Klaroline-Chair et .5 : Mais non ne vous inquiétez pas les filles, il n'a pas rêvé. Je n'aurais pas pu faire ça. Je ne suis pas non plus cruelle. ^^ Merci beaucoup pour vos reviews. Ca me fait plaisir que vous soyez toujours là à chaque chapitre. J'apprécie vraiment. Bisous

Lea michaelson : Ah c'est bien je vois que tu as mis autre chose que " la suite " ^^. Non non, elle n'est pas partie non plus. Pourtant elle aura bien hésité. Merci beaucoup aussi d'être là à chaque chapitre.

lili93270 : Cruelle ? moi ? euh non je ne crois pas :D j'aime simplement laisser un peu de suspens, sinon ce n'est pas drôle. Mais ne t'inquiètes pas l'amour est toujours dans l'air dans ce nouveau chapitre. Bisous

Guest : Tu es la seul guest que j'ai eu pour ce chapitre, donc tu te reconnaîtras facilement. Merci beaucoup. Ca n'a pas forcément été évident de réaliser la scène où Caroline va chez Klaus. Mais comme tu m'as dit que c'était bien viré ce chapitre, je me dis que ça n'a pas été une catastrophe lol. Contente que ça t'as plu.

MERCI à ces 5 reviews que j'ai reçu pour ce chapitre. Contente de voir qu'il y a des personnes qui suivent ma fic depuis le début. Et merci à mel023 pour ton MP


COUP DE PINCEAU

POV CAROLINE

Caroline se réveilla. Elle regarda l'heure et se rendit compte qu'elle n'avait dormit que trois heures. Après quelques minutes à regarder le plafond, elle décida de se lever. Elle resta assise sur le rebord du lit quelque instant. Elle tourna la tête, klaus dormait profondément. Il était sur le dos, le corps à demi couvert, il y avait seulement un léger drap qui couvrait ses parties. Cela n'empêchait pas Caroline d'apercevoir une bosse, la laissant imaginer chaque contour. Elle retourna brusquement la tête, prise de panique.

Elle se rendit compte qu'elle regardait Klaus avec tendresse et envie, elle qui disait le détester encore hier. Tout se bouscula à l'intérieur de sa tête. Elle commença une crise d'angoisse. Elle eut de plus en plus de mal à respirer, à réfléchir. Elle avait envie de pleurer, rire, crier... trop d'émotions qu'elle ne comprit pas mais, surtout qu'elle ne géra pas. Elle prit ses jambes à son cou. Elle ramassa l'ensemble de ses vêtements qui traînaient sur le sol et ses chaussures. Elle avança avec les extrémités des pieds vers la porte de la chambre.

Puis se retourna et pris le soin avant de partir de remettre son côté du lit comme pour laisser aucune trace de son passage. Ca ne servait à rien, mais elle ne réfléchissait plus à ce qu'elle faisait. Elle ne pris pas le temps de s'habiller. Elle enroula un des draps du lit autour d'elle. Elle descendit les escaliers sur la pointe des pieds, espérant qu'elle ne rencontre pas un des résidents de cette maison. Arriver en face de la porte, elle tournait doucement la poignée. Elle avait retrouvé son souffle. Elle resta là la poignée dans la main, se demandant si elle faisait bien de s'enfuir comme ça. Puis elle se rappela la nuit passée avec Klaus. Elle avait été tout simplement magique. Tyler ne lui avait jamais fait l'amour d'une telle façon. Elle se rendit compte qu'elle était en train de passer sa langue sur les lèvres. Ses pensées la rendaient tout excitée. Elle referma la porte derrière elle. Il fallait qu'elle arrête de fuir à chaque fois qu'elle ressentait du désir, de la passion pour quelqu'un.

Reprise de la fin du chapitre 6 :

Le matin, j'ouvrais les yeux. Un sentiment de plénitude était en moi. J'avais dormi comme un bébé. Cela faisait très longtemps que ça ne s'était pas arrivé. Je me retournais, le sourire aux lèvres, pour embrasser ma bien aimée.

Il n'y avait personne dans le côté droit du lit. Les draps étaient faits, l'oreiller était lisse. Je me prenais de panique. J'appelais Caroline. Pas de réponse. Je n'avais tout de même pas rêvé ?

POV KLAUS

Il regarda partout dans la chambre. Aucune trace. Ses vêtements avaient disparu. Pourtant, son odeur était toujours présente. Il n'avait donc pas rêvé elle s'était tout simplement enfuie. Klaus se sentais culpabiliser. Pourquoi tout un coup, elle lui ouvrirais son coeur, son corps sans conséquences. Pendant toutes ces années personne n'avait trouvé la peine de s'attacher à lui. Pourquoi serait-elle différente ?

Klaus décida d'aller prendre une douche. Quand il revint dans la chambre, il fut déçu de voir qu'elle n'était pas revenue. Il descendit les escaliers. Par la petite fenêtre située à côté de la porte d'entrée, il n'aperçut aucune voiture. Elijah et Rebecca n'était pas rentrés de la nuit. Après le bal, ils avaient décidé de continuer la fête en allant en boîte de nuit huppée en dehors de la ville.

Il soupira en avançant vers le salon. Il fut interrompu dans sa lancer vers le whisky quand il entendit un bruit venir de son atelier de peinture.

Son atelier de peinture était la seule pièce de la maison dotée de porte coulissante. Il entrouvrit une minuscule partie, de quoi passer la tête. Il fut surpris et émerveiller par le spectacle qui se déroulait devant ses yeux. Caroline ne s'était pas enfuie, elle était assise sur un tabouret, un drap autour d'elle. Il ne cachait pratiquement rien. Le drap était enroulé autour de sa taille et le haut de son corps était entièrement nu. Elle avait pivotée de bié, on pouvait supposer qu'elle avait croisé ses jambes, si on regardait bien la forme que prenait le drap. Elle avait un dos tout simplement sublime. Elle avait accroché ses cheveux avec un pinceau. Le plus étonnant c'est qu'elle peignait quelque chose, comment dire, euhhh d'abstrait, de toutes les couleurs. Elle faisait du grand n'importe quoi. Ce qui fit sourire klaus, c'est qu'elle s'appliquait à chaque coup de pinceau comme si c'était le tableau le plus cher du monde. Elle avait le don de prendre chaque petite chose de la vie comme si c'était le bien le plus précieux qu'elle possédait. C'est ce qu'il appréciait le plus chez elle.

Lorsqu'elle était entrée dans sa vie, il ne savait rien d'elle sinon que sa beauté l'avait ébranlé. Il ignorait encore qu'elle allait bouleverser sa vie. Il mesurait aujourd'hui la profondeur de l'amour qu'il éprouvait pour elle. Dommage qu'il n'eut pas un crayon et une feuille de papier dans ses mains, sinon il aurait immortalisé l'instant.

POV CAROLINE

Elle avait décidé de rester et de voir où ce choix qu'elle avait enfin pris aller la conduire. Elle n'avait pas envie d'aller réveiller Klaus. Pour tout avouer, cela faisait un moment qu'elle souhaitait retourner dans son atelier de peinture. Elle entra à présent dans son sanctuaire. Chaque partie de lui était transmise dans chacun de ses tableaux. Après avoir fait le tour des différentes peintures, elle fut interpellée par une d'entre elle. C'était une reproduction du sculpteur Canova " psyché ranimé par le baiser de l'amour ". Elle sentait à travers sa peinture une charge émotionnelle et sensuelle, accentuée par l'écart entre les visages des amants. Le temps semblait suspendu. Il avait su transmettre un sentiment d'amour entre ses deux êtres. Lorsqu'elle les regardaient, elle pouvait voir tout l'amour et la passion que ces deux amants ressentaient l'un pour l'autre. Ce n'était peut-être qu'une copie, pourtant cette toile était sa préférée. Elle lui rappelait, les regards qu'elle et Klaus s'étaient lancé la nuit dernière en consommant leur amour. Caroline s'assit sur le tabouret et décida de peindre. L'environnement lui donnait envie de s'essayer à la peinture. Elle n'avait jamais été très bonne en arts plastiques, mais qui sait peut-être que l'ambiance artistique de cette pièce changerai la donne.

Cela faisait plusieurs heures qu'elle était sur son tableau. Elle avait utilisé une palette de couleur dans sa toile. Elle avait décidé de faire un tableau abstrait qui représentait son humeur. Elle avait utilisé du fuchsia, du magenta, du bleu, du jaune. Les couleurs du bonheur. Elle était consciente qu'elle faisait du n'importe quoi, mais elle le trouvait beau. C'était son tableau.

Elle n'entendit pas derrière elle des pas s'approcher. Elle sentit tout à coup une main se poser délicatement sur son épaule et un baiser dans son coup. Elle était à moitié nue et le contact d'une autre peau contre la sienne la fit frémir. Elle se retourna le sourire aux lèvres.

- " Bonjour toi, tu es enfin réveillé."

- " Oui d'ailleurs tu m'as donné un coup de frayeur. Je croyais que tu étais partis et que tu regrettais ce qui s'était passé entre nous "

Caroline lui pris les mains, leva ses jambes les enroula autour de la taille de Klaus et l'attira à elle. Il était debout, elle assise. Elle ne savait pas trop s'il avait les yeux rivés vers son visage où vers ses seins. Elle s'en foutait un peu.

" Oui je sais. Pour être tout à fait franche, c'est ce que j'ai eu l'intention de faire au départ. En me réveillant tôt ce matin, j'ai commencé à paniquer. Et pourtant je n'ai pas pu franchir la porte. Alors, je suis là et ne t'inquiètes pas je n'ai pas l'intention de partir. J'ai même un moyen de te le prouver"

- " Ah bon ?" fit Klaus en soulevant un sourcil, avec un sourire coquin aux lèvres. Il vit une lueur prédatrice dans le regard de Caroline. Son énergie, son magnétisme étaient si palpables que sa respiration et les battements de son cœur s'affolèrent. Elle était de nouveau la proie de cette inexplicable attraction, comme si son corps répondait instinctivement à un ordre silencieux qui émanait de lui.

Caroline attrapa son polo et l'attira à elle. Seulement le tabouret se souleva et les entraînèrent tous les deux au sol, emportant avec eux le chevalet et la peinture qu'avait fait Caroline. Il n'était pas bien sec, il laissa des traces dans le dos nu de celle-ci. Klaus mis son nez dans les cheveux de Caroline. Ils avaient une senteur de pêche.

- " Je t'ai laissé prendre les commandes hier soi. Maintenant c'est à moi de jouer. J'aime avoir un pied d'égalité en matière de relations sexuelles."

- " Ah oui ? bin j'attends de voir ça " lui répondit-elle en lui claquant le fessier et lui fit un clin d'œil.

Il attrapa sa main et mordit dans chaque doigt. Un filet de sang coulait sur chacun. Il ne les avaient pas lâchés et entama de sucer chaque d'entre-eux afin de ne laisser aucune goûte de sang. Caroline avait tellement envie de lui que s'en était physiquement douloureux. Elle humidifia ses lèvres de manière suggestive. Caroline voulut lui enlever son polo. Il lui fit un signe désapprobateur de la tête.

- " Non non. Je t'ai dis c'est moi qui agis et toi tu restes spectatrice." Il plaqua les deux mains de Caroline au-dessus de sa tête. Il l'embrassa dans un mouvement rapide. La bouche de klaus était fraîche. Elle avait un goût de menthe, celui de son dentifrice. Caroline aimait quand les hommes prenaient soin de leur hygiène bucco-dentaire. Sentant qu'elle n'allait plus essayer de prendre la main, il les relâcha. Il prit un peu de peinture violine sur le bout de son doigt. Il traça un chemin sur le corps de Caroline. Il glissait son doigt à chaque endroit où il passait. Cela créait des spasmes à Caroline. Il n'avait pas l'intention d'en oublier une seule partie. Les gémissements qui franchissaient les lèvres de Caroline étaient les plus beaux sons que Klaus avait pu entendre pendant tous ces siècles de débauches. Tout tourbillonnait dans la tête de Caroline. Elle avait de la peinture partout sur son corps. Elle trouvait très agréable ce petit jeu.

De la peinture violine aller de son cou à ses seins. Ensuite klaus avait décidé d'utiliser du vert de ses seins à son nombril. Et pour finir, il avait trouvé une autre peinture pour descendre jusqu'à son clitoris. Le sang. Il avait fait emmener une servante. Il lui avait coupé une veine et avait versé le sang dans un bol. Il l'avait ensuite hypnotisé pour qu'elle oublie ce qu'elle venait de voir. Caroline avait été gênée de voir quelqu'un entrer dans la pièce et la voie nue et en plein préliminaire. Une fois partie, elle s'était détendue, après tout elle appréciait l'originalité. Il versa le sang du bol sur son ventre et avec sa main étala un peu partout entre ses cuisses. La pointe de sa langue lapa la totalité du sang versé. Il passa dans des recoins que Caroline elle-même ignorait l'existence, lui tirant deux orgasmes en moins de sept minutes. Il remonta lentement vers sa bouche, avec au coin de sa bouche un sourire vainqueur. La salle tournait tout autour de Caroline. Elle attendit quelques instants le temps de descendre avant d'entrouvrir la bouche pour parler. Klaus était déjà debout. Il s'était pris un verre de scotch. Elle se mit sur ses coudes et pris un air étonné.

- " Euh je peux savoir ce que tu fais. Tu t'arrêtes là ?"

- " Bin oui love, pourquoi ça ne t'a pas suffit ? il lui fit un clin d'œil suggestif.

- " Mais toi ? je sais, j'ai pris mon pied toute seule. Mais généralement on dit que c'est toujours mieux à deux "

- " Ne t'inquiètes pas, on aura tout l'après-midi pour ça. De plus, je viens d'entendre Elijah arriver. Il ne va pas tarder à ouvrir la porte de l'atelier. Il sait que je passe mon temps ici "

Le visage de Caroline changea de couleur. Elle était là nue, en sueur et rempli de peinture. Les yeux encore brillant. Si Elijah la voyait.. Elle entendit quelqu'un s'arrêter devant l'atelier et commencer à ouvrir les portes glissantes. Elle utilisa sa vitesse vampirique et alla se cacher derrière un des rideaux. Klaus était très amusé par cette scène. Bien sûr, il avait fait exprès pour la taquiner un peu.

- " Bonjour Elijah, Tu t'es bien amusée hier soir ? "

Elijah qui regardait le désordre de la pièce.

- " Mais qu'est ce qui s'est passé ici ? il tourna le regard vers klaus qui rigolait. "Tu as vu le carnage de cette pièce. Tu as de la peinture partout sur le sol. Et du sang ? C'est avec Hayley que tu as fait tout ça ? Pas la peine que je te demande si c'était avec Caroline, elle te déteste. "

- " Non tu vois très cher frère, je m'essaie à une nouvelle technique de peinture. J'avoue que c'est très vivifiant. Tu devrais essayer." Il continuait de rigoler. Elijah ne comprenait rien de rien. Klaus ne s'était même pas énervé lorsqu'il lui avait dit que Caroline le détestait. C'était étrange.

- " Je ne préfère pas savoir. Heureusement que je n'ai pas passer la nuit ici. Mes pauvres oreilles. As-tu vu Rebecka ? Je la cherche."

- " Non je croyais qu'elle était avec toi hier soir ? "

- " C'était le cas, mais elle a disparu vers la fin de la soirée."

- " Ne t'inquiètes pas, connaissant Becka elle est avec un homme qui lui a encore fait tourner la tête. "

- " Tu devrais lui montrer plus de respect Klaus "

Klaus se pinça les lèvres, toujours le regard amusé. Il leva son verre en direction d'Elijah "comme tu voudras ". Pourrais-tu aller tirer les rideaux. Je trouve qu'il manque de lumière dans cette pièce. Caroline qui ne perdait pas un mot de la conversation, se raidit à cette phrase. Elle était foutue. Elle ferait payer à Klaus de cette mesquinerie.

Elijah avança vers le rideau où se trouvait Caroline.

- " Tu fais vraiment tout ce que je te dis hein ? C'est bien au moins je sais que je peux toujours compter sur toi. Allez viens tu as une mine pâle, je t'offre un rafraichissement."

Elijah qui n'était plus qu'à quelque centimètre du rideau, se détourna et regarda son frère d'un air exaspéré.

- " Je ne sais pas ce que tu as aujourd'hui, mais les petites blagues ça ne te va pas. "

Il avança vers la porte, regarda Klaus toujours autant étonné. Il vit que son frère continuait à sourire en regardant le rideau. Elijah regarda le rideau puis Klaus. Tout un coup il soupira et fit des signes de négations avec sa tête.- " Ah oui, je vois " Il éclata de rire. "Qui que vous soyez la prochaine fois éviter de vous faire embarquer par les idées saugrenu de mon frère " Il tapa l'épaule de Klaus toujours en rigolant et partit.

Quand la porte fut entièrement fermée, Caroline tira le rideau. Elle avança vers Klaus et lui donna un coup de poing dans le ventre.

- " Tiens, espèce de..." Elle n'eut pas le temps de commencer à l'injurier qu'il lui plaqua les lèvres contre les siennes.

Caroline recula, elle était toujours énervé, mais ne parlais plus.

- " Aller love, avoue que c'était amusant. "

- " Pour toi oui " Elle croisa les bras contre son torse.

- " Ne fais pas l'enfant, tu as un corps superbe. Quel mal y aurait-il de t'avoir vue nue ? C'est moi qui aurais été le plus embêter et puis si tu étais restée à ta place, je n'aurais pas laissé Elijah entrer. A présent je suis le seul à avoir le droit de te voir nu." Les traits d'énervement de Caroline s'était effacé pour laisser place à un étonnement. " Bin quoi love, c'est toi qui t'es mise dans cette situation toute seule. Je ne t'ai pas dit d'aller te cacher derrière le rideau si ?" Il haussa des épaules et pris les vêtements de Caroline qu'elle avait jeté à l'autre bout de la pièce. Il les lui tendit, lui donnant le choix de rester ou de partir.

- " Je rêve, tu te moques de moi, tu es en train d'insinuer que c'est de ma faute maintenant ? A ça c'est la meilleure. " Elle pris ses vêtements des mains de Klaus.

A travers la porte une voix ce fit entendre. " Klaus, je m'en vais. Je te laisse à tes occupations. Je pense que je ne rentrerais pas de la journée. " Une fois la porte claquée, Klaus et Caroline se regardèrent.

" Bon finalement lâche-ça. " Il reprit ses vêtements et les rejeta par terre. "Je crois avoir toute la journée, pour me racheter et effacer ces traits de rancœur sur ton visage." Il l'attrapa avec sa vitesse vampirique et la posa sur ses épaules, comme un sac à patate. Il l'emmena à l'étage direction la douche.

Klaus et Caroline avaient fait l'amour toute la journée. Mais, ils avaient aussi mangé dans le lit, discuté longuement et surtout beaucoup ri. Au bout de la journée, ils étaient complètement épuisés. Klaus s'était déjà endormi. Caroline était en soif de sang, elle descendit donc dans la cuisine se servir un verre. Klaus lui avait dit qu'ils avaient des poches de sang dans le congélateur. Elle se servit un verre et regarda par la fenêtre le soleil se coucher. Elle était heureuse. Elle fredonnait une chanson " Se sera nous, nous contre le monde... nanana même si la route est longue, si je doute si je tombe, tout est écrit pour toi et moi. " Elle n'eut pas le temps de prendre la dernière gorgé du verre, qu'elle sentit une douleur frontal. Sa vision devint trouble. Elle se retourna, mais n'eut pas le temps de voir qui l'attaquait. Une main avec un mouchoir de verveine se plaqua contre son nez. Elle sentit des personnes la porter et sombra dans un sommeil profond. Elle venait de se faire enlever...

Suite dans le prochain épisode ;D