Voici le chapitre 6 de ma fiction. Il est beaucoup plus long que d'habitude. J'avais envie d'écrire mon chapitre avant demain. Etant donné que The vampire diaries revient, je n'avais pas envie que le prochaine épisode influence sur ce chapitre ^^. Il est 02h04, je vous dit Bonne nuit, mes cher(e)s lecteurs, lectrices.

Je sais, je radote, mais j'aimerais que avoir vos avis sur ce que j'écris. Si c'est bien pas bien. Car l'inspiration des écrivains (pas que je me considère pour un écrivain ^^ loin de là), se sont ses lecteurs.

Ps : Il y a un passage lemon dans le chapitre ;) et aussi j'ai mis de temps en temps des liens de musiques pour vous donnez une idée de ce à quoi je pensais.


CHAPITRE 6 : AMOUR ET TRAHISON

Klaus était en train se préparer dans sa chambre. Il avait vêtu un smoking noir. Sa veste était classique et possédait un simple bouton et un revers en satin. Pour sa chemise, Klaus opta pour un col cassé à une double manchette et des boutons cachés. Le nœud papillon et les boutons de manchette sont noirs. On ne pouvait pas les voir mais, pour une tenue parfaite de son smoking, Klaus avait mis des bretelles. Pendant qu'il finissait de mettre ses boutons de manchettes, Rebecca s'approcha de lui.

- "J'ai toujours trouvé que mes frères avaient un goût certain pour la mode"

- " Tu n'es pas mal non plus, sister"

- " Pas mal ? Magnifique tu veux dire !"

Klaus ne répondit pas, il se retourna vers le miroir pour ajuster son nœud de papillon.

- " Je suis étonné que tu ne sois pas encore en bas, en train d'accueillir tes invités."

- " Tu me connais Nik, j'aime être au centre de toutes les attentions. Pour ça, il faut que je choisisse le moment propice pour faire mon entrée. Ca va me faire le plus grand bien de retourner dans la mondanité. Cette escapade m'a épuisée. De plus, normalement cette Elena ne sera pas présente. Je n'en peux plus de la voir. Savoir qu'elle a aidé à tuer deux de mes frères m'est insupportable... Rebecca soupira tout en regardant par terre."

- " hmm"

- " Je te trouve bien silencieux Nik. Tu mijotes quelque chose, j'en suis sûre. Et comme d'habitude je serais la dernière au courante. "

- " Ne t'inquiètes pas love, si je mijote quelque chose, tu seras la première au courante, je t'en fais la promesse."

- " always and forever, Nik"

- "always and forever sister"

- " D'ailleurs avant que j'oublie, Elijah m'a prévenue pour ta cavalière. Je n'aurais préféré pas le savoir. Du peu que j'ai pu entendre parlé, quelque chose me dit qu'elle et moi nous ne serons pas de grandes amies. Alors, dit-lui que si elle s'approche de moi, ou essaie de me faire un coup tordu, je lui arracherais le cœur moi-même. Je n'aime pas les traites." Rebbeca se retourna en faisant jouer ses cheveux, comme dans les pub l'Oréal, je le vaux bien. Et s'en alla d'une démarche sûre et élégante."

Klaus la suivie presque aussitôt. Il alla accueillir sa cavalière. Elle était déjà arrivée. Ca cavalière n'était autre qu'Hayley. Ils ne s'appréciaient pas plus que ça, mais Klaus avait trouvé en elle, une compagnie divertissante. Enfin sur certain point. Mais surtout, il voulait prouver à Caroline qui serait présente ce soir, qu'il était capable de passer à autre chose.

POV CAROLINE

Caroline et sa mère venaient de se garer devant l'entrée. On pouvait dire que Rebecca s'était surpassée pour cette soirée. Il y avait plusieurs portiers, des gentlemans pour accueillir chaque invité et les guider jusqu'au manoir. Ils avaient déroulé un tapis rouges sur les marches des escaliers en pierre. Il y avait tellement de lumière à l'extérieur qu'on aurait pu croire qu'il faisait encore jour. Lise Forbes resta dehors parlé avec des amis qui venaient d'arriver. Caroline rentra donc toute seule dans le manoir. Une servante qu'elle avait déjà vu la dernière fois de son passage chez Klaus, lui libéra de son manteau et lui fis signe d'avancer vers la salle de bal.

Caroline fut émerveillé par la décoration de la salle. Elle pourrait féliciter Rebecca, enfin surtout les personnes qui étaient sous ses ordres parce qu'en deux jours ils avaient préparé un bal digne de princesse. Ils avaient mis sur chaque mur, des fleurs blanches qui grimpaient jusqu'au plafond pour rejoindre des lustres de diamant. Ce n'était pas des vraies fleurs, mais des pleins de petites lampes en forme de fleurs. Cela illuminait toute la salle. Au fond de celle-ci, il y avait un orchestre. Il y avait des cordes, des bois, des cuivres et des percussions. Les musiques étaient un mélange de musiques du monde et de musiques modernes. Au même moment, ils avaient entamé une reprise de we found love. Les chanteurs étaient africains et accompagné d'une violoniste connue. watch?v=0g9poWKKpbU .

Le son résonnait sur chaque mur, ils n'avaient même pas besoin de micro. C'était drôle car il y avait un certain décalage avec le décor et pourtant les musiques et le décor plongeait l'assemblée dans un monde féerique. Caroline aurait pu rester encore longtemps immobile, elle était comme une petite fille ébahie devant un manège. Heureusement qu'Elena et bonnie la tiraire de son petit nuage.

- " Caroline fait attention, tu vas finir par gober les mouches" elles éclatèrent ensemble dans un fou rire

- " ahah très drôle, j'admirais seulement le décor "

- " Je dois l'admettre, Rebecca a toujours eu un goût prononcé pour les belles choses."

- " D'ailleurs Elena, que fais-tu ici ? je croyais que tu ne viendrais pas, de peur de créer une bagarre avec Rebecca."

- " Oui, bien c'est vrai, je n'ai eu aucune invitation. Mais Damon m'a demandé d'être sa cavalière. Donc elle devra faire avec. J'ai mis une de mes plus belles robes. Cela m'a pris des heures à me coiffer, donc j'y suis, j'y reste. Je vais simplement faire attention de ne pas la croiser. Oh tu ne connais pas la dernière nouvelle, as-tu vu avec qui Klaus est accompagné ? tu n'en croira pas tes yeux."

Caroline fronça ses sourcils. Elle regarda dans la direction que lui montrait Elena. Ses yeux s'agrandirent. Elle venait de recevoir un autre coup de poignard dans le cœur. Il ne pouvait pas lui faire plus de mal. La cavalière de Klaus était Hayley. Celle qui avait semé la confusion dans son couple avec Tyler. Maintenant elle était au bras de Klaus. Hayley était là à regarder toutes les personnes de la salle avec son air de sale bit...ch. Bonnie posa une main sur l'épaule de Caroline.

- " Ne t'inquiètes pas Caroline, elle ne viendra pas t'embêter. De plus, vaut mieux la voir au bras de Klaus que de Tyler, tu ne crois pas ? "

- " Oui c'est sûr. Enfin je ne préférerais pas la voir du tout. Et puis de toute manière Tyler et moi c'est fini. Cela fait une semaine que je ne l'ai pas aperçu."

Elena et Bonnie se regardèrent, elles ne savaient pas quoi dire. C'était souvent Caroline qui remontait le moral aux autres, pas l'inverse.

- " Tout va s'arranger, je te le promet. Voit le bon côté des choses, Klaus ne te draguera plus. Si ça ce n'est pas une bonne nouvelle !" Elena la regarda un sourire figé sur son visage pour que Caroline en face de même. Caroline le lui rendit, mais elle ne l'avait pas fait de bon cœur.

- " Vous avez raison ! Ce soir on va s'amuser et oublier nos problèmes rien qu'un instant. Je vous offre un verre ? Nous pourrions piquer quelques bouteilles de champagnes."

- " Bonne idée, allez viens Bonnie"

Au cours de la soirée, Caroline avait évité Klaus. Elle avait croisé Elijah et Rebecca. Échangé quelques paroles de bienséance. Mais en ce qui concerne Hayley et Klaus, elle avait préféré raser les murs. Une coupe de champagne à la main, enfin ça devait être la 5ème coupe de champagne de la soirée. Caroline marchait à reculons. Elle avait cru voir Klaus non loin de là. Seulement elle heurta quelque chose de dur, mais qui sentait extrêmement bon. Elle se retourna et sur le coup de la surprise, des mots sortirent tous seul de sa bouche...

- " Eh merde, pas lui." Klaus souleva ses sourcils et recula d'un pas, surpris par cette remarque.

- " Simpa... Moi aussi je suis content de te voir sweetheart" dit Klaus ironiquement

Caroline regarda en l'air et essaya de s'extirper de cet embarras en le contournant.

- " Tu m'évites depuis le début de la soirée. Tu croyais que je ne l'avais pas remarqué ? Tu as peur que j'essaie une nouvelle fois de t'arracher le cœur ?"

- " C'est toi qui m'as dit que je n'existai plus pour toi. Alors, je t'épargne de ma compagnie, ou de ma mauvaise humeur."

- " Ce soir, c'est les festivités love. Je ne te ferais aucun de mal, je te le promet. Je me suis laissé emporté la semaine dernière, c'est déjà oublié."

- " C'est pour ça que tu as demandé à Hayley d'être ta cavalière, parce que c'est déjà oublié ?"

- " Ah Hayley, c'est vrai qu'elle t'a créée quelque petits désagréments. Vois-tu, je me trouve en très bonne compagnie avec elle. Elle ne repousse pas, elle ne m'envoie pas balader à chaque fois que je lui parle. Enfin tout ce que tu es incapable de faire. Serais-tu jalouse que je ne t'ai pas envoyé de petits cartons d'invitation ? "

- " Jalouse moi, je préfère mourir d'abord."

- " Je suis étonné de ne pas te voir avec Tyler, il avait autre chose de plus important à faire peut-être ?"

- " Euh.. il est très occupé ces temps-ci"

Elijah les voyait de loin encore à se provoquer. Il alla s'interposer entre-deux et les poussa sur la piste de danse, les obligeant à danser ensemble.

watch?v=1w2gxvxLogQ (musique qu'il passe au moment de leur danse)

- " Je crois que nous n'avons plus le choix, tout le monde nous regardent"

Klaus lui tendit la main pour l'inviter à le rejoindre dans la danse. Caroline réticente, accepta tout de même. Malgré qu'elle se sentait toujours blessée, elle avait un sentiment de sécurité dans les bras de Klaus.

- " C'est la robe que je t'ai offerte?"

- " Oui, je n'avais rien d'autre à mettre et puis elle est tellement..." Klaus lui coupa la parole

- " Tu es magnifique. Tu fais de l'ombre à toutes les autres filles qui ont essayé d'être belle se soir "

Caroline leva la tête et pour la première fois de la soirée, elle plongea ses yeux dans le bleu d'azur de ceux de Klaus. Ils restèrent un moment comme ça. Il ne s'était même pas rendu compte tous les deux, qu'ils s'étaient arrêtés de danser. Damon et les autres n'avaient pas perdu une miette.

- " Merci ". Les traits de son visage s'étirèrent. Elle souriait sincèrement. Son visage s'était illuminé d'un tel éclat, que ça déstabilisa son cavalier. Elle avait l'impression qu'elle tourbillonnait. Elle en avait des frissons.

- " Si tu me permets Caroline, je voudrais danser avec mon cavalier. "

Caroline sursauta et tourna la tête. Hayley se tenait debout dans sa robe beaucoup décolleté. Elle croisait les bras et affichait une mine boudeuse. Toujours jalouse de tout celle-là.

- " Non, tu ne vois pas que nous discutions "

- " Pour ta gouverne, ici c'est une piste de danse. Et vous n'étiez pas en train de discuter, vous étiez à deux doigts de faire le remix 'd'autant en emporte le vent'. Donc tu m'excuseras, de ne pas prendre en compte ta remarque. "

Elle poussa Caroline et pris place au bras de Klaus. Caroline serra sa mâchoire, quelle petite peste celle là. Lui, regardait cette scène avec énervement. Il se demandait pourquoi il avait invité Hayley, elle lui avait gâché le seul moment de bonheur qu'il avait partagé avec caroline.

- " D'ailleurs, où est Tyler ? je suis très étonné qu'il ne t'est pas accompagné. Il doit sûrement être avec ses nouveaux amis tueurs."

Klaus serra le bras de Hayley pour qu'elle se taise. Il l'avait serré tellement fort que son bras était meurtri. On voyait les traces des doigts de la main de Klaus. Toute forme de joie s'éteignit de la figure de Caroline.

- " Comment ça ? ses nouveaux amis ?"

- "Oh Klaus ne t'a pas dit ? Oups. Je vais vous laisser discuter alors " Elle lança un clin d'oeil à Caroline et lui percuta l'épaule en partant. Caroline resta regarder Klaus avec colère. Ils étaient encore en plein milieu de la piste, ils n'avaient toujours pas bougé.

- " Vas-y j'attends, explique."

Klaus se sentait pris au piège. Hayley le paierai, il s'en fit la promesse.

« écoute caroline il ne vaut mieux que tu le sache, crois-moi »

« Tu vas arrêter ça tout de suite. Je ne suis pas quelqu'un de fragile. Je ne bougerai pas d'une semelle. Soit que tu en as trop dit ou pas assez. »

« je n'ai rien dit, c'est Hayley. »

« Très bien, alors je pars. Je ne vois pas un instant pourquoi je devrais rester ici. »

Caroline marcha à une allure rapide vers la sortie. Elle se prit le pied dans sa robe et manqua de trébucher. Klaus la rattrapa à temps.

« Fait attention où tu mets les pieds love »

« Lache-moi. Tu m'a dis que je n'existais plus pour toi. Alors lache-moi et laisse moi partir. » Elle lui lança un regard menaçant. Elle n'avait plus peur de lui, malgré son changement de couleur.

« Tu sais quoi, pendant que toi tu fais musette à un bal, ton petit ami, te ment. Il s'est allié avec des loups dans les bois. J'espère pour toi que tu n'auras jamais à les croiser. Tyler à prevu de nous tuer tous, même toi y compris. Il serait temps de revoir tes priorités. Alors tu es bien gentille à être en colère contre moi, mais je t'ai déjà dit je ne suis pas ton ennemi Caroline. Klaus n'avait pas cligné des yeux, ses yeux brillaient. Il souffla par les narines et tourna les talons. Il claqua la porte de son atelier de peinture.

Caroline ne pouvait pas croire ce qu'il lui avait dit. Tyler voulait sa mort et celles des autres. Impossible ! Il n'y avait qu'un moyen de le savoir. Aller dans les bois.

Cela faisait plusieurs heures que Caroline marchait sans savoir si elle avait pris la bonne direction ou pas. En réalité, elle ne savait pas trop ce qu'elle cherchait. Sa robe était remplie de boue. Ses talons s'enfonçaient. Cela rendait sa route plus périlleuse. Elle n'avait pas pris la peine de se changer. Avec le choc, elle avait foncé tête baisser dans la gueule du loup. Un quart d'heure plus tard, elle vit de la lumière. Elle ne fit qu'un seul pas, qu'elle sentit quelque chose la plaqué violemment au sol. Sa tête heurta un tronc d'arbre. Elle avait la tête qui tournait légèrement. L'ombre lui plaqua la main sur la bouche. Lorsque ses yeux se réhabituèrent après le choc. Elle n'eut aucun mal à reconnaître la personne qui se trouvait allongée sur elle.

- « Tyler ? »

Il parlait à voix basse.

- « Tu ne devrais pas être ici. C'est beaucoup trop dangereux. Heureusement pour toi, qu'ils ne sont pas là sinon tu serais déjà morte. Rentres chez toi tout de suite. »

- « Mais de quoi parles-tu ? Caroline essaya de s'extirper de Tyler mais, il l'en empêcha et la maintint allongée. »

- « Des loups originels. Ils tuent tous les vampires et humains qu'ils croisent. Ils sont sanguinaires. Dit aux autres de quitter Mystic Falls quelques temps. »

- « Donc c'est vrai, tu nous as trahi. » Caroline avait beaucoup de peine pour Tyler.

- « Non, j'ai seulement indiqué l'endroit où ce trouve les vampires originels. »

- « En les dénonçant, tu nous mets tous en danger. Tu le sais ça au moins ? Toi qui me reprochais de te cacher des choses. Mais tu es pire. Le son de sa voix augmentait, elle était énervée. Laisse-moi me relever. » Caroline ne s'était pas rendu compte qu'elle avait des larmes qui coulaient sur son visage et dans son cou.

- « Je suis désolé Caroline, mais je suis un loup avant tout. Nous ne sommes pas fait pour vivre en communauté avec vous les vampires. J'ai fait mon choix. Et ce que je regrette le plus c'est de t'avoir poussé dans les bras de mon ennemi. »

- « Comment peut tu oser dire ça, je ne te reconnais plus. » Elle le gifla de toutes ses forces. « Tu me dégoûtes, tu as oublié qui était tes vrais amis »

Il commençait à pleuvoir. Caroline utilisa sa vitesse vampirique et détalla hors du bois. Elle ne pouvait s'empecher de pleurer. Ca devait être un cauchemar. Toute sa vie avait basculé en si peu de temps. Elle n'arrivait plus à réfléchir. En moins de temps qu'il lui en fallut pour rentrer dans le bois, elle se retrouva devant la maison de Klaus. Il n'y avait plus personne. La fête était terminer. Il n'y avait plus de lumière, ni de portiers. La cour était déserte. A l'exeption près de Caroline. Elle était trempée, son maquillage avait coulé. Elle resta là immobile, déconnecté de toute réalité. Elle était là devant la maison de Klaus parce qu'elle en avait envie. Elle avait fait son choix.

POV KLAUS

Je n'étais pas encore couché lorsque j'entendais des bruits sur le gravier de la cour. Je m'approchai de la fenêtre et vis caroline là sous pluie stoïque. Je descendais les escaliers et allais ouvrir la porte. Elle était toujours là, mais ne s'approchait pas.

« Caroline ? »

Comme elle ne répondait pas, je décidais d'aller la rejoindre. Arriver à sa hauteur, je voyais qu'elle n'était pas seulement trempée, mais qu'elle avait pleuré. J'essuyai ses larmes avec le revers de ma main. Je lui prenais le menton afin de l'obliger à me regarder.

" j'ai su " Caroline bredouilla. Elle avait eu beaucoup de difficultés à sortir ces deux petits mots de sa bouche. Je mettais mon doigt sur ses lèvres, pour l'empêcher de parler.

" je sais ! tu n'as pas besoin de parler, tu n'es pas obligé. Je suis là. " Je comprenais qu'elle était allée voir Tyler dans les bois, elle avait de la boue partout sur sa robe et des feuilles mortes coincés dans ses cheveux. Je la prenais dans mes bras. Elle avait les bras le long du corps lorsque je l'étreignais. Elle ne me repoussa pas, au contraire ça lui faisait du bien.

Je reprenais ma place. Nos yeux ne se détachèrent pas. Je commençais par lui caresser doucement la joue. Caroline se rapprocha peu peu de moi, sans me lâcher du regard. Elle rapprocha ses lèvres des miennes. Vu que je ne reculais pas, Caroline plaqua son buste contre le mien. C'est alors que ses mains naturellement s'installèrent dans ma chevelure châtain clair, caressant avec envie et passion mon cuir chevelu. Je ne pouvais plus bouger, j'étais comme une statue, de marbre. Je ne comprenais pas réellement ce qu'il ce passait. Etait-ce un rêve ? Soudain ses lèvres se plaquèrent violemment sur ma bouche, nous emportant dans un baiser passionné et brulant. J'entreprenais un baiser loin d'être réservé, mélangeant nos langues, caressant nos lèvres et les mordillant quelque peu, ce baiser était bien plus qu'un simple baiser. Au contact de nos langues, notre désir s'intensifia. Nous sentîment un feu ardent traverser les moindres partie de nos corps. Je n'avais jamais connu de baiser aussi intense. Et pourtant j'en avais embrassé des lèvres. Il était difficile autant pour Caroline, que pour moi de quitter cette envoutement. Demandant toujours plus au fur et à mesure que la cadence s'accélérait. Lorsque nous nous arrêtèrent pour reprendre nos respirations, je remarquais quelque chose dans le regard de Caroline. Un mélange de malice et d'envie étaient encré dans son regard.

LEMON

Je décidais alors de porter Caroline dans mes bras et l'entraînai dans ma chambre. Je la déposais par terre. J'avais tellement peur qu'elle ne regrette ou qu'elle ne fasse marche arrière. Mon cœur battait à 100 à l'heure. Elle me faisait un effet de dingue. Caroline recula comme une féline. Puis s'arrêta. Lentement elle glissa le zip de la fermeture de sa robe. Il n'y avait plus rien qui retenait sa robe de sa peau. Elle tomba par terre dans un coup de vent laissant le corps de Caroline à moitié nu au beau milieu de la pièce. Elle n'avait plus qu'une petite culotte en dentelle noire sur elle. Je la voyais scruter mon regard, espérant voir une quelque réaction. Mais j'arrivais à cacher assez bien, ce qui me trottait en tête. Du moins je l'espérais. Je me voyais déjà explorer les moindres parties de son corps. Pour le moment, j'essayai de retrouver l'usage de la parole et de mes jambes pour aller la rejoindre. Je n'étais plus qu'à quelques centimètres de son corps. Mon souffle chaud circulait partout sur sa peau dénudé, ce qui lui donna des frissons. Elle semblait si fragile, si vulnérable, je n'osais pas la toucher. Ses mains soudainement se posèrent sur mes hanches, prirent les bords de mon polo, et le retirèrent. Caroline le jeta sur le sol. Elle glissa ensuite ses mains le long de mon torse. Elle passa sa langue sur chacun de mes muscles. A quelques endroits elle s'amusait à mordiller ma peau. Elle approcha dangereusement son visage près du mien, nichant sa mâchoire contre la mienne, je sentais alors son souffle au creux de mon oreille. J'en frissonnais, elle était si près de moi. J'avais de plus en plus envie d'elle, encore plus à l'instant présent. Mon jean devenait de plus en plus étroit. Je me laissais guider par ses gestes. Je voulais qu'elle se sente à l'aise. Elle déboutonna prestement mon jean. A travers mon caleçon, elle attrapa mon érection. Elle commença à faire des vas et vient en augmentant à chaque fois sa cadence. Elle était juste divine. Je laissais échapper des grognements de plaisir. Elle se tenait là devant moi, nu, indécise. J'écoutais nos battements de cœur. Plus le temps écoulait, plus notre désir s'intensifiait. Et puis là contre toute attente, elle me susurra à l'oreille.

" libère-moi"

Me regardant d'un air coquin, elle s'allongea sur mon lit, m'invitant à la rejoindre. Je retirais d'une vitesse mon pantalon. Elle m'avait donné son accord, la partie pouvait alors commencer. La regardant malicieusement, je lui agrippais ses cuisses et l'attirais vers moi. Elle enroula ses jambes autour de mes hanches. Je commençais par caresser du bout des doigts ses tétons durci par l'excitation. Elle échappa, un gémissement. Je pétrissais l'un de ses seins avec ma main. Quand à l'autre je le mettais dans ma bouche et entreprenait de jouer avec. Mes yeux ne quittait pas caroline, je voyais qu'elle prenait du plaisir. Elle se mordillait la lèvre à chaque fois que je jouais avec ses mamelons. Je n'avais qu'une envie. La prendre sauvagement. Mais la voir de plus en plus impatiente lorsque je prenais mon temps, m'était encore plus délectable. Je décidai alors de partir à la découverte de ses parties intimes. Celles-ci étaient chaude et douce au touché. Elles étaient humide. J'entamais des mouvements de vas et viens avec ma langue, tout en écoutant sa respiration. A force de la titiller, Caroline attrapa mon visage pour le ramener vers le sien, elle n'en pouvait plus. Moi non plus. Je la rejoignais, ma main toujours en action contre son clitoris. Elle gémissait davantage. Mon membre entra en contact avec son intimité. Nous gémirent à l'unisson. Elle avait toujours ses longues jambes autour de moi. Je commençais doucement, tendrement puis attrapais son bassin et mes coups de hanches s'accélérèrent, nous emportant dans un tourbillon de plaisir. Les sons sortant de sa bouche allaient crescendo. Il n'y avait pas eu un seul moment, où je l'avais quitté du regard. Je voulais la voir prendre du plaisir. Elle se cambrait à chaque coup de reins, sa peau était désormais recouverte d'une fine pellicule de sueur. N'y tenant plus, elle prit soudain l'initiative de se mettre à califourchon sur moi. Je me jetais avec avidité sur ses lèvres, lui donnant des baisers des plus tendres au plus intense. Sa respiration saccadée m'indiquait qu'elle était prête à finir. Quelques mouvements de hanches plus tard, elle poussa un dernier cri de plaisir, je la suivie de prêt en atteignant l'orgasme.

FIN DU LEMON

Elle se détacha de moi et posa sa tête dans le creux de mon épaule.

- " J'espère que tu ne regrettes pas love"

- "Pourquoi le regretterais-je ? c'est moi qui me suis jetée sur toi. Je crois que j'en avais besoin. J'ai fait mon choix. C'était magique. Merci"

- " Non, c'est toi Caroline, tu étais parfaite. Tu as déjà autant d'expérience en si peu de temps, Je ne m'imagine pas quand tu seras une vieille vampire. En moins de deux secondes tu pourras donner un orgasme à un homme. Dis-je en rigolant. Je me surprenais à faire de l'humour. Enfin j'espère qu'a présent, je serais le seul homme dans ta vie."

N'ayant aucune réponse de Caroline, je la regardais. Elle s'était endormie. Je me laissais à mon tour bercer par mon sommeil, et m'endormais. J'étais heureux, j'avais enfin ma Caroline pour moi.

Le lendemain, J'ouvrais les yeux. Je me réveillais avec un sentiment de plénitude. J'avais dormi comme un bébé. Cela faisait longtemps que ça ne s'était pas produit. Je me retournais, le sourire aux lèvres, pour embrasser ma bien aimée.

Il n'y avait personne dans le côté droit du lit. Les draps étaient fait, l'oreiller était lisse. Je me prenais de panique. J'appelais Caroline. Pas de réponse. Je n'avais tout de même pas rêvé ?