KOUKOU LES LOULOUS !
J'avais dit que je posterais dimanche soir mais finalement j'ai finis plus tôt. Donc pour ne pas vous faire attendre je vous le poste maintenant.
Je sais que je mets du temps à écrire entre chaque chapitre. J'espère que vous souvenez des chapitres précédent et que vous n'êtes pas obligés de faire comme moi et de relire tout avant d'entamer le nouveau chapitre lol.
GROS BISOUS
Réponse aux reviews :
Cassandre : Oui, c'est vrai ça fait longtemps. Le problème, c'est que ça demande du temps d'écrire et être motivé quand on arrive à trouver le créneau. Donc ce n'est pas facile et je suis désolée si je prends beaucoup de temps entre deux chapitres. Je me dis la prochaine fois, j'irais plus vite et souvent, il y a quand même trois semaines un mois entre deux. Merci en tout cas de continuer à lire ça me fait réellement plaisir. Bisous
Sabrina-visiteur : Je vais essayer continuer de faire les points de vue de chacun. Pourquoi elle s'est évanouie et a revu son passé. Je pense que tu sais que Klaus l'a contraint et lui a fait oublier tout ce qui concernait leurs relations et donc le subconscient de Caroline essaie de lui envoyer des signaux, des messages sous forme de perte de conscience instantanée. Elle revoit quelques scènes ou sent des odeurs de son passé avec Klaus, mais le sort que Klaus lui a lancé est si puissant qu'elle n'arrive pas à mettre de visage sur les ombres qu'elles voient, les voix qu'elle entend.
Pek's-Sama : Ah bin c'est super si je te tiens en haleine, c'est que j'ai réussi ce que je voulais entreprendre. Merci en tout cas de continuer à lire la fic et d'être toujours présente. Bisous
Klausetcaroline : Longtemps après ton post : voici la suite ^^ je pense que Caroline va continuer à lutter encore plus dans les prochains chapitres. Je ne sais pas trop encore si elle va les découvrir avant que Klaus ne souhaite lui rendre la mémoire.
Ludivine92 : Cool une nouvelle :D. La suite la voici, j'espère qu'elle te plaira autant que les chapitres précédents.
Rin-sesshomaru1 : La voici :D enjoy it
Floriane13 : Floriane, je suis hyper touchée et heureuse que ça te plaise toujours autant. Caroline va encore se souvenir de certaines choses ce chapitre. Ca va être, je pense, une grande lutte pendant quelques chapitres avant un dénouement. Bisous à bientôt.
CHAPITRE 11
La semaine avait passé à une vitesse grand V, Caroline n'eu pas de nouvel épisode, ce qui la soulagea. Elle ne souhaitait pas s'évanouir en plein cours, ou devant tout le campus entier. Elle ne voulait pas non plus à avoir à s' pour répondre quoi ? « Ne vous inquiéter pas, je reviens dans le passé quelques instants, mais c'est normal, oh et je ne vous ai pas dit ? Je suis un vampire anormal » non mais franchement, on la prendrait pour une folle et on l'enfermerait tout de suite comme un rat de laboratoire. Elle voyait d'ici le scandale « Une étudiante de Richmond se prend pour Doctor Who croisé avec Dracula ». Elle se mit à rire en y pensant. Un peu trop fort s'en doute, car perdue dans ses nuages, elle oublia qu'elle était en cours magistrale de littérature.
- Mlle ? Je peux savoir ce qui vous fait rire ? Caroline regarda autour d'elle gênée. Tous les étudiants avaient les yeux rivés sur elle à attendre une réponse de sa part.
- euh rien du tout Alors vous vous mettez à rire toute seule sans raison ? C'est ça ?
Caroline pensa « Qu'est-ce que je disais, on me prend déjà pour une folle »
- Bin... elle baissa la tête.
Heureusement pour elle, la cloche retenti signifiant la fin de la semaine et le début du weekend. Tout le monde se leva précipitamment. Certain ne prit même pas le temps de fermer leurs sacs ou leur veste tellement ils étaient pressés. Caroline profita de cette foule pour se lever et partit discrètement. Mais elle fut arrêtée dans son élan.
- Mlle ?
« Eh merde, il ne peut pas me lâcher celui-là, c'est vrai, je n'ai fait que rigoler » Caroline se retourna avec un sourire dédain.
- Oui monsieur Florac ?
- Vous ne croyez tout de même pas que vous alliez partir sans me faire d'excuse.
- Non, mais...
Il fit un geste de la main pour la stopper dans ses plaintes. - Vous avez perturbé mon cours. Je ne veux pas savoir ce qui vous faisait rire, mais je vous signale que vous êtes censée avoir un minimum de maturité et de respect pour rester pendant 2 heures assises sans broncher, ni parler. Pour vous faire bien comprendre que je ne rigole pas, vous allez me faire un essai sur Michel de Montaigne pour lundi. Si vous ne me le rendez pas, je m'assurerai d'être votre pire cauchemar pour le reste de l'année. Me suis-je bien fait comprendre ?
(Caroline : Roo, il commence à me pomper l'aire celui-là. On m'avait prévenu qu'il était sadique, mais là...)
Caroline avança suffisamment près de Mr Florac pour le contraindre.- Monsieur, vous allez oublier complétement que je faisais partie de votre cours aujourd'hui et que vous m'avez vu rire, vous allez tous oublier jusqu'à la sanction que vous venez de me donner. Me suis-je bien fait comprendre ?
- Oui
- Caroline !
Caroline se retourna et vis Bonnie qui lui faisait les yeux ronds. Elle avait promis à son ami de ne pas contraindre cette année les membres du corps professoral.
- Quoi ? Tu as vu comme moi. Il est sexiste et ignoble. Bonnie secoua la tête et soupira.
- Je ne veux rien savoir. Allez viens, on part avec Elena à Mystic Falls.
- Je ne viens pas.
- Pardon ? Bonnie attendit quelques instants confus avant de lui poser une deuxième question. Tu ne veux pas revoir ta mère ? Caroline rejoignit Bonnie à la sortie de l'amphi et elles se dirigèrent vers le parking où Elena attendait adosser à la voiture.
- Si, mais elle est en formation ce weekend. Il n'y aura personne. Et puis comme ça, je ferais une visite de la ville.
- Tu es sûre ? Tu peux rester à la maison, tu sais. Moi non plus je n'ai pas grand monde à voir.
- Tu rigoles, Jeremy te prendra tout le weekend. Allez-y amusez-vous bien. Je rentrerais le weekend prochain. Et surtout ne t'inquiètes pas pour moi, je vais bien.
Elena – Bon les filles prêtes ?
Bonnie – Caroline ne vient pas.
Elena – Comment ça ? Elle regarda Caroline pantoise.
Bonnie - je t'expliquerai en route. Allez on a déjà pris du retard. Elle traina Elena dans la voiture.
Caroline se baissa et a travers la fenêtre lança plein de bisous à ses amies pendant que Bonnie reculait.
POV KLAUS
Klaus était arrivé depuis deux jours à Richmond. Pour rester discret, il avait pris une chambre dans le meilleur hôtel. Malgré qu'il n'ait pas de demeure attritré, il n'allait pas dormir dans une chambre d'hôtel sordide. Lorsqu'on a évolué avec la propreté, un rang social et de la richesse, on ne se doit de refuser toute classe inférieure. Il n'y avait aucune raison pour qu'il vive dans la salubrité.
Il s'était fait plusieurs réseaux de vampires dans chaque ville. Depuis deux jours, il s'était assuré à trouver des alliés en cas de désordre. Après tout, ce n'est pas comme s'il n'avait aucun ennemi. Il avait réussi à rassembler une dizaine de vampires chargés de sa protection. Il avait passé sa matinée à renouer connaissance avec un vieil ami à lui qui avait fait la guerre de sécession. Il décida de rentrée à son hôtel pour prendre un petit digestif sanglant avant de retourner dans la vieille ville. Il avait aperçu plus tôt dans la matinée Elena qui parlait à des collèges de classe de son weekend à Mystic Falls. Il était sûr de ne pas tomber sur Caroline pendant le weekend, car elle allait surement rentrer elle aussi voir sa mère. Il n'y avait donc aucun risque qu'il la croise. Il ouvrit la porte de sa chambre et sentit qu'il y avait déjà une présence dans la pièce. Il avança vers le salon.
- Que penses-tu lui expliquer une fois qu'elle sera tomber amoureuse de toi pour la deuxième fois et une fois que tu lui auras rendu la mémoire ? Rebecca était assise sur un voltaire blanc dans une pose très royale. Elle avait toujours beaucoup d'élégance dans la façon de se maintenir.
- Bonjour Rebecca, Dis-moi pourquoi je ne suis pas surpris de ta visite ? Il ne lui jeta même pas un coup d'œil. Il commença à déballer les tableaux qu'ils avaient fait envoyer à l'hôtel. Dans n'importe quelle ville où il allait, il fallait qu'il ait ses tableaux avec lui.
- Comment penses-tu quelle va réagir quand elle verra que tu as joué avec ses sentiments ? Hein dit moi ? Elle se leva et avança vers lui. Parce que je conçois que ça peut être difficile pour toi de lui avoir privé de sa mémoire et de son amour pour toi, mais là ce que tu es en train de faire, c'est de l'égoïsme.
La main de Klaus trembla et se projeta instinctivement sur le coup de Rebecca. Il était devenu hors de contrôle. Il serra de plus en plus fort son étreinte.
Entre deux respirations faibles, elle lui cracha au visage.
- Ça fait mal d'entendre la vérité. Tu ne l'as jamais supporté, depuis le temps que je vis avec toi, je te connais.
Il finit pas la lâcher lorsqu'il se rendit compte qu'elle avait visé juste.- Qu'est-ce que tu connais de l'amour toi ? Tu tombes sous le charme de tous les garçons qui t'accorde quelques belles paroles.
Malgré les pointes que Klaus envoya à sa sœur, elle de démordit pas
- Depuis tout ce temps, je ne sais toujours pas pourquoi je suis toujours là, à vouloir t'aider. J'ai toujours pensé que tu étais comme çà à cause des parents qui ne t'on jamais montrer de l'affection. J'ai toujours voulu te donner ce que tu n'as jamais eu et parfois, j'ai pensé que je pouvais te faire changer de direction. Mais plus je souhaite t'aider, plus tu es ignoble avec moi. Il n'y a eu que caroline qui a réussi à t'adoucir. Je ne comprends toujours pas pourquoi tu as fait ça. Elle aurait pu venir avec nous. Je l'aime bien.
Klaus ne montrant aucune réaction, encouragea sa sœur a continuer son dialogue.
- Tu as toujours l'impression d'être seul et que tout le monde te laisse tomber. Je crois que c'est toi qui fais tout pour t'éloigner des personnes que tu aimes. Tu es le seul créateur de ton malheur Klaus.
Il s'assit à côté de sa sœur sur le bord du lit et lui prit la main.
- C'est parce que je suis ignoble que je me suis dit que je ne la méritais pas. J'ai tout fait pour qu'elle tombe amoureuse de moi alors qu'elle me détestait. J'ai commis des choses inavouables pour arriver à mes fins. Le soir où Elijah est décéder, je me suis dit qu'il me serait insupportable vous perdre. Toi, tu as toujours su te défendre, mais elle, en restant avec moi, elle serait beaucoup plus en danger. Il leva la tête et regarda Rebecca dans les yeux. Il avait les yeux brillants. Sa sœur avait mal pour lui, elle voyait que son cœur saignait. Je ne te demande pas de me comprendre. Même moi, je ne me comprends pas. Je veux seulement qu'elle s'amuse, qu'elle vive, qu'elle voit d'autres hommes, d'autres univers. Après si un jour, je décide de lui rendre sa mémoire et qu'elle me choisit, je veux qu'elle sache ce qu'elle va perdre.- Tu sais que tu es un peu contradictoire dans tout ce que tu dis. Si Caroline, t'entendrait, elle te dirait que tu es stupide de croire qu'elle perdrait quoi que ce soit en restant avec toi. C'est vrai, tu peux lui offrir beaucoup plus que tout ce qu'elle pourrait espérer de la vie. Tu devrais peut-être pensé à... Il la coupa net.
- Hors de question. Il se leva et avança vers la petite cheminée qu'il y avait dans le salon, Rebecca le suivait.
- Comme tu veux. Bon, je vais dans ma chambre.
- Quoi ?
- Oui, je trouve que Richmond est une ville superbe pour s'installer quelque temps non ? Elle lui fit un clin d'œil et s'éclipsa de la chambre de Klaus.
Klaus fit son petit sourire au coin de sa bouche. Ils allaient rester. Il allait pouvoir la voir tous les jours. Il regardait le ciel à travers ses grands bais vitrés.
Quelqu'un frappa à la porte et entra. Monsieur ? Votre voiture vous attend pour vous emmener dans la vieille ville.
Très bien, j'arrive. Klaus ne se retourna même pas pour parler en face de l'hôtelier. Il avait l'habitude de ne jamais regarder ceux qu'ils considéraient comme les serviteurs.
POV CAROLINE
Caroline décida de visiter la vieille ville l'après-midi. Pour son cours de littérature, on lui avait demandé d'acheter quelques livres. Les petites librairies étaient de vraies mines d'or. En plus de proposer des prix attractifs, il y avait des livres très anciens sur la sorcellerie. Caroline s'attarda sur ce rayon, elle voulait trouver une explication sur ce qui bloquait sa mémoire. Malheureusement, elle ne comprit rien de ce qui était marqué. Elle décida d'en acheter deux pour les montrer à Bonnie. Peut-être qu'elle trouverait quelque chose d'intéressant.
En sortant de la petite boutique, elle vit un homme un peu plus loin qui regardait à travers les vitres d'une vitrine d'un brocanteur. Elle reconnut l'homme qui l'avait bousculé à la soirée d'intégration. Elle n'avait pas repensé à lui depuis, pourtant elle avait été troublée par sa présence. Encore même à cet instant. Elle hésita à aller lui parler, mais ne saurait pas quoi lui partit alors dans le sens inverse de sa direction vers une petite boutique de friperies qu'elle avait remarqué en arrivant en ville.
En entrant dans la friperie « La rêveuse » Caroline remarqua que c'était la caverne d'alibaba de toute modeuse. Certes, l'odeur n'était pas alléchante et ça paraissait serré, mais elle ne recula pas devant l'inconvénient de zigzaguer entre les clients et de fouiller dans le nombre incalculable de produits d'occasions. Elle sortit deux heures plus tard avec une paire de bottes, un chapeau et une jolie petite robe à fleur vintage. Elle ne regrettait pas de ne pas être rentrée à Mystic Falls pour le weekend. Il y avait tant de choses à voir ici. Oh moins elle pourra faire jalouser ses amis dimanche soir lorsqu'elles rentreront.
Le ventre de Caroline commença à gronder. Il était déjà 17h00 et elle n'avait rien mangé depuis le midi. Elle décréta qu'il était l'heure pour elle de trouver un petit bar café qui proposait des viennoiseries en accompagnement.
Elle attendit que le passage pour piéton passe au vert. De l'autre côté de la rue, l'homme qui l'avait bousculé l'autre soir sortait d'une boutique chargée de paquets.
Caroline fut ahurie de le trouver encore sur sa route. Combien de chance, deux personnes avaient-ils de se croiser deux fois dans la même journée ? Très peu. Caroline pris son courage à deux mains et se dirigea dans la direction cet inconnu.
- Bonjour !
L'homme qui s'était arrêté pour vérifier que rien n'avait été oublié dans le sac leva la tête interloquée par le bonjour. Lorsqu'il vit la petite blonde aux yeux verts pétillants en face de lui, il faillit s'étrangler. Il en oublia de lui répondre.
- Vous ne vous souvenez pas de moi ?
Il ne savait pas quoi répondre à cette question inattendue.
- Vous m'avez bousculé l'autre soir à la soirée d'intégration. Je vous ai engueulé. D'ailleurs, je m'excuse, j'étais imbibé d'alcool, ma réaction a été peut être excessive. À mon avis, vous deviez être aussi sacrément éméchée parce que je suis en train de faire un monologue devant une personne qui n'a pas l'air de me reconnaître. Je m'appelle caroline en passant. Elle lui tendit la main.
- Klaus. Klaus Michaelson. Il lui serra la main en retour. Elle se souvenait donc de lui. Son cœur palpitait à 10 000 km/h
- Klaus ? Elle freina son petit rire vu l'air sérieux qu'il prenait. « Ce n'est pas très courant »
- Non en effet, C'est très ancien.
- Je vois. Elle resta bêtement plantée là à le regarder sourire aux lèvres.
- Au revoir Caroline
Surprise qu'il lui tourne aussi facilement le dos et qu'il paraisse aussi froid, elle le rattrapa.
- Vous connaissez un peu la ville ? Non, parce que je suis nouvelle ici, et je ne connais pas les bons endroits, des mauvais. Il ne répondait pas et continuait de marcher. Je sais vous ne me connaissez pas et vous devez me prendre pour une illuminée, mais je me disais que vous auriez pu m'accompagner ?
Il s'arrêta et se tourna vers elle. Je suis désolé, mais je n'ai pas vraiment le temps Caroline. Un autre jour peut-être ?
Euh oui... Soudainement, elle se prit d'un léger malaise. « Non ça ne va pas recommencer » elle lui attrapa le bras violemment. Il la regarda étonner, il se demanda ce qu'il lui arrivât.
POV KLAUS
Quelques minutes plus tard...
Il regarda Caroline ouvrir les yeux. Il la tenait dans ses bras et sa tête était penchée au-dessus de son visage. Les traits de son visage se détendirent lorsqu'il vit qu'elle était revenue à elle. Ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'il avait eu très peur. Il ne s'était pas attendu qu'elle tombe dans les pommes dans ses bras. Il avait touché son pou pour voir si tout allait bien. Il aurait bien crié à l'aide même si ce n'était pas son genre. Des passants s'étaient empressés de venir voir ce qui se passait. Quelques uns avaient proposé d'appeler les urgences. Klaus leurs dit qu'il avait déjà fait le nécessaire.
Ça lui avait fait étrange de la tenir à nouveau dans ses bras. Il l'aurait bien enlacé, senti ses cheveux, mais si elle, c'était réveiller à ce moment-là, elle aurait trouvé cet acte étrange.
Mais tout ça elle l'ignorait. Tout ce que caroline voyait, c'était son soulagement.
- Vous allez bien ?
- Euh oui, je suis navrée, je... je me suis évanouie longtemps ?
Klaus l'aida à se relever et la teint par le bras en cas où elle tomberait.
- Non-même pas deux minutes. Vous vous sentez bien ? Vous êtes malade ? Ça vous arrive souvent ? Klaus se rendit compte que l'assommer de question lui montrerait trop d'intérêt et il avait peur qu'elle ne se doute de quelque chose. Malgré que c'était idiot d'être aussi parano.
À la place, il vit caroline éclater de rire.
- Ca va très bien merci. Je ne vous imaginer pas comme quelqu'un de paniquer. Son rire devint contagieux Klaus se mit à rire aussi tellement la situation était ironique. Un vampire de 200 ans paniqué.
- Merci, je me sens ridicule maintenant. Au moins, je vous ai rendu le sourire. Il posa sur elle un regard doux et passionné. Elle le lui rendit. C'était la première fois qu'elle le regardait comme une autre personne que le cruel et torturé Klaus qu'elle avait l'habitude de côtoyer.
- Maintenant qu'on a passé ce moment gênant on pourrait se tutoyer non ?
- Avec grande joie.
- Elle recommença à éclater de rire. Tu parles vraiment comme si tu venais du moyen-âge. Tu le sais ça ?
- Dis-moi ça t'arrive souvent de t'évanouir ? Klaus remarqua qu'elle se sentait mal à l'aise par la question.
- Je t'invite à boire quelque chose au bar et tu me racontes ? Il essaya de jouer la carte de la confiance pour connaître les dessous de l'histoire.
- Oui pourquoi pas. Pour le verre bien sûr. Pas pour que je te racontes. Après tout, toi c'est la première fois que tu me vois et moi la deuxième. J'ai un avantage sur toi. Elle lui décocha son sourire le plus charmeur et passa la main pour ramasser une mèche derrière son oreille.
Klaus posa la main derrière le dos de Caroline pour l'entrainer dans la ruelle en pavé. Il connaissait un bar plutôt sympathique au bout de la rue. Sur la route, il ne pouvait s'empêcher de trouver la situation ironique. Elle se souvient de lui mais pense que lui non. Alors qu'il connait en faite les moindres parties de son corps, de sa personnalité.
POV REBECCA
Rebecca n'avait pas perdu une miette de la scène. Elle avait décidé de ne pas trop s'éloigner de Klaus. Et pour cause, elle avait profiter de faire les magasins comme son frère. À l'inverse de lui pendant qu'il fouinait dans des boutiques d'ancienneté. Rebecca faisait les boutiques de vêtements. Lorsqu'elle vit Caroline, elle partit ce caché derrière un arbre. Elle n'avait jamais posé la question à Klaus s'il avait effacé la mémoire de Caroline pour elle aussi. Donc plutôt de prendre le risque, elle resta en retrait. Elle vit l'effort de Klaus de s'éloigner d'elle, mais aussi de l'insistance de Caroline.
C'était évident Caroline était séduite par son frère. Rebecca se rendit compte à cet instant que quoi qu'il arrive, ils étaient attirés l'un vers l'autre et que personne ne pourrait y changer. Rebecca stoppa de les regarder. Elle appuya sa tête contre l'écorce de l'arbre et regarda le ciel à travers les branchages. Elle aussi voulait connaître le grand Amour et trouver la personne vers qui elle serait automatiquement attirée. Elle enviait son frère et ne comprenait pas pourquoi il continuer à lutter contre ses sentiments et sa peur de la blesser.
Elle ne suivit pas le reste de l'échange et se mit en route vers l'hôtel.
POV Klaus
Ils étaient tous les deux assis en face de l'autre dans un café jazz. Toute la journée, plusieurs petits groupes passaient chacun leur tour. C'était un bon moyen pour commencer et se faire connaître.
- Alors si tu me disais ce qui t'est arrivé.
- Tu es vraiment obstiné.
- Quand j'ai une idée en tête love, rien ne peut m'en détourner. Il vit Caroline le dévisager plus comme si elle essayait de le déchiffrer. Ce qu'elle n'avait pas l'air de réussir.
- Je ne sais pas ce que c'était, mais je me suis réveillée dans une salle de bal. Klaus la fixa bizarrement.
- Une salle de bal ?
- Je ne sais même pas pourquoi je te raconte tout ça. Tu dois me prendre pour une folle.
- Non, je t'assure, ça m'intéresse ce que tu dis. Et c'était vrai, Caroline avait toujours su attirer l'attention de Klaus. Très peu de monde pouvait encore l'étonné, mais elle, dans toute sa splendeur avait réussi ce que les autres avaient échoué.
- Bin quand je me suis évanouie, c'était comme si j'avais atterri dans une salle de bal. Il y avait sur chaque mur, des fleurs blanches qui grimpaient jusqu'au plafond pour rejoindre des lustres de diamant. Ce n'était pas des vraies fleurs, mais des pleins de petites lampes en forme de j'oubliais, et il y avait une reprise de we found love.
En entendant, la description de Caroline, le visage de Klaus se décomposa. Se pouvait-il qu'elle se souvienne de lui ? La description qu'elle faisait était le soit du bal que Rebecca avait organisé et où Caroline et lui avait fait l'amour pour la première fois.
- Ca va ? tu as l'aire bizarre d'un coup ?
- Oui, oui sa va. Je viens juste de me rappeler que j'ai un truc urgent à faire et j'ai complétement oublier. Je suis désolé Caroline, je dois te laisser. Ce fut un plaisir. On continue cette discussion plus tard. Il laissa un billet sur la table et partit.
Caroline se demanda ce qu'elle avait dit de mal pour qu'il prenne ses jambes à son coup si précipitamment. Elle hésita à le suivre pour lui demander mais il la croirait collante et sans ami alors elle se ravisa et se dit que la prochaine fois qu'elle le verrait, elle aurait une petite discussion à ce sujet.
SUITE AU PROCHAIN CHAPITRE :D
j'ai fait exprès de m'arrêter là. Parce que je trouve qu'il y a du suspens et que sinon je piétinais trop sur mon prochain chapitre avant de trouver une sortie convenable.
J'ESPÈRE QUE CA VOUS A PLUS. FAITE LE MOI SAVOIR ET A BIENTÔT.
