ce qui me faisait d'autant plus plaisir parce que j'avais un semblant de force qui me permettait de tenir debout. Il m'emmena vers la première cheminée qu il croisa, prit de la poudre de cheminette et dit clairement :
"12 square Grimmaurd."
