Réponse au reviews :

- Elina : ahah qui sait, la robe va peut être son retour ;D. Pour les retrouvailles que tu attendais, les voilà. Merci de lire ma fiction.

- Guest à cheval sur la grammaire ^^ : Déjà je te remercie énormément de continuer à lire la fiction même si et je suis désolée d'avoir fait autant de fautes de grammaire et d'orthographe. Plus jamais de correcteur orthographique sans relire ^^. J'apprécie ton conseil en tout cas. Bon ce chapitre je l'ai fait vérifier donc j'espère que tes dents ne vont pas grincer ;D.

- Analissa : Merci beaucoup. Voici le 3ème chapitre, j'espère qu'il de plaira autant.

- Lea michaelson : le voici, le voici :D

Merci à tous de lire ma fiction. Alors l'épisode 4X13 vous en avez pensé quoi ? j'ai cru que mon cœur allait s'arrêter. Magnifique les scènes de klaroline. Les meilleures depuis le début de saison je pense. Vous avez entendu parler de la scène de sex possible de klaus avec caroline ? Je sens que nos vœux vont être exaucés.


POV CAROLINE

Je venais de stopper ma voiture devant la maison de klaus. Je restais quelques instants à l'intérieur afin de prendre tout le courage dont j'avais besoin pour confronter klaus. Après avoir retrouvé suffisamment d'assurance je sortais de ma voiture. J'avancais déterminée vers la porte. Je ne l'avais pas encore atteinte qu'elle s'ouvrait. Klaus m'avait entendu arriver. Il affichait son sourire de bad boy.

- « Bonjour love, comment vas-tu ? je suis surpris de te voir ! ton cou a bien cicatrisé ? klaus se mit de profil ainsi, je pouvais entrer.»

- J'entrais en le fixant droit dans les yeux. Je ne voulais pas qu'il remarque ma fébrilité. « je vais mieux merci. Je te remercie de m'avoir sauvé, même si au départ, ce n'était pas ton intention. Je te suis très reconnaissante de l'avoir fait quand même. »

- « Veux-tu t'assoir ? boire quelque chose, un B+ peut être ? »

- « non merci, je préfère rester debout. Je ne suis pas venue faire ami ami avec toi klaus.» je le regardais froidement mais il n'était pas impressionné.

- « Alors pourquoi restes-tu là ? tu m'as remercié, j'ai entendu. A moins que tu as autre chose à me dire ? » demanda t-il avec un ton prétentieux. Il s'installa dans un des fauteuils en face de moi sirotant son verre de scotch. Il me regarda avec défi, il désirait voir comment j'allais réagir.

- Je ne m'attendais pas à ce qu'il me réponde ça. Il n'arrêtait pas de me sourire en coin. J'aurais pu croire à un rictus si je ne le connaissais pas. « euh non je m'apprêtais à partir. Très bien, au revoir klaus. » Je m'en allais. Je m'arrêtais. Je venais de me rendre compte que je ne lui avais même pas posé la question qui me trottait dans la tête toute la matinée. Je retournais dans le salon. Klaus n'avait pas changé de place.

- « Comment as-tu réussis à annuler le sort de Bonnie ? »

- « Ahhh je vois, c'était donc ça la question. Je ne crois pas que ça va te faire plaisir sweetheart, si je te le disais »

Je croisai les bras et attendais une réponse.

- il se levait pour se resservir un autre verre « Comme tu voudras love. C'est Bonnie qui m'a libéré du sort. » Je ne pouvais cacher m'a stupéfaction.

- « Bonnie ? mais c'est impossible, elle n'était pas présente à mystic falls »

- « Doucement caroline, je n'ai pas fini. Je te sent très tendue. Il lui lança un clin d'oeil. Je l'ai appelé lorsque tu t'es évanouie. Je lui ai expliqué, que je t'avais mordu et l'ai menacé que si elle ne me libérait pas tout de suite, je te laisserai mourir. Elle est revenue exprès pour te sauver Caroline et m'a libéré. Seulement elle ne savait pas que je t'avais déjà donné mon sang. Je t'ai ensuite laissé sur le fauteuil et suis parti. J'espère que tu ne m'en veux pas de t'avoir laissé seule sweetheart. »

- « Si si regarde (je faisais le tour de mon visage avec mon doigt), j'ai l'air complètement bouleversé. Il riait, il appréciait beaucoup mon ironie. Très peu de gens pouvaient se l'autoriser en sa présence.

- « Et Bonnie, elle va bien ? »

- « Tu me vois vraiment comme un monstre ! n'est-ce pas ? tu es persuadée que je suis incapable de laisser une personne en vie. »

- « Avec toi, je ne sais jamais. Tu changes d'humeur constamment. »

- « Tu te trompes sur moi sweetheart. Sur ma personnalité. Depuis le début. Depuis notre première rencontre au gymnase de Mystic Falls. »

- « Non je ne me trompe pas. Si seulement tu pouvais voir tout le mal que tu as fait, à moi et à mon entourage. » Je plissai les yeux d'un air méfiant quand je le voyais se rapprocher. Si seulement son parfum ne me distrayait pas autant..

- « Je suis désolée de t'avoir fait tant de mal Caroline. » Affirma t-il tandis qu'il la regardait droit dans les yeux. Si seulement tu pouvais connaître la solitude et la trahison que j'ai ressenti toutes ces années. Tu pourrais comprendre... Mais tu ne peux pas, tu n'es qu'un bébé vampire.» Une fois de plus elle se sentait tiraillée. Il avait l'air d'être sincère. Ses yeux ne trahissaient aucune mauvaise volonté.

- « Pourquoi me dit tu tout ça ? Hier tu me déchirais la carotide et aujourd'hui tu essaies de te faire pardonner en étant doux et gentil avec moi. Comment peux-tu penser que je te pardonnerai un jour ? »

- « Parce qu'hier une personne m'a dit qu'une personne capable d'aimer, était capable d'être sauvée »

Je n'en revenais pas, il utilisait mes propres mots. J'étais touchée. Il n'y avait plus que quelques centimètres qui nous séparaient l'un de l'autre. Il approcha son visage si près du mien que je pouvais sentir son souffle sur mes lèvres. Je me sentais partir, la lucidité me quittait. Il ne fallait pas que je me laisse troubler de la sorte. Il fallait je reprenne pied.

- « Je dois y aller, ma mère m'attend. Au revoir klaus.»

Je prenais la direction de la sortie quand il se dressa devant moi, me barrant le passage.

-« De quoi as-tu si peur ? d'admettre que tu es attiré par moi ? »

J'aurais voulu le contrer d'une réplique acerbe qui l'aurait arrêté dans ses rêveries mais, je ne parvenais qu'à bredouiller comme une idiote.

- « je je... ne suis pas attiré par toi»

-« essaie au moins d'être convaincante petite menteuse ».

- « oh et puis fiches moi la paix d'accord ! »

- « NON ! c'est toi qui es venue jusqu'à moi je te rappelle ». Il se colla à moi. Il n'y avait maintenant plus que le mur qui me séparait de lui. Il m'énervait avec ses airs arrogant. Je suis le vampire hybride le plus puissant de la terre etc etc ... Je le poussai suffisamment fort pour avoir le temps de partir.

- « Come on love, on s'amusait tellement, reste un peu plus longtemps. Qui jouera avec moi à présent ? »

Il se tenait adossé contre la rainure de la porte. Il avait un regard amusé. Ca lui faisait trop plaisir de l'avoir énervé. De plus, il était sûr qu'elle avait apprécié leur contact.

- « rrrrr... tais-toi, je te déteste, tu comprends je te déteste. »

Il faisait déjà noire, la nuit était tombée précipitamment. Je montais dans ma voiture. Et démarrai en trombe. Il me fallut peu de temps pour quitter le manoir. Il m'énervait mon dieu qu'il m'énervait. Il profitait de moi, me lançait des mots doux pour ensuite essayer de m'embrasser ou de me mettre dans son lit. J'aurais dû me méfier. Il avait l'air tellement sur de lui quand il disait qu'il me plaisait. Moi qui avais un doute, je n'en avais plus aucun à présent, il m'exaspérait. J'avais des difficultés à conduire, j'avais la scène de son corps contre le mien qui défilait en mode replay, mon dieu qu'est ce qu'il sentait bon. « Caroline mais qu'est-ce que tu fais ? Tu es allée chez klaus plutôt que chez Tyler. C'est Tyler ton copain, celui que tu aimes. Met-toi ça dans ta tête Caroline. » J'avais tellement de mal à me convaincre, il avait raison j'étais attirée, mais ça changeait quoi ? je ne pourrais jamais être avec lui. Je ne serai jamais d'accord avec sa façon de penser, mes amis me renieraient, ma mère me renierai. Alors, pourquoi essayer d'imaginer quelque chose qui ne peut exister ?

POV KLAUS

Je la regardai s'en aller.

Ce qui me faisait totalement craquer, c'était son agressivité et l'effronterie que je lisais dans son regard quand je la cherchais. Je n'avais eu qu'une envie : la prendre, encore et encore jusqu'à gommer toute sa frustation et sa colère de petites filles gâtée.

- « tu sembles victorieux klaus. » Je me retournais.

- « oh Elijah, tu es toujours ici. Tu nous espionnais ? »

- « Non, je n'ai pas que ça à faire. Ecouter vos petites chamailleries, non sans façon. Ca vous mènent où en plus ? J'ai fait quelque chose de plus intellectuel. Je me suis renseigné sur comment vaincre la meute hauptman. »

- « Bonne nouvelle. Alors, as-tu trouvé quelque chose ? »

- « Pas vraiment malheureusement, seulement une inscription très ancienne qui disait : Un grand pouvoir peut en défaire un autre et tout ce qui a été créé disparaitrai. »

- « Et ? ce qui veut dire ? il n'y avait rien d'autres ? »

- « Non je suis désolé »

- « Il y a des moments, où je me dis que tu étais mieux dans un cercueil. Il faut toujours tout faire soit-même dans cette famille. »

- « Dans ce cas je peux partir si tu n'as plus besoin de moi. »

- « Ne me dis pas que tu essaies encore de me contrarier elijah ? Je crois que tu l'as déjà assez fait pour la journée. Va chercher ta soeur plutôt et ramène là ici. Oh elijah ? »

- « Oui ? » dit-il en soupirant.

- « Ah tu fais ce que je t'ai demandé ? »

- « oui, je l'ai déposé moi-même » Elijah souria. Il trouvait son frère un peu schizophrène. Il passait de tueur en série, à grand lover. Il ne le lui dirait jamais, il avait trop peur de se faire enfermer dans une boîte en retour.

POV CAROLINE

J'arrivais chez moi, je me garais dans l'allée. Dans la maison il n'y avait personne. Ma mère était à son travail. Pour la énième fois j'allais passer une soirée seule. Sur la table, Ma mère avait laissé un message : « je t'ai préparé des macaronis au fromage, ils sont dans le four, tu n'auras plus qu'à les réchauffer. Tu as reçu un colis en fin d'après-midi. Je te l'ai déposé sur ton lit. »

Un colis ? je n'avais pas commandé de vêtements sur internet. Je montais jusqu'à ma chambre. J'entrais et voyais une grosse boite blanche entourée d'un ruban rouge sur mon lit. Je m'approchai. Il y avait un mot.

L'expéditeur était klaus. « Non mais, décidément il n'avait toujours rien compris. J'avais dit plus de cadeaux, ni de dessin romantique. J'ouvrais la boite. Je n'en croyais pas mes yeux, il n'avait pas pu faire ça...